OR6A19ES GÊ1IITO-0EINAIRSS DS L*HOMME
se reoverser, en urinant (S. H.). — Gonflement des hémorroïdes, avec douleur de brûlure et de plaie à l*anus (S. H.). — Les hémorroïdes forment une tumeur bleuâtre et sont sensibles au toucher (S. H.). — Émission de sang après les selles, plusieurs matinç de suite (S« H.).--- Abondante émission de sang après les selles (S. H.}.
Organes génito-urinaires de i.*homme. — (20-25, et 87-102, m, m.; 276-307, m, c.) — Besoin fréquent d'uriner, avec émission abondante (S. H.) (La.). — Continuel besoin d*uriner avec émissions fréquentes, mais peu abondantes, et suivies de ténesme (St.). — Besoin d*uriner ; cependant il lui faut attendre un moment avant que Turine arrive (S. H.). — Fréquenis besoins d'uriner, avec émission peu abondante (au b. de 72 h.) (La.). — Ténesme urinaire ; il ne sort presque rien malgré de violents efforts; mais ce qui passe vient sans douleur (St.). 7- Urines rares pt brûlantes (les prepiiers jours) (Hr.). — Émission d'urine en plus grande, quantité qu'on ne boit, avec besoins fréquents (Ha.). — Urines abondantes et aqueuses (St.). — Urines plus abondantes que de coutume et d'un jaune pâle (1" et 2» j.) (Hr.). — Urine abondante et claire comme de l'eau (1" j.) (Hr.). —Urines abondantes avec émission fréquente, bien qu'on boive très-peu (4® j.) (Hr.). — Quand on a donné une trop forte dose d'acide chlorhydrique, le premier effet se traduit souvent par des envies d'uriner qu'il est impossible de satisfaire, mais bientôt après arrive la véritable action primitive du médicament, caractérisée par une émission plus abondante que de coutume; puis, pendant la réaction, la sécrétion urinaire est diminuée, mais les besoins restent plus fréquents; en dernier lieu arrive l'affaiblissement du col de la vessie, même de la vessie (S. H.).
— Émission lente des urines, il semble que la vessie n'ait aucune force (W. ). — Faiblesse du col vésical (Recueil du médecin praticien). — Émission souvent involontaire des urines (S. H.). — Urine laiteuse et trouble, même au moment de l'émission (S. H.). — Aussitôt après avoir uriné, cuisson lancinante au méat urinaire (La.). — Violent élancement brûlant à la partie postérieure de la verge (Ha,). — Douleur de gerçure et d'excoriation au bord du prépuce(S.H.). — Légère inflammation au prépuce (S. H.). — Douleyr perforante au testicule droit, s'étendant jusqu'au milieu de la vessie (Gt.). — Prurit à la peau des bourses, forçant à se gratter, ce qui pourtant ne soulage pas (Hr.). — Violent prurit aux bourses (S. H.).— Faiblesse des organes génitaux, flaccidllé de la verge, aucune érection (au b. de 24 h.) (St.).
— Excitation de l'appétit vénérien (action primitive?) (Hr.).— Érections fréquentes, mais faibles (4® j.) (Hr.). — Érections, le matin au lit (2^ j.) (id.). — II est réveillé par la même sensation que si
16 ACIDUAt MURtATICtJM.
une pollution allait arriver; ensuite, au milieu d*One demi-érection « émission d'un liquide aqueux, mousseux et sans odeur, puis continuation de l'érection pendant assez longtemps et douleur tensive dans la verge (St.). — Au périnée, prurit brûlant et voluptueux, qui s'étend profondément Ik Tanus, force à se gratter, ce qui ne le dissipe pas, et dure pendant un quart d'heure, quelle que soit la position que Ton prenne (au bout de 15 h.) (La.).
