‹ Traité de matière medicale homoeopathique, comprenant les pathogénésies du trai té pure et du traité des maladies chroniquesChapitre 22 sur 33 · YEUX · texte numérisé non relu

YEUX

humeur (17* j.) (Hb. et Tn). — Douleur comprimante sur un point limité de l'occiput (11« j.) (Hb. et Tr.). — Secousse douloureuse, de bas en haut, dans la tempe gauche (3* j.) (Hb. et Tr.). — Déchirement dans la tête, surtout à la tempe droite, d'où la douleur descend jusque dan les côtés de la face (elle se présente aussi pendant les règles, et occupe le front et le côté droit de la tête quand on s'assied) (6*, 7*, 15% 17" j.) (Hb. et Tr.). — Élancements dans la tempe gauche, le côté gauche du front et de la tête, comme aussi, en se baissant, au vertex, où il semble que la tête s'est fendue (du 2« au 5* j.) (Hb. et Tr.). — Élancements et pression dans la tête, surtout le côté gauche, à la chambre (2* j.) (Hb. et Tr.}. — Douleur térébrante au front, le malin, après s'être levé et [Presque toute la journée (5* j.) (Hb. et Tr.).

Il passe souvent des bouffées de chaleur dans la tête (25^ j.) (Hb. et Tr.). — Sensation de chaleur et de plénitude dans la tête, le matin après s'être levé (Hb. et Tr.).

ÏEUX. — (34-52.) — Douleurs dans les yeux. — Déchirement à l'angle externe de rœil. — Déchirement dans les pupilles. — Les yeux cuisent et pleurent beaucoup, la nuit.— Rougeur de la conjonctive et prurit aux yeux. — Une vésicule dans le blanc de l'œil (S. H.).

Coups de marteau ou coups semblant donnés par un corps volumineux au-dessus du bord de l'orbite droit (15* j.) (Hb, etTr.j. — Déchirements dans le bord supérieur de l'orbite droit, d'abord augmentés, puis soulagés par la pression (15* j.) (Hb. et Tr.). — Ardeur dans les yeux^ surtout aux angles, le malin après s'être levé, de sorte qu'on ne peut supporter la lumière; cela cesse en se lavant les yeux (3* et 4* j.) (Hb. et Tr.). — Les yeux cuisent pendant plusieurs soirs, seulement au crépuscule; dès que la lumière entre dans la chambre, la douleur cesse (Hb. et Tr.). — Le soir, ardeur dans les yeux et somnolence qui cessent dès que la lumière entre dans la chambre (15* j.) (Hb. et Tr.). — Tressaillements et frémissements dans les yeux, que le frottement fait cesser (ii* et 14* j.) (Hb. etTr.). —Frémissement dans les paupières inférieures, surtout la gauche, pendant toute la durée de l'expérience (Hb. et Tr.). —Larmoiement, le malin après s'être levé (3* j.) (Hb. et Tr.)* — Les paupières sont collées, le matin au réveil ; cuisson aux angles des yeux après s'être lavé (2* j.) (Hb. et Tr.).— Nuage devant les yeux, qui empêche de voir distinctement de loin ou de près, même par le plus beau soleil, lorsqu'on est au grand air; on voit mieux au contraire dans la chambre (chez une femme) (Hb. et Tr.). — Trouble de ta vue et nuage devant les yeux, qui disparaît en les lavant, le matin, pendant plusieurs jours (Hb. et Tr.). — Sensation dans l'œil gauche comme s'il yavait au

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devant un corps qui empêche de voir, avant midi (l^i'' et 15* j.) (Hb. et Tr.). — Taches jaunes devant les yeux, en courant ou en regardant par la fenêtre dans le jardin (2* j.) (Hb. et Tr.).

Oreilles. — (53-60.) — Élancements^ de dedans en dehors et de dehors en dedans, dans les oreilles, avec douleur térébrante ou cuisson, surtout en marchant au grand air (Hb. et Tr.). — Fouiilement et déchirement dans Toreille droite; et aussi, la nuit, quand on est couché dessus, fourmillement et reptation comme si quelque chose allait en sortir (Hb. et Tr.). — Secousse (et térébration) dans les deux oreilles et derrière la gauche, dans le voisinage d'une tache suintante (Hb. et Tr.).— Chatouillement dans Toreille droite (Hb. et Tr.). — Prurit dans les deux oreilles, qui ne cesse pas en se grattant, accompagné d'écoulement de cérumen liquide, pendant plusieurs jours (au b. de 5 j.) (Hb. et Tr.). — Boutons pruriteux à Tanlitragus droit (S. H.). — Petit bouton pruriteux au pavillon de l'oreille droite, qui excite sans cesse à se gratter (Hb.'et Tr.). — Bourdonnements et bruits dans Toreille droite, en étant assis, aussi la nuit, avec pulsations (6* j.) (Hb. et Tr, ).

Nez. — (61-6^, et 205-21(i.) — Mal au nez, dans Tintérieur et au bord des narines.

Coryza avec éruption dans les narines (mal au nez). — Coryza pendant lequel un liquide clair s*écoule du nez. — Coryza dans une seule narine, d'où il s'échappe beaucoup de mucus épais et jaune ; en même temps, déchirement dans les os des joues et les dents du côté gauche (S. H.).

