‹ Traité de matière medicale homoeopathique, comprenant les pathogénésies du trai té pure et du traité des maladies chroniquesChapitre 13 sur 33 · VISAGE · texte numérisé non relu

VISAGE

à ia narine gauche^ obligeant à la frotter (au b. de 1^ h.). (Lgh.) — Douleur brâlante au nez et aux yeux (par la vapeur du médicament). (S. H.) — Inflammation et gerçure de la paroi interne du nez. (Ap.) — On mouche du sang le matin, aussitôt après être sorti du lit: plus tard, épistaxis abondante (au b. de 3 h.). (Gr.) — Épistaxis. (Sch.) — Exaltation de l'odorat. (Ap.) Éternumenls fréquents sans coryza (au b. de 12 et de 22 h.). (Lgh.)

— Éternuraents fréquents, toujours deux éternuments consécutifs (le l"j.). (Ng.) — Éternuments sans coryza. — Éternuments fréquents, toujours à la suite de l'inspiration. — Le matin au lit, plusieurs éternuments violents. — Sécheresse du nez. —. Séchereàe du nez, accompagnée d'enchifrènement. — Sécheresse continuelle du nez, et une ou deux fois par jour écoulement de deux ou 'trois gouttes d'un liquide aqueux. — Souvent quelques gouttes d'une eau claire s'écoulent par les narines, mais sans coryza. — Quelques gouttes d'eau claire s'écoulent par les narines quand on se baisse.. — Après un léger écoulement nasal causé par une prise de tabac, il s'établit aussitôt une sécrétion plus abondante d'un mucus filant — En ronflant, écoulement abondant de mucosités nasales épaisses (5* j.). — Sécrétion d'une petite quantité d'un muctks blanc, qui se dessèche facilement, avec la même sensation que s'il en existait une grande quantité dans les narines. — Coryza fluent. (Ap.)

— Coryza, après-midi. — Coryza qui survient tout à coup et s'accompagne d'éternuments. (Wst) — Coryza avec obstruction du nez, surtout en se baissant (7* j.). (Schrt.)

Visage. — (185-206.) r— Élancements partant de la mâchoire inférieure, pour remonter à la joue gauche (au b. de 1 h.). (Wst.) — Élancements semblables à de violents coups d'aiguilles, à Tarticulation lemporo-maxillaire. (Schrt.) •— Douleur lancinante et tiraillante à la joue droite (au b. de 2 h.). (Schrt.) — Battements artériels rapides à la joue gauche, en même temps, élancements fugitifs qui s'étendent de l'œil à la mâchoire supérieure (au b. de 3 h.). — Tressaillement ressemblant à une pulsation, à la joue droite (au b. de 8 h.). (Ap.) — Sensation de brûlure aux joues (au b. de 1 et 2 h.), (Wst., Sdl.) — Rougeur du visage, sans chaleur appréciable. (Sdl.) — Rougeur du visage avec prurit et sensation de brûlure, comme si cette région avait été gelée. (Gr.) — Douleur déchirante aux lèvres et dans la gorge (par l'olfaction). (S. H.) — Sécheresse et douleur de brûlure aux lèvres (le 1" JO (Ng.). — Lèvres bleues (l'^' et 2* j.). (Sdl.) — Au menton, du côté droit, sensation de pression douloureuse. (Gr.) — Élancements aigus et limités à une petite place, au menton, immédiatement au-des-

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SOUS de la lèvre inférieure. (Gr.) — Élancements an menton, comme des piqûres d'aiguilles (immédiatement). (Schrt.) — - Tiraillements crampoïdes au menton et à la mâchoire inférieure (au b. de 2 h.)« (Sdl.)

Appareil digestif. -- (207-353). — A. Bouche, — Déchirements violents au côté droit de la mâchoire inférieure. (Gr.) — Odontalgie : douleur déchirante dans les dents de la mâchoire inférieure^ augmentant sous l'influence du froid. — Déchirement pulsatif dans les grosses molaires supérieures du côté gauche, après midi. — Douleur ron* géante dans les molaires de la mâchoire supérieure, ensuite prurit à l'oreille gauche, après lequel la douleur de dents reparait aussitôt, après-midi. — Douleur erratique dans les dents du côté gauche de la mâchoire supérieure. (Ap.) — Douleur tiraillante dans les incisives inférieures. (Wst.) — Douleur tiraillante et lancinante clans les in« cisives inférieures, s'étendaut vers Tanglc de la mâchoire inférieure (au b. de 1 h.). (Schrt.) — Engourdissement des incisives inférieures. (Wst.) — Les dents de devant paraissent trop longues et sont très-douloureuses, le soir (3« j.), — Gencives très-douloureuses, et sécrétion d'une salive de mauvaise odeur (les 10 premiers j.). (Ng.)

