I. I Cor. V, 3 I
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lui (ItMii.iiulor la i^ràcc do |)iali{jii(MCjii('l(|ii(' xciiii. la^i^loi^v ilc ({uol(|no Icnlalioii, cl la rurcc de loiit faire et de tcnil soiiIVrir pour lui. (( O mou Dieu, qu'est-ce que je prétends dans le ciel, si ce n'est vous? et si ce n'est vous, qu'est-ce que je désire sur la terre ' :' »
Si vous ave/ soin dans toutes vos occupations d'imiter Jésus-Christ, lorsqu'il agissait dans la même occasion, ou comme il agirait s'il avait à faire quelque chose de semblable, vous n'aurez pas de peine à vous maintenir en la présence de Dieu.
Ce qui y contribuera encore beaucoup, c'est de vous accoutumer à vous élever à Dieu toutes les fois que l'horloge sonne, pour lui demander son assistance ; ou pour le regarder comme votre Juge, qui vous récompensera de toutes vos pensées, paroles et actions, si vous les lui rapportez tontes, et qui vous condamnera, si vous y faites quelques fautes. Demandez-lui pardon des négligences que vous avez commises durant l'heure qui a passé ; et la grâce de mieux employer à son service celle qui commence.
Parmi toutes ces différentes manières de vous