I. Col. m
LES i:t\ts Doiivisov 017
faire loiil ••' qu'elle conn.nl lui èlie le pins ai;iéal)le.
Adieu, uKMi Iles cliei' (Vèro, je, vous soiiliailc cotle parfaite charilé. el rmaison conlinuellc, (|ui ne consiste pas dans un cerlaln acte cliiniérique que les faux mystiques (les Quiétistes) appell(>nt continu, imicjiie. universel, confus et éminenl, renfermant tous les autres actes de la vie ; mais dans une prière actuelle, très lïéquente et très fervente ; et dans un saint désir, ou une sainte disposition virtuelle, de se tenir toujours en la présence de Dieu, et défaire tout pour lui plaire, pour l'aimer, et pour le prier. Je suis avec beaucoup de respect, etc.
TAliLK ANAf.^TKM 1.
\me. — Son inoiivoiucMit mms Dieu est naturel, ô^5, iiS.
imour. — C'est le prini-ipc de la contemplation, '.iC). — Amour sans connaissance, faux et impossIMe, 50. — L'amour de pieu apprend niicuv les eiioses divines que la senla connaissance, i3o, 187. — On doit à l'amour de Dieu les plus i;randes lumières, i-i|, etc. — Son excellence par-dessus la science et la connaissance, i8C, etc. — • Il augmente la certitude do la connaissance, iSij. — Il en est la lin, et il y a la meilleure part, a.'ii.
L'amour béatifujue suppose la lumière de gloire et la vue de Dieu, fjS. — L'amour des saints sur la terre est le même que tlans le ciel, 170. — Amour désintéressé de la béatitude, 189.
l/i(/<". — • Il connaît les ohjels d'un seul regard, ("1. — Il peut a"ir sur renlendemcnt, 38.
In-iililii(li'. — Elle nest parfaite tpie par l'opéralion de l'entcndcnient et de la volonté, l\'i. — La béatitude de cette vie est sujette aux vicissitudes, Ct!\. — L'honmie ne repose point dans la béatitude connue dans sa tin, i3S. ■ — Le bonheur de riiomnie en cette vie consiste dans l'amour de Dieu, i()4.
I Le point accompagnant certains chiffres annonce leur réfé renée au tome second de Massoulié.
TAIÎLE A:VAL\ TIQUE
(Jkiii-ih'. — (i'i>st (Ml clic qiio oonsisic la perfcu'lioa cliTolictine, iGii. — C'esl une vertu unissanle ; elle seule nous unit à Dieu, i64. — Son excellence par-dessus la connaissance, i()5 ; par-dessus la foi, iG6 ; par-dessus toutes les vertus, les dons, et les autres exercices ; elle en est la fin, 178. — Elle est douce et A\cile à tous les hommes, 178. — Elle appartient à la contemplation ; elle l'excite ; elle en est la lin, 176. — Elle est le principe de nos mérites, 274. Connaissance. — Deux manières dont elle est aimable, d'après saint Thomas, 3G. — La connaissance sans amour n'est point une véritable contemplation, 87, l(34 ; elle est inutile et même nuisible ; elle provient de la curiosité, 167, 217 : elle se trouve dans les démons, 38 — Elle est le principe de l'amour, 182, 288 ; elle n'en est pas la mesure, i84 ; elle en est souvent la récompense, i83, 187. — Sa faiblesse à soutenir la volonté, 228, 285. — Elle est le commencement de la justification, 281J. — Nulle connaissance ici-bas sans idées, 45. — Comment elle conduit à l'amour, 3. Considération. — Acte de la vie contemplative, 7. — Nécessaire à l'oraison, 24o. — Elle est suivie de l'affection, 24i. — Considération des mystères de Jésus-Christ, elle est aussi pour les parfaits, 92, g5. — Sentiment de saint Bernard sur ce sujet, 98, 101 ; de saint Augustin, qi ; d'Albert le Grand, Contemplation. — Elle n'est qu'un seul acte produit par plusieurs actes, 18. — Actes divers de la vie contemplative, 8, 24. 358. — Elle n'est point une simple spéculation, 83 ; c'est une conversation familière avec Dieu, 38. — Dans la contemplation les puissances supérieures de l'âme ont leurs opérations, impossibilité de l'état contraire, 4o. — Elle est une opération, et la plus parfaite dos connaissances, 4i ; le commencement de la béatitude, 43. — Elle consiste à goûter le bien, et à l'aimer, 178. — Ses qualités, 122.
