‹ Traité de matière medicale homoeopathique, comprenant les pathogénésies du trai té pure et du traité des maladies chroniquesChapitre 14 sur 33 · ORGANES URINAIRES · texte numérisé non relu

ORGANES URINAIRES

(Ng.) -^ Miction fréquente. — Émission cfurine plus rare que d'habitude^ sans que la quantité de liquide rendue chaque fois soit augmentée.

— Diminution dans la quantité et le nombre des émissions de l'urine.

— L'urine coule lentement, le jet est mince, souvent elle coule goutte à goutte; on est même obligé de presser pour faciliter rémission. — Le jet d'urine s'interrompt souvent tout à coup, puis Turine reprend son cours. — Rétention d'urine. (Ap.) — Urine rare et rouge (le 1*' et le 2® j..). (Sdl.) — Urine claire , jaune-citron. (Ap.) — Fourmillement et prurit au méat urinaire (au b. de. 2 h.). (Schrt.) — En urinant, tiraillement crampoïde dans Taine gauche (au b. de 3 h.). — Élancement dans le canal de Turèthre, comme si un fer rouge y était brusquement enfoncé (au b. de 3 h.). — Sensation dans Turèlbre, semblable à celle que Ton éprouve lorsqu'on n'a pas complètement fini d'uriner. — Il semble qu'une goutte d'urine froide coule dans l'urèthre. — Prurit voluptueux qui passe rapidement dans la verge. (Wst.) — Au bord du prépuce, prurit fourmillant qui oblige à se gratter (au b. de 12 h.}. — Prurit fourmillant aux bourses, obligeant à se gratter. Cetta sensation existe quand on reste assis (au b. de 1 2 h. ). (Lgh. } — Tiraillements dans les testicules, avec malaise général, pesanteur de tout le corps et envie de dormir, le soir. (S. H.) — Tiraillements crampoïdes dans le testicule et le cordon spermatique gauches. (Wst.) — Érections continuelles (la 1" nuit). (Sdl.) — Érections le matin. (Schrt.) — Érections fréquentes, même la nuit. (Ap.) — Pollution (la 1" nuit). (Sdl.) — Pollution nocturne, sans rêve lascif. (Lgh.) — Grande aversion pour toute action génitale. (Schrt.) — Excitation des organes sexuels. (Ap.) — Pendant la sieste, grande tendance aux pollutions, et, après l'émission spermatique, pression tensive au-dessous des côtes, sans que rien n'indique la présence des vents. (S. H.) — Grand désir du coït, avec flaccidité de la verge. (Ap.) — Lorsque, le soir, on voulait se livrer au coït, il était impossible, malgré les plus grands efforts, de déterminer l'érection, et il fallait s'abstenir ; mais pendant la nuit survenait une pollution abondante. (Schrt.) — Malgré une grande excitation vénérienne, la sensation voluptueuse manque presque entièrement pendant le coït. — Émission abondante de sperme pendant le coït, lequel est suivi d'un sommeil prolongé. — Émission tardive du sperme pendant le coït. — Émission insuffisante de sperme pendant le coït, et, à la suite, grand affaissement général. — Chaque fois qu'on se livre au coït on éprouve une grande fatigue pendant plusieurs jours de suite. — Chaque fois qu'on se livre au coït, on éprouve des sueurs nocturnes abondantes et un abattement musculaire général qui dure pendant plusieurs jours. — Chaque fois

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qa*on s'est livré au coït on se trouve tellement affaissé que, pendant les deux nuits suivantes, on a une sueur abondante qui cause un prurit brûlant désagréable ; cette sueur existe d*abord à la partie supérieure de la poitrine et sous tes aisselles, ensuite au bas-ventre et aux bras. (A p. )

Organes GÉNiTO-URiNAiRES de la femme. — (394-395): —Prurit fourmillant aux organes génitaux de la femme. (Ap.) — Règles trèsabondantes. (Fr. H.)

APPAREIL RESPIRATOIRE. — (Û1&-451), (l). — A. Larynx^ — Raucité et grattement dans la gorge. (Schrt.)