Organes génito-urinaires de la femme.— (103, m, m.; 290 et 308- 313, m, c.) — Elle est obligée de se lever souvent, la nuit, pour uriner^ mais chaque émission est peu abondante et sans douleur (Hr.). — Pression surles parties génitales, comme pour les règles (St.). — Douleur lancinante dans le vagin (S. H.). — Règles en avance de 10 jours, avec douleur dans le ventre(Hr.).— Règles en avance de 6 jours, sans autre douleur (Hr.). — Pendant les règles, tristesse ; il semble que la vie l'abandonne (Hr.). — Leucorrhée (10« et 11* j.) (Hr.).
Sein. — Élancements aigus au mamelon du sein droit (Ht.).
Appareil respiratoire (1). (29-39 et 105-1 32, m. m.; 325-369, w. c.)
A. Larynx, — Enrouement catarrhal (Schmidtmuller). — Enrouement pendant huit jours (pour avoir avalé de l'acide chlorhydriquc (du Mesnil, J. de Hufel , XXVIII, vi, p. 31).— Sensation d'âpreté dans le larynx, avec enrouement et douleur de plaie à la poitrine (l^"^ j.) (Hr.). — Grattement et âprcté dans le larynx, avec toux peu fréquente qui cause une douleur de plaie dans la poitrine, sans enrouement, le soir et le matin (Hr.). — Chatouillement dans le larynx provoquant une faible toux courte (^* j .) (Hr.).
B. Poitrine, — Grattement dans la poitrine avec toux suivie d'une expectoration composée de mucus blanchâtre (n'étant pas arrivé à la période de coction) (llr. ). —Sensation de constriction pressivedu côté droit, entre la quatrième et la cinquième côte, augmentée par l'inspiration (au b. de 1 h.) (Ht.). — Pression en travere <lc la poitrine, le soir, en marchant et en restant assis (S. H.). — Pression constrictive à la poitrine, par accès (S. H.).— Oppression très-douloureuse plus forte du côté droit (au b. de 16 h.) (Ht.). — Douleur tensive au niveau du sternum, qui semble venir de l'estomac et empêche de respirer. En même temps, sensibilité de cet os au toucher (au b. de 20 h.). (S. H.). — Douleur pressive au côté droit de la poitrine, qui augmente peu à peu et n'est pas modifiée par le mouvement respiratoire (au b. de 5 h. ) (Ht ). —Violente pression au niveau du sternum, au cardia, puis à toute la poitrine, le soir (S. H.). — Douleur de pression et de courbature au côté gauche (S.H.). —
(1) Pour les symptômes du coryza, voy. Nez*
— Serrement pressif à là poitrine, sans aucune gêne de là respiration (att b. de Zi h.) (Ht.).-^Serrement pressif au côté droit, augmenté dans l'inspiration (Ht.). — Douleur pressive au côté gauche, en arrière et profondément auprès de la colonne vertébrale, daiis l'inspiration (Ht.), -^l^ression lancinante au côté droit, sous le sein, augmentant peu à peu pour diminuer de même (Ht.). — Sensation de tiraillement au côté droit, sous le sein, s'étendant vers la gorge (Ht.). — Sensation d*un coup sécant au milieu du sternum ^ avec pression sourde derrière cet os dans la cavité thoracique; serrement de toute la poitrine et gêne de la respira-tîon, toute la journée ; ces sensations reviennent par accès (au b. de 4 h.) (W.).— Élancement tensif et secouant allant des fausses côtes gauches aux côtes droites, à Textérieur (Gt.).