Douleur cuisante dans la narine gauche, reparaissant souvent et accompagnée de sensibilité au toucher (au b. de 3 j.) (Hb. et Tr.). — Gonflement extérieur du côlé gauche du nez, d*où il sort des croûtes sanguinolentes (3® j.) (Hb. et Tr.). — Saignement par la narine gauche^ précédé de prurit (3' j.) (Hb. et Tr.).

Éternuements fréquents, dans la journée (13^ et 14' j.) (Hb. et Tr. ). — Sensation dans la partie supérieure du nez comme s*il allait survenir un coryza (Hb. elTr.). — Prurit continuel dans le nez, avec envie de se moucher; il semble qu'un corps volumineux et rugueux est logé dans le haut du nez et le bouche {'X'' j.) (Hb. et Tr.). — Coryza avec enchifrènement et perte de l'odorat (13® et 1/i* j.) (Hb. et Tr.). —- Euchifrènement avec douleur dans la narine droite^ pendant la nuit, et qui disparaît le endemain matin (Hb. et Tr.). — Coryza, avec sentiment de plénitude du nez, d'où il sort, avec effort^ beaucoup de mucus (au b. de 24 j.) (Hb. otTr.). — Il s'écoule du nez un liquide clair et acre, qui excorie les lèvr«(l«'j.) (Hb. etTr.).

Visage. — (65-76.) — Élancements déchirants dans le côté droit du

menton. — Enflure de la joue, avec gonflemenl d'une glande siluée audessous de Tangle de la mâchoire inférieure du côté droit; en même temps, douleur pulsative, lancinante. — Les lèvres se contractent et semblent enduites de graisse (S. H.].

Grande pâleur de la face (RI.). — Douleur \ulsive dans le haut du côté droit de la face, sur un point limité; elle cesse en appuyant le doigt dessus, mais revient aussitôt après (15* j.) (Hb. et Tr.).— Déchirement dans les os de la face, surtout les os malaires et le maxillaire inférieur, le soir aussi (Hb. et Tr.). -^ Chaleur brûlante à la face, qui cesse au grand air (3® j.) (Hb. et Tr.). — Les deux lèvres brûlent comme du feu et la lèvre supérieure est parfois le siège d'élancements (2** et 22* j.) (Hb. et Tr.).

Appareil digestif.— A. Bouche. — (82-88.) — Gonflement de la gencive du côté gauche de la mâchoire inférieure, avec élancements qui remontent vers la tempe du même côté (au b. de il j.) (Hb. et Tr.). — Déchirements dans les dents (Ri.). — Odontalgie déchirante, surtout le soir, cessant parfois quand on est au lit (H b. et Tr.).— Déchirement dans la racine d'une dent gâtée, qui cesse lorsqu'on appuie dessus avec le doigt (15* j.)(Hb. et Tr.). — Douleur lancinante dans les dents de devant, en haut (ô'' j.) (Hb. et Tr.). — Vésicules au bout de la langue, qui cuisent comme du feu (S. H., Hb. et Tr.).

B. Pharynx et œsophage. --^ {S9'\ 00.) — Gonflement de la gorge, au dedans et au dehors, avec douleur pressive en avalant et douleur tiraillante et lancinante dans les glandes sous-maxillaires, qui sont très enflées. — Grattement douloureux dans la gorge. — Beaucoup de mucosités se détachent de la gorge, le matin (S. H.).

Mal à la gorge, élancémenis, en avalant et en n'avalant pas (au b. de 20 j.) (Hb. et Tr.). — Élancements fréquents au pharynx en bâillant (1" j.) (Hb. et Tr.). — Battements semblables aux pulsations d'un vais, seau dans les amygdales^ qui ne sont pas enflées; en même temps, agitation et angoisse (au b. de 12 j.) (RI.). — .Violents battements dans les glandes du cou^ sans inflammation ni enflure de ces organes, avec mangue d'air ààm la goi*ge et chaleur passagère (au b. de 2/i j.) (RI.). — Gonflement des glandes du cou (?u b. de 12 j.) (RI.). — Apreté dans la gorge, qui cesse après avoir mangé (Hb. et Tr.). — Sensation d'âpreté dans l'œsophage avec douleur picolante (au b. de 13 j.) (Hb. et Tr.). — Sensation de sécheresse dans la gorge (15* j.) (Hb. et Tr.). — iMucosités dans la gorge que l'on ne peut ni chasser par expuitibn ni avaler, surtout le malin (les premiers 8 j. et jusqu'au 11«) (Hb. et Tr.).

C. Estomac, — (101-133.) — Goût aigre dans 'a bciiche. — Nausées

278 AMMOmUII MURUTICDlf.

avec pression à Festomac, et poorûot eavie de manger. — Malaise et afflax d'ean de l'estomac à la bouche, avec frisson par tout le corps, après le dîner et le souper (an b. de 26 j.}. — Battements dans la poitrine remonlant le long de Toesophage, avec chaleur à la face et disposition inquiète, après avoir mangé. — Diarrhée avec douleurs dans le ventre» le dos, les reins et les membres, après chaque repas (S, H.).