B. Poitrine, — Sensation douloureuse à la partie inférieure de la poitrine, surtout à la région du cœur ; il semble que les viscères soient violemment comprimés ; cette douleur augmente après le repas. — Pression douloureuse au milieu du sternum, surtout pendant TinspU ration (au b. de 2 h. ) . — Élancements dans la poitrine au niveau du sein (au b. de 14 et de 30 b.). — Élancements aigus au côté gauche, au point où s'arrêtent les vraies côtes, quand on s'asseoit le buste penché fen avant. -*- Élancements au côté gauche, au niveau des dernières côtes, pendant l'inspiration. (Gr.) — Élancements passagers au poumon. (Ap.) — Douleur lancinante au milieu de la poitrine. (Wst.) -^ Tension à la partie inférieure de la poitrine, pendant le mouvement et quand on reste assis; celte douleur arrête la respiration. (Ap.) — Pincement au côté gauche, descendant jusqu'à Tombilic. (Fr. H.) — Douleur de brisement dans la poitrine, intérieurement, qui augmente surtout quand on respire profondément, le soir (9^ j.). —Douleur brâlante dans la moitié gauche de la poitrine (le 3* j.). (Sdl.) — Brûlure légère et tressaillement à différentes parties de la poitrine, surtout au niveau du sternum (au bout de 1 h. ). (Gr. ) — Douleur de plaie et battements sur plusieurs petites places, surtout dans la moitié droite du thoraï, nuit et jour (1^* j.). (Sdi.) — Sueur abondante au thorax, la nuit. (Ap.)

Respiration très-courte. — Respiration très-courte et serrement à la poitrine, après une marche prolongée. — On est obKgé de s'arrêter souvent pour reprendre haleine (chez une femme). — Respiration difficile (8* j.). — Serrement' à la poitrine. — ' Violente constriction de la poitrine, — La constriction de la poitrine est telle qu'il faut s'arrêter brusquement lorsqu'on essaye de faire une inspiration longue et profonde (chez une femme). — Sensation de constriction de la poitrine, lorsqu'elle semble être violemment comprimée. Cette sensation oblige à faire de profondes inspirations^ ce qui rend la marche diflBcile. —

(1) Pourltes symptômes du coryia, vOyc£ Tart. Neï.

Oppression anxieuse. (Ap.) — Respiration difficile; il semble que le poumon soit gorgé de sang (au b. de U h.)* (Gr.) — Oppression qui se fait sentir surtout à ia région du diaphragme, avec tiraillements douloureux (au b. de 1/2 h.). (Wst.) — Oppression accompagnée de fortes pulsations des artères, pendant un ou deux jours. — Sensation d'oppression à la région précordiale, comme si le thorax était rétréci. (Gr.)

Toux. — fiesoin de tousser. — Fréquent chatouillement au larynx, qui cause la toux. — Toux fréquente après le repas, mais sans expectoration. -* Toux sèche après le repas, quand on reste assis, et qui passe pendant la sieste. — Courts renâclements qui amènent l'expulsion de petits globules muqueux. — J^xpectoi^ation de petites masses muqueuses (m de petits globules de mucosités compactes, presque sans toux. (Ap.)

Cœur. -^ Battements de cœur très-douloureux, en se tenant debout. (Wst.)

Dos ET LOMBES. — Pression douloureuse à la région lombaire (au b. de 2 h.). (Wst.) — Violente douleur pressive à la région du rein gauche, la nuit; celte douleur trouble le sommeil (12* j.). (Sdl.) — Élancements à la région du rein droit, auprès de la colonne vertébrale (au b. de /^ h.). (Wst.)

