PHARYNX ET ŒSOPHAGE
ché. — Mal de gorge ; constrictiou du pharynx qui s'oppose à la déglutition (aub. de 3 h.) (S. H.).
Douleurs dans la gorge (Bld.). — Léger déchirement à la face interne de Vangle gauche de la mâchoire inférieure^ dam V amygdale et derrière elle ; l'attouchement ne le modifie pas, la déglutition le rend plus /br^(aub. de2 j.) (Hrm). — Sécheresse dans la gorge et ardeur sur la langue {Ollenroth), — Sensation d'ardeur dans la gorge (Hng.). — La bouche étant suffisamment humide, vive ardeur à la gorge, qui ne se calme pas en buvant, mais diminue^ pour quelques instants seulement, cil prenant un peu de sucre (Bhr.). — Douleur brûlante, de longue durée, dans la gorge {fiau, Gockel), — La gorge est gonflée intérieurement [Rau). — La gorge fait mal en avalant et en crachant; sensation de gonflement, surtout au côté gauche. — Mal de gorge qui augmente cVheure en heure : chaleur, grattement, sensation de plaie et de rétré* cissement (Kr.). — Douleur dans la gorge et mal de ventre. — Inflammation des amygdales qui suppurent au bout de quatre jours; pendant tout ce temps on ne peut avaler une goutte de liquide (Gg.). — Déglutition difficile et douloureuse (Vt.), — Vive douleur lancinante à la gorge en avalant et en respirant (Slf.). — Elancements dans la gorge, au côté gauche, tout aussi forts en n'avalant pas qu'en avalant. (Htm). — Déglutition difficile (Gg., ^ay.). — Déglutition impossible (Gg., Remer, de Launay d'Hermont, Manetti), — Forte conslriciion du gosier {Cullen). — Constrictiou de l'œsophage, qui dure peu, mais revient souvent, plus en avalant qu'en n'avalant pas, suivie chaque fois d'une douleur de grattement aux enviions de l'épiglolte, comme s'il y avait là une écorchure (Ln.). — Rétrécissement et constrictiou douloureuse du pharynx; il se distend même en avalant à vide et ne 'fait pas plus de mal en avalant réellement; le sentiment de constrictiou du pharynx est déjà douloureux par lui-même (au b. de 60 h.) (Ws.). — Sensation dans la gorge, en avalant, comme si elle était trop étroite^ resserrée et qu'elle ne pût rien laisser passer (au b. de 2 h.) (Slf.). — On ne peut avaler les aliments solides (SI.). — On mâche les aliments sans pouvoir les avaler, parce qu'il semble que la gorge est rétrécie. — Dans le délire, on s'enfonce souvent le doigt dans la gorge, se gratte la gencive et se serre le cou avec les deux mains. — Horreur de tous les liquides, qu'on repousse avec des gestes terribles. — Il entre en fureur si on lui verse de l'eau (Bld.). — On éprouve la plus grande difficulté à avaler l'eau et l'on n'en peut ingérer qu'une très-petite quantité (Crs.). — Faiblesse paralytique de l'intérieur de la bouche (Lr.). Ci, Estomac, Troubles fonctionnels. — Bouche muqueuse avec sensa-
526 ATROPA BELLADOMNA.
lion de fétidité de l'haleine, comme lorsque l'estomac est malade. — Goût nauséeux dans la bouche, bien que la langue soit nette. — Goût putride dans la bouche lorsqu'on a mangé. — Goût visqueux dans la bouche. — On trouve au pain une odeur et une saveur aigres. — Le soir, le pain beurré ou au moins le pain a un goût très-aigre, après quoi ^on a ordinairement un peu de soda, qui dure 2 heures (8 soirs de suite, au b. de k j.). — (Goût amer du pain et des pommes, le soir). — Répugnance pour la bière, pour les acides. — Répugnance pour les aliments^ pendant longtemps. — Pas d'appétit, tout dégoûte. — On a envie d'une chose ou d'une autre, mais dès qu'on la mange elle ne plaît plus. — On perd tout à fait l'appétit après avoir fumé. — Augmentation de Tappétit (effet curatif). — Aucun désir de boire, adipsie. — Rapports ayant le goût des aliments. — Renvois amers après avoir mangé. — Vains efforts d'éru?tation. — Eructation incomplète interrompue à moitié. — Soda (en fumant); il reste longtemps une sensation de grattement^ de brûlure et de cuisson à l'entrée de l'œsophage et surtout au bord supérieur du larynx (au b. de 2 b.). — Sensation d'affadissement après le déjeuner. — Fréquents accès de nausées avant midi (au b. de 72 h.). — Envies de vomir en allant au grand air. — On se réveille trois fois vers minuit ; trois fois on a des soulèvements de cœur avec sueur tant on est anxieux, mais sans résultat. — Etat intermédiaire entre l'éructation et le hoquet. — Rapports en forme de boquet; spasme composé d'éructation et de hoquet (S. H.).
Quelque chose remonte du bas-ventre et serre la gorge, sans nausées ni vomissements. — Goût salé, aigrelet dans la bouche. — Les aliments ont un goût salé,, comme si l'on y avait mis trop de sel (au b. de 15 j.). —Au commencement du repas on trouve aux aliments leur goût naturel, mais tout semble bientôt ou trop salé ou trop fade et l'on éprouve dans la gorge (à la fossette du cou) une sensation comme si l'on allait rendre tout ce qu'on a pris (chez une femme)* — Aversion pour le lait, qu'on buvait babituellement et volontiers; on lui trouve une odeur nauséabonde^ très^désagréable et un goût amer, aigrelet, qui se dissipe néanmoins en continuant à boire (chez une femme) (Stf.). — Perte du goût (Lr.). — Goût fade dans la bouche. — Goût douceâtre, nauséeux dans la bouche* — On trouve au pain un goût aigre (Hbg.). — Goût de pourri dans la bouche (Gg.)* — La salive a un goût putride (Vt.). — Goût de pourri dans la bouche, comme si Ton avait mangé de la viande gâtée, deux heures après le repas (au b. de 8 h.) (Mkl.), — Un goût putride vient de l'arrière-gorge^ même en mangeant et en buvant^ bien qu'on trouve aux aliments et aux boissons leur goût naturel (Ws.). —
Répugnance pour le café. — Dégoût du camphre (Bhr.). — On a bien faim, mais n'a envie d'aucun aliment^ quel qu'il soit (Hbg.). — Dégoût des aliments (Grm., Lr.). — Eloignement absolu pour tous les aliments et toutes les boissons, avec faiblesse et fréquence du pouls. — Manque d'appétit avec céphalalgie (Gg.). — Perte complète de l'appétit (Ln.). ^ Diminution de l'appétit; les viandes surtout répugnent (Ws.).
— Manque d'appétit avec sensation de vacuité de l'estomac et faim ; si l'on se met à manger, on trouve tout bon et mange comme de coutume (Hrm). — Appétence pour la panade et le pain beurré, mais pour aucune autre chose (Kr.) — Après avoir peu mangé, sensation particulière de conslriction à l'estomac (Mkl.). — Toux et soif ardente après avoir mangé (Gg.). — Sorte d'ivresse aussitôt après le repas (au b. de 6 h. 1/2) (Lr.). — Après avoir mangé, violent pincement au-dessous du nombril, immédiatement sous les téguments du bas-ventre (au b. de 2 h. 1/2) (Htm. ). — Chaleur interne après avoir pris de la bière fWs.). — Adtpsie (Hrm.). — Désir des boissons sans envie de boire, à peine a-t-on approché le verre de ses lèvres, qu'on le remet sur la table (au b. de 8 h.). — Forte soif de boissons froides, sans chaleur (au b. de 7 h.)(Lr.). — Soif étonnante, le matin, avec goût aqueux, mais toute boisson dégoûte* — Soif ardente à midi, revenant plusieurs jours à la même heure (Kr.). — Fréquents rapports venant de l'estomac (Ln,). — Rapports avec manque d'appétit. — Eructations et vertige. — Rapports putrides (Gg.). — Rapport brûlant, aigre, qui fait monter à la bouche un liquide acide et brûlant, avec une sorte de serrement à la gorge. — Nausées et envie de vomir dans la gorge (non au creux de l'estomac), avec des rapports amers de temps en temps, le soir (Slf.). ^ Afflux d'eau à la bouche, le soir pendant une demi-heure (Kr.). — Nausées dans l'estomac (Hrm.).
— Dégoût avec tendance à vomir, surtout quand on veut manger (SL).
— Fréquents dégoûts et serrements de gorge. "— Vomissement le soir.
— Vomissement, vertige et chaleur passagère* —Vomissement et sueur abondante. — Vomissement de mucus, vers midi. — Jusqu'à ce que la face devienne bleue^ on bâille et a des serrements de cœur, une main posée sur la tête, l'autre frappant avec force sur le bas-ventre (Gg.). — * Nausées, envie de vomir et soif si violente qu'on est forcé de boire une grande quantité d'eau. — Quatorze grains d'éméiique ne font pas vomir et ne donnent même pas une nausée (Bld.). ~ Enorme vomissement [GockeT). — Vomissement mugueux et bilieux {de Meza.) — Vomisse* meht d'aliments non digérés, qu'on a pris 12 heures auparavant (Grm.)*
— Vomissement (au bout de 6 h.) et aussitôt après sommeil pendant plusieurs heures (Grs.). — Disposition à vomir, vains serrements de
528 ATROPA bëlladonna.
gorge. — On ne peut voniir, déraut d'excitabilité de l'estomac {May.). — Inutiles envies de vomir (Hbg.) — Violent hoquet à plusieurs reprises (Ln.). -- Violent hoquet qui soulève le corps, après quoi ou est sourd jusqu'au prochain accès (Kr.). — Violent hoquet vers minuit. — Hoquet avec sueur abondante, la nuit. — Après le hoquet, mouvements convulsifs de la tête et des membres^ puis nausées et lassitude. — Hoquet alternant avec un mouvement convuisif du bras droit et de la jambe gauche^ ensuite soif ardente avec rougeur et chaleur de la tête (Gg. ). — Chaleur qui remonte, avec sueur d'anxiété^ puis nausées avec angoisse inexprimable; enflules nausées descendent toujours de plus en plus bas (Kr.).
Estomac* Troubles locaux. — Pulsation non douloureuse au creux de Teslomac. — Douleur périodique au creux de l'estomac avec tremblement^ la nuit. — Pression à Teslomac après avoir mangé. — Pression en partie rongeante au creux de Testomac — Douleur pressive et lancinante dans le côté gauche, au-dessous des côtes. — Plénitude sous les fausses côles ; en se penchant, le creux de l'estomac est comme plein et tout devient noir devant les yeux (au b. de 4 j.). — Spasme d'estomac prolongé pendant le repas de midi. — Gonflement de la région épigasirique avec douleur tensive à l'estomac, le soir après s'être mis au lit. — Elancements au creux de l'estomac. — Douleur excessive, lancinante, sécante, au creux de l'estomac, qui oblige à renverser le corps en arrière et à retenir la respiration (S. H.).
Violentes douleurs dans la région épigastrique (Ws.). — Forte pression à l'estomac, surtout après avoir mangé ( au b. de 2^ h.]. — Forte pression à V estomac en sortant de table et aussi plus tard (au b. de 5 h.) (Hrm.). — Pression douloureuse au creux de l'estomac ^ seulement en marchant; elle oblige à marcher lentement (au b. de ^8 h.) (Ws.). — Il semble qu^il s'est amassé sous le sternum de l'air qui se dissipe par des gargouillements dans le ventre, après quoi les nausées deviennent de plus en plus fortes (Kr.). — Spasme d'estomac {Manetti), — Spasme, sorte de crampe à l'estomac (Crs.). ~ Après avoir mangé un peu, sensation particulière de constriction à l'estomac. — Douleur constrictive au creux de l'esiomac (Mkl.). — Ardeur à l'estomac (Hng.). — Elancements aux creux de l'estomac (Hbg.) — Inflammation de l'estomac {Gockel).
D. Abdomen. Troubles locaux. — (iVlal de ventre, quelques élancements, après avoir pris du lait). — (Tranchées, le soir, quelques heures avant de s'çndormir). — Mal de ventre, tension spasmodique depuis la poitrine jusqu'à h profondeur du bas-ventre, qui ne permet pas de
faire faire au corps le moindre mouvement (au b. d'1/2 h«). — Mal de ventre, comme par TelTet d'un corps dur et pesant, seulement en marchant et en se tenant debout; il cesse chaque fois qu'on s'assied. — Pendant une pression sur le creux de l'estomac, douleur pressive de dedans en iiehors dans le côté du ventre. — Sensation de gonflement du basventre avec douleur constrictive au-dessous du nombril, qui revient par saccades et oblige à se pencher en avant et se plier en deux (au b. de U h. ). — Douleur serrante^ conslriciion dans les intestins situés au fond de l'hypogastre, alternant avec des élancements sourds et des coups vers le périnée (au b. de 36 h.). — Douleur constrictive dans le bas-ventre, qni oblige à plier le corps en deux. — Douleur comme si un point du basvenlre était criblé d'aiguilles, douleur corripiante, d'arrachement. — • Constriciion à la région ombilicale, plus forte à midi et après. — Pincements dans le ventre, qui obligent à s'asseoir le corps ployé en deux, avec tcnesme rectal et ensuite vomissements. — Vifs élancements dans les ganglions inguinaux. — Elancements isolés, vifs et rapides, dans le rectum (pendant le mouvement, au b. de 3 h.) (S. H.).
Inflammation dans la partie supérieure du duodémum {Gockel). -- Ardeur au bas-ventre [Albrecht). — Mal de ventre continuel. — Mal de ventre, constipation, flux d'urine avec éructations et envie de vomir« -- Mal de ventre et leucorrhée. — Pression dans le bas-ventre comme par une pierre, avec douleurs lombaires, le soir. — Pression comme par un poids lourd tout au bas de l'hypogastre (Gg.). — A l'aine droite, au niveau de l'anneau inguinal, étant assis le corps penché en avant, sensation comme si un corps dur pressait de dedans en dehors, sans que l^endroit soit dur au toucher (au b. de 6 j.). — Sensation au bas-ventre, juste au-dessous du nombril, comme si les intestins faisaient effort pour sortir, surtout en se tens^nt debout (au b. de 6 j.). — £n marchant, vive douleur corripiante dans le côté droit du ventre, avec de violents élancements de dedans en dehors, qui remontent de là dans tout le côté droit de la poitrine jusqu'au creux de l'aisselle. -* Elancements sourds dans le côté droit du bas-ventre, jusqu'aux dernières côtes. On sent, le matin au lit, dans le côté gauche du ventre, sur lequel on est tranquillement couché, une douleur pressive et sécante, qui cesse dès qu'on se tourne sur l'autre côté (aub. de 11 j.). — Elancements pruriteux au nombril, qui sont dissipés par le frottement (au b. de 1 b.). — Chaleur anxieuse au ventre, à la poitrine et à la face, avec enchifrènement (Ws.). — Etant assis le corps pendié en avant, sensation dans l'aine droite comme si un corps dur pressait de dedans en dehors. — Douleur corripiante excessive à la région ombi licale, qui vient des deux côtés et se concentre au nombril. — Endoio- UÀHREUANN, Mat, méd» u — 34
530 ATROPA BBLLADONNA.
rissement de tout le ventre, comme s'il était à vif partout, pendant longtemps (au b. de & h.) (Stf.). — Gonflement du bas-ventre (Gockel),
— Bas-ventre gonflé, mais ni dur ni douloureux {Boucher). — Basventre gonflé, dur {Justi), — Bas-ventre tendu tout autour des côtes (Grs.). — Rétraction du bas-ventre avec douleur pressive (étant couché) (Hbg.). — Gonflement du bas-ventre, avec borborygmes et gargouillements dans les intestins, au côté gauche. — Gonstriction du ventre à la région ombilicale, comme si les intestins allaient s'y pelotonner en masse. — Gonstriction de Tabdomen à la région ombilicale. — Douleur pressive, lancinante à la région ombilicale (au b. de 2li h.) (Ln.). — Le matin aussitôt après s'être levé, forte douleur tensive et pressive dans tout le bas-ventre, mais surtout dans la région pubienne ; il semble que rhypogastre (rarement Tépigastre) est serré spasmodiquement, quelquefois même qu'il est gonflé, bien qu'il ne soit pas tendu en réalité. Toutes ces douleurs, accrues peu à peu, diminuent de même (au b. de 2li h.).
— Yiis élancements, comme par un couteau émoussé, entre la hanche droite et le nombril (au b. de 12 h.). — De la région ombilicale aux vertèbres lombaires, en tournant au-dessus de la hanche gauche, douleur sécante, lancinante, comme un seul trait, qui se termine très-douloureu« sèment aux lombes (au b. de 3/4 d'h.). — Elancements sourds, comme des coups de couteau, à gauche au-dessous du nombril. — Douleur sécante dans tout le bas-ventre, mais plus intense dans le côté gauche (Gr.). — Douleur serrante et corripiante autour de l'ombilic, qui oblige Il se pencher en avant. — Pincement dans les intestins. — Pincement dans le côté du ventre, à la région hépatique , si douloureux qu'on ne peut se lever de sa chaise (Hbg.). — Pincement en travers de la partie supérieure du ventre, semblant siéger dans le côlon (Mkl.). — Violent pincement dans la profondeur de l'hypogastre, qui devient encore plus fort quand on retire le ventre en dedans et qu'on ploie le corps du côté gauche (au b. de 6 h.) (Htm.). — Légers élancements dans l'aine gauche jfiMkl.). — Violente pression sécante dans l'hypogastre, tantôt sur un point tantôt sur un autre (au b. de 1 h.) (Hrm.).
Abdomen, Troubles fonctionnels é, — Emission fréquente de vents inodores. — Frisson en allant à là selle (chez un enfant). -^ Selle gre> nue, jaune, un peu muqueuse. -^ (Selles ayant une odeur très-aigre). — ^ Selles fréquentes, liquides, avec ténesme ; on a souvent besoin et est obligé d'aller à la garde-robe tous les quarts d'heure (au b. de 48 h.) — On a continuellement envie d'aller à la selle. — Eflbrts inutiles de défécation. — • Vomissement après une vaine envie d'aller à la selle* — Sorte de ténesme ; pression continuelle avec eflbrt vers le rectum et les parties
ORa/kNES 6ÉNIT0''nRINAIRES. 551
génitales, alternant avec une constriction douloureuse de l'anus (au b. de 12 h.)* — Douleur consirictive dans le rectum suivie d'une douleur de plaie dans la partie supérieure du ventre, puis sortie rapide d'une selle muqueuse^ diarrhéique, enfin efforts qui n'aboutissent à rien. — Flux hémorrhoïdal pendant plusieurs jours, — Petites selles rapides et involontaires. — Suppression des selles et de l'urine pendant dix heures. (S. H.).
Borborygmes violents et réitérés dans l'abdomen (6r.) — Borborygme^ bruyants dans Thypogastre avec sensation comme si tout s'écartait dans le ventre (au b. de 1/4 de h.) (Stt). — Borborygmes et pincements dans le ventre. — Sortie très-fréquente de vents presque inodores (Ln.). — Pendant un besoin d'aller à la selle, sensation dans le bas-ventre comme si la diarrhée allait survenir, avec chaleur intérieure dans l'hypogastre (au b. de 1 h.). — Selle d'abord molle et diarrhée, puis, plus tardy fré^ quents besoins d'aller à la selle, quoiqu'on ne rende rien ou fort peu de chose (Ws.). — Selle en bouillie, mêlée de mucus. — Diminution extraordinaire des selles, pendant plusieurs jours on n'a que de petites évacuations (Hbg.). — Chaleur à la tête alternant avec de la diarrhée. — Diarrhée, envie de vomir et pression à l'estomac. — Selles vertes. — Selles vertes avec flux d'urine et cependant aussi avec sueur. — Sortie involontaire des excréments. — Ventre resset-ré, gonflement du bas-ventre et chaleur à la tête (GgO. — Selles aussi blanches que de la chaux ( Wetn mann). — Plusieurs selles aqueuses aussitôt après une sueur abondante [Justi). — Envie d'aller par le bas, selle plus liquide qu'à Vordinaire, mais en quantité convenable. — Envie fréquente d'aller à la garderobe, sans résultat ou suivie d'une très-petite selle dure (Hrm.). — Envie d'aller à la selle; sort bien des matières diarrhéiques, mais eu petite quantité et aussitôt après survient un besoin plus fort (au b. de i h.) (Stt). — Ténesme et mal de ventre {Fabri). — Pre^ion dans le rectum, qui aboutit à Tanus (Mkl.). —Constipation (Fr. Hoffmann).-^ On ne peut venir à bout d'accomplir la défécation (F. H.) — Selle involontaire, paralysie du sphincter de l'anus (Dumoulin). — Supi»essïon des selles et de l'urine avec sueur extraordinaire (Bld.).