—< Élancement dans la poitrine sous l'influence d'un mouvement violent, et en respirant (S. H.). — Élance* ment sûurd dans le côté gauche du thorax, avec toux, le soir (Hr.). — Élancements sous les côtes gauches (St.). — Élancements aigus au côté gauche, au niveau des dernières vraies côtes, sans retentissement sur la respiration (au b. de U h.) (W.). — Élancement sous le sternum, au niveau du cardia (St.)* — Élancements entre deux vraies côtes du côté gauche^ pendant l'expiration (La.). — ^Tension perforante dans la poitrine, aussi bien dans l'inspiration que dans l'expiration (Gt.). — Douleur de plaie et déchirements dans la poitrine, avec tendance à tousser (Hr.).-^ Élancement perforant dans les muscles intercostaux du côté droit, sans rapport avec la respiration^ en étant assis (Gt.). — ^Élancements semblables à des coups d'aiguille, au niveau des côtes du côté droit, pendant l'expiration, en étant assis, mais qui cessent en se tenant debout, en mar-* chant et par le frottement (au b. de 3/Zi d'h.) (La.). — Élancement prolongé, extérieurement, dans les côtés de la poitrine (W.). — Élancements aigus et brûlants à l'extérieur de la poitrine, en arrière et au niveau du sein gauche (chez une femme) (Hr.). — Élancement tensif et secouant, allant des fausses côtes gauches aux côtes droites (au b. de 3 h.) (Gt?). — Sensation de brûlure presqu'au milieu du stemUm; en même temps, sensation comme si un corps dur était enfoncé extérieurement ; plus tard, il reste seulement des picotements sur cette même place (Hr.). — Au côté droite douleur tiraillante ^ qui commence au niveau du sein^ s'étend vers la gorge^ oU elle s'affaiblit et disparaît (au b. de 2 h. 1/2) (Ht.).
Respiration profonde et bruyante (Hufel. Journ.) — Soupirs (id.).-« Pendant l'inspiration, douleur pressive au côté gauche de la poitnne, profondément vers la colonne vertébrale (an b. de 1/4 d'h.) (Ht.). Toux* — Toux sèche et fréquente, causée par tin chatouillement HAHNEifAïQf, Mat^ niéd» i. ^ 2
1 s AGIDUM MURIATICUM .
dans la poilriiie (/i*'j.) (Hr.). ~ Petite toax courte et sèche avec brûlure dans la gorge (Hr.). — Tonx * sèche avec effort, nuit et jour, (6* j.) (Hr.). «— Toux violente; 11 semble que la poitrine va se briser ; elle dure depuis le repas de midi jusqu'au soir, revient surtout en partant, en riant, en bâiliant, et cause dans les organes respiratoires une douleur de plaie et de courbature (Hr.). — Toux violente, de coqueluche, suivie d'un râle bruyant dans la poitrine (S. H.). —• Toux plui humide avec expectoration muqueuse, e soir et le matin. (6* et V j.) (Hr.). — Hémopthysie (Westrumb beisachsej. Huf.).
GgBUB. — (35^-367, m. c). Élancements profonds à la région du c<Bur, s*étendant à Taisselle et au dos^ avec picotements à la cuisse descendant jusqu'au genou ; le soir, ces douleurs se font sentir en étant assis et passent quand on se tient debout (Hr.). — ^Élancements à la région du cœur, qui font qu'on se redresse avec peine, et coupent la respiration. Cette douleur passe en se frottant (chez une femme) (7* j.) (Hr.). — Élancements aigus à la région du cœur, s*étendant aux côtes gauches, avec douleur déchirante derrière l'oreille gauche (Hr.). — Battements de cœur tellement violents, pendant un accès de fièvre nocturne, qu'ils retentissaient jusqu'aux artères du visage (Ha.).
