‹ Traité de la véritable oraison (volume 2)Chapitre 160 sur 164 · II. — i,i;s \iA\i\iF.s ceutaim:s y/j'y · texte numérisé non relu

II. — i,i;s \iA\i\iF.s ceutaim:s y/j'y

loiii|)s (le l'oraison ([iii se passo dans les alVoclions. mais, dos aUbclions vriilahles, saintes el cllicaccs, il se lail sur celle ànie une ell'iision du Saiiit-Esjuit.

Saint Bernard, demandant comment on peut connaiire la jursence du Saint-Esprit dansTàme, dit, parlant de lui-même, qu'il la connaissait par le mouvement de son cœur ' ; comme, ajoutet-il, par la fuite des vices, et par réloignement des affections terrestres, j'ai connu son emi)ire et sa force ; aussi par les reproches intérieurs qu'il me faisait des fautes les plus cachées, j'ai connu la profondeur de sa sagesse, et par l'amendement de ma vie, j'ai connu l'efficace de sa bonté.

Enfin de tous les étals qui peuAcnl jamais exister sur la terre, le plus heureux et le plus assuré de tous, et celui qui porte plus de marques de la présence du Saint-Esprit, c'est l'état d'une àme qui, pendant son oraison, est dans l'exercice actuel de l'amovu- de Dieu.

I. Ex motu cordis iutcllcxi jiraîsentiam cjus. D. Th.i opusc. 60, art. 24. Ex D. Bernard. Serm. in Cant.

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FIN DU TOMi: PUEMIER

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