Organes génito-urinaires de l'homme. — (734-785). — Vxoisr sion difficile de l'urine. — Urine claire, jaunâtre (au b. de k h.). — (Urine blanchâtre). — Urine déposant un épais sédiment blanc (au b. de 12 h.). — L'urine devient trouble comme de la lie, avec un sédiment rougeâtre. — On laisse échapper l'urine pendant un profond sommeil (dans la journée). — On ne peut retenir ses urines. — Sensation de chatouillement et de tournoiement <lans la vessie, comme celle que causerait un
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grand ver, sans envie d'uriner. — Pression sourde dans la région vésicale» ia nuit» — Douleur cuisante au bord externe du prépuce, aussitôt après avoir uriné. — £u dehors des moments où l'on urine, élancements sourds dans l*urèlhre, derrière le gland, surtout pendant le mouvement.
— Traction dans le cordon spermatique pendant la miction (S. H ) — Suppression de l'urine {de Launay d'Hermont, SI). — Rétention de l'urine, qui ne sort que goutte à goutte (Lr). — Envie fréquente d'uriner, mais l'urine ne coule qu'en très-petite quantité, bien que sa couleur soit naturelle (Gr). — Envie fréquente d'uriner, avec émission peu abondante (au b. de 1 h.) (Lgh). — Envie continuelle d'uriner (Be). — Fréquentes envies d'uriner. — Rendant beaucoup d'urine et ayant plus d'appétit que de coutume, on a le corps trës-lroid au toucher. — Flux copieux d'urine avec sueur abondante, la nuit. — Forte sueur nocturne avec émission continuelle de l'urine. — Flux d'urine avec forte sueur* — Flux d'urine, soif et obscurcissement de la vue, le matin surtout. — Flux d'urine avec sueur, bon appétit et un peu de diarrhée. — Flux d'urine, diarrhée et appétit (Gg). — Urine jaune, trouble (Ack).
— Urine claire, couleur de citron [Justi). — Urine d'un jaune d'or. — Émission fréquente d'urine (Hbg). — Émissions fréquentes et copieuses d'urine. — Flux d'urine (Str). — Émission fréquente d'une urine copieuse, pâle, ténue, aqueuse (Grm). — Émission d'une grande quantité d'urine aqueuse avec sueur {Baylie). — Flux d'urine par trop abondant (Horst). — Émission involontaire de l'urine (Boucher). — Émission involontaire de l'urine, paralysie du col de la vessie {Dumoulin).
— Écoulement de liqueur prostatique, la verge étant flasque. — Sueur aux parties génitales, la nuit. — {Grands élancements dans les testicules^ qui sont rétractés (au b. de 12, 18, 30 h.). — Émission de sperme^ la nuit, la verge restant flasque. — Deux pollutions dans une nuit. — On reste indifférent aux pensées sur la différence des sexes ; on ne peut avoir aucune idée voluptueuse; les désirs sont comme éteints dans llmagination. — Les images et les récits les plus voluptueux n'excitent ni l'imagination, ni les organes sexuels ; on reste indifférent (au b. de 20 h.) (S.H.). — Tiraillement plusieurs fois répété, de bas en haut, dans le cordon spennaiique gauche, le soir au lit, avant de s'endormir.
— Le prépuce se retire derrière le gland et il eu résulte une sensation désagréable dans ce dernier, qui est à découvert (au b. de & h.) (Mkl).
— Long élancement le long de l'urèthre ; il commence au bulbe et s'étend jusqu'à l'oriQce externe, pendant la marche (au b. de 3 h.) (Htm).
— Violent effort qui pousse vers les parties génitales, comme si tout allait sortir par là; plus fort en s'asseyant plié eu deux et en marchant^
moindre en étant debout ou assis le corps droit (au b. de 10 b.)* — A chaque pas, violents élancements à la région pubienne, comme dans les organes génitaux internes (au b. de 10 h.) (Stf). — Pollution nocturne, sans rêves lascifs (la 1" n.) (Lr).
Organes génito-urinaires de la femme. — (787*797). — Pendant les règles, déchirement en forme de crampe tantôt en divers points du dos, tantôt dans les bras. — Apparition dés règles. — Les règles avancent de quatre jours. — (Le matin^ pression comme si tout allait sortir par les parties génitales, avec gonflement du ventre; après la pression^ le ventre se resserre et un mucus blanc sort du vagin) (S. H.).
Flux d'urine au milieu de Tapparilion des règles. — Fétidité du sang des règles {Evers). — Avant les règles, lassitude, mal de ventre, manque d'appélit et trouble de la vue. — Pendant les règles, sueur sur la poitrine et bâillements la nuit, froid qui parcourt le dos. — Anxiété précordiale pendant les règles. — Soif ardente pendant les règles. — Les règles sont plus abondantes et retardées jusqu'au 32% au 36% /|8* jour. — - Leucorrhée et mal de ventre (Gg]. — Augmentation du flux menstruel (Ln).
Sein. — Élancement dans un des deux seins (au b. de 3 b.). — Prèssion dans le sein droite qui occasionne de l'anxiété. — Du lait monte dans les seins et en coule (chez une femme qui n'est pas enceinte); apparition, sur le sein gauche, de boutons épars, occasionnant du prurit que le frottement soulage (S. H.]. — Ardeur dans le sein droit (Htg).
Appareil respiratoire (1). — (803-870).
A. Larynx. — Voix rauque, enrouée (S.H.). — Enrouement (Vt). — Bruit et stertor dans les bronches (Rau).
B. Poitrine. — Pression à la région précordiale, qui coupe la respi* ration et cause de l'anxiété. — Pression sur la poitrine, qui s'étend jusqu'au cœur. — Le soir au lit, oppression extrême de poitrine, qui ne cesse pas en toussant volontairement ; on a de la peine à tirer sa res* piration, comme si l'on en était empêché par du mucus dans la trachée artère; en même temps, ardeur dans la poitrine (au b. de 60 b.). — Élancements au sternum en toussant et en bâillant. — Élancements dans le côté de la poitrine, sous le bras droit, qui empêchent de respirer, vers le soir. — Élancements çà et là dans le côlé droit, sous la peau, en quelque sorte à l'extérieur. — Grande agitation et battements dans la poitrine. — Douleur pressive dans la poitrine et entre les épaules (S.H.).-> - Resserrement de poitrine (Schmucker). — Respiration difficile {Rau)^
(1) Pour les symptômes du corysa, voy. l^ez.
5Sft ATROPA BELLADONNA.
— Respiration très-pénible {dé Launay d'Hermont). — Respiration violente, petite, fréquente et anxieuse (au b. de 18 h.) (Grra). — Respiration courte après avoir bu (du café, au b. de 3 j.). — Douleur pressive dam la poitrine avec respiration courte ; elle se fait sentir également entre les épaules^ en marchant et en restant assis (Hbg). — En marchant, oppression au creux de Testomac, sorte de sensation spasmodîqne qui oblige à faire de profondes inspirations (au b. de & h.). — Violente oppression de poitrine, comme si celle-ci était comprimée des deux côtés (au b. de 5 b.). — Élancement pressif, soutenu, dans les cartilages costaux gauches, plus violent et dégénérant presque en une sensation brûlante pendant l'expiration (au b. de 8 h.) (Htm). — Asthme (Vt). — Tantôt on respire, tantôt on semble avoir rendu le dernier soupir, par accès qui se renouvellent quatre fois dans un quart d'heure (Grs). — Chaleur qui remonte tout à coup du bas-ventre dans la poitrine et se dissipe très-promptement (au b. de 1/2 b.). — Petits élancements d'avant en arrière sous la clavicule, en marchant (au b. de 4 j.). — Petits élancements dans le côté gauche de la poitrine, depuis le sternum jusqu'au creux de Taisselle, plus forts pendant le mouvement, sans rapport avec la respiration. — Élancement soutenu et qui pénètre profondément au côté droit de la poitrine, sans rapport avec la respiration (au b. de 72 h.}.
— Élancements douloureux au côté gauche de la poitrine, sans rapport avec la respiration. — Douleur lancinante, pinçante, dans la poitrine, des deux côtés de la partie supérieure du sternum. — Pression sécante, saccadée sur le côté droit de la poitrine, sans rapport avec l'inspiration ni avec l'expiration (au b. de 1/2 h.). — Forte pression de dedans en dehors dans la région de la sixième côte (au b. de i/li d'h.) (Ws).— > Petite dou« leur lancinante dans la poitrine (Gg). — Élancement de courte durée, comme avec un couteau mousse, sous les deux dernières côtes, près du cartilage xyphoîde et au-dessus des fausses côtes (au b. de 8 min.) *— Forte douleur pressive dans le sternum, juste au-dessus du cartilage xyphoîde. — Douleur pressive sous le mamelon gauche. — Douleur pulsative sous le sternum au-dessus du creux de l'estomac. — Douleur rongeante sous les derniers cartilages costaux droits (au b. de 2 h.) (Gr)
Toux. — Chaque inspiration excite une tonx sèche. — Le soir, après s'être mis au lit, chatouillement pruriteux à la partie postérieure du larynx, qui excite une toux courte, sèche, qu'on ne peut éviter. — Il semble qu'on ait au creux de l'estomac quelque chose qui excite sans cesse à tousser. — On sent une grande gêne à la poitrine y comme par Veffet d'un catarrhe sec, qui excite une toux sèche. — Réplétion de la poitrine (à la partie supérieure de la trachée-artère); on expectore par la
cou, DOS ET LOMBES. 5S5
toux uoe matière d'aspect purulent, semblable au mucus d'un ancien catarrhe (le matin au lit et après s'être levé, au b. de 16 h.). --^ La toux commence le soir (vers 10 heures) et revient tous les quarts d*beure ou même plus souvent, par trois ou quatre secousses. — Toux avec goût de sang dans la bouche. — Le matin, en toussant, expectoration de mucus sanguinolent — (Toux creuse et grattante). — Toux violente pendant le sommeil, avec grincement de dents (au b. de 10 h.)* — £n toussant, on pousse beaucoup par le bas et est de mauvaise humeur (chez un enfant). — (Avant chaque quinte de toux l'enfant est tranquille, mais il pleure aussitôt avant l'apparition de la toux). — (Les quintes de toux finissent par des éternuments). — (En toussant l'estomac se soulève comme pour vomir, même à jeun). (S.H.).
Toux violente avec écoulement d'une grande quantité de salive visqueuse, plusieurs jours de suite, vers midi, (Gg). — Accès de toux suivi de chaleur. — Toux nocturne, qui réveille souvent, mais après laquelle on se rendort tout de suite (Kr). — Accès de toux, comme après avoir aspiré de la poussière ; elle réveille la nuit et est accompagnée d'expectoration de mucus (Hbg). — Avant midi, toux violente, sèche, comme si un corps étranger était tombé dans la trachée, avec coryza (au b. de 3 h.). — Toux avec coups d'aiguille dans le côté, sous les côtes gauches (au b. de 6 h.) (Lr). — En toussant, violente douleur pressive à la nuque comme si elle allait se briser (au b. de 3 b. 1/2) (Htm). — Petite toux sèche avec grattement danâ la gorge (Stf).
Appareil circulatoire. Cœur. — (834, 865, 866). — Battements de cœur pendant le repos; il semble que l'ébranlement remonte jusqu'à la gorge ; les battements sont plus forts pendant le mouvement, avec respiration lente et difficile (S. H.). — Une sorte de battement de cœur en montant l'escalier. — Oppression au creux de l'estomac et à la région précordiale; on ne peut respirer librement; en même temps nausées qui remontent à la gorge comme si l'on allait vomir ; les alternatives de pression au cœur et de nausées reviennent environ toutes les 7 minutes (au b. de i/4 d'h.) (Stf).
Cou, DOS ET LOMBES. — (401-413 et 871-900). — Élancements dans une glande sur le côté du cou (S. H.). — Gonflement des glandes du cou, qui font mal la nuit; elles ne font pas mal en avalant. — Raideur dans la nuque (Bhr.). — Sensation teusive, comme de crampe, dans les muscles du côté gauche du cou, même en ne se remuant pas (au b. de 1/4 d'h.). — Sensation de pression sur le côté gauche du larynx, qu'une pression du dehors augmente encore (au b. de 1/2 h.). — Douleur pressive à la nuque, tout près de l'occiput; le mouvement ne la
su ATROPA BELLADONNA.
modifie pas (au b. de 3 h.). — Élancements violents et souTent renouvelés à la nnqne^ dans la région de la seconde et de la troisième vertèbre cervicale, quand on redresse la tête (an b. de 3/4 d*h.) (Htm.). — Raidenr da con, telle qn'on ne pent se concber sur le côté de la tête. — Les battements des artères du con sont sensibles au toucher (Kr.). — Tiraillement dans les muscles du con. — Douleur tractive, pressive, dans les muscles du côté droit du cou (Hbg.)* — Petits élancements dans la fossette du cou (Ws.).
Douleur roi^eante à l'épine dorsale et toux. — Douleur lancinante et rongeante à Tépine dorsale. — Douleur comme de luxation dans le côté droit du dos et la colonne vertébrale. — Douleur entre les omoplates comme après un effort. — Violente traction entre les omoplates, qui descend le long de la colonne vertébrale, le soir. — Raideur douloureuse entre les omoplates et à la nuque en tournant le cou et la tête, le matin (au b. de 16 b.). --Douleur pressive à l'extérieur du cou, en renversant la tête et en touchant au cou. — Engorgements ganglionnaires à la na« que avec obnubilation de la tête (au b. de 6 h.) (S. H.).
Les ischions font mal, il semble qu'ils sont dégarnis de chair ; cependant on est mieux sur un siège dur que sur un siège moelleux. — Élancements de dehors en dedans, comme des coups de couteau, dans les vertèbres (Kr.). — Traction obnubilante, sensible dans tout le contour du bassin; cependant cette douleur part ensuite alternativement du sacrum pour gagner le pubis (6r.). — Sensation spasmodique dans la région lombaire gauche (Bbg.). — Douleur de crampe extrêmement vive dans le sacrum et le coccyx ; on ne peut rester longtemps assis, car cette situation rend raide et la douleur empêche ensuite de se relever; on ne se trouve pas bien, même étant couché, se réveille souvent la nuit et est obligé par de violentes douleurs de se retourner sur l'autre côté ; on ne peut rester couché sur le dos. Ce qui soulage le plus, c'est de se tenir debout et de marcher lentement, mais il est impossible de marcher vite (au b. de 8 j.) — Quand on se lève après avoir été assis, on est pris au bord de riléum, au-dessus des cuisses, d'une douleur semblable à celle que produirait un corps tranchant qui couperait de dedans en dehors. — Douleur de crampe, presque comme un pincement, entre l'omoplate droite et la colonne vertébrale. — Petits élancements à l'omoplate droite (Ws.). — Douleur rhumatismale dans le dos. — Douleur qui passe de la tête dans les omoplates (Gg.). — Douleur pressive à gauche le long de l'épine du dos, sous les fausses côtes (Hbg.). — Douleur pressive, crampoîde, au milieu de la colonne vertébrale; elle devient tensive quand on veut se redresser (au b. de 1/2 h.). — Pression tractive entre l'omoplate
droite et la colonne vertébrale» — Pression lancinante au sommet de répcmle gauche (au b. de 3 b.) (Htm.}. — Douleur presslve sous l'omoplate gauche, plus en dehors qu'en dedans (Gr.). — Élancements répétés, comme par l'électricité, de Tomoplatc gauche à la droite (au b. de 1 h.) (Mkl.).
Membres supérieurs. — (901-962). — Gonflement douloureur des ganglions de l'aisselle gauche (au b. de 5 h.). — Pesanteur dans les deux bras. — Traction de haut en bas dans les muscles du bras droit, suivie aussitôt de quelques vulsions en arrière dans la région de l'articulation du coude droit, qui remontent vers l'épaule et se dissipent alors pour quelque temps. — Élancement convulsif des bras, comme par un frisson très-intense. — Douleur déchirante dans l'os du bras. — Sensation de reptation lente, remontant le long du bras gauche, comme si une mouche marchait sur la peau, et ne cédant pas à de fréquents frottements. — (Le coude fait mal, quand on le touche ou le remue, comme s'il était brûlé). — Douleur iractive, paralytique dans le coude. — Sueur froide aux mains, fréquemment. — On ne peut faire tourner librement la main sur son axe (par exemple en transvasant un liquide), on ne le peut que par saccades, comme si l'articulation manquait de synovie; cependant ce mouvement, bien que difficile, n'est pas douloureux (au b. de II. h.)« — L'articulation antérieure du doigt médius est comme roide et cause une douleur (de plaie?) quand on plie le doigt. — Le corps étant froid, élancements de dedans en dehors au bout des doigts, surtout en saisissant quelque chose. — Propension à se luxer les doigts (S. H.)*
Gonflement du bras et du pied malades. — Gonflement du bras {Mûnch,). — Pandiculations des membres supérieurs. — • Pesanteur et paralysie des membres supérieurs, mais surtout du bras gauche (Ln.). — Douleurs rhumatismales dans le bras, avec fourmillement, ensuite convulsions du même bras. — - Pesanteur du bras gauche. — - Paralysie du bras droit. -— Spasme du bras droit avec grincements de dents. — On lève le bras droit sur sa tête, involontairement et sans le savoir. — Spasmes, ébranlements dans les bras (Gg.). — Le bras est comme engourdi et douloureux (Sir.). — Grand sentiment de lassitude dans les bras, plus encore dans les mains, comme si l'on était obligé de les laisser pendre (chez une femme). — Yulsion (douloureuse) dans les bras, plus dans le droit que dans le gauche. — Dans le bras droit, sur lequel on ne s'était pas couché (vers 3 heures du malin), raideur qui empêche de le plier, avec la même sensation que s'il était plus court que l'autre, et douleur déchirante dedans (Sil). — Faiblesse, sorte de paralysie, d'abord dans le bras droit, plus tard dans l'avant-bras (au b« de 5 h.) (RlkL). —
538 ATBOPA BELLADONNA,
Pression tractive^ paralytique^ avec faiblesse dans le bras et l'avantbras droits (au b. de 4 j.). — Pression déchirante, paralytique ^ à la face antérieure du bras gauche (au b, de 5 j.) (Hrm.)« — Les bras et les mains soni coniinueliement tournés en dedans. —On étend parfois les bras et les mains, comme si Ton voulait saisir quelque chose (Boucher)»
— Violente douleur lancinante de dedans en dehors, comme un coup de couteau émoussé, dans la tSte de Thumérus (Gr.)^ ^ Douleur traciive au coté interne du bras gauche. — Douleur déchirante dans rhumérus*
— Sensation vibrante dans le bras gauche, à Tarticulation du coude, comme si de l'eau ou un liquide pesant coulait dans les veines (Hbg.)« — Douleur contusive dans les bras (au b. de 6 h.)« — Douleur sécante dans l'articulation du coude gauche, à l'intérieur, en marchant. — Yifi» élancements à l'extérieur de l'articulation du coude gauche (au b. de 12 h.). — Petits élancements à Tavant-bras gauche (au b. de ^k h.) (Ws.]. — Douleur tractive, paralytique, dans le coude et les doigts de la main gauche (Hbg.). — Élancement sourd au milieu du côté interne de l'avant-bras; il devient peu à peu plus fort et enfin très-violent (Gr.). -* Tiraillement sécant dans les muscles inférieurs de l'avant-bras droit, pendant le repos (au b. de 5 L 1/2). — Tiraillement sécant dans les muscles inférieurs de l'avant-bras gauche (au b. de 3/4 d'h.) — Déchire* ment lancinant dans les métacarpiens de la main gauche (Htm.). — Déchirement paralytique dans les os du carpe. — Pression déchirante dans les métacarpiens et l'articulation antérieure de l'index gauche (Hrm.).
— Gonflement des maios (Wienholt). — Forte enflure des mains (J/âncA.). — Sentiment de raideur dans la main droite et les doigts; on ne peut les plier (Stf.). — Traction douloureuse semblant siéger dans le périoste de la dernière phalange du médius gauche. — Déchirement paralytique dans Farticulation médiane de Vindex droit (Hrm;). — Tiraillement sécant dans les muscles de l'auriculaire droit (Htm.). — Vifs élancements au métacarpien du pouce (au b. de 1 h.). — Douleur au bout du doigt médius comme s'il y était entré quelque chose, elle est vive surtout quand on y touche fWs.]. — Le bout des doigts de la main gauche fait mal comme si on les serrait dans un étau (Hbg.).