Douleur de luxation dans les muscles de ia nuque, comme si la tête avait été violemment renversée (au b. de 32 h.) (Lgh). — Douleur de courbature dans les muscles de la nuque, qui semblent être trop courts quand on essaye de pencher la tête en avant, le matin en étant couché et, plus tard, en étant assis. (Wst.) — Roideur de la nuque (au b. de 2 h.). (Sdl.) — Entre le cou et les épaules, violente douleur pressive qui survient tout à coup. (Gr.) — Chatouillement pruriteux au dos. — Prurit brûlant au dos. (Ap.) — Douleur de courbature et de luxation dans tout le dos avec besoin d'étirer les muscles de cette région (les 3* et û* j.). (Sdl.) — Faiblesse des muscles dorsaux, telle qu'il est difficile de rester assis, à moins d'avoir le dos appuyé. — En se baissant, douleur dans ia colonne vertébrale^ qui semble trop faible pour supporter le poids du corps. (Gr.) — Douleur à la région dorsale, semblable à celle que l'on éprouve quand on est resté longtemps baissé. (Wst.) — Uoideor à la r^ioR dorsale en se levant de son siège et en redressafkit le corps^ avec douleur violente à la région lombaire, du côté droit, qui ne permet pas de se tenir droit; on ne sent plus rien dès qu'on s'asseoit; on peut même alors se tourner de tous côtés sans éprouver de douleur. (Ap.) — Douleur tiraillante^ pressive et crampoïde, qui dure pendant plusieurs heures, qui s'étend du dos au milieu de la poitrine, et semble siéger dans l'cesophage) après-midi (les 5^ et 7^ j.). — Douleur pressive et

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perforante au milieu du dos (2'' j.). (Sdl.) —^ Sensibilité et douleur crampoîde au côté gauche du dos. — Douleur de courbature dans les muscles du dos. — Douleur de courbature dans les muscles du dos, qui semblent trop courts quand on se baisse ; cette douleur existo. le malin, après une bonne nuit, et se fait sentir aussi bien quand on est couché, que plus tard quand on s'asseoit; deux jours de suite. (Wst.) — Fré« quente douleur de déchirement entfe les épaules (4* j.). — ÉlancemeiUs douloureux entre les épaules (2* j.), (Ng.) — Douleur déchirante an niveau des verlèbres lombaires, tantôt à droite, tantôt à gauche, en marchant (Ap.). — Douleur de brisement dans la région lombaire, surtout en étant couché ou assis. (Sdl.) — Douleur de faiblesse paralytique aux lombes, qui augmente en marchant et en se tenant debout (au b. de 12 h.). (Gr.)— Sensation de paralysie au niveau des vertèbres lombaires, immédiatement au-dessus de la crête de Tos iliaque, qui empêche de se lever de son siège pour marcher. (Ap.)— Le soir, tressaillement des muscles lombaires du côté droit (9* j.). (Sdl.) — Au sacrum, violente douleur qui se fait sentir au moment où Ton se lève de dessus son fauteuil, et empêche de rédresser le haut du corps, et aussi de faire mouvoir la cuisse. (Ap.) — Violente douleur lombaire en étant assis et couché, mais que le mouvement soulage (le l**" et 3® j.). (Sdl.) — Douleur de brisement au sacrum, surtout en se tenant debout. (Wst. ) — Douleur de luxation à la région lombaire, du côté gauche (le ô^et le 8*" j.). (Sdl.) — Violents battements au sacrum, quand on soulève la cuisse en étant assis. (Ap.)

Quand on reste assis, surtout pendant longtemps, douleur de courba* ture au siège. (Gr.) — A la fesse gauche, violents déchirements accoaipagnes d'une sensation de froid ; cette douleur est très-vive quand on reste assis, mais diminue par la marche et lorsqu'on se tient debout (pendant 8 j.). — Déchirement tiraillant dans la fesse gauche ; cette douleur est assez violente pour interrompre le sommeil la nuit. (Ap.)

Membres supérieurs. — (487-527). — Tiraillement rhumatismal dans Tarticulation scapulo-humérale avec faiblesse de tout le corps (15* j.)r (Sdl.) — Les bras sont comme courbaturés. — Les membres supérieurs «ont sans force. —. Faiblesse douloureuse des membres supérieurs. — La douleur oblige à changer souvent les membres supérieurs de place. — Les bras sont douloureux au toucher. — Déchirement au bras gauche. (Ap.) — Élancements aigus en avant de la tête de l'humérus droit, -r- Douleur de brûlure au bras^ au-dessus du coude gauche. — Sensation de paralysie du bras eu écrivant (paralysie de Técrivain). (Gr. ) -— Douleur sourde, mais cependant très-pénible, à l'avanl-bras. — Vive