La contemplation de Dieu en lui-même est le sommet de
iA:iii \NAi.\ri(UE ."iai
l'oraison onlinain-, 71. — lin (|iiol elle dilTèrc <le la sini])lc spécula (ion, 3(5.
Conteiiiplatlon fausse, [irise pour la vérilahle, 31. — Elle n'est ([u'uno pure spéculation de philosophe, incapable d'échaulFer le cœur, 3^ ; elle augmente l'orgueil ; c'est une pure illusion, 3.'i. — Contraire au christianisme et à la doctrine des Pères et des Saints, 119,
L;i contemplation suhliuu- d'Adam était un véritable ravissement, 5o. — Adam innocent, semblable à l'ange par la contemplation, 5i. — Les âmes ici-bas ne peuvent se soutenir dans un degré sublime de contemplation, 23. Cercle heureux de la connaissance et de l'amour dxms la contemplation, 37, 177.
<Jorrnption de rhoninie ; elle consiste à ne point s'élever vers Dieu, 233. — Corruption de la volonté par le péché d'Adam,
Dieu. — H [iroduit les idées dans l'entendement des prophètes, 5o. — Un le trouve partout, 02. — Il ne touche point le coeur sans éclairer Tesprit, 59. — Il est un bien universel ; conséquence de ce principe, 1^2. — Inclination violente pour lui, ii3. — Nous ne pouvons le connaître en lui-même, 164.
— Trois manières de le connaître, 128. — Quatrième manière enseignée par saint Denys, 128. — Nous pouvons l'aimer en lui-même, (65. — On peut plus l'aimer que le connaître, i83. — Il se fait connaître en une infinité de manières, 4.
— Il n'y a que lui qui puisse agir sur la volonté, 39. — L'importuner, c'est de ne le point prier; 58* — Moyen de le posséder facilement en ce monde, 77.
Dispositions dilTérentes des âmes vertueuses. Règles pour les conduire, 20., '|5.
Effusion, ou descente invisible du ï-ainl-Esprit dans nos cours dans l'oraison affective, 2.!|2. — ^larque decelt? effusion, 2\!t.
vi:R(T-vnLE on.\isoN — II- 2 1
02 2 TABLE A>iALYTIQLE
Entendement. — Il ne peut être privé de ses idées, 45 ; ni de SCS opérations, il agit en contemplant, 42 . — Le secours qui en vient est un remède imparfait sans la volonté, 2 34.
Espèces. — Deux manières de les recevoir, par les sens, ou par infusion, 5o.
Fin. — La fin de l'ange et de l'homme est la possession de
Dieu, i36.
Foi. — Elle dirige la volonté dans la contemplation aussi bien
que la charité, ia5. — Elle suffit pour converser avec Dieu,
167, 216, 7. — Son excellence, ibid.
Gloire de Dieu. — Il la possède en lui-même, i35. — Elle consiste aussi à se faire connaître à tous, i36. — En quoi il la faut chercher, i46. — Dieu tire sa gloire des tourments des damnés, ibid.
Griice de Dieu. — On peut acquérir par son secours l'oraison de repos ordinaire, ii3. — Elle agit différemment selon les (lillérents sujets, igi. — Principe qui établit sa nécessité, 223. — La force de la grâce, 223.
Homme. — L'homme dans l'état d'innocence connaissait les choses divines ou par les images sensibles ou par inspirations, 4ç), 5o. — Il connaissait Dieu sans milieu, 65. — La contemplation lui était facile, 11 5. — Il parvient naturellement à connaître Dieu par les choses sensibles, 67. — Il dépend des corps célestes, des anges et de Dieu, 38. — Sa corruption par le péché ; le désordre de son imagination en est la marque, 116. — Son entendement moins corrompu que la
TAltLt: ANAI.MIQlt: .'^23
voloiili', j-àJi. — Il l'st fortilié par l;i grâce cl la cliarilé dans l'oraison alTcilive, 224, otc. Il doit loiijours craindre et eomlwttre, aa'j. — Il n'est jamais dans le même état, O2, i((). — Trois tentations (|iii l'attaquent, aî'i.