Membres inférieurs. — (963-1037). — Douleur de plaie au côté interne de la cuisse. — De temps en temps, fatigue dans les pieds, avec douleur tractive. — Sorte de pandiculation^ on a besoin d'étendre la cuisse (au b. de 11 j.). — Si l'on se couche sur la hanche droite, la gauche fait mal, mais si l'on se met sur la gauche, tout devient tranquille (aub. de 8,9 j.). — Sensation désagréable dans les articulations des membres inférieurs, des genoux surtout, comme s'ils allaient se luxer,
particulièrement en marchant et surtout en montant, — Vulsion dans le jarret, qui remonte dans les cuisses. — Glocitation dans le pied, comme 6i de l'eau y tombait goutte i goutte (au b. de 5U h.). — Douleur dans la jambe, comme si elle était serrée, et tiraillement sourd^ la nuit surtout, qui diminue lorsqu'on laisse pendre le membre (au b. de 10 h.). -*- Tiraillement brûlant, qui remonte dans la jambe à travers la face interne du jarret. — Pesanteur et tremblement des jambes. — Pesanteur trac tive des jambes. — Douleur déchirante dans le tibia. — Crampe dans le mollet en pliant la cuisse, le soir au lit; elle se dissipe en étendant le membre (au b. de 72 h,). — En marchant au grand air, tension dans Tarticulation du pied droit. — En marchant et en fléchissant le pied, douleur de luxation dans les métatarsiens. — • Crampe dans la plante du pied en pliant le genou, le soir au lit. — Fourmillement dans les pieds, en dessus (au b. de 20 h.). — Gonflement des pieds. -* Chaleur surtout dans les pieds. — Douleur térébrante, fouillante dans les plantes des pieds (au b. de plus. h.). — Douleur lancinante dans les plantes des pieds (au b. de 1/2 h.). — Douleur contusive dans le gras du talon, en appuyant dessus. — Sorte de tiraillement indolent depuis le talon jusqu'aux orteils, en faisant le tour des chevilles (au b. de 30 h.). — Élan** céments térébrants ou déchirants dans le tendon d'Achille (S. H.)*
Douleur comme de brisure dans la cuisse et la jambe, composée de petits élancements qui se dirigent vers les os et d'une douleur rongeante, avec un fort déchirement dans les articulations; la douleur remonte peu à peu des articulations des pieds vers les cuisses, oblige^ lorsqu'on est assis, à remuer constamment les pieds en tous sens, et se calme par la marche (au b. de /i h.). — En marchant, pesanteur dans les cuisses et les jambes, avec raideur des genoux (au b. de 12 h.). — Douleur de crampe dans les muscles fessiers, avec tension en penchant le corps en avant. — Sensation de froid, de courte durée, à l'articulation de la hanche droite (au b. de 1 h.). — En marchant, tension paralytique dans les articulations coxo-fémorales, comme si elles étaient luxées (Ws.). — La cuisse et la jambe semblent plus pesantes, avec écoulement de mucus jaune par le nez et augmentation de la soif. — Douleur à la hanche gauche avec claudication (Gg.). — Traction paralytique dans la cuisse et la jambe. — Pression dure au milieu de la face antérieure de la cuisse droite (Hrm.). — Paralysie des pieds (membres inférieurs), qui oblige à se coucher; en même temps, nausées, tremblement, angoisse et vertige (Bld.). — Paralysie des membres inférieurs (Dumoulin). — Trois ou quatre élancements aigus à la hanche droite, pendant le repos et pendant le mouvement (StfO* — Déchirement sécant, vulsif^ dan3 les muscles
540 ATROPA BELLADONNA.
postérieurs de ia cuisse gauche, étant assis (au b. de 3/4 d*h.). — Élan* cernent sécant dans les muscles externes de la cuisse droite, immédiate* ment au-dessus du genou, seulement en étant assis (au b. de 2 h. 1/4) (Htm.)* — Pesanteur et raideur extrêmes dans les cuisses, en marchant (Kr.). — Pesanteur dans les cuisses, même en étant assis (Hbg.)- — Douleur de dedans en dehors, vers la peau, sur un petit point du côté interne de la cuisse gauche (aub. de 1 h.). — Élancement comme uq coup de couteau au milieu de la cuisse, plus en arrière qu'en avant, aussitôt après le repas. -* Douleur pulsative et vibrante au haut de la face in* terne de la cuisse gauche (au b. de 29 h.). — Élancements sourds dans le genou gauche (au b. de 1/4 d'h.) — Élancements comme des coups d'aiguille sous la rotule gauche, étant assis (6r.). — Sensation de vibration et comme de bourdonnement au-dessus du genou droit, étant assis (au bout de Kjlx d'h.)- — Douleur en forme de crampe, de dedans en dehors, dans le genou droit, près de la rotule, étant assis. — Élancement près* sif dans la rotule droite, quand on est assis (au b. de 3 h. 1/2 (Htm.).
— Vives douleurs dans le genou (Stf.). — Pendant le mouvement, raideur dans le tendon externe du jarret gauche, comme s'il était trop court, alternant avec la même sensation dans les tendons internes, mais toujours plus forte dans l'externe (Mkl.). — Douleur serrante et pressive dans le jarret droit (Hbg.). — Vulsion dans le jarret droit (au b. de 4 h-) (Ln.)*
— Tremblement des genoux [Muller). — Glocitation très-rapide en avant au genou gauche, étant assis (immédiatement). — En appuyant sur le pied gauche, des élancements douloureux remontent jusqu'au genou (an b. de 38 h.) (Ws.). — Traction sécante aux pieds, sur un point pen étendu; elle remonte de bas en haut, d'abord à travers la jambe et la cuisse, puisa travers les reins jusqu'aux épaules (Kr.). — Lassitude pa* ralytique dans les deux jambes (Mkl.). — En montant un escalier, lassi* tode dans les pieds et surtout dans les mollets (St£). — Sensation qui remonte dans les jambes, simple fourmillement à l'extérieur, innombrables élancements à l'intérieur. — Yifs élancements qui se dirigent de bas en haut, dans le mollet gauche (Ws.). — Déchirement sourd dans les jambes. — Pression à la face antérieure du tibia gauche, en se tenant debout (Hbg.). — Douleur extrême dans les jambes, qui force à étendre le pied (Ln.). — Sensation douloureuse de pesanteur de la jambe droite en la croisant sur la gauche (au b. de 4 h.). — On se sent la jambe droite comme allongée, raideur unie à de la pesanteur. •*— Douleur tractive, déchirante dans le tibia droit, avec une sensation de pression diductive (au b. de h h.) (Htm.). — Pression déchirante dans le milieu du côté interne de la jambes sans aucun rapport avec le mouvement ni avec
r attouchement (Hrm.). — Saeur aux pieds, sans chaleur, étant assis (Hbg.). — Élancements sourds sur le couKle-pled gauche, non modifiés par la pression extérieure^ étant assis (Ws.). — Ardeur et fourmillement dans les plantes des pieds (Kr.). — Déchirement mêlé d'élancements dans la planiedu pied gauche, en marchant, pendant un quart d*bcure(MkI.). — Tension qui dégénère en pression tensive à la plante du pied droit, à la région du talon; cette douleur disparaît pour quelque temps sous Tinfluence de la pression extérieure (au b. de i/U d*h.)
Peau. — (10&l-iOA4 et 1050-1059^ et aux diverses subdivisions in« diquécs). — Tubercules et gonflements froids, douloureux et de longue durée (c'est probablement un effet consécutif). — Prurit déchirant çà et là, surtout le soir après s'être mis au lit; après s'être frotté, il ne reste que la douleur déchirante, mais elle est plus intense. — Un ulcère est, la nuit, de 6 heures du soir à 6 heures du matin, le siège d'une douleur brûlante comme si quelque chose pressait de dedans en dehors et rendait la place engourdie et roide (au b. de US h.). — Un ulcère se couvre d'une croûte noire, comme du sang desséché. — Un ulcère ne suinte presque rien qu'un ichor sanguinolent — Ulcère douloureux au toucher, il cause presque une douleur brûlante (au b. de & h.). — Vif prurit dans un ulcère (au b. de 1 h.). — Douleur sécante dans un ulcère pendant le repos, et douleur sécante quand on remue la partie malade (au b. de 20 h.). — Douleur de plaie à la circonférence .d*un ulcère (an b. de U b.]« -~ Intertrigo dans les plis des articulations. — Élancements prurlteux çè et le, comme des piqûres de puce^ le soir au lit (S. H.).
Sensibilité douloureuse de la peau au moindre attouchement (Kr.). — Prurit fourmillant, passager^ çà et là, surtout le corps (Ws.). — Érup* lion de squames rouges sur les parties inférieures du corps, jusqu'à la jambe (Lr.). — Vésicules qui crèvent aisément à la paume des mains et au tibia (Ln.). — Peau brûlante (Grs.). — Inflammation de toute la surface du corps (Sauvages). '^Rougeur de tout le corps (ilfi^ncÂ).— Rougeur de tout le corps avec accélération du pouls. — Gonflement rouge du corps entier. ^Éruption semblable à la rougeole (Be.) — Gangrène générale, chaude et froide (et putréfaction rapide du corps après la mort) {Mappi). — Sensation pruriteuse et mordicaute dans toute la peau, surtout celle de la plante des pieds. — * Prurit à toute la peau^ avec éruption de taches rouges, semblables à des piqûres de puce (au b. de & h.). — Taches d'un rouge de sang sur tout le corps, particulièrement à la facc^ au cou et à la poitrine (Str.). — Sensation de fourmillement (Gg.). -* La poitrine et le ventre sont parsemés de petites taches rouges un peu saillante8« indolentes, qui disparaissent souvent et reparaissent ensuite tout àcoup.
5&2 ATROPA BELLADONNA.
en même temps rougeur générale de la pean (Ws.)* — Tout le corps est couvert de taches scarlatineuses, rouge foncé ; en même temps le pools est petit et accéléré, on est oppressé, tousse beaucoup, a du délire et la mémoire plus active; on se frotte constamment le nez et a les papilles dilatées (Wdm.) — Éruption scarlattneuse (les prem. j.). [Struve). — Eruption de vésicules qui rendent beaucoup d*eau et sont assez doalonreuses pour faire pleurer et crier (Ln.)«*— Fièvre chaude^ érysipélateuse^ accompagnée de gonflements inflammatoires qui dégénèrent même en gangrène. — Places rouges et enflammées sur la peau, taches scarlati^ neuses de formes très-diverses (qui démangent ?) sur tout le corps (au b. de 16 h.) (S. H.).
Cuir chevelu. — Furoncle douloureux à la tempe. — Chute des cbe^ veux, pendant 1 heure (au b. de ^h h.) —'Les cheveux, auparavant idioélectriques, ne le sont plus (au b. de 24 b) (S. H.). — Prurit grattant au front (au b. de 1 h.) (Ws.). — Une éruption de petits boutons roages, indolents, paraît sur les tempes, la commissure droite des lèvres et le menton ; on en fait sortir, en se grattant, un peu de sérosité sanguiuo* lente (au b. de 13 h.) (Lr.). — Enflure de la tête (Kr., Mûnck, Horst). •^ Grand gonflement de la tête et rougeur de tout le corps (chez deux enfants) {Mûnch), — L'extérieur de la tête est si sensible, que le moindre attouchement, la pression même des cheveux cause des douleurs (Kr.).
Visage. — Rougeur subite du boutdu nez avecdouleur brûlante.— Ulcération douloureuse des narines à Tendroit où elles se réunissent à la lèvre supérieure. — Les narines et les commissures des lèvres sont ul* céréesy mais sans prurit ni douleurs (S. H.).— A la racine du nez, une couple de petits boutons rouges causant la même douleur que s'ils étaient ulcérés en dedans, mais seulement lorsqu'on y touche (au b. de 10 j.) (l¥s.). — La narine gauche est très-douloureuse et fermée par une ulcération, le matin (au b. de 6 sem.) (Stf.). — Ëpaississement de la peau de la face, comme si une éruption allait sortir (Str.)^ '«^ Rougeur scarlatineuse de la face et de la poitrine pendant le sommeil (JSchàffer). — Rougeur scarlatineuse de la peau du corps, surtout de la face, avec activité extrême du cerveau (Tfe^z/er). — Taches rouges, écarlales, au visage, avec pouls fort (l¥dm.).— Au milieu d^un frisson subit, grande obnubilation de la tête et de la face» rougeur des yeux; en même temps la &ce ^t gonflée et couverte de taches très-petites, inégales, rouge foncé, occupant surtout le front (Og. ).->-> Le matin en s'éveillant, petite tache d'un rouge bleu sur la joue gauche, qui s'agrandit peu à peu jusqu'à ce que le gonflement rouge bleu occupe toute la joue, avec ardeur et élancement dans la partie rouge proprement dite et douleur perforante et pulsative
PEAU. 5ftS
dans ]e resle de la joue; aggravation considérable par le mouvement; au bout de quelques jours la joue droite enfle aussi etle gonflement dure 8 jours (Kr.).-" Ulcération et gerçure à la lèvre (Ln.). — Les coins de la bouche sont ulcérés à la place même où les lèvres se rejoignent, avec douleur déchirante très^intense tout autour, même pendant le repos et spontanément (au b. de 5 h.). — Petit bouton indolent, à tête blanche^ sous l'aile du nez. — Bouton à la lèvre supérieure ; il cause spontanément un fourmillement^ mais il devient le siège d'élancements prnriteux quand on y touche. — Ulcère à bord rouge, avec prurit rongeant^ à la commissure des lèvres. — Les lèvres, surtout la supérieure, se gercent en éternuant et en toussant — Bouton au bord de la lèvre, à égale distance du coin et du milieu, qui se convertit en une ulcération couverte d'une croûte et fait mal comme une partie enflammée. — Un bouton qui cause une douleur cuisante et rongeante, en dehors, au-dessous et sur le côté de la lèvre. — Bouton sur le côté du menton, avec élancement prnriteux, cependant l'élancement domine le prurit ; on fait passer cette sensation en se grattant. — Beaucoup de petits boutons au menton (S. H.). — Sensation d'écorchure aux coins de la bouche, comme s'ils allaient s'ulcérer (au b. de 5, 6^ 7 j.)« — Douleur brûlante et petites vésicules an bord externe de la lèvre inférieure (au b. de 2& h.). — Petit bouton plein de pus entre la lèvre et le menton,* il cause une douleur mordante et brûlante qui se fait sentir surtout la nuit (au b. de 5 j.) (Stf.). — Petits boutons, l'un à la lèvre supérieure près de l'aile du nez, couvert d'une croûte, l'autre, sous le bord de la lèvre inférieure, dans la muqueuse t tous deux causent de la cuisson comme s'ils avaient été humectés d'eau salée. — Sur le menton, une grande quantité de petits boutons semblables à la miliaire, causant une sensation brûlante lorsqu'on y touche (au b. de 3 j.). — Petits boutons indolents, d'un rouge pâle, aux coins de la bouche; ils disparaissent bientôt sans suppurer (Hrm.). — A l'angle de la mâchoire, tubercule rouge, dur et indolent par lui-même, mais il cause une douleur lancinante quand on appuie dessus (S. H.).
Anus. — Prurit à la partie inférieure du rectum. — Prurit violent, siubit, douloureux au rectum et à l'anus. — Prurit, extérieurement, à Tanus (en marchant au grand air). «^ Chatouillement voluptueux à la partie inférieure du rectum (S. H.). — Sensation fortement pruriteuse et en même temps constriction comme par un lien à l'anus (Gr.).
Organes génitaux. — Chatouillement prnriteux au gland, semblable à celui que causerait une piqûre de puce (Hbg.}« -—Tubercule moU, indolent, au gland (Se H.).
Tronc. — yésicules douloureuses et pleines de sérosité sui' le sltemund
5A& ATROPA BEtLADONNA.
(Ld.) — La poîtrioe et les caisses sont parsemées de très-petites taches irrégulières, d'un rouge foncé (Gg.). — Foroncie à l'épaale. — De petits boutons paraissent à la nnqoe et au bras, s'emplissent promptement de pus et se couvrent d'une croûte (S. H.). — Le dos et les omoplates surtout, sont couverts de gros boutons rouges; toute la peau est rooge et douloureuse au toucher, comme si elle était ulcérée, mais le sommet des boulons élance légèrement (au b. de 10 j.). — Élancement pruriteux à l'omoplate droite, qui excite à se gratter. — Prurit lancinant aux omoplates» qui cesse en se grattant (Ws.)« — (Prurit sur l'omoplate gauche) (Ln.).
Membres mpérieurs. -^ Un bouton rouge foncé au bras gauche, au dessous de Tarticulation du coude, sans aucune sensation ni suppuration, causant une douleur ulcérative quand on y touche (au b. de 9 j.) (Brm. ). — Sous le coude droit, un bouton qui élance quand on y touche. — Le dos des deux mains est couvert de petites taches rouges qui disparaissent promptement (Ws.). — Ampoule au doigt, avec inflammation douloureuse (Ln.). -^ Une pustule survenue près de l'ongle de l'index droii laisse échapper beaucoup de liquide (Gg.)«
Membres inférieurs-^ Vif prurit aux pieds (S. H.). — Prurit rongeant au pied et au cou-de-pied (Brm.).
BISMUTHUM
Bismuth ; Wismuth (allemand) ; Bismuth (anglais) ; Bismutte (italien) ; Bisraut (espagnol). — Bi (1).
Ce métal est cassant, très-f\isible, d'un blanc rougeâtre. On le dissout jusqu'à saturation dans Tacide nitrique, puis on verse goutte à goutte cette solution dans une quantité considérable d*eau pure (environ cinquante ou cent fois autant) et Ton agite. On obtient ainsi un précipité blanc d*oxydede bismuth, qu'on débarrasse de son véhicule au bout de quelques heures^ en décantant avec précaution. Ensuite, on verse encore une fois sur ce précipité une quantité d'eau égale à la première, mais à laquelle on a ajouté quelques gouttes de potasse, et l'on agite le tout ensemble. Le nouveau précipité obtenu au bout de quelques heures est séparé de son véhicule par la décantation, puis oii achève la dessiccation en étalant la poudre sur du papier brouillard qu'on charge de poids. Cette poudre complètement desséchée est de Toxyde de bismuth, dont on prend un grain auquel on ajoute cent grains de s'icre de lait, et l'on triture le mélange pendant une heure dans un mortier de porcelaine, dont on a soin de gratter souvent le fond avec une spatule eu os. On mêle un grain de cette première trituration centésimale avec cent autres grains de sucre de lait et l'on triture le mélange pendant une heure. On obtient ainsi une poudre dont chaque grain contient 1/10 000° de grain d'oxyde de bismuth et dont une très-petite partie d*un grain constitue la dose appropriée à l'emploi homœopathique du médicament.
Les symptôinessuÎTanls, dont je voudrais voir grossir le nombre encore trop petit, représentent les elîets purs du bismuth sur Tliomme sain et prouvent qu'on peut faire homœopaliquemenl usage de cette substance dans des étals morbides graves. Ainsi quelques-uns d'entre eux prouvent que les éloges prodigués au bismuth par Odier, Carminati, Bonnat et d'autres auteurs, dans une espèce de gastralgie prcssive, reposaient entièrement, à leur insu, sur l'bomœopathie; que la propriété, attribuée par Odier à l'oxyde de bismuth, de guérir les battements de cœur tient uniquement è ce que cette substance a le pouvoir d'exciter de forts battements de cœur chez Thomme sain. Je passe sous silence d'autres indications du mOme genre.
Puisque ces propriétés de l'oxyde de bismuth sont puren:cnt homœo-
(1) Trailé de matière médicale pure t. VI, p. 250, édit. allemande; 1. 1, p. 5C4, ëdit. française.
nAnKEyA>'N, Mat, méd» j. — s 5
566 BISMUTflUM.
pathiqaes, on comprendra combien les médecins dont je viens de citer les noms et d'autres d'après eux, avaient tort d*en prescrire des doses considérables, telles que celles de 1, 2, 6 et même 12 grains, répétées deux, trois, quatre et cinq fois par jour. Ils compromettaient ainsi par ignorance le salut de leurs malades.
Ainsi que je Tai dit plus haut, et Tobservation la plus scrupuleuse le confirme, lorsque le bismulh est indiqué, soit dans ces circonstances soit dans d'autres, il suffit de donner une seule dose de la plus petite partie de la trituration au dix-millième, dont j'ai indiqué précédemment leniode de préparation.
Coneordances. — Les médicaments qui se rapprochent le pins du bismulh sont : BELLADONNA, PULSATILLA, SEPIA, Viennent ensuite : 1° ARSENIC, CALCAR., IGNAT., KALI, LYCOPOD., NUX YOM. ,
OPIUM, RHUS, siLic, sulfur; 2°^r^on., capsic, chin,y merc^phosph,, staphys»; 3*» acon., arn., carb. v., caust., cocc, con., cycl., dulc, ferr., lach*, led., men., plat., sabad. , stann.
Antidotes. — Le principal antidote du bismuth est Calcarea carb. Capsicum el Nux vomica présentent aussi un certain antagonisme avec ce méiaL
Liste des auteurs. —Franz Hartmann (Htm.), Herrmann (Hrm.), tanghammer (Lgh.).
sïmptomatologie.
fiiymptémes géiiéraiix. — (83). — Lassitude et accablement [Rvm]* Sommeil. — (84-91.) — On est envahi, en travaillant, par un besoin invincible de dormir. On ne sait ce qu'on lit. On est obligé de se coucher, s'endort aussitôt et fait des rêves vifs et confus, avant midi. — Insurmontable envie de dormir le matin ^ quelques heures après s'être levé ; mais en sortant de table ^ on ne peut s* endormir^ bien qu'on le fît quelquefois dans son état de santé habituel ; plusieurs jours de suite (Hrm.) — Violent sursaut comme si Ton tombait, le soir en sommeillant (au b. de ih h* i/2). — Réveil fréquent^ la nuit, comme par une frayeur 4 — Rêves vifs,jinquiétants, la nuit. — La nuit y sommeil souvent troublé par des rêves lascifs, sans et plus souvent avec émission de sperme. — La nuit, on est couché sur le dos. — Béveil fréquent, la nuit y avec lassitude (Lgh.).