MEMBRES mPÉRTEURS. 177

douleur rhumatismale à tout i'avant-bras gauche, «'étendant jusqu'au pouce, forte pendant le repas, aprës-mtdi. — Déchirement à Tavant-bras droit. — Déchirement à Tavant-bras gauche, paraissant partir de Tos du coude, pendant le repas (Ap.). — Palpitations et frémissement à la face antérieure de Tavant-bras droite jusqu'à la paume de la main (IVg.). ^ Douleur de brûlure à la partie antérieure de l'avant-bras gauche, auprès du poignet; il semble qu'on ait été brûlé (Gr.). — Déchirement au poignet gauche. — A la main, douleur sourde au métacarpien correspondant au médius gauche. — Douleur tiraillante au métacarpe de la main gauche (Ap.). — Engourdissement de la main gauche, la nuit, cette sensation s'éteudant jusqu'au milieu de l'avant-bras (5* jour) (Ng.). — Tremblement des mains (Ap.). — Tremblement des mains pendant le mouvement et quand on essaye de tenir un objet, comme il arrive dans la faiblesse sénile (au b. de 1 h.) (Lgh.). — Tiraillements à l'indicateur de la main droite (Ap.). — Douleur déchirante entre le pouce et l'index de la main droite. — Violente douleur déchirante au médius droit (au b. de 23 h.). — Douleur déchirante à la dernière phalange des doigts de la main gauche, au niveau des articulations métacarpo-phalangiennes, sans rapport avec le mouvement (au b. de 1 h.). — Douleur déchirante et pulsative aux deux derniers doigts de la main droite (Gr.). — Douleur de crampe à l'éminence ihénar droite, en écrivant (au b. de 1 et de 8 h.). — Douleur de crampe à l'éminence thénar gauche, en se tenant debout et en marchant; disparaissant^ au contraire, en étant assis (au b. de 6 h.) (Lgh.). — Douleur de brûlure et fourmillement è l'index de la main droite, comme si un panaris allait se former autour de l'ongle ; pendant quelques heures le doigt devient à chaque instant comme mort, et conserve pendant longtemps une très-grande impressionnabiiité au froid (Wst.).

Membres inférieurs. — (528-609). — Douleur dans la hanche pendant vingt-quatre heures; cette douleur disparaît lorsqu'on reste assis, mais se fait violemment sentir pendant la marche (Wst.). — Douleurs (de toute espèce) dans les membres inférieurs^ se faisant presque toujours sentir quand on reste assis ou si Von se tient debout^ mais bien plus rarement pendant la marche; le mouvement ^ au contrmre^ les diminue toujours et finit par les faire disparaître. — Douleur déchirante dans les membres inférieure, existant tant que l'on reste assis, mais améliorée par le mouvement — Grande lassitude des membres inférieurs; on ne sait dans quelle place les mettre (Ap.). — Faiblesse des membres inférieurs^ qui sont sans force quand on veut se tenir debout, de sorte qu'alors le corps chancelle constamment (Gr.)«