Dos ET LOMBES (127-133, 191. m* et 372-390, m. c). Douleur pressive le long de la colonne vertébrale, en allant au grand air; cette dou« leur se dissipe, soit qu'on se tienne debout, sans marcher, soit que l'on s'appuie (au b. de /i h. 1/2) (La. ).— Douleur pressive au milieu du dos, en étant asm; comme si l'on était resté longtemps baissé ; cette douleur se dissipe quand on se relève et par la marche (au b. de 3/4 d'h.) (La.).— Douleur pressive au côté gauche de la colonne vertébral e^ en étant assis ; il semble quon soit resté trop longtemps baissé ; cette dou-^ leur ne se dissipe ni par le frottement^ ni en se tenant debout^ vion plus que par la marche (au b. de 9 h.). (La.). -^ Élancement douloureux^au côté gauche de la colonne vertébrale, en étant assis ; cette douleur se dissipe en se tenant debout et en mardiant(aub. de 1 h. 1/2 (La.). •^ Après avoir écrit pendant longtemps, le dos légèrement vo(hé, violente douleur dans le dos et dans les omoplates, comme il arrive après ûa tour de reins (au b. de 33 h.) (Ha.). •— Élancements aigus, au côté gauche du dos, qui fait craindre de se remuer, et cependant le mouvement soulage (chez une femme) (Hr.)i — Douleur tiraillante et tensive entre les omoplates, qui est reitiplacée par une douleur semblable se faisant sentir au niveau des dernières fausses côtes; ni Tune ni l'autre de ces sensations ne gêne la respiration (au b. de 1/2 h.) (Ht.). -^Tiraillement brûlant s'étendant du coccyx jusqu'au dos; cette sensation parait être
llfiMBafiS SUPÉRIEURS. 19
sous-coianée {U^}.) (Hr.). -^ Doulear aa niveaa da dos et au côté gauche, semblable à celle qu'on éprouve quand on est resté trop longtemps baissé (La.). — Élancements aigus, avec légers tiraillements, puis sensa- ' tion de chaleur aux omoplates (au b. de 1 h.) (W.). — Élancements aigus et pressifs au bord interne de Fomoplate droite (au h* de 10 h.) (Ht).— Élancements aux omoplates (S. H.). — Élancements violents à a partie inférieure de Tomoplate droite, allant jusqu'à Taisselle (Bn).-^ Élancements à Tomoplate droite, se transformant bientôt en une constriction violente (Hr.). —Douleur pressive dans les aisselles (S. H.). — » Douleur déchirante dans Faisselle droite, avec sensibilité au toucher (Hr.). — Élancement brûlant dans Faisselle gauche, le soir (Hr.). — Douleur de luxation dans Taîsselle gauche, pendant le repos, et quand on Ij^ve le bras, même sensation que si l'articulation allait se rompre (Hr.). — Battements dans Taisselle droite avec sensation de paralysie (Hr.).— Déchirements tiraillants allant du côté gauche du sacrum aux vertèbres lombaires (Ha.). — En étant debout ou assis, douleur pressive avec secousse, comme il arrive quand on est resté longtemps baissé; cette douleur disparaît par le frottement et la marche (au b. de 3 h.) (La.). — Fréquents élancements au sacrum en se relevant app*ès avoir été baissé (Au b. :de k h.) (Hr.). <— Élancement brûlant, extrêmement aign^ au sacrum (Hr.).
Membres supérieurs. — (138r-60 m. m. 390-431 m. c.) Sensation de pesanteur dans les deux bras; il semble, quand on veut les sou- Mer, qu'ils soient de plomb (Ht.). — Douleur crampoîde dans les bras, après le moindre effort (Ht.).— Déchirements à la partie moyenne du bras et de l'avant-bras, allant d'une de ces régions à l'autre (i"" j.) (Hr.). *— Déchirements dans les deux bras et les mollets (2*^ j.) (Hr.). — Après quelque effort, crampe dans les muscles des bras; douleur qui passe à l'avant-bras quand on plie celui-ci sur le bras. (Au b, de i/U d'h.)(Ha.). <-* Sensation de lassitude dans l'articulation scapulo«humérale, violentes secousses intermittentes, analogues à des pulsations^ dans les muscles du bras droit. (Au b. de 25 h.) (Ha.). — Déchirements tiraillants dans les rmsçles du hras droit, en étant assis et en écrivant; cette douleur se dissipe par le mouvement et en étendant violemment le bras (au b. de 1/4 b.) (La.). -- Sensation de paralysie allant du milieu, du bras droit jusqu'au coude (Hr.).— ^Tiraillements au bras gauche (S; H.).-^Sensation brûlante aux muscles postérieurs du bras gauche, s'étendant profondément vers l'aisselle. (Aub. de 1/4 d'h.) (Ht.).— -Douleur de brûlure aux muscles postérieurs du bras gauche^ s'étendant profondément vers le coude {Bi,).r-^DouUur tiraillante et. tênsive, souvent répétée, au coudé