SYMPTOMES fébriles. — (92.) — Clialeur passagère de tout le corps surtout à la tête et à la poitrine, sans froid avant ou après ; le matin, peu de temps après s*ôtre levé (au b. de 24 h.) (Hrm.)*
MOBAL. — (93-97.) — Mauvaise humeur inquiète; tout déplaît; tantôt on s'assied, tantôt on se couche, ou bien on se promène, mais on reste peu de temps dans la même position, parce qu'on ne se trouve bien dans aucune (Hrm.). — Mauvaise humeur toute la journée; on est trèstranquille et ne veut pas parler; on est plus gai le soir (Lgh.) — On est maussade et mécontent de son état, dont on se plaint, (au b. de 24 h.). — On commence tantôt une chose, tantôt une autre, mais ne s^ arrête que peu de temps à chacune, — On ne peut supporter la solitude {Rrm.)»
fi^ymptôme* locaux* — TÊTE. — (1-3 et 1-15). — Étourdissemeut qui dure longtemps, le malin. —Douleur brûlante, conslrictive, dans la tête, surtout au front et aux yeux. — Continuellement, douleur fouillante et lérébrante, comme par un instrument émoussé, dans le front, les yeux et le nez, jusqu'au bout de cet organe; alternatives de contraction et d'expansion (S. H.).
Vertige; il semble que le cerveau tourne en rond (au b. de 1 h.). — Vertige : il semble que la moitié antérieure du cerveau tourne en rond^ plusieurs fois dans la journée, pendant quelques minutes, — La tête est entreprise, — La tête est lourde comme si elle pesait un quintal (au b. de 1 h.) (Hrm.). — Vive douleur de pesanteur et de pression au front, surtout au-dessus de la racine du nez et dans les deux tempes, étant assis (au b. de 3 h. 1/2) (Htm.). — Pression et sensation de pesanteur dans le front, plus fortes pendant le mouvement, — Pression et sensation de pesanteur à l'occiput, plus fortes pendant le mouvement. — Forte pression de dedans en dehors dans les deux tempes ; elle n'est pas modifiée • par le mouvement ni par l'attouchement (au b. de 2 h. 1/2). — Trac-tion pressive, sourde, dans la tête, tantôt sur un point, tantôt sur un autre, plus forte pendant le mouvement. — Douleur sécante, sourde ^ dans le ce^^veau; elle commence au-dessus de Vorbite droit et s'étend jusqu'à l'occiput [v(Xi b. de 3j.). — Pression déchirante dans la tempe droite, profondément mais plus encore à l'extérieur, non augmentée par la pression sur la partie douloureuse. — Douleur déchirante dans le front, au-dessus de l'angle interne de l'œil droit et en arrière dans l'orbite (au b. de2Zih.) (Hrm.). — Douleur lérébrante de dedans en dehors, tantôt dans la bosse frontale droite, tantôt dans la gauche, tantôt dans toutes les deux à la fois (au b. de 9 h.). — Douleur déchirante j vulsive, dans tout le côté gauche de l'occipital, plus vive au voisinage du pariétal (au b. de 2 h. 1/2) (Htm.).
Yeux. — (16-17). — Pression d'avant en arrière et de bas en haut sur le globe oculaire droit (au b. de 10 h.) (Hrm.). -^'Chassie dans les deux coins des yeux (au b. de 8 h. 1/2, 10 h.) (Lgh.).
548 BISMUTIIUM.
Oreilles. — (19-20.) — Pression iraclive clans le conduit auditif externe de Torcille gauche (au b. de 24 1).)- — Pression déchirante au pavillon de Toreille^ qui se dissipe en appuyant dessus (au b. de 4 j.) (Hrm.).
Visage. — (18-21.) — Toinle terreuse de la face, les yeux sont cernés, les trahs sont altérés, comme si Ton avait été très-malade. — Pression sur Tos malaire droit, revenant régulièrement à de courts intervalles, non modifiée par Tattouchement (Hrm.).
Appareil digestif. — (4-6 et 22-35.) — Gonflement, douleur d'ulcéralion aux gencives; tout Tintérieur de la bouche fait mal comme s*il était à vif. — Pression tractive dans les molaires, depuis les postérieures jusqu'aux antérieures, avec douleur tractive dans les joues. — Goût de sang, le matin : les crachats tirés de la gorge sont teintés de sang (S. II.).
Langue chargée et blanche ^ sans chaleur ni soif^ le soir (au b. de 7 h. , 12 h.). — Grande soif de boissons froides^ sans chaleur, le soir (au b. de 6 h., 12 h.) (Lgh.). — Goût métallique, aigre et douceâtre, à la partie postérieure de la langue. — Nausées , il semble qu'on va vomir; cette sensation est forte surtout après avoir mangé. — Pression à l'estomac surtout après avoir mangé (Hrm.).
Borborygmes bruyants dans le côté droit du ventre, eu se tenant debout (au b. de 2 h.) (Lgh.). — Borborygmes dans le bas-ventre , sans aucune sensation, — Borborygmes non douloureux clans le bas- ventre.
— Fréquentes émissions de vents, — Malaise dans l'hypogastre, avec pression tantôt sur un point, tantôt sur un autre (au b. de 8 h.). — Douleur de pincement dans rhypogastre, tantôt sur un points tantôt sur un autre (au b. de 7 h. ). — Pression et pincement çà et là dans le bas -ventre avec borborygmes. — Pression et pincement dans le basventre avec borborygmes et envie d'aller à la selle (Hrm.). — Ténesme, le soir, sans pouvoir obtenir une évacuation (au b. de 13 b.) (Lgh.).
Organes génito-uriisaires. — (36-38.) — On est obligé d'uriner souvent et Con rend chaque fois beaucoup d'urine ; celle-ci est aqueuse (au b. de 12 h.). — Douleur prcssivc au testicule droit, plus violente quaud on y touche (au b. de 2 h.) (Hrm.). — Pollution nocturne sans rêves erotiques (Lgh.).
Appareil respiratoire. — (7-10 et 39-47.) — Oppression sur la poitrine. — Constriction chaude, brûlante, sur la poitrine, qui rend la respiration et la parole difficiles. — Toux avec beaucoup de crachats, qui trouble le sommeil pendant la nuit ; toux aussi fréquente dans la journée.
— Mal de poitrine et de dos : douleur térébrante et brûlante (S. H.). Légers élancements au milieu du sternum ; Vinspiration et texpira--
MEMUitES SUPËRTEURS. 569
tion ne les modifient pas (au b. de 8 h.). — Douleur pressée, tantôt plus et tantôt moins forte, dans le côté droit de la poitrine, près dustcr* num, sur un point peu étendu; l'inspiration et l'expiration ne la inodifient pas (au b. de k h.) (Htm.). — Déchirement dans le mamelon gauche et autour (au b. de 2 j.). — Forte pression auprès du mamelon gauche; elle se porte en dedans, vers le sternum. •— Petits élancements déchirants à la région des deux mamelons, paraissant siéger à la surface des poumons et en même temps dans les muscles pectoraux, parfois plus forts pendant l'inspiration et l'expiration. — (Élancements pinçants à la région des deux mamelons, l'inspiration et l'expiration ne les modiûcnt pas). — Déchirement sourd, lancinant, dans la région des dernières côtes (Hrm.). — Douleur pressive, resserrante, dans la région du diaphragme, en travers de la poitrine, en marchant (au b. de 2 h.) (Htm.).
Appareil cincoLATOiRE. — (/i6.) — Violent battement de cœur (Hrm.).
Dos ET LOMBES. — (/i8-52.) — Élancements saccadés aux dernières fausses côtes du côté gauche, à l'endroit où elles s'articulent avec les vertèbres dorsales. — Forte pression sur le bord supérieur de l'omoplate droite et sur la clavicule. — Pression tensive au côté droit du cou, daus les vertèbres cer<ricales, pendant le repos et pendant le mouvement (au b. de 3 h.). — Sensation de vulsion dans les muscles du côté droit du cou. (Hrm. ). — Douleur au côté gauche du dos, en se tenant assis, comme si l'on s'était baissé souvent (au b. de 8 h.) (Lgh.).
Membres supérieurs. — (H et 53-72.) — Tremblement des mains, dont on s'aperçoit en mangeant (S. H.).
Déchirement pressif dans l'articulation de l'aisselle droite (Hrm). — Douleur constrictive, spasmodique, daus les muscles antérieurs de l'avantbras, pendant le repos absolu du corps (au b. de 24 h.). — Décbiremeiit constrictif, spasmodique, dans les muscles du bras droit (aub. àe\(\ h.) (Lgh.). — Pression paralytique au bras droit, en avant. — Forte pression à l'avant-bras gauche, surtout de haut en bas et de dedans en dehors. — Pression déchirante^ paralytique, à l'avant-bras droit, de dedans en dehors, tantôt plus en haut, tantôt plus en bas; elle se dissipe par le mouvement et l'attouchement. — Lassitude paralytique et faiblesse dans le bras droit (Hrm.). — Déchirement sécant dans les muscles inférieurs de l'avant bras droit (au b. de 12 h.). — Douleur glocitante, comme de brisure, dans les denxosde l'avant-bras gauche (au b. de 13 h.) (Htm.). — Pression déchirante paralytique, à V avant-bras droit, particulière, ment violente dans les os du carpe (au b. de 1 h.). — Déchirement dans les os du poignet droit, qui se dissipe pendant le mouvement (Hrm.). —
550 BISMUTHUM.
Sensation de faiblesse dans la main, il semble qa*on ne peut tenir sa plome et qu'on tremble (au b. de 8 h.). — Vive douleur déchirante autour de la lubérosité externe du poignet droit, jusque dans les muscles de la main, plus forte dans la tubérosité même (au b. de 11 h.). — Vive douleur déchirante dans les osdu poignet gauche (au b. de 1 b. 1/2) (Htm.). — Déchirement dans le second et le troisième métacarpien de la main droite (au b. de 11 h.). — Pression déchirante, pruriteuse, aux tubérosités internes des deux mains, qui excite à se gratter. — Léger déchirement dans les dernières articulations des doigts de la main gaucha — Déchirement pressif au bout du quatrième et du cinquième doigt de la main droite. — Léger déchirement au bout des doigts de la main droite^ surtout sous les ongles (au b. de 3 j.). — Petit tiraillement saccadé. dans Téminence thénar gauche (au b. de 2 h.) (Hrm.)-
Membres inférieurs. — (73-82.) — Forte pression saccadée audessus du genou gauche, au bas de la cuisse, en dehors ; Tattouchement et le mouvement ne la modifient pas. — Tiraillement depuis le milieu du mollet et la face antérieure de la jambe jusqu'au pied. — Rongement pruriteux le long des tibias et sur ks deux cous-de-pied, à V articulation, encore plus fort quand on se gratte; on est obligé de se gratter jusqu'au sang. — Tiraillement à la malléole externe droite, que le mouvement dissipe. — Douleur déchirante sous la malléole externe droite, qui se termine chaque fois au tendon d'Achille (au b. de 9 h.) (Hrm. ). — Déchirement pressif entre les deux derniers métatarsiens gauches, près des orteils, étant assis (au b. de 10 h.) (Htm.). — Léger déchirement dans le talon gauche. — Douleur déchirante au talon droit, près du tendon d'Achille et dans ce tendon (au b. de 5 h.). — Déchirement pressif au bout du irros orteil droit. — • TAcrpr d/^r.hirpmpnt aiiT Hpmî^rpfi nha.
Borax, borate de soude; Borax (ail.); Borax (angl., ital.); Borrax (esp.) - NaOBoOS (1)
Ce sel cristalUsable» usité dans les arts où on l'emploie surtout pour la soudure^ était tiré autrefois, par les Vénitiens, des Indes orientales et surtout des lacs du Thibet, oi!i il existe mêlé avec d'autres substances ; c'est pourquoi on Ta désigné longtemps sous le nom de borax veneta. Plus tard les Hollandais le raffinèrent, mais firent un secret de leur procédé. Mais ce sont surtout les Français qui en répandirent l'usage, au commencement de ce siècle, en combinant la soude avec de l'acide borique brut tiré des sources thermales et des lacs de la Toscane, dans les environs de Sasso. Ce sel contient 22 parties d'acide borique^ 32 de soude et à6 d'eau; par conséquent la base n'y sature pas complètement l'acide (acide borique^ sel sédatif de Hombej'g)^ qui «e présente, à l'état d'isolement, sous la forme d'écaillés brillantes, d'une saveur un peu aigre et amère, et dont il serait bon que les effets purs fussent étudiés, car on en obtiendrait à coup sûr des symptômes iniportants (2).
. La solution de borax était depuis longtemps déjà usitée empiriquement dans la médecine domestique contre les aplithes des enfants et pour favo* riser les douleurs chez les femmes en couches.
ConeorOances. — Selon Bcenninghausen, les médicaments qui se rapprochent le plus du borax sont CALCAREA CARBONICA et NUX VOMICA; les autres sont : i° bryon., tYCOPOD., mercdr., pulsat., BHUS, SEPiA, siLic, SULFOB, ; 2" ars., bell., graph., ignat.ykali^ phosph,; S^'acon., carb. yeg., cham., chin., hep., natr, mur., petr., spig., staph.^ veratr.
Antidotes. — Les antidotes du borax sont : le ca/éf contre Tinsomnie et les maux de tête, la camomille contre les dopleurs causées par Ten^
(1) Traité des maladies chroniques^ t. I, p. 280, édit. allemande: t. I, p. 516, édit. française.
(2) Weber {Codex des médicaments homœopathigueSy p. 197), conseiUe le procédé suivant pour purifier le borax du commerce : Il faut i^ le faire fondre ; 2° le faire dissoudre dans l'eau bouillante ; 3° le laisser cristalliser par refroidissement. En répétant cette opération plusieurs fois^ on obtient des cristaux en prismes octaédriques, lesquels sont formés de borax pur. On prépare les trois premières atténuations par trituration, les autres par trituration ou par dilution.
552 noRAX.
flure des joues. Le vin aggrave les accidents, surtout ceui du c6lé de la poitrine, le vinaigre fait renaître des douleurs qui avaient déjà disparu, particulièrement les élancements dans la poitrine. i.Ute des aaienra. — Scbreter, médecin hongrois (Sr.).
SYMPTOMATOLOGIE.
SjmptAmefl générau. — (412-422.) — On se sent absolument sans force (chez une femme, au b. de 5 sem.) (S. H.).
Tous les soirs, anorexie, nausées, tiraillement dans la lêle depuis le vertex jusqu'aux tempes et dans le bas-ventre jusqu'au pubis, pendant plusieurs jours (au b. de 5 sem.]. — Agitation qui ne permet pas de rester longtemps assis ou couché dans la même position (le 1*' j.}. — Chez un enfant à la mamelle : pâleur, teint terreux, les chairs autrefois fermes sont flasques et molles, il pleure beaucoup, refuse le sein> et se réveille souvent en criant (les 2 prem. sem.}. — Défaut de force dans les articulations (le 5* j.). — Faiblesse, surtout dans le bas-ventre et les cuisses (le 4* j.). -- Abattement et paresse avec pesanteur dans les pieds (le 1" j.)* — Fourmillement et tremblement dans les pieds, avec nausées et tendance à la syncope ; cela se dissipe au grand air (au b. de 14 j.)« — Après un entretien animé, agitation, nausées et stupeur avec vertige (le 3* j.). — Pendant un travail intellectuel, tremblement de tout le corps, surtout des mains^ avec nausées et faiblesse dans les genoux (le 8* j.)- — Paresse, soif, mauvaise humeur après la sieste, avec chaleur en marchant au grand air, sueur à la tête et à la face^ embarras de la tête, pression dans le front et les yeux qui font mal, lorsqu'on les touche, comme s'ils étaient écorchés ; en même temps besoin de respirer pmfondément, bien que cela provoque des élancements dans les muscles intercostaux, et dureté et fréquence du pouls (Sr.).
Sommeil. — (428-446.) — Grande envie de dormir et lassitude le soir. — On ne peut s'éveiller, le malin. — On est très-évelllé, le soir. — On rêve d'angine et autres maladies (S. H.).
Envie de dormir vers midi et sommeil profond pendant 2 heures (le 8^ j.). — L'enfant au sein dort plus qu'à l'ordinaire, mais se réveille plus souvent (le 1" j.). — On à sommeil de meilleure heure le soir et dort plus tard le matin, pendant 1 mois (au b. de 8 j.)- — Envie de dormir à la tombée de la nuit, mais elle se dissipe complètement lorsqu'on est au lit, bien qu'on se soit donné beaucoup de mouvement dans la journée et qu'on ait peu dormi la nuit précédente (au b. de 7 j.). — On s'endort lard et s'éveille de bonne heure le matin (au b. de 6 j.). — Sommeil
SYMPTÔMES FÉBr.n.KS. 553
agité ; on ne peut s*eudormir et ne fait que se retourner dans son lit, chez une femme (au b. de 21 j. ). — Sommeil agité avec soif etfroid (le !*'].)•
— Nuits agitées, le sommeil est troublé par Taffluxdu sang à la tête, une agitation générale, des gargouillements dans le ventre et de laMiarrliée (les prem. j.). — On est obligé de se lever plusieurs fois la nuit pour uriner (au b. de ZU j.). — On ne peut dormir que sur le côté gauche ; dès qu'on se tourne sur le côté droit, on est réveillé par des douleurs tractiveset lancinantes dans les 'muscles intercostaux (au b. de 7 j.). — On s*éveille avant minuit et ne peut plus se rendormir avant 2 heures du matin. — On s*éveille h 1 heure du matin et ne peut plus s'endormir avant k heures à cause d'une grande afDuence d'idées (le 9^ j.)* — On s*éveille vers 3 heures du malin, heure tout à fait inaccoutumée, et reste 2 heures avant de pouvoir s*endormir à cause d'une chaleur générale, sensible surtout à la tête, et de sueur aux cuisses (le 11" et 12® j.). — On s'éveille à U heures du matin, tout à fait dispos, de sorte qu'on se met aussitôt au travail (au b. de 5 sem.). — On s'éveille souvent en poussant des cris d'angoisse et saisit tous les objets autour dç soi (chez un enfant).
— Un enfant de 5 ans ne fait que s'agiter^ crie toute la nuit jusqu'à U heures du matin, s'éveille souvent et a envie de pleurer le lendemain matin (le U^ j.). — Un enfant à la mamelle s'éveille souvent en criant et saisit sa mère avec angoisse, comme s'il venait de rêver de choses effrayantes ( les 2 prem. sem.). — Rêves inquiétants. — Rêves voluptueux (au b. de 30 j.). — On rêve qu'on se livre au coït, mais il n'en résulte aucune sensation voluptueuse (au b. de 4 j.) (Sr.).
Symptômes fébriles. — (447-460.) — Froid, tous les deux jours, l'après-midi, avec soif et sommeil; ensuite, en se réveillant, chaleur accompagnée de douleur pressive dans la région inguinale et non suivie de sueur (au b. de 38 j.). — Transpiration pendant la nuit (S. H.).
Frisson par tout le corps, la nuit et le jour suivant, avec douleur puisative h l'occiput, comme s'il y avait un abcès (le 2* j.). — Frisson par tout le corps, surtout dans le dos, sans soif, avec goût pâteux, âpreté k la gorge, élancements dans la poitrine en respirant, lassitude, abattement, pandiculations, pouls fréquent et resserré ; en même temps chaleur, pesanteur et stupeur dans la tête, ardeur dans les yeux, qui sont sensibles à la lumière (le 23* j.). — Frisson fébrile, de 2 à 4 heures du matin, avec tremblement, vomissement d'aliments, déchirements dans les cuisses et douleur de brisement dans les fémurs; puis, après le sommeil, chaleur et soif; ensuite, vers 9 h. 1/2 du matin, vomissement amer suivi de sueur et de diminution de la soif (le 2' j.). — Froid accompagnéde céphalalgie et suivi de chaleur sans soif; en marchant au grand air, la céphalalgie
cesse et Ton se trouye tout à fait bien (chez une femme le i U^ j,). ^— ^ Froid, de 2 à 6 heures de i'après-midi (précédé de soif dans la matinée); ensuite chaleur a?ec douleur pressive dans Thypochondre gauche, jusqu'au moment de s*endormir (au b. de 5 sem.). — Froid en sorUint de table à midi ; on a plus soif que faim et Ton sent en même temps une tension constrictive autour des bypochondres ainsi que des bouffées de chaleur à la tôle en faisant de profondes inspirations à 6 heures deTaprè»midi, chaleur qui oblige à se coucher jusqu'à 10 heures, enûn sueur suivie de soif; pendant 4 jours (aub. de 15 j.). — Tantôt du froid, tantôt de la chaleur, souvent avec sueur à la face, pendant qu'une sensation de froid descend le long du dos ; pandiculations avec lassitude et envie de dormir qui obligent à se coucher dans Taprès-midi^ bien qu'on ne puisse s'endormir; en marchant, on traîne ses jambes, on est morose et taci* turne. — Chaleur passagère, souvent le matin, avec nausées et envie de vomir (le 2* j.). — Chaleur à la tête, le soir en écrivant, avec soif et sensation comme si l'on allait transpirer (au b. de 7 j.). — Chaleur si Ton met les mains dans le lit, et froid dès qn'on les retire (au b. de 5 j.), — Chaleur et sueur, le soir au lit, mais on a froid dès qu'on se lève (au b. de 17 j.)- — Sueur pendant le sommeil du matin, mais en s'habillant on a froid et l'on est pris d'une toux sèche avec sensation d'excoriation à la poitrine, comme à la suite d'un refroidissement (au b. de 15 j.) (Sr.).