Bouche pâteuse, le matin après s'être levé (3^ j.) (Hb. etXr.). — - Goût désagréable et afflux d'eau à la bouche (!*' j.) (Hb. etXr.). — Amertume dans la bouche, toute la journée (au b. de 7, 8 j.) (Hb. et Tr.). — Goût amer dans la bouche, le matin^ avec renvois amers; cela se dissipe après avoir mangé (1" j.) (Hb. et Tr.]. — Goût aigre dans la bouche, le matin après s'être éveillé (1^*^ j.) (Hb. et Tr.). — Éructations (peu de temps après l'ingestion du médicament) (Hb. et Tr. ). — Rapports ayant le goût des aliments (au b. de 22 j.) (Hb. et Tr.). — Renvois amers, tantôt ayant le goût des aliments, tantôt accompagnés de hoquet (5% il* j.) (Hb. et Tn). — Régurgitolion des aliments (Hb. et Tr.). — Régurgitation d'eau aigre, dont le goût reste dans la bouche jusqu'à ce qu'on mange de nouveau, l'après-midi (chez une femme, iV y) (Hb. et Tr.). — Hoquet très-violent ^ parfois accompagné d'élancements dans le sein gauche (Hb. et Tr.).^Nausée8 (1" j.) (RI.).-— Nausées et envie de vomir, en marchant au grand air ou aussitôt après le repas de midi; alors les nausées se dissipent par des rapports et au grand air (Hb. et Tr.). — Perte presque complète de l'appétit (au b, de 2k j.) (RI.). — - Ni faim ni appétit; cependant on prend ses repas, surtout celui de midi, comme de coutume, et l'on trouve aux alimenls leur goût naturel (au b. de k j.) (Hb. et Tr.). — Inappétence, le soir; on ne veut rien manger et l'on bâille souvent (16« j., chez une femme) (Hb. et Tr.). — Soif interne, surtout le soir (les 8 premiers j. et i5% 19* j.) (Hb. et Tr.).-*— Soif qui fait boire beaucoup d'eau, pendant plusieurs jours et plusieurs nuits (au b, de 24 j.) (Hb. et Tr.).— Point de soif, ce qui n'est pas habituel (1" j.) (Hb. et Tr.). — Sensation de vacuité de l'estomac ou de faim (bientôt) (Hb. et Tr.). — Sensation comme si Ton était à jeun et cependant il semble que l'estomac est comme plein; cela augmente encore après le déjeuner (16« j.) (Hb. et Tr.). —Sensation de plénitude dians l'estomac, avec oppression sans que la respiration soit plus iX)urte, pendant toute l'après-midi; on n'est soulagé ni par le repos, ni par le mouvement, ni par des renvois (Hb. et Tr.). — Tiraillements fréquents dans l'estomac (Hb. et Tr.). — Sensation de tortillement dans Testomac, avec afflux d'eau à la bouche et nausées allant presque jus-

ABDOMBN. 279

qu'au Tomissement; soulagement par des renvois en marchant au* grand air (Hb. et Tr.].^ Fouillement et tortillement dans Festomac» le matin, se dissipant après le déjeuner (2® j.) (Hb. et Tr.) — Douleur rongeante ou creusante dans restomac, comme s'il renfermait des vers (Hb. et Tr.). — Ardeur d*estomac remontant à la gorge, sorte de soda (Hb. et Tr.). — Ardeur et pression, qui dégénèrent plus tard en élancements,, dans Testomac (Hb. et Tn).

D. Abdomen. — (laMSl.) — Élancements dans la rate, même en étant assis. — Pression au bas-ventre. — Pesanteur dans le bas^ventre, comme s'il supportait un Êtrdeau, avec angoisse, comme s'il allait éclater ; cela se passe en dormant — Élancements dans le bas-ventre, audessus de la cuisse, en étant assis et en se baissant, étant debout — * Violents pincements dans le ventre promptément suivis d'une selle diar* rbéique (immédiatement). — Douleur pinçante dans le bas-ventre, qui coupe la respiration.— Tiraillements dans le côté du ventre.— 'Tension pressive, sorte de pression de dedans en dehors dans le côté gauche du bas-ventre, près de l'anneau inguinal. — Douleur déchirante^ tensive, dans la région des aines, en se promenant. — Gargouillements dans les côtés du ventre, remontant jusque dans la poitrine, le matin, au Ut, en se réveillant (S. H.}.

Ardeur et élancements au creux de l'estomac, qui s'étendent de là au creux de l'aisselle droite et au bras (Hb. etTr.). — Pincements intermittents dans les deux hypochondres, pendant le repos et pendant le mouvement (2'' j.) (Hb. et Tr.).— Élancements et ardeur dans la région costale droite, l'après-midi en marchant {9^ j.) (Hk et Tr.)« — Élancements de temps en temps dans la région des fausses côtes gauches, en tricotant (Hb. et Tr.), -^Maux de ventre (RI.). — Pression dans le côté gauche du ventre, comme si l'on appliquait la main dessus (19* j.) (Hb. et Tr.).— Gonflement du ventre, que des vents font cesser, le soir avant les règles (15® j.) (Hb. ei Tr.). — Tension et gonflement du ventre Jusqu'à l'estomac, qui cessent après deux évacuations, le soir (l*'' j.) (Hb. et Tr.). — Douleurs sécantes et lancinantes autour du nombril (15* j.) (Hb. et Tr.). — Tranchées dans tout le ventre, qui s'étendent vers les aines et le sacrum, à sept heures du soir, et se dissipent après une selle normale (19* j.) (Hb. et Tr.). — Pincements dans le ventre, autour du nombril^ suivis de diarrhée^ ou en étant assis, plus forts eu se baissant (Hb. et Tr.). — Pincements dans le ventre à chaque inspiration; ils cessent pendant l'expiration (13* j.) (Hb. et Tr.). — Pincements erra* tiques dans le ventre et les aines, comme avant l'apparition des règles, le matin après s'être levé (18* j.) (Hb. et Tr.). — Fouillement, creuse-

