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est noire cxlrcnie faiblesse qui nous (Miipèc^ho de vouloir ce que nous savons bien êlrc obliges de vouloir et d'accomplir.
C'est suc ce fondeinonl (pie Ions les Clonciles el tous les Pères ont établi la nécessilé de la grâce. Si le jx'cliédAdani avait seulement rempli de ténèbres l'esprit de ses enlanls, et si nous n'avions hérité de ce malheureux père que l'ignorance, il nous aurait suffi de recevoir la foi pour dissiper ces nuages. Mais le plus grand mal de rhonmie, c'était la faiblesse qu'il avait contractée par sa chute. La loi l'augnuMita par la multitude des commandements, accablant l'honmie, qui sans ce nouveau poids, était déjà assez faible. De sorte qu'après avoir reçu la loi, il avait besoin de la grâce du Rédempteur, qui le fortifiât. La loi commande, mais l'infirmité de l'homme succombe : et la grâce vient k son secours par la charité qu'elle répand dans son cœur. Aussi étaitil nécessaire que la loi écrite précédât la loi de grâce, afin que l'homme eût le temps de connaître sa faiblesse, et qu'en étant bien convaincu, il désirât la grâce du médiateur '.
Saint Augustin fortifie cette doctrine, dans son explication du Psaume cvi. Il remarque que