MoRU.. — (1-24.) — Grande angoisse avec grande envie de dormir; l'anxiété augmenta jusqu'à 11 heures du soir, heure à laquelle le sujet eut la tête lourde et s'endormit. — Crainte de l'infection (S. H.).
Anxiété avec faiblesse, tremblement des pieds et des palpitations dç cœur (étant magnétisé, le S* j.). — Anxiété avec borborygmes (au b. de 10 h.). — Anxiété extrême et tout à fait insolite en descendant rapidement en voiture d'une montagne ; il semble que la respiration va manquer (les 5 prem. sem.). — Un enfant devient très-anxieux pendant qu'on le fait sauter; après avoir été soulevé dans les bras, sa physionomie exprime l'angoisse dans le mouvement de haut en bas par lequel on le repose à terre (les 3 prem. sem.). — On est facile à effrayer, un coup de feu dans le lointain fait tressaillir. — Pusillanimité, un cri d'angoisse fait tressaillir de frayeur tous les membres (au b. de U sem.). — Un enfant à la mamelle s'effraie beaucoup quand il entend cracher et étemuer. •^ Irritabilité pendant une occupation très-sérieuse (le 8* j.). — Grand sérieux (le 1" j.). — Mauvaise humeur (le 2* j.). — Un enfant est trèsmaussade; il pleure et crie, contre son habitude (le l^'j.)- — On est de très-mauvaise humeur et irascible, à U heures de l'après-midi; on se
fâche pour des riens, pendant plusieurs jours (au b. de 8 j.). — On est emporté, irascible et prend tout en mai (les prem. j.). — On est violent et s'emporte pour des bagatelles (les prem. j.). — On ne se fâche pas et reste indifférent à des choses qui autrefois auraient mis en colère (effet curatif, au b. de 15 j.). — Un enfant a des accès périodiques de pleurs, il cesse de pleurer après quelques minutes, puis redevient gai et riant. — On devient très-gai, enjoué et tendre et s'occupe de tout avec plaisir, avant midi (le 6« j.). — Aversion pour le travail, on ne fait que ce dont on ne peut se dispenser, et c'est à contre-cœur (les 5 prem. sem.). — Dans l'après-midi, on ne fait que flâner, sans travailler réellement, on passe d'une occupation à une autre, d'une chambre à l'autre, sans s'arrêter à rien. — On se livre avec plaisir à ses occupations (effet curatif, au b. de 5 sem.). — Les idées se perdent quelquefois (le U'' j.). — On est obligé de réfléchir longtemps pour savoir tout ce qu'on a fait dans la journée et ne se souvient qu'avec peine si l'on a été la veille ou le jour même dans un endroit déterminé (au b. de 6 j.) (Sr.).
Sjiiipf4kinea locaux, — TÊTE. — (25-62). — Sensibilité de la tête au froid et au vent (S. H.).
Accès de vertige avec perle de la présence d'esprit (le 3« j.). — Verlige le matin, au Ht (au b. de 5 j.). — Vertige, le soir, en se promenant, comme si Ton était poussé de droite à gauche (le 5* j.). — Vertige et plénitude dans le front, qui fait perdre aussitôt la bonne humeur, le matin (le U^j.). — Vertige et pesanteur detôte en gravissant une montagne ou en montant un escalier (le 5*" j.)- — Plénitude dans la tête et pression sur les yeux, comme si quelqu'un appuyait dessus, de sorte qu'on peut à peine les mouvoir. — Plénitude dans la tête et pression au sacrum, étant assis, en même temps sensation dans les yeux como^ si l'on avait envie de dormir (au b. de 17 j.). — Plénitude dans la tête, le matin; on manque d'idées claires et de présence d'esprit, de sorte qu'on ne peut travailler de tête et qu'on n'y a aucun goût ; on se trouve mieux après avoir marché au grand air, cependant on observe ensuite une grande faiblesse dans les pieds et les articulations (le 2** j.). — Pesanteur de tête (le 1*' j.).— Tête légère, gaieté (le 6« j.). — Mal de tête au vertex et au front, le soir (le 2* j.). — Céphalalgie, tonte la tête est entreprise, et l'on a des élancements dans l'oreille gauche, le soir (le i" j.). — Céphalalgie frontale avec élancements dans l'oreille gauche et dans une molaire creuse du même côté, en bas, le soir (le 14* j.)« — Douleur dam toute la tête avec nauséeSy envies de vomir et tremblement de tout le corps, à 10 heures du matin {k la fois chez deux femmes mises en expérience, le 2'' j.). — Céphalalgie pressive au-dessus des
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yeux, qui se passe bientôt en marchant au grand air (le /i« j.). — Pression au>dcssus des yeux, de temps en temps (au b. de 10 j.)- — Céphalalgie pressive sourde, le matin, particulièrement dans le front (le 1"^ j.)*
— Pression sourde dans le front (au b. de 6 j.). — Céphalalgie pressÎTC et tractive dans le front, au-dessus des yeux et vers la racine du nez, s'ctendant parfois jusqu'à la nuque ; en se baissant on sent une forte pression à Tos frontal, en lisant et en écrivant la douleur devient beaucoup plus forte et il s'y ajoute une pression dans la région spléniqne (le €• j.). — Douleur tractive dans le front du côté des yeux (le U^ j.)- — Douleur \ulsive dans Icfront, avec nausées et déchirement dans les deux yeux, après midi (le 1*" j.). — Déchirement au sinciput, avant midi, avec un fort bourdonnement d'oreilles (au b. de 8 j.). — Déchirement dans la moitié gauche de la tète, à partir d'une dent creuse (le U*' j.)- — Élancements depuis la tempe droite jusqu'à la moitié gauche du front.
— Éiancemenis passagers dans le côté gauche de la tète, au sinciput, auxquels succèdent des élancements passagers dans les parties sexuelles et, la nuit suivante^ des rêves lascifs (chez une femme mariée, le 1^*^ j.)*
— Céphalalgie lancinante au-dessus des yeux et dans les tempes, avec iilternatives de chaleur et de froid, de sorte qu'on a les mains tantôt chaudes taniôt bleues; élancements dans les ganglions gonflés du cou, qui deviennent ensuite plus mous et plus petits (chez une femme^ le 14'' j.)* — Élancements profonds dans la moitié droite de la tête, avec otorrhée purulente etélancemenf si violent, qu'on rejetteinvolontaîrement la tête en arrière ; en même temps prurit dans l'oreille gauche, comme avant l'écoulement, et ensuite ûnesse extrême de l'ouïe (au b. de 32 j.).
— Élancera'ent pressif dans la tempe droite (au b. de 11 j.). — Élancement sourd, pressif, rhylhmé, de dehors en dedans^ à la tempe droite (au b. de 40 j.). — Douleur térébrante sur un petit point, près du sinciput (au b. de 20 j.). — Battements dans les deux tempes (au b. de 4 j.)-— Battements dans le front. — Céphalalgie pulsative dans les deux tempes, surtout dans la droite (au b. de 16 j.). — Douleur pulsative dans Tocciput, comme s'il s'y formait un abcès, avec frisson sur tout le corps, toute la nuit et le jour suivant (au b. de 2 j.)* — Afflux du sang à l'occiput, causant des battements dans cette région (au b. de 16 j.). — Chaleur à la tête^ chez un enfant à la mamelle, avec chaleur à la bouche et à la paume des mains (le 4% 5% 6", 7* j.) (Sr).
Yeux. — (63-87). -- Sensation dans les yeux comme si quelque chose allait y pénétrer, elle se passe par le frottement (le 7« j.). — Sensation dans la paupière droite, sous la peau, élatit assis, comme si quelque chose allait en sortir; aussitôt après, pression eu cercle sur les yeux (le
^* j.). — Douleur pressive clans la paupière supérieure, en ouvrant l'œil. — Pression très -douloureuse dans l'œil droit, comme s'il s'enfonçait dans Forbite, le malin (au b. de 5 scm.). — Douleur sccanle dans l^cojl gauche^ en long; elle se déclare et se dissipe subitement (au b. de 37 j.). — Déchirements dans les deux yeux, avec tressaillements dans le front et nausées, Taprès-raidi. ■— Élancements dans l'œil gauche, le $oir(le 3°j.). — Élancements dans l'œil, avec contraction de la paupière supérieure (au b. de 8 j.). — Prurit a l'angle interne de l'œil, qui force à se gratter souvent (chez une fe:nme, le 1" j.). — Prurit dans l«s yeux, parfois avec sensation comme s'il s'y trouvait du sable (au b. de ù j.). — Douleur de plaie dans les angles externes des yeux (au b. de 5 seul.). — Ardeur dans les yeux et contraction instantanée des paupières dès qu'on met ses lunettes (au b. de 6 j.). — Ardeur pressive dans l'œil droit, l'après-midi (au b. de 3 j.). — Le tour des yeux devient tout rouge chez un enfant à la mamelle, quand il pleure (au b. de U j.), — L'fS cils dévient, se dirigent vers l'œil et l'enflamment^ surtout dans Cangle externe ou les bords des paupières sont tout à fait à vif (au b. de 6 sem.). — Inflammation de l'œil droit, dans Tanglc externe, avec déplacement des cils et agglutination des paupières, la nuit (au b. de 35 j.). — Inflammation de l'œil gauche, dans l'angle interne, avec agglutination nocturne des paupières (le !''''].)• — Inflammation des bords des paupières, chez un enfant à la mamelle; il se frotte les yeux, dont les paupières se collent pendant la nuit (le 1" j.). — La nuit, les yeux sont collés par de la chassie dure et sèche, qui les Irrite comme du sable (au b. de 5 sem.). — Les jeux sont collés et larmoyants, le matin (au b. de 5 j.)-, — Larmoiement (au b. de 8 j.). — On a de la ])eine à fermer les paupières le soir et à les ouvrir le matin (au b. de 5 sem.). — Scintillement devant les yeux, le matin en écrivant, de sorte qu'on ne voit rien distinctement; on ne voit que des ondulations brillantes se dirigeant tantôt de droite h gauche, tantôt de haut en bas; plusieurs matins de suite (au b. de 2U h.). — Obscurcissement de la vue de l'œil gauche, le soir; on est oblige do faire beaucoup d'efToris et malgré cela on ne voit rien (le 9^ j.). — Sensibilité des yeux à la lumière artificielle, le soir (aub. de 3 j.) (Sr).
Oreilles. — (88-106). — On a tout à coup l'oreille comme bouchée (S. H.).
Oialgie, pression sensible derrière l'oreille droite (au b. de 6 j.). -r Élancements dans les oreilles (au b. de 6 sem.). — Élancements dans les oreilles en se lavant à l'eau froide, le matin (au b. de 3 j.). — Élancements dans l'oreille gauche en s'éveillant le matin plus tôt qu'à l'ordi-
naire (le U* j.). — Élancements dans V oreille gauche, chez deux sujets d'expérimentation (au b. de 1^ j.}. — Prurit dans roreille gauche et douleur de plaie après avoir enlevé le cérumen, le soir en se promenam; en même temps sorte d'élancement dans le côté gauche du cou (le 19' j.). — Douleur d*écorchure dans l'oreille en y enfonçant le doigt (au b. de 32 j.}* -— Gonflement chaud, inflammatoire des deux oreilles, avec écoalement purulent (le 27' j.). — Écoulement de pus par les oreilles avec céphalalgie lancinante (au b. de 32 j.). — Écoulement de pus par les deux oreilles à la suite d'un prurit à l'occiput (le 19 j.). — Cessatioa d'une ancienne otorrhée (effet curatif). — 11 semble qu'on ait l'oreille bouchée par un corps étranger épais, après quoi elle se débouche^ le soir (le 10® ].)• — Surdité de l'oreille gauche, chez un enfant de cinq ans (le 9e j.^. — Tintement et sifilement dans l'oreille droite, qui dégcnèreiii en bourdonnement (au b. de 20 j ). — Bruit et bourdonnement dans Toreille droite (le 8* j). — Bruissement dans les oreilles et grande dureté de l'ouïe (le 18» et 19" j.). — Bruit de tempête dans l'oreille gauche (le 3% U"" },). — Bruit sourd, semblable à celui d*un tremblemenl de terre, dans l'oreille gauche (au b. de l/i j.) (Sr).
Nez. — (107-114 et 311-3U). — Rougeur et gonflement brillant du nez, avec douleur pulsative et tensive (S. H.). — Prurit et fourmillement dans le nez, qui oblige à y introduire souvent le doigt (au b. de 12 j.). — Un enfant se frotte fortement le nez et ensuite les yeux (au b. de 15 j.). — Ulcération dans la narine gauche, en avant et eu haut, dans la direction du bout du nez, avec cuisson et gonflement de cette région (le 10" j.). — Beaucoup de croûtes sèches dans le nez, qui se reproduisent à mesure qu'on les enlève avec le doigt (au b. de 16 j.). — On mouche ordinairement un peu de sang^ après avoir éprouvé du prurit dans le nez (au b. de 18 j.). — Épistaxis (au b. de 25 j.). — Saignement de nez le malin et céphalalgie pulsative le soir (au b. de 6 j.)
(Sr).
Coryza fluent avec un vif fourmillement dans le nez^ (au b. de 16 j.) (S. H.)* — Éternumeuts très^douloureux, on cherche à les réprimer parce qu'ils provoquent de vifs élancements dans la poitrine, pendant trois semaines (au b. de 6 j.). — Éternuments et coryza fluent (le 1*=' ].). — Écoulement, par le nez, d'un mucus épais, verdàlre (Sr).
Visage. — (115-131). — Un enfant a le teint pâle, terreux (le 1*' j.). — Déchirement sourd dans la joue gauche, partant d'une dent creuse, avec pression dans le front et les deux yeux (au b. de U'],)* ^ Sensation au côté droit de la face, près de la bouche, comme si elle était tapissée par une toile d'araignée. -— Tressaillement des muscles au voisi-
nage de la commissure droite des lèvres, à plusieurs reprises. • Chaleur brûlaute et rougeur de la joue gauche (au b. de 4 j.). — Gonflement, chaleur et rougeur des joues, avec douleurs déchirantes dans i'os malaire et vive souffrance dans la partie gonflée, en riant (au b. de 31, 33 j.). — La bouche est brûlante, chez un enfant à la mamelle. — Douleur aux coins de la bouche, comme s'ils allaient s'ulcérer (au b. de 20 j.). — Fourmillement aux lèvres, comme si des insectes couraient dessus (au b. )Je 2 j.). — Ardeur à la lèvre supérieure, sous la narine gauche, au lit (le 7® j.). — Douleur brûlante, passagère, à la lèvre inférieure, le soir (le3«j.)(Sr).
Appareil digestif. — (132-266).
A. Bouche, — - Pression dans les dents creuses, par le mauvais temps (au b. de 40 j.). — Douleur tractive dans les dents (S. H.).
Odontalgie dans une dent creuse du haut, avec fluxion et douleur tensive lorsqu'on y louche (au b. de 7 j.). — Douleur sourde dans les dents creuseSy comme si on les saisissait, par un temps pluvieux et humide (chez cinq sujets d'expérimentation). — Sensation de couslriction dans une dent creuse (au b. de 4 j.). — Déchirement dans une dent creuse du haut, qui semble s'être allongée et empêche de mordre et de serrer les mâchoires ; en même temps la gencive est enflammée, gonflée et il semble qu'elle va s'ulcérer ; le soir, la douleur s'étend aussi aux dents du bas et ne cesse qu'au moment où l'on s'endort (au b. de U j.-). — Déchirement partant d'une dent creuse ets'étendant à toute la moitié de la tête, lorsqu'on promène la langue sur cette dent ou qu'on met de l'eau froide dans la bouche. — Pression dans les dents creuses, par le mauvais temps (au b. de kO j.). — Douleur pressive et térébrante sourde dans une dent creuse, le soir à l'air frais (le 1" j.)« —Douleur pressive, fouillante, se déclarant après le souper et le déjeuner, soulagée par la fumée du tabac, pendant plusieurs jours (au b. de 40 j.). — Odontalgie lancinante dans une molaire inférieure du côté gauche, qui est creuse, avec élancement dans Toreille gauche et céphalalgie frontale, le soir (au b. de 14 j.). — ^ Légers élancements intermittents dans toutes les dents, surtout dans une molaire creuse du bas (le 2* j.). — Fourmillement et chatouillement dans les incisives, puis afflux de salive à la bouche (au b. de 7 j.). — Un morceau d'une dent creuse se détache de lui-même (au b. de 6 j.). — Les dents semblent trop longues (le 1" j.)- — La gencive supérieure saigne, sans douleurs (au b. de 6 j.). — Gonflement de la gencive, pendant trois jours^ avec pression dans les dénis creuses, parle mauvais temps (au b. de 40 j.). — Gonflemeiit inflammatoire, trcs-^ douloureux de la face externe dé la mâchoire, avec douleurs sourdes
dans une dent creuse, gonflement de la joue et de tout le côté gauche de la face jusque sous Topil, où il se forme une vésicule (an b. de 36 j.)-
Mucosités dans la bouche (le i" j.). — Aphthcs dans la bouche (au b. de U sem.)* — Aphthe sur la face interne de la joue, qui saigne en mangeant (au b. de 30 j.). — Le palais est plissé, chez un enfant, et celui-ci cric souvent en teiant (au b. deûsem.). — La muqueuse do palais est comme froncée et brûlée, en avant, et fait mal surtout en mâchant, pendant quelques jours (au b. de 6 j.).
Aphthes sur la langue (au b. de 33 j.). — Vésicules rouges sur la langue, il semble qu'elle est dépouillée de sa muqueuse ; elles font mal ï chaque mouvement de Torgane ou au contact d'aliments salés ou acides (au b. de 5 sem.). — Sécheresse de la langue, l'après-midi (le 3* j.). — Crampe dans la langue, sorte de raideur et d'engourdissement qui gênent la rcsp' ration (Sr).
B. pharynx et œsophage. — Sécheresse de la gorge (le 5* j.). — La gorge est coni:ne râpeuse. — Ardeur dans la gorge, qui excite à avaler souvent de la salive, bien que cela soit douloureux (le 9* j.). — Beaucoup de muosilés s'amassent dans la gorge et l'on fait des efforts pour les expulser. — iMucosités visqueuses dans la gorge, qui se détachent difficilement (au b. de 18 j.). — Mucosités visqueuses, blanchâtres dans la gorge, qui se détachent après beaucoup d'efforts, pendant plusieurs jours (au b. de 5 j.). — Beaucoup de mucus visqueux dans la bouche; on est obligé de faire tant d'efforts pour le chasser, qu'on vomit (au b.de 6 j.). — Le matin, les mucosités delà gorge se détachent facilement sous la forme de petits grumeaux. — On détache aisément de la gorge des mucosités verdàtres (au b. de 12 j). — On chasse de la gorge une petite masse de mucus strié de sang (au b. de 9 j.) (Sr).