— Sensibilité et saignement des gencives. — Gonflement et sensibilité des geôcives. (Ap.) — Douleur de plaie dans tout l'intérieur de la bouche, surtout au palais (5* j.). — Le palais paraît excorié, il semble que l'épithéiium en soit enlevé, ce qui le rend très-sensible (1^' j.). (Ng.) — Écorchures à la langue. (Gr.) — Petites ulcérations douloureuses auprès du frein (9* j.). (Sdl.) — La langue est recouverte d'un enduit blanc : à sa pointe existent de petits aphthes à fond d'un jaune sale; eu même temps, même douleur que si l'épithéiium allait s'enlever; immédiatement après le repas (au b. de U h.). (Gr.) — Langue couverte d'un enduit blanc. (Lgh., Schrt. ) — Langue très-pâle, couverte d'un léger enduit blanc. (Ap.) — La langue est couverte, au fond, d'un enduit jaune (7® et 10" j.). (Sdl.) — Langue muqueuse. (Ap.) — Petits élancements à la pointe de la langue (au b. de Ix h.). (Schrt.) — Écume à la bouche. (Lerger., /. c.) — Salivation. (S. H.) — Accumulation d'eau dans la bouche (après des douleurs au ventre) (2* j.). (Ng.)

— Salivation claire, qui tombe dans le larynx quand on se soulève, ce qui cause une toux violente. (Wst.) — Salive d'une très-mauvaise odeur (les 10 premiers j.). (Ng.)

A. Estomac, Troubles fonctionnels, -r- Haleine d'une mauvaise odeur. (Ap.) — Mauvais goût et mauvaise odeur de la bouche, le matin. (Fr. H.) — Haleine putride (8-10 j.). (Sdl.)— Odeur acre de l'haleine,

comme après avoir mangé du raifort, mais qp*on ne remarque pas soi* même (5^ j.). (Ap.) <-^ Goût désagréable^ la langue étant chargée d*un enduit jaune (7M0«j.). (Sdl.) ■— Goût putride. (Schrt.) —Goût amer (12" j.)- — Absence de soif. (Sdi.) -~ Soif, après-midi (2« j.). (Ng.) — Manque d'appétit. — Appétit nul aux repas, mais grand désir de boire. — Le pain ne lui appète pas, •— Grand besoin de manger, mais sans appétit réel, même le matin. (Ap.) — Grand appétit allant presque jusqu'à la faim canine (du k^-S^ j.). (Sdl.) ^ Pendant plusieurs jours de suite, on est pris tout à coup d*une faim vorace^ qui fait manger très-vite et avaler sans relâche (au b. de 8 h.). (Lgh.) — Vers le soir, une faim canine arrive tout à coup, accompagnée d'une sueur générale, d'une grande faiblesse et de tremblement des membres. (Ap.)

Après le repas, régurgitation et douleur presstve à l'estomac. (Ap.) --« Après le repas de midi, pression au creux de Testomac avec tiraillement douloureux et pression dans les yeux, répugnance pour le travail et disposition à la paresse (10* j.). (Sdl.) — Après le repas du soir, frisson. (Ap.) — Renvois fréquents^ exclusivement composés dair, comme si l'estomac était ulcéré (au b. de 1/2 h.). (Lgh.) — ■ Renvois à vide. (Ap.) •— Éructations fréquentes alternant avec le hoquet, après avoir fumé (chez un homme qui en avait l'habitude) (au b. de 1 h.). (Lgh.) — Renvois avec malaise ii l'estomac (au b. de 7 h.). (Schrt.) — Renvois ayant le goût des aliments. (Âp.) — Renvois ayant le goût des aliments, le matin. (Fr. H.) — Hoquet, aussitôt après avoir mangé. — Hoquet aprèsmidi. (Ap.) — Hoquet fréquent (au b. de 26 h.). (Lgh.) — Nausées, qui arrivent jusqu'à la bouche. (S. H.) — Nausées aussitôt après le repas. (Sdl.) — Nausées avec tranchées. (Ap.) — Nausées et vomiturition (au b. de 2 h.). (Schrt.) — Nausées aussitôt après le repas; elles cessent après des renvois. (Wst.)