280' AMMONIUM MURUTICUM.

meut sur une petite place autour du nombril (/!i« j.) (Hb. et Tr.). — Douleur brûlante sur une petite place du ventre, et aussi dans Faine droite, en étant assis (Hb. et Tr.). — Douleur indescriptible dans la région inguinale droite, qui s'étend jusque dans la cuisse et au sacrum (15' j.) (Hb. et Tr.). — Sensation de gonflement dans les aines, avec endoiorissement de la gauche en étant assis, et fouillement et tension dans la droite (Hb. et Tr.). — Douleur sécante et lancinante dans les deux aines, s'étendant jusqu'au sacrum, avec envie d'uriner, le soir, à intervalles d'une demi-heure (Hb. et Tr.). — Élancements dans l'aine droite et derrière la cuisse, en étant assis (4® j.) (Hb. et Tr.). — Douleur de luxation dans la région inguinale gauche, qui oblige à marcher plié en deux (3* j.) (Hb. et Tr.). — Douleur d'écorchure dans la région inguinale droite^ qui ne se fait sentir qu'en marchant (Hb et Tr.). —* Gargouillement dans le ventre, tantôt avec pincements, tantôt avec émission abondante de vents (Hb. et Tr.). — Émission abondante de vents bruyants et fétides (Hb. et Tr.). — Plusieurs jours se passent sans aller à la selle (les 2% 3% A% 13s 16% 17% 22% 23*^ j.) chez les diverses personnes mises en expérience (Hb. et Tr.). — Pas de selles pendant deux jours, mais coliques continuelles et sensation comme si on allait avoir la diarrhée (22®, 23® j.). — Selles fréquentes, ordinaires, parfois suivies de cuisson (Hb. et Tr.). — Selles fermes pendant toute la durée de l'expérience (Hb. et Tr.). — Selles dures (friables, peu copieuses, comprimant 'anus au passage), suivies chaque fois un peu plus tard d'une selle molle (Hb. et Tr. ). — Selles dont la première partie est dure et la seconde molle (9% 14* j.) (Hb. et Tr.). — Plusieurs selles molles dans la journée, parfois avec forte envie et douleurs dans le bas-ventre, après chaque dose, et souvent à d'autres moments (Hb. et Tr.). — Selle molle, jaunâtre, avec envie pressante et suivie de ténesme et d'ardeur à l'anus (5* j.) (Hb. et Tr.). — Diarrhée suivie de douleurs (cuisantes et contusives)dans le ventre (5% 8% j.) (Hb. et Tr.).— Selles demi-liquides (muqueuses), avec douleurs autour du nombril (1", 2® j.) (Hb. et Tr.). — Diarrhée muqueuse, verdâtre, le malin (3% 4®j.) (Hb. et Tr.). —Doufetir autour du nombril avant une selle ordinaire (même encore au b. de 12 j.) (Hb. et Tr.).— Élancements à l'anus pendant une selle ordinaire (Hb. et Tr.).— Beaucoup de cuisson à l'anus pendant et après une selie (molle) (Hb. et Tr.).

Organes génitaux-urinaires de l'homme. — (183-199.) — Déchirement au périnée, en marchant. — Douleur lancinante et déchirante au périnée, le soir. — Douleur lancinante, pinçante, dans la vessie, jusque dans l'urèlbrc, en étant couché. — Envie continuelle d'uriner.

depuis II heures du matin. — On ne peut uriner que ir^s-lentement.— En^îe d'uriner et miction fréquentes, le matin. — Sensation dans les parties génitales^ le matin en s'éveillant, comme si Ton s'était livré au coït pendant la nuit (S. H.).

Envie d'uriner, mais il ne coule que deux gouttes d'urine, jusqu'à ce que ceUe»ci coule naturellement après une selle (Hb. et Tr.). — On urine plus rarement et moins copieusement que d'habitude (1*' j.) (Hb. et Tr.). — Urine plus abondante, même quand on boit peu (2'' et 9* j.) (Hb. et Tr.}. — On est obligé de se lever souvent la nuit pour uriner et l'on rend une quantité inusitée de liquide (i*\ 17* j.) (Hb. et Tr.). — Urine chaude (à lasoi*lie) et plus abondante que de coutume (1*^' j.) (Hb. et Tr.). — Urine rougeâtre, pâle, sans nuage ni sédiment, pendant les règles (Hb. et Tr.). — Urine d'un jaune foncé, avec un léger nuage au fond (6* j.) (Hb. et Tr.). — Dépôt terreux dans l'urine, au bout d'une heure (5« j.) (Hb. et Tr.).