HAHNEMANN, Mat^ méd. I. — 12

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^- Faiblesse et pesanteur des membres inférieurs que Ton peut à peine soulever. — Grande pesanteur des membres inférieurs (Ap.). — Pe-» sauteur, faiblesse et courbature des membres inférieurs (Schrt.). -— Engourdissement facile des cuisses dès que Ton croise les jambes Tune sur l'autre (Ap. ). — Violente douleur aux cuisses quand on les tient croisées Tune sur Tautre (Ap.). — Douleur prossive, comme par une cheville, au côté externe de la cuisse, au-dessus du genou. — Tiraillement rhumatismal au côté externe des deux cuisses, en marchant et en restant assis. --^ Tiraiilemenl paralytique continuel à la cuisse gauche, s*étendant jusqu'au genou, se faisant aussi bien sentir dans le repos que pendant le mouvement; après-midi (Wst.). — Tiraillement déchirant h la cuisse droite, en la tenant croisée sur la gauche, mais qui passe dès qu'on étend fortement le membre (au b. de 1 h.) (Lgh.). ^- Déchirement à la tête du fémur gauche, assez fort pour empêcher de dormir la nuit. — Déchirement immédiatement au-dessus du petit trochanter. — ^ Déchirement à la cuisse droite en marchant et en restant assis. — Déchirement et sensation de froid à la partie postérieure de la cuisse gauche. — Déchirement qui cause une sensation d'engourdissement dans toute la cuisse gauche depuis la hanche jusqu'au genou. — Lassitude douloureuse des cuisses. — Douleur aux cuisses, comme à la suite d'une longue course (Ap.). — Sensation de paralysie douloureuse à la cuisse gauche (Wst). — Sensation de paralysie douloureuse à la cuisse droite, surtout en marchant ; il semble alors que cette partie soit trop lourde et qu'un poids s'y trouve attaché (au b. de 8 h.) (Gr.). — Douleur dans l'arliculaiion des genoux le malin, aussitôt après être sorti du lit, et en s'asseyant. — Les douleurs des genoux augmentent quand on reste assis, mais diminuent et finissent même par disparaître dès que Ton marche. — Tiraillement au genou gauche. — Tiraillement dans les deux genoux à la fois. — Déchirement dans le genou droit en restant debout et en étant assis. — Déchirement perforant continuel au genou droit, en restant assis. — Secousse convulsive au côté interne du genou droit (Ap.).— Picotement, comme par des aiguilles, au-dessus du jarrret gauche (au b. de 86 h.) (Gr.).— Craquement instantané au genou gauche, en marchant, après-midi (Wst.).— Douleur de luxation au genou gauche, en marchant (Ap.). — Paralysie douloureuse dans l'articulation du genou gauche (Wst.). — La douleur des jambes augmente quand on se lient debout, ce qui oblige à marcher ou à s'asseoir, mais elle reparaît dès qu'on reste debout pendant une minute. — La douleur des jambes augmente et persiste tant qu'on se tient debout, mais elle disparaît pendant la marche (Ap.). — Douleur pressive, semblable à celle d'une contusioU; au côté interne des

muscles du mollet, en se tenant assis; cette douleur diminue par le frottement et quand on se tient debout, mais elle réparait plus forte quand on est assis (au b. de 2 h.) (Lgh.). — Douleur tiraillante à la jambe, depuis le genou jusqu'aux orteils, en étant assis (Àp.). — Tiraillements douloureux à la partie postérieure de la jambe gauche, depuis le mollet, douleur qui disparaît pendant la marche ; après-midi (Wst.). — Tiraillement déchirant dans la jambe droite. — Douleur déchirante à la jambe, se prolongeant jusqu'à la partie inférieure du tibia. — Douleur déchirante dans le tibia gauche (Ap.)- — Douleur déchirante à la face externe du mollet droit, en étant assis (le 1*' j.) (Ng.). — Élancements violents au côté externe du mollet droit (au b. de 2 h.) (Lgh.}. — Élancements aigus au côté interne de la jambe droite, paraissant s'étendre aux os (6r.). — Douleur de courbature aux jambes. — Douleur dans les jambes, semblable à celle qui survient par suite de Taffaiblissement dû à une fièvre typhoïde (Âp.). — Pesanleur dans les mollets (S. H.). — Sensation de brûlure et douleur pressive à la partie supérieure du tibia, immédiatement au-dessous du genou. — A la partie supérieure du tibia et au niveau de la tète du péroné, sensation semblable à celle que ferait éprouver la chaleur d'une main appliquée sur ce point (Gr.). — Au niveau de la cheville interne de la jambe gauche^ pression déchirante, en étant assis (au b. de 25 h.) (Lgh.). — Douleur déchirante à Li plante du pied droit, en étant assis. — Douleur déchirante à la plante des pieds, en marchant (Ap.). — Élancement douloureux au niveau de la cheville externe gauche, en étant assis (aub. de 5 h.) (Lgh.). — Élancements aigus sur le cou-de-pied droit (Gr.). — Élancements à la face interne de l'orteil, eu étant assis. — Élancements violents au métatarse du pied gauche, partant de la cheville, pendant le repos.— Élancements à la face interne du premier et du deuxième métatarsien. — Crampe h la plante du pied, la nuit (Ap.). — Douleur de brisement dans les orteils, en se tenant debout (Gr.). — Pesanteur et faiblesse des pieds (Wst.). — Tiraillements dans les orteils du pied gauche. — Déchirement tiraillant au côté interne du gros orteil droit, en étant assis (Ap.). — Déchirements fréquents à la partie charnue du gros orteil gauche (2* j.). — Secousses à la partie charnue du gros orteil gauche (le !•' j.) (Ng.). — Secousse douloureuse au gros orteil gauche. — « Élancements dans les orteils pendant le repos (Ap.). — Élancements aigus dans les orteils du pied gauche en se tenant debout (au b. de l//i d'h.) (Lgh.). — Élancements à la place d'un ancien cor depuis longtemps disparu (S. H.). — Élancements sourds et douloureux aux trois derniers orteils du pied droit (au b. de 20 h.) (Gr.)« -^ Douleur fouillante aux orteils du pied droit (Ap.). ^ Sensation de

