I. Colos. II
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sorioz; car noire inisrrc est si grande, qu'alors inènie(|ue les tloiis de Dieu inspirent de profonds siMilinienIs d'IiiMuililé. 11 est loujoins à craindre ([u'il ne s'y glisse quehjuc secrète complaisance.
Il y a eu de grands saints et de grands contemplalifs, à (pii Dieu n'a jamais accordé ces sortes de laveurs extraordinaires, parce qu'il en est le maître. Les oraisons extraordinaires, qu'on appelle infuses et passives, bien qu'elles soient une soiu'cc très féconde de toutes sortes de grâces, ne sont pourtant pas toujours accompagnées de ces connaissances sublimes ; et elles ne sont pas même nécessaires à la plus haute perfection du christianisme. Loisque Dieu les commimique, il faut Vvw remercier et s'en humilier, de peur d'en abuser. Lorsqu'il les refuse (car elles sont une pluie céleste qui ne tombe pas toujours, pUwiain voluntnriaiu sc'(jrcfjabis, Deiis. Ii;rrcdilati tiuv •). il faut avoir recours à l'oraison ordinaire, et s'humilier. Lorsqu'on entend dire (|u'il les communique abondamment à d'autres, il faut l'en louer, le bénir et le remercier.
Quelque simples, obscures et générales que soient les vues que vous avez à présent dans vos oraisons, vous devez demeurer en paix. Il s'en