Estomac^ troubles locaux, — Pyrosis. (S. H.) — Pression à l'estomac avec besoin d'aller à la selle. (Ap.) — Pression au cardia. (Wst) — Douleur pressive à la région de la partie supérieure de l'estomac, à gauche, en se tenant debout et en marchant (au b..de 2 h.).— Pesan^ teur et pression à l'estomac. (Ap.) — Pression au creux de l'estomac^ (de 1-9 h.). (Sdl.) — Pression au creux de l'estomac s'élendant sous le sternum. (S. H.) — Aussitôt après le déjeuner, pression au creux de Testomac ; après-midi, cette douleur se transforme en une douleur fouillante qui se fait sentir à la partie supérieure du ventre, et passe le soir après qu'on a rendu des vents (16* j.). --- Douleur tensive au creux de l'estomac, s'étendant jusqu'à la clavicule gauche, avec respiration profonde, vers le soir (9* j.). — Tiraillement crampoïdo au creux de l'es*

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tomac, s'étendant jusqu'à la poitrine, vers le soir. (9''j.) (Sdl.) — Douleurs crampoïdes, tenant le milieu entre les tranchées et les crampes d*estomac^ se faisant sentir immédiatement au-dessous du diaphragme, et se dirigeant vers la colonne vertébrale, en étant assis (au b. de 1 h. 1/2). (Wst.)

C. Abdomen, — Aux hypochondres et à la région du creux de Testomac, sensation douloureuse, semblable à celle qui serait éprouvée si les viscères thoraciques étaient comprimés; ces douleurs se font sentir surtout au moment où Ton sort de table. (Gr.) — Dans les hypochondres, au niveau des dernières côtes gauches^ douleur pressive qui revient de seconde en seconde; en même temps, et, au côté droit, au même niveau, douleur semblable à celle que causerait une ancienne cicatrice d'une blessure d'arme à feu (au b. de 2 h.). (Wst.) — A l'hypochondre gauche, douleur pulsative qui s'étend jusqu'à la 3® et la U!" côte, après-midi (8®j.). (Sdl.) — Élancements sous les fausses côtes gauches^ en respirant, et surtout en penchant le haut du corps en avant, étant assis. (Gr.)

Rate. — Douleur sourde à la rate, le soir au lit, en étant couché sur le côté gauche; cette douleur se calme quand on se met sur le côté droit. (Wst.)

'Foie, — Violents picotements ^ semblables à des piqûres d'aiguille, à la région du foie. — Élancements sourds au foie, en respirant (Gr.)

Élancements sourds et très-douloureux au niveau de l'épine antérieure et supérieure des os iliaques. (Gr.)

Violentes douleurs dans le ventre (au b. de k h.). (Lerger, /. c.) — Sensation de plénitude désagréable dans le ventre après avoir mangé modérément des aliments légers. (Wst.) — Douleur de tortillement dans le ventre. — Fortes tranchées avec selles diarrhéiques. (Ap.) — Tranchées et douleurs sécantes à la région sus-ombilicale, le soir (9*' j.). (Sdl.) — Tranchées comme à la suite d'un purgatif, suivies de selles liquides, avec soulagement des douleurs (7*^ j.j. (Ng.) — Tranchées à la région ombilicale (au b. de 2 h.). (Wst.) — Tranchées et borborygmes dans les intestins, avec gonflement du bas-ventre ; l'expulsion de vents par l'estomac ou l'intestin ne soulage que pour un moment (au b. de i h.). (Wst.)

Organes génito-urinaires i>e l'homme. — (354-394.) — Besoin d'uriner, avec émission peu abondante (au b. de 3/4 d'h.). — Besoin fréquent d'uriner, avec émission très-copieuse^ et en même temps flaccidité complète de la verge (au b. de k h.). (Lgh.) — Émission plus fréquente d'urine, bien qu'on ait très-peu bu (chez une femme} (le 4* j.).

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