C. Estomac, Troubles fonctionnels, — Beaucoup d'appétit, le soir, — Violent hoquet, qui dess&che la gorge (S. H.).
Goût fade dans la bouche (au b. de 5 j.). — Amertume dans la bouche; tout ce qu'on avale, salive ou aliments, semble amer (le 2® j.). — On ne trouve aucun guûi à ce qu'on mnngc, pendant plusieurs semaines (au b. de 8 j.). — Soif, le matin ; on boit beaucoup (au b. de 16 j.). — On a beaucoup moins d'appétit qu'à l'ordinaire (au b. de 5 j.). — Peu d'appétit (les 5 prcm. sera. ). — Diminution de l'appétit ; on éprouve cependant le besoin de manger, mais sans désir de le satisfaire (au b. de 5 j.). — Tcu d'appétit surtout le soir (au b. de 8 j.). — Peu d'appétit le soir, pendant plusieurs semaines (au b. de 8 j.), — Pas d'appétit à midi (le 12* j.). — On mange ircs-peu, — La soupe ne semble pas bonne, à midi, et fait transpirer (le 8° j.)- — Dégoût pour la nourriture, h midi,
avec froid^ céphalalgie tractive et coliques, qui se dissipent après trois selles diarrhéiqucs (au b. de 20 j.). — On n'a plus de plaisir à fumer (ie 2"" j.). — Après avoir fumé, sensation comme si l'on allait avoir la diarrhée (le 2*j.). —Augmentation de l'appétit, à déjeuner (au b. de U j.), — Désir de boissons acides (le lu* et 15" j.). — Pendant le repas, agitation de tout le corps, avec nausées, de sorte qu'on est obligé de se faire violence pour manger ; on éprouve du soulagement en renversant le corps en arrière (au b. de 20 j.). — Nausées en mangeant (le IQ'' j.). — Le ventre est distendu par des gaz, après chaque repas (au b. de 5 j.). — Après le repas, qui a semblé bon, grand gonflement du ventre, malaise et mauvaise humeur ; on se sent un peu soulagé, le soir, en marchant au grand air (au b. de ki j.). -^ Ballonnement du ventre après le repas du soir (le 5* j.). — Après avoir mangé du mouton avec des pommes, plénitude dans l'estomac, avec mauvaise humeur et plénitude dans la tête comme si le sang y affluait avec violence (le 19** j.). — Aprèsavoir mangé des poires, surtout le matin avant midi, pression au creux de l'estomac avec malaise. — Aussitôt après avoir mangé, douleur de ventre, comme si l'on allait avoir la diarrhée; cela se passe après la sieste (le 2* j.); — Après le repas de midi, borborygmes et diarrhée (le 3" j.). — Aussitôt après le repas, diarrhée avec faiblesse des articulations et des jambes, qui diminue après avoir marché (le 1" j.)- — Peu de temps après le déjeuner, tranchées dans l'hypochondre droit, en travers du ventre et de haut en bas; ensuite une selle diarrhéique^ subite (le 3* j.). — Après le déjeuner, quatre selles diarrhéiqucs de suite (\e^* ].). — - Hoquet après le repas (au b. de 8 j.). — Un enfant à la mamelle a souvent le hoquet. — Nausées et peu d'appétit (le 4* j ). — Nausées et malaise, comme si l'on allait tomber en syncope, le matin (le 6* j.). — Nausées et malaise, l'après-midi (au b. de 12 j.). — Nausées avec douleur au sternum, depuis trois heures de l'après-midi jusqu'au soir, plusieurs jours de suite (aub. de5 j.). — Nausées et de temps en temps envies de vomir (le S'^j.). — Nausées le matin avec efforts de vomissement; cela se passe après le repas de midi (le 6* j ). — Nausées quand on est en voiture (le 1" j.). — Nausées aussitôt après le réveil, avec envie de vomir violente mais sans effet juqu'à ce qu'on ait bu un peu d'eau ; alors on vomit avec beaucoup d'efforts une grande quantité de mucosités parfois un peu araères (au b. de 17 j.). — Nausées suivies de vomissement de m-ucosi lés, avec chaleur et pouls fréquent, fébrile (au b. de 23 j.). — Vomissement de mucosités aigres, après le déjeuner (où l'on avait pris du chocolat.—!e 2° j ). (Sr).
Estomac. Troubles locavx. — Douleur à l'estomac, comme dans la
IIAUISLUANN. Mat. iiiàL \ — 3G
562 BOBAX.
dyspepsie, lorsqu'on appuie sur Tépigastre (le 2*j.).— Douleur à la région épigastrique, après avoir soulevé un corps pesant ; la douleur s'étend jusqu'au sacrum où elle devient lancinante et empêche, toute la nuit, de se retourner; on est mieux le matin (2 jours avant les règles, le iZ^ j.)- — Pression à l'estomac après chaque repas (le 1" j.). — Pressi/)n à l'épii;astre^ qui se dissipe en marchant. — Élancements pressifs à i'épigastre, avec oppression qui donne envie de faire de profondes inspirations, mais on en est empêché par une vive douleur de pincement dans le côté droit de la poitrine. — Douleur conslriciive dans la région épigastrique, tous les jours, de U heures du malin à midi; torlillement qui passe dans le dos et y cause des élancements ; pendant plusieurs jours. — Constriction à Tépigastre (le ô'^j.) (Sr).
D. Abdomen. Troubles locaux, — Douleur dans Thypochoadre gauche, comme si l'on appuyait fortement dessus avec la main, en voyageant dans une \oiiure non suspendue. — Douleur dans rhypochoudre gauche, depuis la dernière côle jusqu'à l'os iliaque, augmentée par la pression extérieure, après la siesle et durant jusqu'au soir (le 2* j,) — Douleur pressive dans rhypchondre gauche, comme s'il s'y trouvait une pierre, en dansant ; la continuation de cet exercice fait cesser la douleur (au b. de 15 j.). — Pression pénible à la région splénique (le 1" ]•). — En respirant profondémeul douleur pressive et parfois brûlante avec sensation dans l'hypochondre gauche comme si quelque chose remontait de la région^^splénique dans la poitrine et redescendait pendant l'expiration, (au b. de 6 j.). — Douleur sécante dans l'hypochondre gauche^ en marchant vite ; il semble qu'un corps dur, aigu et mobile y est enfermé; on éprouve en même temps dans le bas-venire la même sensation que s'il s'y trouvait des corps durs, superposés (le 6'' j.)« — Pression et élancements dans la région des reins, qui augmentent en se tournant (au b. de S j.)- — Élancements dans le côté droit de la région lombaire, le matin pendant la promenade, plus forts en se baissant ; ils cessent en s'asseyant (le 1" j.). — 3ial de ventre comme si l'on allait avoir la diarrhée, plusieurs fois dans la journée. — Faiblesse dans le bas-ventre (le 4® j.). — Tranchées avec frisson et chair de poule (au b. de 6 j.). — Pincements dans le ventre, à divers moments. — Mal de ventre pinçant, constrictif, au-dessus du nombril, qui cesse lorsqu'on se plie en dcui; tous les jours, le matin, pendant cinq minutes (au b. de 8 j.). — Pince* ments dans le ventre avec diarrhée (au b. de 20 jj. (Sr)*
Abdomen. Troubles fonctionnels. — Émission de lombrics. (S. H.)*
Production abondante et émission fréquente de vents. — Beaucoup
de vents. •— Gargouillements dans le ventre, que soulage une éuiissioo
ORGANES GÊNITO-URINAIRES. 563
de vents par le haut et le bas. — Besoin fréquent d'aller à la selle, avec borborygmes et évacuation diarrhéique (le !•' j.). — Envies fréquentes d'aller à la garde-robe, avec pincement dans le ventre et selle facile, en bouillie. — Envie d*aller à la selle, le naatin, avec évacuation d'abord dure puis diarrhéique; en même temps ardeur à Tanus (le 1" j.). — Selles fréquentes ^ très- faciles, tous les jours {le 1" j.)- — Toutes les heures on a, sans douleurs^ une selle molle et muqueuse (le S"" j.). — Selles molles (les 3 prem. j.). — Selle très-molle le matin^ selle ordinaire le soir (au b. de 7 j.). — Selle molle^ jaune clair, muqueuse, trois fois par jour, avec lassitude et faiblesse (le 1**' j.). — Diarrhée, deux ou trois fois, sans douleurs (1 h. après l'ingestion du bor.) — Diarrliée sans douleur, six fois depuis le matin jusqu'à 6 heures de l'après-midi (le ^^ j.). — Diarrhée sans douleur, deux fois par jour, suivie d'évacuation de mucus et de sang (le 16' j.). — Diarrhée avec borborygmes et gargouillements (le 4® j.). —Selle diarrhéique avec beaucoup de vents, l'après-midi, après une selle plus dure le matin (le 5' j.)* — Un enfant va à la selle trois fois dans nue journée et ne rend plus à la fia que de l'eau jaune. — L'action primitive du borax est laxative ; rasuite constipation pendant deux jours, enfin une selle dure quotidienne. — Selle dure, avec efforts (au b< de 16 j.). — Constipation, selles ressem* blant à des crottes de mouton, pendant 10 jours (au b. de plus, j.) — Sclfe verte, précédée de cris, chez on enfant à la mamelle (au b. de 6 j.). — Avant d'être allé à la selle, on est de mauvaise humeur, pares^seux, mécontent^ morose ; il survient dans l'après-midi une évacuation très-facile, qui ramène le bien-être, la satisfaction de soi-même et des autres, la confiance dans l'avenir (au b. de 20 j.). — Avoc la selle, il sort, quatre fois dans la matinée, un mucus blanc, qui s'échappe une fois involontairement (le IVj.). — .^lucosités visqueuses et jaunâtres, eik allant à la selle (le 18% 19« j.). — Mucus brun à l'anus^ après la selle (le 9"" j.). — On rend avec la selle dès mucosités liquides, rougeâtres et comme teintes de sang (au b. de 21 j.). — Écoulement de sang et de mucosités par l'anus (au b. de 9 j.) — A l'anus, veine gonflée, grosse comme un tuyau de plume, molle au toucher et indolente (au b. de 23 j.). — Constriction dans le rectum avec prurit (au b. de /lO j.). — • Douleurs térébrantes, lancinantes à l'anus et au sacrum (au b. 15 j.). — Élancements au rectum, le soir (le 2« j.) (Sr).
Organes gênito-urinaires de l'homme. — • (267-292). — Envie d'uriner sans pouvoir expulser une goutte, avec douleur sécante dans les parties génitales et gonflemi?nt des deux aines, peud»mt 2 heures, le soir (le 1"* j.). — Yiolejite envie d'uriner, la nuit, plusieurs fois (au b. de
56/i BORAX.
25 j.). — Envie d'uriner très- pressante, tellement qu'on peut à peine se retenir (les prem. j.). — On urine souvent (les prem. j.). — Un enfant à la mamelle urine 5 peu près toutes les dix ou douze minutes et sou vent il pleure et crie avant que Turine vienne, pendant longtemps ( au b. de 6 j.)- — Urine chaude, chez un enfant à la mamelle (au b. de û j.). — L'urine a une odeur forte (les prem. j.). -r- Fétidité pénétrante de l'urine (les 2 prem. sem.). — Tension brûlante dans l'urèthre après avoir uriné. —Cuisson dans l'urèthre après avoir uriné (le 15% 20% 30« j.). — Douleur de plaie à l'extrémité de l'urèthre après avoir uriné.
— Cuisson le long de l'urèthre, surtout quand on y touche (au b. de
26 j.). — L'oriOce de l'urèthre est collé comme par de la gomme (Sr) . Excitation fréquente des parties génitales^ sans désir du coït (les
prem. j.). — L'éjaculation vient trop tôt pendant le coït et l'excitation des parties génitales persiste encore après (au b. de 5 sem.). — L'éjsculation se fait longtemps attendre pendant le coït (au b.de 5 sem.). (S. H.). Complète indifférence pour le coït (les prem. j. et les 5 prem. sem.).
— En posant avec bienveillance ses mains sur une personne malade^ il vient des idées voluptueuses, sans désir du coït (le 3"^ j). — Disposition voluptueuse (au b. de 5 sem.). — Érection, le matin au réveil (le 4* j.).
— Pollution en rêvant qu'on se livre au coït et que l'éjaculation se fait promptement, ensuite on se réveille. — Pollution pendant laquelle on éprouve des douleurs sécantes dans l'urèthre ; le sperme est si fluide qu'on croit uriner. — Après une pollution envie d'uriner, et, en urinant, douleur sécante dans l'urèthre. — Cuisson lancinante, provoquée surtout par Tattouchement, h la verge, à la place d'un ancien chancre (au b. de 28j.)(Sr).
Organes génitaux de la femme. — (293-210). — Douleur spasmodique, lancinante, tourmentante dans l'aine, pendant les règles (S. H.).
Les règles sont en avance d'un jour, sans aucune inconimodité (au b. de /* j.). — Les règles sont en avance de quatre jour»*^, sans aucune souffrance ; seulement la veille au soir et le matin même, pesanteur sur la poitrine avec dyspnée et forts bourdonnements d'oreilles (au b. de 26 j.).
— Les règles sont en avance de trois jours, sans aucune douleur (au b. de 7 sem.). — Les règles, qui n'avaient pas paru depuis six semaines, reviennent aussitôt après Tingestion du borax, durent un jour et cessent de nouveau; mais leur début était si abondant qu'il ressemblait à une perte. — Les règles viennent quatre jours d'avance et coulent très-fort ; en même temps, tranchées, nausées et douleur de l'estomac au sacrum, durant jusqu'à minuit, moment où survient une sueur abondante^ puis on s'endort (le 8* j.). — Les règles coulent très-peu pendant deux
APPAREIL BESPinATOIRE. 565
joars et très-fort depuis le troisième jusqu'au sixième jour; le sang est rouge pâle et Ton est si lasse qu'on peut à peine se tenir debout. — Les règles s'arrêtent pendant cinquante-quatre jours, sans accidents^ puis viennent sans douleurs ; le sang est d'abord pâle^ puis devient rouge et abondant dans l'après-midi ; il cesse de paraître dans la nuit du troisième jour et revient le quatrième (les menstrues auraient dû venir troii semaines après l'ingestion du borax). — Les règles manquent le second mois qui suit l'ingestion du borax, mais une nouvelle dose ayant été prise dans la sixième semaine, elles apparaissent le lendemain et sont accompagnées de pincements dans le ventre. — Battements dans la tête et bourdonnements d'oreilles pendant les règles. «— Après les règles, le second jour^ pression comme par une pierre dans le côté droit du thorax , jusqu'à l'omoplate, d'où la douleur descend jusqu'à l'estomac et au sacrum et est suivie de vomissements. — • Leucorrhée blanche comme du mucus, sans accidents, 14 jours après les règles (au b. de 5 sem.). — Leucorrhée comme du blanc d'œuf^ avec sensalion comme si de l'eau chaude coulait le long du vagin, pendant plusieurs jours (au b. de 12 j.).
— Leucorrhée blanche et épaisse comme de la colle, pendant 5 jours (au b. de 4 j.). — Une femme, stérile pendant 14 ans, devient enceinie après avoir pris du borax contre une leucorrhée très-âcre qui avait résisté à beaucoup d'autres remèdes, et cette leucorrhée est aussi notablement améliorée. — L'usage du borax favorise la conception (fait observé chez 5 femmes). —-Élancements dans la matrice (le 2'j.). — • Tension et élancements au clitoris, la nuit ( le 6** j.) (Sr).
Sein. — (360-364). — Douleur corripiante et parfois lancinante dans le sein gauche ; lorsque l'enfant a teté^ on est obligé d'appuyer la main sur le sein, parce qu'il fait mal depuis qu'il est vide. — Douleur cons< trictive dans le sein gauche pendant que l'enfant telte le droit (le 1 ^^ j.).
— Le lait augmente dans les seins (au b. de 4 j.). — Une grande quantité de lait coule des seins et mouille le lit (au b. de 32 j.). — Le lait qui coule desseins est caséeux et se coagule (le 1"' j.) (Sr).
Appareil RESPIRATOIRE (1). —(315-359).
k. Larynx. — Rudesse de la gorge, le matin (S. H.). — Douleur déchirante au larynx, le soir, pendant deux heures (le 3» j.). — Sensation de rudesse à la fossette du cou, avec élancements tractifs en toussant et en éternuant; soulagement après avoir chassé quelques mucosités (le H* j.). — Douleur déchirante depuis le larynx jusqu'à la poitrine, ce qui excite à tousser (au b. de 5 sem.). — Chatouillement au
(1) Pour les symptômes du coryza, voy. Nez.
566 BOBAX.
larynx» qui provoque une toux sèche (au b. de 4 sem.). — GraUement au larynx et ensuite toux sèche (an b. de 9 j.) (Sr).
B. Poitrine. — Respiration difficile , (au b. de 18 j.). — Respiration difficile ; on voudrait faire de profondes inspirations, mais on en est em- ])êcbé par des élancements dans la poitrine (le 1^^ j.). -^ Toutes les trois ou cinq minutes, on est obligé] de faire une inspiration plus rapide et plus profonde, à laquelle succèdent chaque fois un élancement dans le côté droit de la poitrine, un gémissement arraché par la douleur et une expiration lente (au b. de 7 j.). — Oppression en montant un escalier ; on est obligé de faire des inspirations profondes, qui déterminent chaque fois un élancement tractif et douloureux dans le côté droit de la pot-trine (le 6* j.). — On a Thaleine si courte^ après avoir monté im esca^ lier, qu'on ne peut dire un mot ; si Ton parle, on sent chaque fois un élancement dans le côté droit de la poitrine ; même résultat si Ton rit ou fait un effort quelconque (au b. de 8 j.).— Arrêt de la respiration, étant couché; on est obligé de se lever, de humer l'air et chaque inspiration provoque un élancement dans la poitrine (au b. de 7 j.). — Élancements comme des coups de couteau dans le côté gauche de la poitrine, à chaque inspiration (Ie2« j.). — Constriction dans la poitrine à chaque effort pour respirer (le 1^% 15% 17* j.). — En respirant profondément, il semble qu'un poids brûlant remonte de Thypochondre gauche dans la poitrine et qu'il redescend pendant l'expiration. — Pesanteur sur la poitrine, qui coupe parfois la respiration (au b. de 6 sem.). — Oppression de poitrine, le soir au lit (le !•' j.)« — Douleur pressive dans la poitrine. — Pression et serrement remontant de Tépigastre dans la poitrine, en étant assis le corps plié en deux ; cela coupe la respiration et provoque des élancements dans les poumons (au b. de 7 j.). -^ Pression lancinante sur le sternum, beaucoup augmentée par les inspirations profondes, après le repas de midi (au b. de UQ j.}. — Élancements dans la poitrine en bâillant, toussant et respirant profondément (au b. de 7 j.). — Élancements dans Ja poitrine, semblant causés par des vents incarcérés (les prem. j.)- — Élancements comme des coups d'aiguille, à travers le corps, du dos à la poitrine, le soir (au b. de 8 j.). — Élancements dans le côté gauche du thorax avec douleurs dans Tintérieur de Ja poitrine. — Élancements tels entre les côtes droites, qu'ils empêchent de se coucher dessus; en même tepips tiraillements pénibles qui coupent la respiration; si l'on se couche sur le côté douloureux, on est aussitôt réveillé par la souffrance (les ix prem. sem.]. — Élancements dans le côté droit de la poitrine dès qu'on lève le bras (au b. de 7 j. ). — Douleur traclive et lancinante qui descend du côté droit de la poitrine dans l'aine correspon-
dante, où elle fait beaucoup souffrir pendant le hoquet^ Téternuenient, la toux on le bâillement (au b. de 3 sem). — Douleur tractive sur un point peu étendu, dans les muscles intercostaux, qui se convertit, lorsqu'on incline le corps à gauche» en une douleur semblable à celle que causerait un fort battement. — Douleurs tractives dans les muscles intercostaux lorsqu'on se penche en avant et à droite (au b. de 6 j.). -* On rend les douleurs de poitrine plus supportables en appuyant la main sur ie côté douloureux. — On souffre moins de la poitrine quand on reste tranquillement étendu sur le dos. — C'est en se promenant lentement dans sa chambre qu'on réussit le mieux à calmer les douleurs de poitrine. — Faiblesse dans la poitrine avec sécheresse delà gorge (le §• j.).— Douleur dans le muscle grand pectoral, comme si l'on avait appuyé la poitrine sur un corps dur; il est également douloureux au toucher, la nuit (le 3* j. ) .
rowx. — Toux nocturne (S. H.). — Petite toux sèche chez un enfant. — Toux sèche, cachectique, comme celle des vieillards, surtout le matin en se levant et le soir en se couchant, avec élancements dans le côté droit de la poitrine et dans l'aine correspondante : le contact de l'eau froide sur la poitrine est ce qui soulage le plus, mais les douleurs deviennent beaucoup plus fortes après avoir bu du vin, (pendant 12 j., au b. de 3 sem.). — Toux avec grattement à la gorge et pression sur la poitrine (le 1*" j). — Chaque secousse de toux amène l'expectoration d'un peu de mucus fétide et d*nn goût désagréable, le soir (le 3"* j.). — Toux avec crachats muqneux, surtout le matin, avec douleur dans la région du foie, qui persiste après la toux, jusqu'à midi (le 4* j ). — Crachats muquevxy blancs, striés de sang, difficiles à détacher (au b. de 18 j.). — £a toussant, on est obligé de comprimer avec la main le côté (droit de la poitrine et l'aine droite, sans cela les douleurs seraient insupportables (les 3 prem. sem.). — A chaque secousse de toux, élancements dans le sein droit, au niveau du mamelon, le soir (le 3* j.). — Élancements dans la poitrine chaque fois qu'on tousse ou qu'on respire profondewen/(au b. de7 j.)«
Dos ET LOMBES. — (365-373.) — Douleur pressive au sacrum en étant assis et en se penchant en avant (le 3« j.). — Douleurs lombaires en se promenant (le l^'j.). — Maux de reins avec selles muqueuses (le 19* j. ). — Mal de reins sourd en se baissant (au b. de 6 j.). — Pression sourde au sacrum (le 7*^ j.). — Ardeur au sacrum, étant assis (le 5** j.). — Douleur pressive dans le dos, sur les deux épaules. — Douleur rhumatismale, tractive à la nuque qui se porte de là dans Taisselle gauche, puis dans l'omoplate, en marchant au grand air (au h. de 41 j.).
Membres SUPÉRIEURS. — (374-387.) — Douleur tractive, déchirante
à l'aisselle et entre les épaules^ qui empêche de se pencher en aTanî, pendant huit jours (au b. de 5 sem.)» — Élancements instantanés, comme des coups d'aiguille, dans Faisselle droite. — Douleur brûlante au bras, dans rétendue de la largeur de la main, tout autour du membre (le 2'j.). — Élancements dans le creux de la main, avec sensation d'engourdissement dans toute la main et jusqu'au-dessus du poignet, le soir (le 'i* j.). — Douleur pulsative, jour et nuit, au bout du pouce^ elle réveille la nuit (le 2® et le 8' j.). — Ardeur, chaleur et rougeur des doigts, par l'effet d'un froid léger (au b. de 24 h.) (Sr).
