I. D. Th. 1.2, q. 'J7, art. i
3. Verbis et aliis signis, ad angendum dcsldcriuin sancluni. Nos ipsos acrius cxcitamus. D. Aug. Ep. lai, cap. i\. D. Th. 3.2, p. 83, art. 12.
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ii\or l'imagination, cl [);u- conséquent à calmer les passions.
11 est si vrai que la prière \ocale est propre à recueillir l'esprit et peut disposer à bien niédiler, (pTelle [)eut nirme (ce qui est sans comparaison plus consitlérable) iHre une préparalion à recevoir res[)ril de prophétie, qui sans doute dcmanile une très grande attention. Aussi les deux rois de Juda et d'Israël sélant adressés à Elysée pour implorer par son entremise le secours du ciel, le proplicte, condescendant à leur prière et voulant se recueillir pour attirer l'esprit de prophétie, dit qu'on fit venir un joueur de harpe ' qui joignit sa voix à cet instrument : « afin, dit saint Grégoire, que l'esprit de prophétie, attiré par la prière et par la psalmodie, descendit sur lui et lui fit connaître ce qu'il devait dire à ces princes de la part de Dieu. Car la Noix de la psalmodie, poursuit ce Père, rappelant l'attention, prépare le chemina Dieu, qui trou- Nant l'esprit attentif et le cœur disposé, communique ou l'esprit de prophétie, ou la grâce de componction. C'est en ce sens que le sacrifice de louange rend honneur à Dieu, et c'est là le chemin par lequel nous allons à Dieu et Dieu vient