11 est créé pour Dieu, i.'io. — Son inclination violente pour sa dernière tin, ii3, i4i. — Ce n'est pas une inclination d'intérêt; son amour pour le bien universel est naturel, 1.'|3- — Il est un nieniliant devant Dieu, â(r Humanité sainte de Jésus-Christ. Kn la considérant on soutient l'ardeur de l'oraison, 71. — Elle ne doit jamais être oubliée, 87. — Dieu nous commande de la considérer, ibiil, Jlumilité (L') profonde est la disposition nécessaire pour la contemplation, 19, 32.
Idées, ou images, nécessaires dans la contemplation, 'ifi. — Les Prophètes ne voient rien sans idées ou imajres. !\S. — Nulle connaissance sans elles, /lO. — Leur multitude est nuisible à l'oraison, 02. — Dieu s'est souvent fait connaître par les images, 222. — L'âme les peut contempler sans raisonner, i6((/.
Jésus- Christ. — Pernicieuse erreur que Jésus-Christ soit un obstacle à aller à Dieu, 85. — Considération de ses mystères surtout de sa Passion, 87. — Dévotion de saint Bernard à Jésus crucifié, 98. — C'est dans son Incarnation que les perfections de Dieu ont paru à découvert, 89. — Rien n'excite davantage notre amour, ilnd.
Jmajination. — C'est la puissance où paraît le plus la corruption de l'homme par le péché, 116. — Elle trouble souvent l'oraison, 76, 53. — Elle est fixée par les exercices de piété ; par la prière vocale, 75.
Invocation (L') du Saint-Esprit est toujours nécessaire à l'oraison, 9.
Joie d'une âme qui possède Dieu en ce monde par l'amour, 7.5.
024 TABLE A>AL\T1QLE
Méditation — Elle est un acte de la contemplation, 8. — Méditation des Mystères, sa nécessité, 68. — Elle est propre et facile à tous les chrétiens, G.
Mortijication (La) des plaisirs sensuels et des passions,donne le repos à l'àme, io5. — C'est la préparation nécessaire à la contemplation, 8c; Le caractère qui distingue la Traie contemplation de la fausse, go.
Oraison. — L'extraordinaire ou infuse, 2. — Communiquée à l'homme dans l'état d'innocence, 3, 5o, 5i. — C'est une grâce gratuite, elle n'accompagne pas toujours la sainteté, ibid. L'àme n'y doit pas prétendre, !i, 17. — On ne la peut mériter, 19. — Elle peut être élevée au-dessus des objets sensibles; mais cet état n'est pas permanent, 62.
Oraison ordinaire ; elle renferme plusieurs actes, 5, 28. — Sa préparation nécessaire, 18. — Elle se sert du raisonnement, 5. — Elle est nécessaire à ceux même qui sont élevés il une oraison extraordinaire, 22. — Elle n'est point sans objets sensibles, (32 . — Oraison parfaite dans la considération et l'affection ; elle doit surtout être affective, 288. — Ses trois avantages, 2i5. — Ses iictes différents, 48. — Elle soutient la volonté pour faire le bien, 228. — Contre les tentations, 224. ■ — Contre la faiblesse de l'ignorance, 234. — Elle suit la considération, 288. — Son mérite, 287. — Elle n'a aucun danger,, Sg.
Oraison passive, 42. — Oraison de repos ordmaire ; sentiments des Pères, io4 à 120. — Elle admet les opérations de l'esprit, 128. — Véritable oraison de repos, 4o. — Oraison de repos extraordinaire ; sainte Térèse l'explique conformément à la doctrine de saint Thomas, 1 1 1 . — Etat d'une âme qui a fait de grands progrès dans l'oraison, 30. . — Oraison vocale, utile ; nécessaire pour exciter la dévotion, 74. — Nous la devons à Dieu aussi bien que la vocale, 80.
