‹ Traité de matière medicale homoeopathique, comprenant les pathogénésies du trai té pure et du traité des maladies chroniquesChapitre 30 sur 33 · VISAGE · texte numérisé non relu

VISAGE

sousla peau (an b. d'I/^ d*h.) (Ws). — Sensation de chaleur brûlante dans toute la face, sans chaleur des joues et sans soir, avec chaleur modérée du corps et froid aux pieds (an b. de d h.) (Htm.). — Chaleur brûlante de la face, sans soif (au b. de 10 h.) (Lgh.). — Rougeur insolite de la face (Ln). -«- Forte rougeur et chaleur au visage, sans sueur (au b. de2/i, 30 h.)(Mkl.). — Forte rougeur et chaleur de la face avec froid glacial des membres. — Rougeur brûlante du visage avec violente céphalalgie (Stf.]. — Afflux du sang vers la tête, rougeur des joues. — Grande chaleur et rougeur des joues. — La face est trèsenflée et chaude (Be.). — Rougeur et chaleur de toute la face, comme si Ton avait bu trop de vin (Hbg.). — Visage d'un rouge foncé (Str.).— Face rouge, bleuâtre avec grande chaleur du corps, le soir (Wdm.). — face rouge, gonflée [May), — Face rouge, gonflée et yeux hagards (Justi). — La face est rouge et enflée, mais le reste du corps est pâle (Grm.). — Gonflement des joues avec douleur brûlante (F. H.) — Gonflement dur du visage, au nez et à Tœil, avec augmentation de volume de la parotide, pendant cinq jours. — Enflure de la joue gauche, au nez et à Tœil, qui apparaît Taprès-midi, augmente le lendemain, avec chaleur, et dure 5 jours (Gg.). — Gonflement de la face (Mûnch), — Gonflement de la face et surtout des lèvres (Ln.). — Déchirement et tiraillement au-dessous de Tos malaire droit (au b. d'l/& d*b.). — Pression au-dessous de Tos malaire droit (Gr.). — Pression resserrante sur Tos malaire gauche. — Petits élancements dans la cavité articulaire de la mâchoire (au b. d'I h.) (Ws.). — En mâchant, violent élancement depuis Farticulation temporo-maxillaire droite jusque dan« Toreille ; il persiste encore après la mastication, mais devient plutôt alors une douleur vuisive (Stf.). •— Tiraillement saivi de gonflement rouge de la lèvre supérieure (Kr.). — Mouvements spasraodiques des lèvres (Mûller.) — Le coin droit de la bouche est tiré en dehors. — Ecume sanguinolente à la bouche, balancement de la tête et grincement des dents, depuis le matin jusqu'à midi (Gg.). — Ecume sanguinolente à la bouche (peu de temps avant la mort) {Commerc. litt.). — Un spasme tire la bouche de travers (rire sardonique) ( Weinmann, de Saint-Martin). — Vifs élancements au menton (immédiatement) (Ws.). — Occlusion spasmodiquc des mâchoires, trismus (Host, May). — Elancements et tension depuis la mâchoire inférieure jusque vers l'oreille (R.). — Il semble que la mâchoire inférieure est retirée en arrière ; vive douleur quand on la porte en avant, douleur insupportable quand on mord (R.). — Vife élancements au bord inférieur de la mâchoire inférieure,, du côté droit. — Vulsion au bord inférieur de la mâchoire inférieure (9U b. d'1/2 h.)

522 ATROPA BELLADONNA.

(Ws.). ^ Doaleur Tolsive (tractive?) dans les glandes sous-maxillaires ; elle vient et disparaît pmmptemeni (Stf.).

Appabeil digestif. — (393-733).

A. Bouche, — Vésicule à la gencive, au-dessous d*une des dents de devant, elle cause une douleur de brûlure. — La gencive fait mal quand on la touche^ comme si elle était ulcérée. — Chaleur dans la gencive ; on y éprouve du prurit et des batteùients. — Odontalgie plus tiraillante que lancinante. — Odontalgie avec traction dans Toreille. — On s'éveille après minuit avec un violent déchirement dans les dents. — L'entrée de Tair du dehors dans la bouche cause une odontalgie simple, uniforme, semblable à une douleur d'écorchure (au b. d*l//id*h.). — L'odontalgie vient non en m0ngeant, mais quelques minutes après, elle atteint peu è peu un haut degré d'intensité et diminue aussi graduellement; elle ne se déclare pas après avoir bu. — Odontalgie le soir après s*être couché et en travaillant de tête ; douleur sourde dans les ner£s des racines des dents, presque comme une douleur d*écorchnre et, dans les cas graves, comme une section continuelle. — Une petite douleur lancinante dans une molaire creuse du haut, pendant tout le jour ; elle laisse peu dormir la nuit et est suivie de gonflement de la joue.— Odontalgie fouillante, qui dure peu. — Les dents de devant semblent trop longues. ^ Les dents font mal en mâchant, comme si les racines étaient ulcérées et allaient se casser. — Yulsion isolée^ très-douloureuse, ou glocitation dans les nerfs d'une ou de plusieurs dents. — Parole trèsgrêle, avec céphalalgie comme si le cerveau était repoussé hors du crâne, dans le front, juste au-dessus des orbites ; elle empêche d'ouvrir les yeux et forc« à se coucher, avec rétrécissement extrême des pupilles. —Fai^ blesse des organes de la parole qui fait balbutier, avec pleine connaissance et dilatation des pupilles (au b. de 2, 3 h.). — Faiblesse paralytique des orçanes de la parole. — Difficulté de parler et de respirer avec grande faiblesse, après l'anxiété. — Grande difficulté à parler, la parole est grêle. — Salivation. — Plaie à la face interne de la joue ; l'orifice du canal de Sténon est comme rongé. — La bouche est pleine de mucus, le matin ; on est obligé de se la rincer de temps en temps ; le mucus disparaît après avoir mangé. — Bouche muqueuse, le matin au réveil, avec céphalalgie pressive (ces deux symptômes sont de courte durée). — Haleine très-fétide le matin au réveil. — Sensation de grande sécheresse dans la bouche^ avec irritation extrême de l'esprit ; cependant la bouche et la langue sont humides à la vue. — Sensation de grande sécheresse dans la bouche ; il y a sur la langue un peu de mucus visqueux et les lèvres sont chaudes et se desquament. (S. H.).

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