Élancements et coups dans le cordon spermatique gauche (5^ j.) (Hb. et Tr.). — Érections fréquentes (au b. de 7 li.) (Hb. et Tr.).

Organes génitaux de la femme. — (200-204.) — Il sort beaucoup de sang avec les matières fécales, pendant les règles. — Leucorrhée avec tension du bas-ventre, sans flatuosités (S. H.).

Les règles avancent (de deux jours), avec douleurs de ventre et de reins qui durent même la nuit, moment où le sang coule plus abondamment (au b. de 17 j.) (Hb. et Tr.). — Leucorrhée comme du blanc d'œuf, précédée de pincement autour du nombril (Hb. et Tr.). — Écoulement muqueux, brun, indolent, par le vagin, après chaque émission d'urine (6* et 7« j.) (Hb. et Tr.).

Appareil respiratoire. —A. Larynx, — - (215-225.) — Toux en respirant profondément, surtout quand on est couché sur le côté droit. — Crachement de sang^ précédé de prurit à la gorge^ pendant six jours (S. H.).

Enrouement avec ardeur dans la région de la trachée, toute l'aprèsmidi (au b. de 3 j.) (Hb. et Tr.). — On se racle fréquemment la gorge, ce gui détache de petites masses de mucus; en même temps sensation d'âpreté et de cuisson derrière la luette (Hb. et Tr.). — Toux violente, le soir dans le lit, pendant laquelle beaucoup d'eau monte à la bouche (3« et û* j.) (Hb. et Tr.). — loux sèche (provoquée par un chatouillement à la gorge), le soir et la riuit^ et aussi dans le jour (Hb. et Tr.). — Toux sèche, le matin, avec élancements dans la partie antérieure de la poitrine ou dans la région des fausses côtes gauches ; elle se calme dans raprès-midi (Hb. et Tr.). — (Une toux sèche, qui existait avant l'inges-

282 AMMONIUM MURUTIGUM.

tion du médicament, disparaît tout à coup (au b. de 15 j.), sans expec* toration (Hb. et Tr.). — Le soir, en étant couché sur le dos, accès de toux accouipagné d'élancements dans rhy{)ochondre gauche, qui empêchent de tousser complètement; cela augmente encore si i*on se tourne sur le côté; le lendemain, nouvel accès de toux, mais sans élancements (au b. de 21 j.) (Hb. et Tr.). — Toux avec un peu d'expectoration, le matin (l'-^j.) (Hb.etTr.).

B. Poitrine. — (226-2/il.) — Oppression de poitrine, comme par ua catarrhe sec. — Asthme, en faisant de grands mouvements des bras ou en se baissant. — Sensation de cuisson lancinante et fouillante dans le côté gauche de la poitrine (S. H.).

Haleine courte (au b. de 18 j.) (RI.). — Pesanteur telle sur la poitrine, en marchant au grand air, qu'on ne peut respirer, ce qui oblige à s'arrêter souvent (chez unefemine, 2^ j.) (Hb. et Tr.). — Constriction et pression à la poitrine, puis tendance à l'éruclation^ qui survient au grand air et soulage l'oppression, le matin, après s'être levé (au b. de 19 j.) (Hb. et Tr.). — Pression sur le sein gauche en se remuant au grand air, et aussi dans l'intérieur du côté gauche de la poitrine en passant de la chambre au grand air (3% 19* j.) (Hb. et Tr.). — Pression et élancements dans la poitrinSy comme si une croûte de pain s'était arrêtée dans l'œsophage (Hb. et Tr.).-* Élancements çà et là dans la poilrine, tantôt en respirant, tantôt en étant assis et penché en avant ; parfois ces élancements soni rhythmés (Hb. et Tr.). — Battements, comme des pulsations, dans un point limité du côté gauche de la cavité thoracique, seulement en se tenant debout, non en étant assis, le matin [W^ j.) (Hb. et Tr. ). — Tension douloureuse au-dessous du sein droit, qui cesse et revient souvent, et se produit dans toutes les positions (après le repas de midi) (15*^ et 16* j.) (Hb. et Tr.). — Tension ou constriction à la partie inférieure de la poî* trine, en avant, sans rapport avec la respiration ; en étant debout (1*"^ j.) (Hb. et Tr.). — Douleur contusive au-dessous du sein droit, spontanée ou provoquée par l'attouchement, cessant souvent et rendant fréquemment l'haleine courte (12% IG*» j.) (Hb. etTr.).— Cuisson sur un pelil {)oint de la poitrine (en marchant au grand air) (bientôt et au b. de là j.) (Hb. et Tr.). — Douleur déchirante dans la région du cœur, qui s'étend de là dans l'avant-bras gauche (15* j,) (Hb. et Tr.). — Déchirement dans la clavicule droite, sur un point peu étendu, avec douleur contusive lorsqu'on appuie dessus (2® ]•) (Hb. et Tr.). — Sensation de piqûres 4e puces sur plusieurs points de la surface du sein gauche, qui c^se dès qu'on se gratte (1 1* j.) (Hb. et Tr.).

