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\ a tirs |)(Hi (l'aclos, parer (|ut' un seul acic (le crainte on tic df)nleur, ou tlaniour qui l'occupe, remplit toute son élendiie. cl l'cni- [)èclie d'en produire plusieurs.
( )ii Noit arriver la même chose dans une violente passion. Les petites douleurs laissent des paroles à un homme pour se [)laindrc. mais les ^^•andes douleurs le rendent muet, et épuisent toute la l'orcc de l'imagination: si bien qu'on demeure quelquefois sans action et sans mouvement. On est, selon le laniragede saint Paul ', accalilé par un excès de tristesse. Et saint Thomas ajoute, que dans une douleur véhémente, tous les mouvements de l'àme sont interdits, l'on perd même l'usage des facultés du corps, et l'on deuicure stupidc ^. Par exemple, apprend-on une nouvelle affligeante, ou la mort d'un ami qu'on aimait avec tendresse, l'esprit n'est occupé que de cet ohjet et la volonté remplie de cette douleur. La même chose se profluit dans une joie inespérée et dans un bonheur extraordinaire, ou lorsc[u'on est saisi de respect en présence de nos princes.