Membres inférieurs — (388-407). — Douleur brûlante à la cuisse droite, près du pubis, augmentée par la toux et l'application de la main, (le 3** j.). — Douleur brûlante à la cuisse gauche, sur une étendue de la largeur de la main, tout autour du membre (au b. de 8 j.). — Douleur déchirante passagère dans le fémur droit, depuis le milieu de Tos jusqu'en bas et ensuite de bas en haut, toute la matinée jusou'à midi et encore le soir (le 7* j.) (Sr). — Sensation d'engourdissement avec chaleur dans la jambe gauche (S. H. ). — Douleur dans les articulations et les orteils du pied gauche, en le posant à terre, comme si quelque chose appuyait dessus (au b. de 20 j.). — Élancements à la plante du pied, chez deux personnes (le 2^ j.). — Sensation de pesanteur dans les pieds en montant les escaliers, le soir (le 1" j.). — Douleur au talon, comme s'il était écorché par la marche. — Douleur pressive aux gros orteils, surtout à la pulpe, et particulièrement en appuyant le pied par terre (au b. de 41 j.). — Ardeur, chaleur et rougeur des orteils, au moindre froid (aub.de 24j.){Sr).
Peau. — (408-411 et aux diverses subdivisons indiquées). — Les lésions de la peau guérissent difficilement, elles s'ulcèrent et suppurent — Tendance de toutes les plaies et des nlcèresà la suppuration. — Éruption de boutons blanchâtres, de la grosseur d'un grain de chènevis, avec une auréole rouge, sur la poitrine et le cou, jusque vers la nuque (au b. de 6 sem.). — Inflammation érysipélateuse de la jambe compliquée de froid, frisson et soif, avec vomissement de bile et d'aliments ; ensuite pesanteur dans la tête et battement dans les tempes, avec sommeil agité pendant la nuit; plus tard (le 6« jour) saignement de nez (Sr).
Cuir chevelu. — Les cheveux se mêlent au bout et se collent, comme dans la pliqae, à tel point qu'on ne peut les démêler, et si l'on coupe la mèche ils s'entremêlent de nouveau, pendant dix semaines (chezunenfaut) (Sr).
Visage, — Erysipèle à la face (au b. de 34 j.). — Gonflement de la face avec éruption de boutons sur le nez et les lèvres (le l"j.). — Éruption de boutons sur la face (au b. de 4j.). — Éruption de hou-
tons rouges sur les joues et an menton, chez un enfant (au b. de5 sem.). — Bouton enflammé, rouge, de la grosseur d*un pois, sur la lèvre infé-. rieare, Tattouchement y détermine une douleur brûlante (au b. de 61 j.) (Sr). — Grande dartre autour de la bouche et croûtes à la lèvre supérieure précédées de chaleur brûlante (S. H.).
Anus. — Prurit à Tanus, le soir (le V j.). — Prurit à Tanus, le soir, semblant causé par le suintement de boutons hémorrhoïdaux (an b. de 16 j.). - Fourmillement et prurit tels au coccyx, qu'on ne peut s'empêcher de se gratter; ensuite émission de mucosités par Tanus (au b. de32j.) (Sr).
Organes génitaux. — Petite tache d*un bleu foncé au méat urinaire, comme s'il y avait une solution de continuité de la muqueuse, avec douleur mordante en urinant (au b. de 26 j.) (^r)*
Membres supérieurs. — Furoncle dans Taisselle gauche (S. H.). — Sensation sur la peau de la main comme si elle était couverte de toiles d*araignée. — Après avoir frappé fortement un meuble avec une baguette, il survient dans le creux de la main deux tumeurs dures semblables à des verrues (au b. de 30 j.). — Prurit çà et. là sur le dos de la main, avec excitation à se gratter, comme si Ton avait été mordu par des puces. — Suppuration prolongée sous Tongle du pouce, à un endroit où Ton s'était piqué avec une aiguille ; la place est douloureuse au toucher. -—Vif prurit sur le dos des doigts, au niveau des articulations, on ne peut s'empêcher de se gratter. — Pustule avec auréole rouge sur le médius droit, avec gonflement et raideur du doigt, qui suppure et fait mal longtemps encore après la disparition de la pustule (au b. de 30 j.) (Sr.).
Membres inférieurs, — Une ampoule sur la fesse (au b. de 15 j.). — Éruption dartreusesur la fesse d'un enfant (au b. de k sem.). — Inflammation érysipélateuse et gonflement delà jambe et du pied gauches, après avoir beaucoup dansé; en même temps douleur déchirante, tensive et brûlante dans le membre; l'attouchement augmente la chaleur et la pression du doigt fait disparaître la rougeur pour un instant (le W j.)« — Le dos du pied, qui a été atteint d'érysipèle, est tendu, de sorte qu'on a de la peine à se tenir debout, cependant la marche n'est pas gênée (au b. de 22 j., chez une femme). — Prurit aux malléoles (le 2% 9% 10* j.). — Suppuration à un endroit du talon que le frottement du soulier avait blessé. — Inflammation et prurit au petit orteil, comme par l'effet du froid (au b. de 15j.). — Petit bouton enflammé sur la face dorsale du petit orteil, qui cause la même douleur qu'un cor (au b. de 15 j.). — Vifs élancements dans les cors, surtout par un temps pluvieux (les prem. j.). — Douleur térébrante dans les cors, qu'on soulage en appuyant dessus (les 5 prem. sem.)(Sr).
BRYONIA ALBA
Bryone ; Zaunrebe (allemand) ; bryony (anglais) ; bryonia (italien) ; Brionia (espagnol) . — Famille des Gucurbitacées (1).
On récolte la racine de cette plante avant sa floraison ; on la broie alors qu'elle est encore fraîche et Ton mélange le suc ainsi obtenu avee «ne quantité é^le d'alcool. On procède ensuite à la dynamisation de ce mélange, qu'on pousse jusqu'à la trentième dilution; celle-ci serait, d'après Hahnemann, la plus convenable pour l'emploi homœopatbique de la bryone.
On peut observer pendant une quinzaine de jours les effets d'une dose un peu forte de ce suc végétal.
La ressemblance des effets physiologiques de la bryone avec ceux du sumac ne saurait être méconnue. Cependant cette plante agit tout différemment sur le moral. La fièvre qu'elle détermine consiste surtout en froid et ses symptômes sont aggravés d'une manière spéciale par les mouyemenis du corps, bien qu'il ne soit pas rare de lui voir produire dans ses effets alternants des souffrances que le mouvement soulage.
De là vient qu'en faisant usage de la bryone dans les maladies il se présente des cas où ce médicament, bien que choisi aussi homœopatîquement qu'il est possible et donné à dose assez petite, n'apporte pas, dans les vingt-quatre premières heures, l'amélioration qu'on attendait. C'est qu'il n'y avait qu'une série de symptômes qui réclamât ses effets alternants. Il faut alors donner une seconde dose au bout de vingt-quatre heures, afin de développer les effets antidotiques qui amèneront la guérison; car j'ai cru observer qu'une seconde dose d'un médicament, répétée immédiatement après la première, annule les effets de celle-cL Quelques autres substances (la fève de Saint-Ignace en particulier) présentent aussi des effets alternants assez nombreux, mais ceux de la bryone ie sont plus encore.
D'après la longue liste des symptômes que cette plante fait naître chez
(1) Traité de mattère médicale put e, t. II, p. 417, édit. allemande; t. ï, p. 572, édit. française.
l'homme sain, il est facile de construire plusieurs états morbides artificiels qui correspondent assez exactement à certaines maladies que nous rencontrons tous les jours, notamment à quelques fièvres, à quelques espèces de spasmes abdominaux chez les femmes ; on peut donc attendre de bons résultats de son emploi homœopathique dans ces circonstances. Ses vertus curatives ont par conséquent une grande portée.
Dans les maladies aiguës et violentes avec grande excitation^ on n'obtient de bons résultats qu'avec une dilution élevée ; la plus haute de celles que je recommande, c'està-dire celle au décillionième, agira plus sûrement que toute autre. On peut encore obtenir une modification rapide, lorsque le médicament a été bien choisi d'après la loi homœopathique, en l'employant par voie d'olfaction.
Conoordantses. — Selon Bœnuinghausen, les médicaments qui se rapprochent le plus de la bryone sont PULSATILLA et SULFUR; les autres sont : 1* Belladonna, Galgarba carb. , Conium, Lycopodiom, Mergurius, Nux vomica, PHOSPHOR0S, Rhus, Sepia; 2* acon.y ars,, caust,, ignat,, natr. m., sil.; 3° arn., asa., canth.^ carb. v., cham., chin., graph., hep., byosc, ipec, kal., mezer. , natr., nitr. ac.,op., phos. acid.^ spig., staph., stram., veratr.
Antidotes. — Lorsque la bryone n'a pas été bien choisie conformément à la loi homœopathique, les effets nuisibles qu'elle provoque sont généralement détruits par le Rhus toxicod. ou par tout autre médicament correspondant, suivant les circonstances, aux phénomènes observés, au moins par le camphre.
Liste de* auteurs. — Fred. Hahnemann (F. H.), Herrmann (Hrm.), Hornbui^ (Hbg.), Michler (Mch.), Rûckert (R.). Stapf (Stf.).
SYMPTOMATOLOGIE
njmpiàmem généraux. — (585-639). — Courbature des bras et des jambes, même étant couché et plus forte étant assis qu'en marchant ; au lit, il faut sans cesse changer les membres de place et, quelque part qu'on se couche, il semble toujours qu'on serait mieux ailleurs. — Toutes les parties du corps sont le siège d'une douleur contnsive quand on met la main dessus, mais elle se fait sentir surtout à l'épigastre et le matin. — Tous les membres sont comme contus et paralysés (le soir), comme si l'on s'était couché sur un lit trop dur (au b. de 4 h.). — Traction en divers sens, indolente, dans les parties malades. -^ Douleur anxieuse^ pressive et traclive dans le périoste de tous les os, comme au début d'un accès de fièvre intermittente, avant midi (au b. de 2lx h.). < — Pression
522 RIIÏONIA ALBA.
dans tout le corps, principalement sur la poitrine. — Traction violente dans tous les membre^s. — On ne peut supporter de laisser en repos la partie malade, on ne fait que l'élever et rabaisser, — Tressaillement subit dans les bras et les pieds, étant assis, le jour. — Quand la douleur cesse» la partie tremble et la face devient froide. — Elancements dans les parties malades. — Élancements dans tout le corps, semblables à des coups d'épingle. — Une légère excitation morale (le rire) fait naître subitement dans tout le corps une ardeur lancinante (pruriteuse), comme si l'on avait été fouetté avec des orties ou qu'on eût une éruption ortiée, bien que la peau n'en présente aucune trace; l'ardeur revient ensuite pour peu qu'on y pense ou qu'on s'échauffe. — Élancements brûlants, pruriteux, prolongés, en diverses parties du corps, le soir après s'être couché (au b. de 2 h.). — Élancements dans les articulations, pendant le mouvement et en y touchant. — Elancements dans la partie malade^ si violents qu'on en est effrayé. — Elancements dans la partie malade lorsqu'on appuie dessus. — (Pulsation douloureuse dans les vaisseaux de tout le corps). — Lassitude, les mains et les pieds font mal ; si peu qu'on travaille^ les bras retombent le long du corps et l'on peut à peine monter un escalier (chez une femme). — En marchant, surtout après s'être levé de sa chaise et en commençant à marcher, manque de solidité dans toutes les parties du corps, comme si tous les muscles avaient perdu leur force; on se trouve mieux en continuant à marcher (au b. de US h.) — On ne se sent jamais plus faible qu'en marchant au grand air [chez une femme). — En marchant au grand air, on se sent si mou et si mal à son aise^ les jambes font tant de mal et l'on a la tête si faible^ qu'on se croit sur le point de tomber; on est haletant et sent dans la poitrine une chaleur qui monte à la tête. Cet état cesse dans la chambre, mais recommence au grand air. < — On n'est pas fatigué en se promenant au grand air, mais dès qu'on rentre dans sa chambre il survient une telle lassitude, qu'on est obligé de s'asseoir ou de se coucher (chez une femme). — On perd toutes ses forces après le moindre effort. — Lassitude et pesanteur dans tous les membres; on ne peut mettre les pieds l'un devant l'autre^ tant ils semblent lourds (chez une femme). — Lassitude des pieds,. comme si l'on avait fait une longue course (chez une femme). — Quand ona mangé et qu'on se lève, il semble que les pieds pèsent cent livres. — Lassitude. — Lassitude extrême, étant assis^ moindre en marchant. — On croit qu'on sera mieux en restant couché. — Le matin, on ne peut sortir da lit et l'on voudrait y rester encore longtemps, bien qu'on ne soit pas fatigué (S. H.), Douleur par tout le corps, comme si la chair était détachée des os^
pendant seize jours. — On ne veut pas aller au grand air, qui autrefois plaisait beaucoup. — Beaucoup d'angoisse à la chambre, on est mieux dehors (chez une femme). — Lassitude, paresse et envie de dormir (F. H.). — Lassitude générale (Hbg.). — Lassitude dans les membres inférieurs, qui oblige à s'asseoir (Hrm.).
Sommeil. — (6/i0-703). — Grande lassitude quand on s'éveille. — Peu de temps après la sieste on se trouve plus malade, tous les symptômes sont aggravés et l'esprit est troublé. — On dort bien une nuit, jusqu'au matin, et l'on conserve l'envie de dormir toute la journée; la nuit suivante, on a un sommeil agité el cependant on est dispos le jour qui suit. — On se sent défaillir, en se levant, avec sueur froide et gargouillements dans le ventre. — Grande propension à bâiller ; bâillemenis fréquents toute la journée, — Grande envie de dormir dans le jour et besoin invincible de faire la sieste ; quand on se réveille, tous les membres sont engourdis (chez une femme). — Grande envie de dormir, le jour, quand on est seul. — (On est las et cependant on ne peut pas dormir; si l'on essaie de s'endormir, on perd la respiration). — On ne fait qu'agiter les mains et les pieds jusqu'à une heure du malin, comme si Ton éprouvait de l'anxiété; on est couché comme une personne qui a perdu l'esprit, le front couvert d'une sueur froide, et gémit; ensuite on a de la lassitude (chez une femme). — On ne peut rester an lit le matin, toutes les parties sur lesquelles on se couche font mal. — Agitation dans le sang, la nuit; on s'endort tard et d'un sommeil léger. — On s'agite dans son lit jusqu'à une heure du matin, on ne peut s'endormir à cause d'une sensation anxieuse de chaleur, bien que la température du corps ne soit aucunement augmentée (chez une femme). — Insomnie causée par une sorte d'agitation du sang et de l'anxiété ; ou est obligé de se lever -, les idées affluent dans la tête, sans chaleur ni $ueur ni soif. — Le soir aussitôt après s'être couché^ sensation de chaleur et cbaleur extérieure de tout le corps, sans soif, durant toute la nuit; on se tourne d'un côté sur l'autre, mais ne peut se découvrir sans être pris aussitôt de violentes coliques, d'élancements et de pincements semblables à ceux que produiraient des vents qui se déplacent ; en même temps insonniie causée par la surabondance des idées ; cet état cesse le matin sans qu'il sorte de vents. — Insomnie la nuit à cause d'une sorte d'agitation dans le sang, on ne fait que se remuer dans son lit. — On ne peut dormir pendant plusieurs nuits à cause de la chaleur; les couvertures semblent trop chaudes el, si l'on se découvre, on a froid, sans soif et presque sans sueur. — On a de la peine à s'endormir, on en est empêché juvsqu'à minuit par de la chaleur et de l'agitation dans le sang, — On ne peut
57 & BRYONIA AL6A.
s*endormir avant deux heures du matin et ne fait que se retourner dans son lit comme un enfant dont le repos a été troublé; le matin après son réveil, on a encore une forle envie de dormir. — On s*endort vers quatre heures du matin et rêve ensuite de personnes mortes (chez une femme). — Un enfant ne peut pas s*endormir le soir, il ne peut même rester eo repos et finit par sortir du lit. — Insomnie avant minuit. — On ne peut s*endormir avant minuit à cause d'une sensation de frissonnement qai parcourt un pied ou un bras; ensuite on transpire un peu. — Le soir au lit, après un court sommeil, on se réveille avec on tortiHement au creux de Testomac, des nausées et des menaces de suffocation qui obligent à se lever (chez une femme). — Gémissements pendant le sommeil, vers trois heures du matin. — Frayeur et sursauts le soir, avant de s'endormir (chez une femme). — Sursauts dans le lit en s'endormam, chaque soir. — Sursauts pendant le sommeil, jusqu'au réveil. — Un songe inquiétant réveille en sursaut et l'on jette les hauts cris. — En se réveillant on ne peut se débarrasser de son rêve et l'on continue de songer tout éveillé. — On se réveille la nuit, toutes les heures, et conserve le souvenir du rêve qu'on faisait ; après s'être rendormi on a un autre rêve aussi vif et dont on se souvient également après le réveil (chez une femme). —Grande agitation la nuit; vers trois heures du matin on a des rêves inquiétants qui font jeter des cris en dormant (chez une femme). -^ On rêve, étant éveillé, que quelqu'un veut entrer par la fenêtre. — fiéves pleins de querelles et de choses désagréables, — Rêves très-vifs^ pendant toute h nuit, dans lesquels on s'occupe avec anxiété de ses affaires journalières. — On s'occupe en songe de ses affaires domestiques. — La nuit, en rêve, on quitte le lit et se dirige vers la porte comme pour sortir. — (On feil des mouvements de mastication, en dormant). — Quand on le réveille, il délire. — Délire nocturne. — Le hiatin, au point du jour, loquacité délirante au sujet de choses qu'on doit faire ; le délire cesse à l'invasiott de la douleur. — Hallucinations effrayantes vers dix heures du soir, au milieu d'une forte chaleur du corps avec sueur (sans soif) : il semble qu'on est attaqué par des soldats, de 'sorte qu'on est tenté de se sauver; le délire cesse quand on se découvre et est soumis Si la fraîcheur de l'air. — Vers le soir, on tourne la bourbe de côté et d'autre, ouvre les yeux, les roule dans leurs orbites et déKre comme si Ton était éveillé; on parle distinctement mais avec précipitation, comme si Ton se figurait avoir autour de soi d'autres personnes que les pei^sonnes présentes, qu'on les regardât fixement, parlât comme avec des enfants étrangers et voulût aller à la maison (chez une femme). •^ On se réveille de bonne heure la nuit.— On ne dort qu'avant inimiit;
passé cette heure, on reste éveillé^ mais od sent, en restant couché, une grande lassitude qui augmente bien dans les jambes en se levant, mais qui cesse bientôt après. — Le sommeil ne rafraîchit pas, on est encore Irès-las le matin, au réveil; la lassitude cesse quand on se lève et s'habille. — On dort toute la journée, avec une chaleur sèche, intense, sans boire ni manger, et l'on a des convulsions à la face; six fois on laisse échapper sous soi, sans s*en apercevoir, des matières fécales brunes, d'une fétidité repoussante. — Sensation de froid et trouble de la tête après la sieste, — On a besoin de boire plusieurs fois pendant la nuit. — Céphalalgie le malin en se réveillant. — Sensation de froid en s'éveillant. — (La nuil, les mains et les pieds sont engourdis, comme morts, froids comme la glace et on ne peut les réchauffer) (S. H,).
Bâillements fréquents (Hbg). — Bâillements continuels avant le repas de midi, avec soif ardente. — Pandiculaiions, raprès-midi (R.). — Grande envie de dormir, même dans la journée, plusieurs jours de suite.
— Envie coniinuelle de dormir pendant trois jours. — Propension telle an sommeil, qu'on voudrait dormir toute la journée, pendant 13 jours (F. H.). — Envie de dormir aussitôt après avoir mangé. — Sommeil agité avec rêves confus; on ne fait que se tourner de côté et d'autre (Hbg).
— Sommeil agité avec affluence d'idées (Mch). — État de somnambulisme {Nicolaï), — Une selle involontaire, la nuit en dormant (F. H.).
Symptômes fébriles. — (70^-765). — On ressent du froid tout le long du côté droit. — Sensation de froid dans les bras. — Sensation générale de froid pendant tout le premier jour. — Frissonnement sur toute la peau. — Frisson vers le soir. — Froid au lit, le soir après s'être couché. — Froid le soir avant de se coucher. — Beaucoup de frisson. — Sensation de froid, au grand air, avec répugnance à s'y exposer. — - Sensation de froid au milieu d'une soudaine chaleur générale (au b. de 1/2 h.). — On est pris de froid dans la chambre, après une promenade au grand air ; on n'avait pas eu froid dehors (chez une femme) (S. H.). — Froid au grand air (F. H.). — Violent frisson secouant par tout le corps, comme dans un accès de fièvre intermittente, qui oblige h se mettre au lit; en même temps douleur lancinante dans le côté gauche, au-dessus de la hanche, comme s'il allait y survenir un abcès, cependant sans soif et sans chaleur ensuite (au b. de /i8 h.) (Stf).