20 AGIDUBi MURIATIGUM.
droit (Ha.)'— Douleur déchirante et lancinante à la pointe du coude droit (au b. de 9 h. 1/2) (Ht.). — Déchirements dans les coudes, plus forts en pliant le bras, soulagés quand on i'étend (au b. de k h.) (W.). — Déchirement sourd immédiatement au-dessus de l'articulation du coude et de celle du poignet, plus fort dans le repos que dans le mouvement (au b. de 24 h.) (W.).— Douleur sécante dans Tarticulation du coude, plus forte dans la flexion du membre, soulagée par rextenslon(W.).— Douleur déchirante à Tavant-bras droit, en avant du coude (au bout de quelques minutes) (W.)- — Douleur brûlante à Tavant-bras droit, extérieument (Gt!). — Douleur de brisement à la face interne de Tavant-bras droit, comme si Ton y avait reçu un coup; cette douleur se fait sentir dans le mouvement, devient très-forte quand on laisse le membre au repos, et dure un quart d'heure (au b. de 10 h. 1/2) (Gt.). — Douleur tiraillante et sécante dans les muscles de la partie postérieure de l'avant-bras droit; cette douleur revient par accès (au b. de 7 h. 1/2) (Ht.). — Sensation de pesanteur crampoïde à Tavant-bras droit, s'étendant profondément vers le poignet (au b. de 1/2 h.) (Ht.). — Douleur crampoïde à Tavanlbras, par la flexion sur le bras (Ha.). — Douleur déchirante et incisive dans les muscles postérieurs de Tavant-bras droit, par accès (Ht.). — Douleur de tiraillement déchirant dans les muscles de la partie postérieure de Tavant-bras gauche, s'étendant jusqu'aux doigts (au b. de 7 h. 1/2) (Ht.). — Douleur de brûlure extérieurement, à Tavant-bras droit (Gt.).
, Crampe dans la paume de la main gauche, qui se dissipe par le mouvez, ment de la main (au b. de 5 h.) (La.). — En écrivant^ douleur de crampe dam les muscles de Véminence thénar de la main droite^ douleur qui se dissipe par le mouvement du pouce (au b. de S/4 d'h.) (La.).— Tiraillement dans la main gauche (S. H.). — Déchirements arthritiques au côté externe de la main, au-dessous de Tos de rauriculaire. — Douleur semblable à des coups d'épingle à l'extrémité de l'indicateur de la main gauche^ se faisant sentir seulement au toucher ; cette sensation dure quelques minutes (au b. de 52 h.) (G t.). —Douleur tiraillante et déchirante au quatrième doigt de la main gauche ; cette douleur commence à l'articulation moyenne de ce doigt, s'étend jusqu'à la région méfacarpienne^ passe en fléchissant le doigt, et revient plus violente quand on l'étend et pendant le repos (au b. de 1 h.) (Ut.).— Déchire^ ment sécant à l'éminence hypothénar gauche (au b. de 2 1/2 h.) (Ht.). — Les doigts de la main droite fourmillent et sont comme engourdis (Hr.).^ Engourdissement, froid et insensibilité du médius et de l'annu* laire, la nuit (S. H.). — Roideur des deux derniers doigts de la mata
MEBIBRES INFÉRIEURS. 21:
gaache^ la nuit (S. H.). — Gonflement et rougeur de rextrémité des
doigts, arec douleur de brûlure (S. H.).