TABLE ANAI.YTIQIE 39.5
Klle suit toujours 1;\ ferveur ilo la dévotion, 80. — En quelles occasions on doit s'en passer, 8a. — Oraison publique, elle doit être vocale, 75. — Oraisons jaculatoires, propres en tout temps, 83. — Fort en usage parmi les anciens solitaires ibidem. Conseillées par saint Augustin, 19.
Paix de l'âme, selon saint Denvs et ï^aint Thomas, i3o. — Paix spirituelle, 2W.
Passions. — Il faut les modérer el les morlitier, 116. — Elles ont leur siège dans l'appétit inférieur, 208. — Elles doivent être soumises à la raison, 208. — Cela se fait par la considération ; exemple des Pliilosophes, 210. — Malheur de l'iiomme qui ne les soumet pas ; exemple tiré de l'Evangile, a 1 i
Perfection chrétienne. Elle consiste dans l'opération, ^i. — Dans la connaissance, l'amour et l'action, 89. — C'est la charité qui en est le lien et la mesure, iC?. — Trois états ou degrés de perfection, 70.
Plaisirs de la contemplation, 27. — 11 ne doit pas venir de la connaissance, mais de l'objet, 30. — C'est un plaisir incomparable, 176. — Plaisirs du corps opposés à la vraie contemplation, g».
Présence du Saint-Es|)ril dans une âme, 2'^'^. — Comment on la connaît, .>.!f;.
nai.snn. — Elle est la règle immédiate et certaine des vertus, L>o3. — Elle doit soumettre les passions ; sa force pour cela, 208. — ï>a faiblesse sans la grâce et la charité, 234.
liaisonnemenis — Ils appartiennent à la vie contemplative, S. — Leur utilité, 202. — Il les faut arrêter dans J'oraison, 120, 2iSj .^6. — Oa doit leur préférer les affections, 23^, 2ii4. — Il n'en faut pas beaucoup pour aimer, 3.
liecueillement par la présence de Dieu, 52. — C'est la vraie préparation à roraison, ôf), 7)).
TABLE A?JALYTIQUE
Kepos véritable clans l'oraison, io.'i. — Il consislo dans l'ùloignement des choses du monde, 106 ; Dans la mortification des passions, 117 ; Dans la contemplation, 27, (ig. — La volonté n'y est pas sans action, 121. — C'est une véritable occupation, 107. 11 évite la multitude des raisonnements, 1 2 i . — • Des pensées, /12, 69. — Deux sortes de repos dans l'oraison, selon saint Thomas, (Js. — Il suit le raisonnement dans l'oraison, 27. — Faux repos et inutile, /| i . — Pure oisiveté, fi!i, fil .
Tempèraineiils dilTérents, kji. — Ils seiveiit à la beauté de l'Eglise, 192, aux desseins de Dieu, 19.).
Thomas (Saint) exact en écrivant de l'oraison, (j. — Il explique les sentiments des Pères sur ce sujet, 7, 10"). — De la paix de l'âme, i3i. — Ce qu'il dit de l'oraison de repos, lOD. — 11 lionne (rois uiélhoiles pour l'oraison ordinaire, '>.
Vie — Elle consiste dans l'aclion, '1 1 . — Vie active ; on iloil en interrompre les exercices pour s'appliquer à l'oraison, 198. — Vie contemplative ; différence de celle de l'homme d'avec celle de l'ange, 6. — - L'homme n'y parvient que par des actes différents, (3. — Ses actes, 9. — Vie spirituelle. Son commencement dans la considération des mystères, 97.
Union a Dieu. — Elle se fait par la charité, laB. — Elle nous déifie, 129,
Volonté. — Elle n'est qu'une pure inclination, .56. — Elle ne ressent aucun mouvement, que l'entendement n'ait eu une connaissance, 61. — Elle s'étend plus loin et elle est plus ferme que l'entendement, 219. — Notre volonté a été plus corrompue par le péché, que l'entendement, 2 2.3. — Sa faiblesse pour le bien ; elle est guérie, et soutenue par l'affection, 226, etc. — Dieu seul peut agir sur la volonté, ,^9.