Dos ET Lombes. —(2ZiS-267.)-^ Douleur de reins cauaéa par des

MEMBRES SITPÊRIEURS» 283

vents qui se déplacent. — Douleur dans les reins en se redressant après s'être baissé. — Roideur douloureuse des lombes, même en étant assis, mais surtout en se redressant. — Douleur contusive aux ischions en étant assis tranquillement et surtout |)enddnt le sommeil. — Douleur contusive et de luxation entre les omoplates, on bien il semble que les muscles du dos sont violemment écartés les uns des autres. — Pression tiraillante de dehors eu dedans dans les vertèbres lombaires moyennes, qui oblige à pousser le ventre en avant. — Élancements dans Tomoplale gauche, surtout en abaissant Tépaule et en tournant le tronc à gauche. — Élancements déchirants au cou et à la clavicule gauche eu remuant la tête (S. H.).

Après avoir bâillé, sensation dans les reins comme si un corps élastique, de Tair, par exemple, les comprimait de dedans en dehors (6^ j.) (Hb. et Tr.). — Douleurs de reins, en marchant, qui empêchent de se tenir droit (chez une femme) (Hb. et Tr.). — Douleurs de reim, la nuit, qui réveillent à chaque instant (chez une femme, au b. de 16 j.) (Hb. et Tr.). — Douleur de contusion ou de brisement dans les reins, pendant le repos et le mouvement, et aussi la nuit, de sorte qu'on ne peut rester couché ni sur le dos ni sur le côté (chez une femme) (Hb. et Tr.). *-« Douleur contusive dans le dos, telle qu'on ne peut rester couché dessus, la nuit (au b. de 3 j. , chez une femme) (Hb. et Tr.). — Tension dans le dos comme s'il était serré dans un étau, en étant assis; le mouvement fait cesser la douleur (15'' j.) (Hb. et Tr.). — Élancements dans l'omoplate gauche (pendant le repos) k* et 9® j.) (Hb. et Tr.). — Pincements dans les parties charnues qui couvrent l'omoplate droite (15* j.) (Hb. et Tr.). — Froid glacial dans le dos et entre les épaules, à la place d'une ancienne douleur, à 1 intérieur seulement ; on ne peut être réchauffé Jii par l'édredon ni par des couvertures ; au bout d'une demi-journée, le froid se change en pfutrit (au b. de 12 j.) (RI.). — Tiraillement à la nuque, semblant siéger dans les tendons {Z' j.) (Hb. et Tr.).*- Tension et roideur à la nuque telles qu'on ne peut se remuer, le soir; cela se dissipe après s'être couché (18* j.) (Hb. et Tr.). — Roideur du cou et, en se retournant^ douleur s'étendant depuis la nuque jusque entre les épaules; pendant six jours (au b. de 6 j.) (RI.). — Déchirement tantôt dans le côté droit, tantôt dans le côté gauche, tantôt dans les deux côtés du cou, alternant avec des douleurs déchirantes dans les joues (1*% W" et 17* j.) (Hb. et Tr.). — Déchirements dans la clavicule gauche, sur un point peu étendu, avec douleur contusive en appuyant dessus (2* j.) (Hb. et Tr.).

Membres supérieurs. — (268-30(l) — Douleur rhumatismale dans

2S4 AMIIONIDM MURIAnCbM.

les articulalions des aisselles, d'abord dans la droite, pois dans la gauche, en se remuant. — Déchirement dans le milieu du pouce (S. H.)*

Tiraillement dans l'articulation de Taisselle droite, comme après on refroidissement, pendant le repos (Hb. et Tr.). — Battement sur l'épaule droite et dans Taisselle gauche, le matin et songent dans la journée (12* et 19* j.) (Hb. et Tr.). ~ Ardeur et pression dans l'aisselle droite (2* j.) (Hb. et Tr.). — Le bras droit est très-lourd et comme roide, la partie supérieure du bras surtout semble paralysée, le soir en filant et le matin (16% 17« et 18* j.) (Hb. et Tr.). — Déchirement dans le bras (et le pied) gauche (1*^ j.) (Ri.). — Déchirement dans le bras gauche, dans les tendons^ s'étendant jusqu'aux doigts, dissipé par un fort mouvement (9* j.) (Hb. et Tr.). — Douleur compressive dans le bras gauche en s'appuyant, le mouvement du membre la fait cesser (22* j.) (Hb. et Tr.). — Déchirement dans le bras, semblant siéger dans la moelle de l'os et s'étendant jusqu'au poignet (13* j.) (Hb. cl Tr.). — Déchirement dans le bras avec sensibilité du membre à la pression (19* j.) (Hb. et Tr.). — Tiraillement dans l'avant-bras droit, depuis le coude jusqu'au petit doigt; il se transforme en déchirement et cesse par l'eiïet du mouvement (2* j.) (Hb. et Tr.). — Pression k l'avant-bras gauche, en étant au lit; elle cesse par TelTet du mouvement, mais revient quand on appuie le bras sur une table pour écrire (11'' et 12* j.) (Hb. et Tr). — Pesanteur et sensation d'engourdissement dans l'avant-bras droit (3* j.) (Hb. et Tr.). — Déchirements et secousses dans les tendons du côté interne du poignet gauche, comme si on les arrachait ; en même temps gonflement du dos de la main (!*" et 26* j.) (Hb. et Tr.). — Vif élancement à travers la main, en marchant au grand air (22* j.) (Hb. et Tr.). — Élancements et battements dans la main gauche^ augmentés par le mouvement (Hb. et Tr.).— Battements dans le creux de la main droite, dissipés par les mouvements de la main (12* j.) (Hb. et Tr.). — La main et le médius dix)ils semblent paralysés, en étant assis et en tricotant (1 5* j ) (Hb. et Tr.).— Douleur de luxation dans les deux poignets, en prenant un objet, pas pendant les autres mouvements ; la douleur diminue en étendant la main et elle cesse, après un craquement, lorsqu'on comprime l'articulation du pouce (Hb. et Tr.). — Déchirement (vulsif ) dans les doigts (pouces) et leurs articulations, parfois augmenté par la pression ou le frottement, surtout le soir (Hb. et Tr.). —Vif déchirement dans l'index, en l'étendant après avoir porté un objet ; en même temps roideur après l'avoir plié^ de sorte qu'on ne peut plus l'étendre (pendant les règles. 17* j.) (Hb. et Tr.).— Douleur crampoïde dans les tendons du médius droit, en le pliant