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plaie au petit orteil droit, comme celle que causerait une chaussure trop étroite (au b. de 5 h.). -— Douleur de plaie dans un cor situé sur le deuxième orteil du pied gauche, comme si Ton avait porté une chaussure trop étroite (au b. de 5 h.).

Peau.— (610-612) — Prurit sur la peau de tout le corps.— Augmentation des dartres (qui existaient antérieurement) (Ap.)*

Cuir chevelu. — (96-105). — Sensibilité du cuir chevelu qui semble être ulcéré (S. H.). — Sensation de froid glacial au côté droit de Tos frontal, sur la partie qui est couverte de cheveux ; en même temps, chaleur sensible extérieurement. — Après une sensation de prurit qui oblige à se gratter, froid glacial au niveau de la suture coronale ; cette douleur revient souvent, s'étendant toujours plus en avant jusqu'à ce qu'elle atteigne la partie du front dépourvue de cheveux. — Prurit au cuir chevelu (Ap.). — Sur toute la surface du cuir chevelu, prurit qui force à se gratter et ressemble à celui qui se fait sentir sur une plaie en voie de se cicatriser (Lgh.). — Prurit désagréable au cuir chevelu, se faisant sentir surtout le matin après qu'on s'est levé^ et cessant après qu'on s'est gratté avec un peigne à dents aiguës (Wst.). — Vésicules au cuir chevelu. — Chute des cheveux et des sourcils (Ap.).

Visage. — Prurit aux sourcils. — Prurit au front, forçant à se gratter, et ensuite éruption. — Prurit dans la barbe (Ap.).— Prurit au visage, — Développement d'une vésicule pruriteuse au coin de la bouche (S. H.). — Gerçure brûlante à la lèvre supérieure (4* j.) (Ng.).

Organes génitaux, — Prurit au pénil. — Prurit aux organes génitaux de la femme (Ap.).

Poitrine, — Prurit, qui se transforme en douleur brûlante, à l'extérieur du thorax. — Prurit brûlant à la poitrine (et au dos) (Ap.).

Seins. — Prurit violent aux mamelons. — Prurit brûlant et éruption vésiculeuse au mamelon gauche (Ap.).

Dos et lombes. — Fourmillement pruriteux au dos. — Prurit brûlant au dos (Ap.). — Prurit rongeant au niveau du sacrum. — Au niveau de la tubérosité ischiatique, prurit qui force à se gratter (Gr.). — Furoncle à la fesse droite (Schrt.).

Membres supérieurs. — Prurit qui oblige à se gratter, au niveau de la paume de la main droite (au b. de 1/4 d'h.). — Prurit fourmillant, forçant à se gratter, à la paume de la main droite (au b. de 7 h.) (Lgh.).— Prurit, rougeur et sensation de brûlure aux mains^ comme si elles avaient été gelées (Gr.). — Vésicules enflammées, du volume d'un grain de millet, sur le dos de la main gauche. — Chatouillement pruriteux, obligeant à se gratter, au niveau de l'éminence thénar de la main droite

(au b. de 8 h.). — Chatouillement pruriteux, au bord interne de Tindicateur droit, semblable à celui que cause ]a congélation (au b. de 5 h.) (Lgh). — Prurit^ rougeur et sensaiion de brûlure aux doigts, comme à la suite d'une congélation (Gr.).