Chaleur à l'oreille externe, le soir^ ensuite frisson secouant aux cuisses (au b. de U h.). — Chaque mouvement et le moindre bruit détermine subitement une chaleur sèche. — Chaleur seulement aux membres inférieurs, par accès fréquents; il semble qu'on marche dans de l'eau chaude (chez une femme). — Chaleur et rougeur des joues le soir, avec frisson
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général, chair de poule et soif. — Chaleur seulement à l'intérieur, avec soif inextinguible. — Une chaleur extraordinaire au creux de l*estomac détermine une soif ardente (mais pas de sécheresse dans la gorge). — Chaleur sans soif. — Chaleur au corps, sans soif.— Chaleur sèche par loul [e coips, le malin, à plusieurs reprises. — Chaleur sèche la nuit. — Chaleur à la tête le matin, surtout au-devant de la tête. — Chaleur à la tête avant midi ; il semble que le front va éclater. — Chaleur de la face vers le soir. — Tache ronde, rouge et chaude sur la joue, au niveau de l'os malaire. — Chaleur intense à Tintérieur; il semble que le sang bout dans les veines (S. H.) — Chaleur passagère. — Chaleur à Tintérieur du corps, surtout au bas-ventre (Hbg). — Sensation de chaleur à la face^ avec rougmr et soif[dM b. de 3 h.) (Hrm).
On transpire aisément au moindre effort, môme la nuit. — On sue à grosses govttes en marchant à Vair froid. — Sueur chaude à la paume des main§. — Sueur vers le malin, surtout aux pieds. — Sueur le matin. — Un peu de sueur vers le matin, après le réveil. — Sueur abondante, d'odeur aigre, la nuit, pendant un bon sommeil. — On est pris de soif vers trois heures du malin, ensuite se déclare pendant quatre heures une sueur d*odeur aigre et douceâtre; avant qu'elle cesse, commence une céphalalgie à la fois pressive et iractive, qui se convertit, après le lever, en trouble de la tête. — On se réveille tout à coup vers trois heures du malin et tombe dans une douce transpiration, qui dure jusqu'au jour; pendant ce temps, c'est en restant couché tranquillement sur le dos qu'on se trouve le mieux, on dort peu et Ton sent delà sécheresse à la partie antérieure de la bouche et aux lèvres, sans soif (au b. de 8 h.). — Légère transpiration au lit, depuis le soir jusqu'au matin, on ne dort que de minuit à trois heures (S. H.). — Sueur anxieuse, qui emjîêche de dormir. — On transpire en mangeant. — On sue au moindre effort. — Sueur abondante de tout le corps, même de la tête, dans le lit. — Sueur comme huileuse, jour et nuit (F. H.). .
D'abord soif (au b. de 1 h.), puis adipsie, avec froid aux mains et aux pieds (au b. de 'i h.\ — La gorge se remplit de mucosités, le soir et l'on a soif (chez une femme). — Soif ardente. — Forte soif, on peut et doit boire beaucoup, sans en être incommodé. — Soif ardenle, le matin en se levant. — La soif augmente eneoixî après avoir bu de la bière. (S. H.). — Soif ardente [on est obligé de boire beaucoup d eau froide), avec chaleur interne, sans (ju'on soit extérieurement chaud au toucher, -— S:)if sans chaleur extérieure (Hbg.). — Frisson dans l'après-midi, puis clialfur avec froid en même temps; le froid se fait sentir à la poitrine el aux bras, (bien que les bras et les mains soient plus froids que
d'habitude), la chaleur se fait sentir à la lête, avec une douleur pulsative dans les tempes qui augmente le soir; frisson, chaleur et froid sont sans soif. — Fièvre : on se couche et Ton est envahi par le froid, des bâillements et des nausées; ensuite sueur sans soif, de dix heures du soir à dix heures du matin. — Fièvre : avant midi, chaleur avec soif; au bout de quelques heures, dans l'après-midi, froid sans soif avec rougeur de la face et léger mal de tête (S. H.).
Moral. — (766-781). — Délire relatif 5 ses affaires, pendant une heure (au b. d*l/2 h.). — Scrupules, anxiétés (au b. de 18 h.). — Anxiété par tout le corps, qui pousse sans cesse à faire quelque chose et empêche de trouver du repos nulle part. — On est très-irrilable, trèsenclin à la crainte, à la frayeur, à l'indignation. — Grande irritabilité et propension à la colère. — Propension à la fois à se fâcher et à pleurer. — Mauvaise humeur; on croit qu'on ne terminera jamais son travail, on Tentame toujours par où il ne faut pas et voudrait changer à chaque instant; en même temps douleur pressive dans le front — Activité exa" gérée; on veut entreprendre et faire trop de choses à la fois (au b. de 2U h.). — Grande mauvaise humeur, peu de propension à méditer, débilité des facultés intellectuelles. — Faiblesse d'esprit telle que les idées se perdent, comme si l'on allait se trouver mal, avec bouffées de chaleur au visage, surtout en se tenant debout. — On désire des choses qui n'existent pas. — On veut avoir immédiatement des choses qu'on cesse de vouloir quand on les a obtenues.- — Défaut de mémoire, on ne peut se souvenir de rien (au b. de ^ h.) (S. H.).
On veut plusieurs fois s'échapper du lit. — Beaucoup de pleurs pen. dant un jour et demi (F. H.). — Anxiété, on s'inquiète pour l'avenir (Hrm.). — Abattement suivi, au bout de cinq jours, d'une grande sérénité (Mch.). — Abattement. — Mauvaise humeur et propension à quereller. — Morosité, on blâme tout ce qu'on voit (Hbg.). — Hallucination d'esprit; la tête semble trop lourde (chez une femme). — On ne sait pas au juste ce qu'on fait (dans sa chambre), surtout étant couché, pendant 2^ heures (chez une femme, immédiatement). — On ne sait ce qu'on fait et laisse tout s'échapper des mains (à la chambre) (F. H.).
{Symptômes loeanx. — TÊTE. — (1-8^). — Vertige. — Vertige en se tenant debout ; il semble qu'on tourne sur soi-même ou que tout tourne autour de soi. — Vertige dès qu'on quitte sa chaise ; on voit tout tourner autour de soi; cet état cesse après qu'on a ïnarché quelque temps. Vertige comme si l'on était ivre, toute la journée (au b. de8j.) — Vertige comme tournoyant lorsqu'on s'assied sur son lit, et malaise au milien de la poitrine, comme si l'on allait se trouver ma! (chez une fcii iiABNEMANN, A/a^ méd. 1. — 37
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me). — Le soir, à 8 heures, vertige tel, en se tenant debout, qu'on chancelle en arrière et manque de tomber à la renverse. — Quand on veut marcher, on chancelle comme si Ton allait tomber en arrière. — En marchant, vertige des deux côtés, comme si l'on n'était pas solide sur ses jambes (au b. de ^8 h.). — On chancelle d'un côté, en se tenant debout après un mouvement (chez une femme). — Vertige et tournoîemeut^ comme si tout tournait en rond dans la tête, le matin en se levant.
— Vertige dans la tête et faiblesse dans les membres, toute la journée.
— Ou a plutôt de l'obcurcissement que du vertige dans la tête. — Il semble que la tête pèse cent livres. — Grande pesanteur de tête et pression de tout le cerveau d'arrière en avant. — Obnubîlation. — Trouble dans la tête jusqu'au moment de se coucher. — Le matin, la céphalalgie ne commence pas au réveil, mais lorsqu'on ouvre les yeux et se met à les remuer. — Le matin en s'éveillant, on a la tête étourdie et douloureuse comme si l'on avait fait une orgie la veille ; on ne veut plus quitter le lit. — (Douleur pressive à la tête en mettant le pied à terre). — Compression sourde dans la tête, au front, au-dessus des yeux. — D'abord le sang monte à la tête, puis on sent une compression entre les deux tempes. — Sensation comme si la tête était comprimée d'une oreille à l'autre. — Céphalalgie : compression avec secousses dans le cerveau, comme une sorte de pulsation. — Le matin avant, le jour, douleur comme si la tête était tendue, avec pesanteur mêlée d'élancements ; la douleur empêche de lever les yeux et, si l'on se baisse, on ne peut plus se lever (chez une femme, au b. de 60 h.). — Violente céphalalgie, sorte de pesanteur dans la tête, qui semble devoir vaciller de tous les côtés, avec pression de dedans en dehors au cerveau et grand besoin de se coucher (immédiatement). — Céphalalgie, en sortant de table et en allant à la promenade, pression de dedans en dehors dans le front. — Céphalalgie, comme si tout allait sortir par le front. — Douleur^ en se baissant^ comme si tout allait sortir par te front (1). — Pesanteur vertigineuse dans la tête, étant assis, en se baissant ou enlisant; elle cesse quand on redresse la tête. — Céphalalgie seulement en se baissant, pression de dedans en dehors, vers le front, mêlée d'élancements. — Pression dans la tête, comme si le cerveau, trop plein, faisait effort pour écarter le crâne ^ surtout quand on est assis. — Douleur pressive de de-
(1) La sensation de pression déductive se confond presque avec celle de compression^ puisqu'elle est ressentie dans le cerveau, qui est enfermé dans une boîte inextensible, le crâne ; on ne peut distinguer alors si cette sensatiou provient de l'augmentation de volume du cerveau ou de la résistance du crâne i et cependant toutes deux en jiont cause.
dans en dehors dans tes deux tempes, — Céphalalgie, il semble que quelque chose presse sur le crâne pour Técarter. — Le matin au lit, après le réveil, éiant couché sur le dos, douleur à Tocciput qui s'étend jusqu'aux épaules; c'est la sensation que causerait une pression sur une plaie. — Hémicrânie : Douleur fouillante sur un point de la moitié droite du cerveau ; sorte de fouillement et de déchirement le long du maxillaire supérieur et de l'inférieur, en même temps la glande sous-maxillaire est douloureuse (au b. de 30 h.). — Céphalalgie : traction vulsive dans les os malaires et maxillaires^ le matin après s'être levé. — (Douleur déchirante au-dessus du front, puis dans les muscles du cou et ensuite dans le bras droit). — Élancement dans la tête, à travers les tempes, en marchant au grand air. — Élancement dans la tête, depuis le front jusqu'à l'occiput. — Sensation de tournoiement dans le côté droit du front et un élancement dans le gauche. — Douleur plutôt vulsive que pulsative dans la tête, avec chaleur de la face. — Battement dans le côté droit de la tête, qu'on sent aussi à l'extérieur en y appliquant la main. — Battement douloureux au vertex, le matin en s'éveillant. — Battement sourd et douloureux dans le front et l'occiput (au b. de 2 h.). — Céphalalgie pulsative qui envahit les yeux au point de troubler la vue ; pendant le mouvement les battements sont plus rapides et l'on croit les entendre (chez une femme). — Bruit semblable au chant d'un grillon, dans la tête. — Glocitation dans les deux tempes. — Douleur aux tempes, comme si quelqu'un lirait les cheveux. — Place grande comme un thaler, sur le haut de la tête, qui cause une douleur brûlante, mais ne fait pas de mal au toucher (S. H.).
La tête est sourdement embarrassée et prise de vertige'(Mch). — Sorte de vertige, comme si, l'on était ivre et comme si le sang montait avec force à la tête. — Vertige avec sensation de pesanteur, il semble que tout tourne en rond (Hrm). — On se sent comme un homme ivre et veut se coucher. — On chancelle le matin. — Hébétude dans la tête avec perte sensible de la mémoire (F. H.). — Vertige et plénitude dans la tête. — On peut à peine tourner la tête, tant on y souffre d'une sensation , de plénitude (Hbg). — Au vertex et au front, mouvements sourds dans la tête, qui donnent le vertige et suspendent la pensée (Mch). — La tête est hébétée, la méditation difficile. — On a la tête comme hébétée (au b. d'I h.). — Pesanteur énorme delà tête (souvent et aussi au b. de4j.). — Pression fouiltante dans la partie antérieure du cerveau avec pres^ sîon vers le front, surtout en se baissant et en marchant vite; une promenade fatigue beaucoup (au b. de 2û h.). — Pression de dedans en dehors dans le cerveau, au-dessus de l'orbite gauche» elle dégénère en
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pression de haut en bas sur le globe de l'œil (au b. de 3 j.) (Hnn). — Douleur sourde à VoccipuL — Douleur compressive aux deux côiés de la tête. -^ Douleur pressive telle dans le front qu'on peut à peine se baisser (Hbg). — Douleur pulsative dans le front, qui oblige à se coucher (F. H.). — Pression sourde à Tocciput. — Céphalalgie pressive, plus d'un côté que de l'autre, avec sensation pénible de pression dans Tœil du même côté, l'après-midi (R.)- — Déchirement vulsif de bas en haut, à l'intérieur ; depuis Vos malaire droit jusqu'à la tempe du même côté; il est plus violent par V attouchement (Hrm). — Douleur déchirante dans le côté gauche de la tête (au b. de 24 h.). — I^ tête, surtout sa partie antérieure, est douloureuse au toucher , pendant 24 heures (F. H.). — Élancements isolés dans le front avec hébétude de la tête. — Sensation d'écorchure à l'un des côtés de la région occipitale, en y touchant (Hbg).
Yeux. — (97-124). — On voit trouble de l'œil gauche, comme s'il était plein de larmes. — Faiblesse de la vue, le matin : quand on veut lire, toutes les lettres se confondent ensemble. — Presbyopie : on voit bien de loin, mais pas de près (au b. de 24 h.). — La paupière inférieure est souvent rouge et enflammée, la supérieure tressaille. — Douleur d'écorchure et cuisson dans l'angle interne de l'œil gauche. — Le matin, les paupières sont comme collées ensemble, un peu rouges et gonflées, et font mal comme si elles avaient été échauffées par le frottement. — Le matin en s'éveillant, douleur pressive dans l'œil, comme si l'on appuyait dessus avec la main ou qu'on se trouvât dans une chambre pleine de fumée. — Les paupières sont gonflées et comme couvertes par du pus y le malin. — Gonflement de la paupière inférieure avec douleur pressive en dedans ; l'œil est collé par du pus, le malin. — Cuisson dans les yeux comme s'il y avait dedans du sable, qui oblige à se frotter. — Sensation dans l'œil droit comme s'il s'y trouvait du sable, l'après-midi. — Dans la matinée, gonflement d'un œil avec douleur, sans rougeur; il en sort du pus et la conjonctive est tuméfiée et d'un rouge foncé. — Les yeux pleurent h l'air. — Prurit mêlé d'ardeur et de déchirement au bord de la paupière supérieure de l'œil gauche. — Prurit à l'angle externe de l'œil gauche, mêlé d'un peu de douleur cuisante qu'on ne fait pas cesser en se frottant (au b. de 6 h.). — Les yeux se rempUssent de larmes et les paupières démangent, comme lorsqu'une plaie est en voie de cicatrisation ; on est obligé de se frotter (S. H.).
Douleur constriclive dans le muscle sourciller droit. — Le malin en s'éveillant, on peut à peine ouvrir les yeux ; ils sont collés par une masse purulente. — Pression sur l'œil droit, surtout de haut en bas (au b.
de 3 h.). — Larmoiement fréquent (Hrm.). — Rougeur et gonflement des paupières, avec pression dedans, pendant trois jours (au b. de 3 j.).
— Douleur comme de brûlure au-dessus de Toeil gauche et sur le côté gauche du nez, qui diminue un peu en appuyant dessus. . — Douleur comme de brûlure de dedans en dehors à l'œil gauche (au b. de 24 h.).
— Pression dans les yeux, seize jours de suite. — Fourmillement dans Tœil droit (F. H.). — Pression dans les yeur, avec sensation d*ardeur et de prurit dans les paupières (Hbg.).
Oreilles. — (129-162). — Bourdonnement dans l'oreille droite. — Sensation comme si les oreilles étaient bouchées et que Tair ne pût aucunement y pénétrer. — Élancements tantôt dans une oreille tantôt dans l'autre en allant au grand air et en revenant de la promenade. — Il sort du sang des oreilles. — Violente pression au pavillon de l'oreille draite.
— Ulcération au pavillon de l'oreille (S. H.).
Tintement de cloches dans l'oreille gauche (au b. d'I h.). — Douleur comme si l'on mettait le feu à l'oreille gauche (au b. de 6 h.) (F. H.). — Douleur constrictive dans le conduit auditif, qui se passe d'abord après qu'on a enlevé le cérumen avec le doigt, puis revient ensuite, avec dureté de l'ouïe (Mch.). — Sensation dans le conduit auditif externe comme si quelqu'un y introduisait le doigt; elle augmente en se baissant pendant la lecture (R.). — Douleur sourde autour de l'oreille gauche. — Ardeur dans le lobule de l'oreille (Hbg.).
Nez. — (l/i3-156et 382-395). — Fourmillement et chatouillement fréquents dans la cloison du nez, surtout en se mouchant. — Ëpistaxis (au b. de 48, 72 h.) — Epistaxis d'un quart d'heure, le matin, après s'être levé. — Epistaxis pendant le sommeil, vers trois heures du matin, on est réveillé par elle (au b. de h j.). — Epistaxis, sans s'être baissé auparavant (S. H.). — Gonflement du nez avec epistaxis pendant plusieurs jours (au b. de 5 j.) — Epistaxis, trois jours de suite (le 10®, 11% 12® j.).
— Epistaxis, plusieurs fois par jour, pendant quatorze jours. — Epistaxis (au b. de 10, 16 j.). — Saignement de nez par la narine droite (au b. de 9 j.). — Epitaxis journalière et abondante (au b. dé 1^ j.) (F. H.).
Violent éternument le matin (au b. de 18 h.). — Violents étërnuments et bâillements le matin (au b. de /i8 h.). — Fréquents éternuments, surtout quand on se frotte le front avec la main. — Violent coryza sans toux (au b. de 36 h.). — Coryza violent, plutôt sec que fluent (au b. de /i8 h.). — Violent coryza avec céphalalgie lancinante; il semble que tout va sortir par le front, surtout quand on se baisse (au b. de 70 h.) (S. H.). — Coryza fltient pendant huit jours. — Coryza
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flueiit intense, qui fait parler du nez, avec froid continuel, (tendant huit jours. — Fort coryza fluentavec beaucoup d'éternuments, pendant huit jours (au b. de ^8 11.). — Violent coryza avec douleur dans le front (F. H.).
Visage.— (85-96 et 125-128.). — (Battement douloureux dans toutes les parties de la face; on le sent même sous le doigt). — Tension dans les muscles frontaux, sous la peau, en remuant les yeux. — Tension dans la peau de la face en faisant contracter les muscles de cette région (S. H.).
Élancements pruriteux dans le muscle frontal droit — Pression douloureuse au-dessous de Vos malaire droit; une pression extérieure la fait cesser (au b. d'I h.)- — ■ Pression pinçante dans la cavité de V articulation maxillaire droite^ plus forte pendant le mouvement (Hrm.).
— Chaleur à la tête et à la face, avec rougeur. — Vive chaleur à la tête et à la face. — Chaleur passagère à la face (Hbg.). — Pâleur de la face, pendant vingt-quatre heures. — Gonflement mou, chaud et rouge de la face. — Gonflement du côté gauche de la face, surtout le long du nez, avec un peu de douleur dedans; diarrhée en même temps. — Œdème de la moitié supérieure de la face, surtout au-dessous des yeux et sur la racine du nez, avec gonflement des paupières; on ne peut ouvrir Toeil gauche, pendant quatre jours (au b. de 3 j.). — Gonflement de la joue droite, juste au-dessous de Toreille, avec douleur brûlante (aub. deft j.). (F. H.). — Ardeur à la lèvre inférieure (Hbg.).
Appareil digestif. —(165-355).
A. Bouche, -r- Yulsion lancinante, très-sensible (le matin) entre la lèvre inférieure et la gencive, à peu près comme dans le cancer des lèvres*
— Odontalgie, vulsion et élancements dans les dents, qui se dirigent vers ToreiDe et obligent à se coucher (chez une femme) (1). — Le soir au lit, odontalgie vulsive tantôt dans les molaires supérieures, tantôt dans les inférieures (pendant une heure) ; la douleur siége-l-elle en haut et poset-on dessus le bout du doigt, elle cesse tout à coup et passe dans les dents correspondantes en bas (au b. de 5 j.). — Odontalgie vulsive en fumant (au b. d'I h., chez un fumeur). — Vacillement de toutes les dents, sensible en y touchant et en mordant. — Douleur dans une dent molaire, seulement en mâchant. -* Odontalgie quand on introduit dans la
(1) Il y a plusieurs symptômes de la bryone qui obligent à se coucher ou au moins à s'asseoir, et plusieurs aussi qui sont aggravés par la marche ou la station debout ; mais il est beaucoup plus commun d'observer refifet alternant de ce médicament, c'est-à-dire le cas où les symptômes sont soulagés par le mouvement et où la situation couchée ou assise est insupportable .