11* j.) (Hb. et Tr.). — Élancement dans le bout et les articulations du doigt (pouce), parfois avec battements qui retentissent dans toute la main et cessent quand on la remue (Hb. et Tr.). — Élancements et battements douloureux som l'ongle du pouce gauche (5*, S" j.) (Hb. et Tr.). — Fourmillement fréquent dans le bout des doigts (et du pouce) comme s'ils étaient engourdis (Hb. et Tr.).

Membres INFÉRIEURS. — (305-333.) — Douleur déchirante à la partie antérieure de la cuisse, en étant assis. — Tension tiraillante dans les jambes, en étant assis et couché ; elle oblige à marcher plié en deux, puis se dissipe. — Le calcanéum fait beaucoup de mal en appuyant dessus et en marchant ; il est comme engourdi et conlus (S. H.).

Douleur dans la hanche gauche comme si les tendons étaient trop courts, de sorte qu'on boite en marchant; en étant assis, douleur dans Fos (Hb. et Tr.). — Déchirement de haut en bas, de la hanche à la cuisse, en étant assis ; on est d'abord soulagé en se redressant et la douleur revient quand on se couche, mais plus tard elle n'est plus soulagée par le mouvement (16* j.) (Hb. et Tr.). — Lassitude et faiblesse des jambes, toute la journée (1*^ j.) (Hb. et Tr.). — Tremblement de la jambe gauche avec sensibilité au toucher (10* j.) (Hb. et Tr.). — Déchirement douloureux à la face externe de la cuisse droite, le soir en étant assis (15* j.) (Hb. et Tr.). — Élancements très-douloureux dans les genoux, le soir en étant assis (3* j.) (Hb. et Tr.). — Élancements et déchirements dans le genou gauche^ seulement en marchant (11^ j.) (Hb. et Tr.). — Chez un enfant auquel, à la suite d'un gonflement du genou, il était resté de la roideur de Varticulation du genou (et une courbure du pied vers le côté de la flexion), la motilité s'est promptement rétablie (RI.). — Les tendons des deux genoux font mal, comme s'ils étaient trop courts, en marchant, non pendant le repos (parfois cette douleur est accompagnée de secousses) (Hb. etTr.).-^Les jambes sont rétractées aux jarrets, le matin, en sortant du lit ; il semble qu'elles sont desséchées ou trop courtes, de sorte qu'on ne peut descendre l'escalier; cette douleur cesse après des mouvements vifs et prolongés (15* j.) (Hb. et Tr.). — Tension et tiraillement dans les tendons des jambes, qui gênent la marche et sont accompagnés de lassitude dans les jambes (Hb. et Tr.). — Contraction spasmodique autour de la partie inférieure de la jambe gauche (5* j.) (Hb. et Tr.). — Insensibilité de la jambe gauche (qui est comme morte), en étant assis (12* j.) (Hb. et Tr.). — Élancements à la face interne de la jambe et dans le mollet, en étant assis (13*, 14* j.) (Hb. etTr.). — Douleur lancinante dans la jambe gauche en se reposant après une marche de quatre heures (3* j.) (Hb. et

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Tr.). — Violents déchirements (et élancemenls) avec douleur cuisante dans les talons; ils cessent parfois sous Tinfluence du frottement^ paraissent aussi la nuil, au Ut, et ne diminuent dans aucune position (/i% 17% 19' j.) (Hb. et Tr.). — Contraction spasmodique avec douleur, dans le talon droit, le soir au lit; même douleur avec déchirement autour de la malléole interne, en étant assis (l^^^, 15^ j.) (Hb. et Tr.). — Douleurs et battements semblables à ceux que causerait un abcès dans le pied droit et la malléole externe du pied gauche, en marchant (9% 11° j.) (Hb. et Tr.). — Déchirements dans le bord externe du pied^ en étant debout; le mouvement les fait cesser {T" y) (Hb. et Tr.). — Sensation d*engourdissement dans les pieds, même la nuit (19% 20** j.) (Hb. et Tr.). — Froid aux pieds, la nuit au lit; on est longtemps avant de pouvoir les réchauffer (14* j.) (Hb. et Tr.). — Des douleurs surviennent dans un pied paralysé (qui allait déjà beaucoup mieux) (RI.). — Déchirement (vulsif) dans les orteils, surtout dans les gros orteils, en étant assis et debout (Hb. et Tr.). — Élancements dans le petit orteil gauche, en étant debout et en marchant; aussi dans le gros orteil où ils augmentent et diminuent lentement (Hb. et Tr.).