Membres inférieurs. — Prurit rongeant à la face antérieure de la cuisse gauche (Gr.). — Vésicules cuisantes à la cuisse gauche^ au-dessus du genou, avec forte brûlure après s'être gratté. — Prurit brûlant à la partie supérieure de la jambe, ie soir en se déshabillant; cette sensation oblige à se gratter, ce qui augmente la sensation de brûlure ; la peau est sèche et rude, pendant cinq semaines, après lesquelles elle commence à s'écailler (Wst.). — Prurit brûlant qui oblige à se gratter, à la jambe gauche; puis, quand on s'est gratté, apparition de papules lenticulaires, blanches, qui donnent lieu à une desquamation furfuracée (Ap.J. — Prurit rongeant sur le d(Ts du pied droit. — Prurit rongeant à la cheville interne gauche (Gr.). — Aux orteils, prurit chatouillant qui oblige à se gratter, comme après une congélation (au b, de 11 h.) (Lgh.). — Prurit ^ sensation de chaleur brûlante et rougeur aux orteils^ comme il arrive attx pieds gelés (Gr.).

ALUMINA.

Alumine (oxyde d'aluminium), Alaunerde, Thonerde (allemand) ; Alumine (ang]ai«) , Alumina (italien); Alumine (espagnol). — ALO'^ (1).

Pour se procurer de Talumine parfaitement pure, ce qui n'est pas facile, Hahnemann recommande le procédé suivant : prendre, d'une part, du chlorure de chaux, que i*on dessèche en le faisant chauffer au rouge dans une capsule de porcelaine, que l'on pulvérise avant qu'il soit refroidi et que l'oa dissout dans une quantité suffisante d'alcool. D'autre part, faire dissoudre dans cinq parties d'eau distillée une partie d'alun blanc de solfatare^ qu'on a débarrassé d'abord de ses parties terreuses en faisant filtrer cette solution. On ajoute alors la solution de chlorure de chaux à celle qui renferme l'alun et on continue jusqu'à ce que la liqueur ne se trouble plus. On laisse déposer, et alors la partie claire qui surnage renferme du chlorure d'alumine^ dont on précipite Talumine en y versant une dissolution alcoolique de sel ammoniac. Pour chasser ce dernier, on chauffe au rouge la poudre obtenue, laquelle contient de l'alun pur^ et on la renferme, encore chaude^ dans un flacon bien bouché.

M. Weber propose un procédé plus simple. 11 commence par débarrasser l'alun du commerce du fer qu'il contient habituellement et il y parvient en le faisant dissoudre dans l'eau, en filtrant et laissant cristalliser. Cette opération doit être répétée trois fois. 11 prend alors une solution de cet alun purifié et la précipite par un excès d'ammoniaque. Dans cette opération, une partie de l'acide sulfuriquè s'unit à cette base, l'autre reste combinée à la potasse. On obtient ainsi du sulfate d'ammoniaque et du sulfate de potasse qui restent dissous, tandis que l'alumine se précipite sou$ forme de gelée. On lave ce précipité à plusieurs reprises, puis on le sèche (2).

Les trois premières atténuations se préparent par voie de trituration, et les suivantes par voie de dilution.

D'après Hahnemaim, Valumina réussit dans les étals morbides où se rencontrent un ou plusieurs des symptômes suivants, à la condition qu'il soit également homœopathique aux autres signes de l'état morbide. Il ajoute, en note, cette remarque : « On a souvent, à mon grand regret, » réuni dans les prolégomènes des médicaments des indications tirées de » Vusu in morbis ; non pas qu'on ait donné les noms des maladies elles- » mêmes, mais seulement l'indication de quelques symptômes qui avaient » disparu ou qui s'étaient améliorés pendant l'usage du médicament.

(1) Traité des maladies chroniques, t. J, p. 33, édit. allem.; t. I, p. 244, 2' édit. franc.

(2) Voy. Codex des médicaments hftmœopalhiques, p. 158.

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