Xon liabcbat ultra sjtiritum. III Rcg. x
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(|irils aicnl soin soiilcmonl il'rtic (itlMcs. car la liiK'lilr osl ici |)his iirccssairc f|iio los grands raisonncnioiils.
(^cs ini|»rossi()ns, il osl \rai, sont plus lurlos cl celle plcnilndc plus grande dans nn(^ oraison oxlraordinairc, on Dieu opère immédialcment par Ini-mcnie. Au lémoignagc de sainte Tcrèsc. elles sont alors acconipagncos de tant de force cl de violence, ([u'clles InnI soullVir à ces âmes un tourment qui égale les plus grands tourments des martyrs, quoiqu'ils soient toujours niclés d'un fort grand plaisir, 'i'oulcfois même tlans une oraison ordinaire il arrive quelque chose d'approchant et les âmes d'une vertu conuiuui(> sont quelcpiclbis touchées de cette crainte cl de ce respect, encore que les impressions ne soient |)as si violentes.
(^epcndanl comme nous sommes plus sensihles au mal, ipie nous ne sommes touchés du hien. puisque la moindre douleur, selon saint Thomas ' , elVace les plus grands plaisirs ; il semhle que l'impression de la crainte est plus grande. particulièrement dans les personnes qui commencent. L'âme considère d'un côté la justice divine, qui punit les péchés avec une rigueur