Peau. — (334-338 et aux diverses subdivisions indiquées.) — Prurit (et douleur mordicante) ça et ïk sur toute la surface du corps, tels qu'on se gratte constamment, le soir surtout avant de se coucher; parfois cette sensation se dissipe dans le lit (Hb. et Tr.). — Vif prurit sur tout le corps, surtout sur la poitrine et les avant-bras, avec éruption de petits boutons après s'être gratté, le soir avant de se coucher (2°, 10°, 14®, 15* j.) (Hb. et Tr.). — Vif prurit aux hanches, aux cuisses, aux jambes et aux jarrets, avec éruption miliaire, matin et soir (S. H.). — Petite éruption miliaire sur tout le corps, pendant deux semaines (au b. de 16 j.) (S. H.). — Boutons vésiculeux à la partie antérieure de la poitrine et à la jambe gauche ; ils causent d'abord du prurit, puis de la cuisson (Hb. etTr.)»

Cuir chevelu. — Prurit au cuir chevelu, qui excite à se gratter sans cesse (3« j.) (Hb. et Tr*), — Boutons pruriteux sur le côté droit de l'occiput, le soir; ils disparaissent pendant la nuit (au b. de 19 j.) (Hb. et Tr»).

Visage, — Éruption sur la face. — Gerçures des lèvres. — Lèvres sèches, plissées, excoriées; on a constamment besoin de les humecter avec la langue (chez une femme) (S. H.).

Petits boutons sur le front, après des démangeaisons qui ont obligé à se gratter (6*= j.) (Hb. et Tr.).— Vésicules indolentes sur le côté gauche

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delà face (14* j.) (Hb. et Tr.). — Taches sèches el dartreuses sur la face (RI.). — Point écorcbé sur le côté droit de la lèvre inférieure, avec douleur cuisante (2® j.) (Hb. et Tr.). — Boutons pruriteux sur la lèvre supérieure (2® j.) (Hb. el Tr.). — Boutons à la lèvre supérieure, qui s'enflamment et suppurent (au b. de 22 j.) (Hb. et Tr.).

Fendre.— Un gros furoncle sur le côté droit du ventre (S. H.).

Anus. — Douleur cuisante, pruriteuse, à Tanus et plusieurs pustules autour de cet orifice (S. H.).

Tronc. — Taches rouges sur le côté gauche de la poitrine, qui causent un prurit brûlant et pâlissent sous la pression du doigt (10® j.) (Hb. et Tr.). — Prurit à la nuque, le soir, en se déshabillant, qui passe après s'être couché (18® j.) (Hb. et Tr.). — Petit bouton enflammé, très -sensible, sur Tomoplate droite, qui ne passe pas à la suppuration (3® j.) (Hb. et Tr.). — Furoncle sur Tépaule gauche, qui cause des douleurs tensives (au b. de 3 j.) (Hb. et Tr.).

Membres supérieurs. — Gonflement d'une glande dans le creux de l'aisselle, semblable à un abcès dur et rouge, qui se résout toujours, comme un gros bouton (au b. de 18 j.) (RI.). — Vésicules grosses comme des pois, dans Taisselle droite; elle causent une douleur tensive et cuisante et se couvrent d'une croûte au bout de trois jours (au b. de 2 j.) (Hb. et Tr.). — Ardeur pruriteuse à Tavant-bras gauche, audessous du pli du coude (13® j.) (Hb. et Tr.). — Prurit à la face interne de Tavant-bras, le matin, et éruption de boutons sur le pli du coude (S, H.). — Après s'être gratté la face interne de l'avant-bras gauche, où l'on sentait du prurit, il sort de petits boutons qui ne tardent pas à disparaître de nouveau (W et 15® j.) (Hb. et Tr.). — Éruption de boulons sur l'avant-bras droit, qui cause un violent prurit et excite continuellement à se gratter (Hb. et Tr.). — Petites vésicules au poignet, qui causent d'abord un vif prurit et cuisent après s'être gratté (au b. de 20 j.) (Hb. etTr.). —Grosses vésicules et boutons qui (reposant sur un fond dur) sont situés profondément dans la peau, causent d'abord un vif prurit, cuisent après s'être gratté, s'enflamment et se couvrent d'une croûte (d'un rouge brun), qui reste longtemps enflammée et est environnée de tissus gonflés, autour du poignet droit (au b. de 12 et 19 j.) (Hb. et Tr.). — Boutons pruriteux sur le dos des deux mains, le soir et la nuit, avec desquamation de la peau le lendemain malin (au b, de 20 j.) (Hb. et Tr.). — Desquamation de la peau entre le pouce et l'index des deux mains (au b. de 14 j.) (Hb. et Tr.). — Prurit vif et de longue durée à l'extrémité de l'index; on ne peut le faire cesser en se grattant, le maUn (12® j.) (Hb. et Tr.).

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Membres inférieurs, — Prurit à la plante da pied droit, le soir (2® j.) (Hb. et Tr.). — Praril pinçant à la partie antérieure du gros orteil droit

(7«i.)(Hb.etTr.).

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