- Membres inférieubs : (161-186 m. m. et 431-483 m. c). Élancement pruriteux prolongé dans les muscles fessiers du côté droit; ce prurit augmente et devient très-yiolent après qu'on s*est gratté (au b. de 5 b.) (W.)« — Eu étant assis, pincement sécant à la hanche droite, qui se dissipe en marchant et en se tenant debout (au b. de 1 h. 3/6) (La.)* — Palpitations musculaires, tantôt à la cuisse droite, tantôt à la gauche (au b. de 24 h.). (Ha.). — Douleur dans les mus* clés de la cuisse. S. H. — £n étant assis, douleur lancinante mêlée de pression et de tiraillements , dans les muscles de la cuisse gauche, s^ étendant profondément vers le bassin, douleur qui cesse par le frottement j par le mouvement et en se tenant debout (au b. de 2 h. 1/4) (La.). — Élancement violent et brûlant à la partie externe de la cuisse droite, en marchant et en se tenant assis (4^ j.) (Ha.). — Douleur lancinante et déchirante au fémur droit, en marchant (au b. de 1 h. 3/4) (Ht.). — Crampe douloureuse dans les muscles de la cuisse gauche, en étant au lit (La .)• -^ Crampe douloureuse dans les muscles de la cuisse gauche, immédiatement au-dessus du genou, sur le côté, se faisant sentir quand on est couché dans, le lit, mais qui cesse par le frottement (au b de 16 h.) (La.).— Pression lancinante dans les muscles de la cuisse gauche, seule-ment en étant assis; cette sensation se dissipe par la marche et en se tenant debout (au b. de 2 h.) (La.). — En étant assis, tiraillement crampoïde dans les muscles de la cuisse gauche, vers leur insertion inférieure, près du genou, qui disparaît par le mou^ vement et en se levant (au b. de 1/2 h.) (La.). — Démarche vacillante à cause de la faiblesse des cuisses (Gt.). — En étant assiS) déchirement tiraillant et crampoïde dans les muscles de la partie antérieure de la cuisse gauche ; cette douleur passe par le frottement, par le mouvement et en se tenant debout (au b. de 6 h. 1/2) (La.). — Tiraillement crampoïde à la cuisse gauche, se dirigeant vers le bas, en étant assis (La.). — Douleur déchirante dans la cuisse gauche et les tibias^ en étant assis (Hr.).
Douleur tensive à la partie inférieure de la cuisse près du creux du jarret et dans le mollet gauche, en étant assis (Hr.). — Douleur déchirante dans le creux du jarret et dans le mollet, plus forte la nuit et quand on est assis que pendant la marche (S. H.). — Tressaillement près de la rotule droite (4^ j.) (Ha.). — Douleur brûlante et lancinante à la partie externe du genou droit (Ha.). — Douleur lancinante et déchirante se faisant sentir au milieu de l'articulation du genou droit en croisant la
32 AGIDUM MUEIATIGUM.
jambe gauche sur la droite (au b. de 4 h.). (Ht.) — Roideur du genou gauche, en se relevant après avoir été assis (S. H.)* — Douleur tensive aà genou gauche (S. H.)* — Douleur déchirante dans les articulations des genoux, si violente au genou droit qu'il semble qu'on l'arrache, en étant assis (Hr.). — Douleur déchirante partant du jarret pour s'étendre jus^ qu'à la hanche, et se faisant sentir au moment où l'on se relève après avoir été assis ; cette douleur est souvent accompagnée d'élancements dans lé genou gauche, qui s'aggravent quand on se baisse et quand on marche, mais diminuent quand on se redresse (Hr.). — Élancement brûlant à la partie externe du genou droit (Ha.). — Douleur de brisement dans le genou dix)it, seulement en marchant et en montant les escaliers (Hr.)« — Prurit brûlant aux genoux, aux chevilles et aux orteils au moment de s'endormir (S. H.). — Gonflement des genoux (S. H.).
Douleur lancinante et sécante au mollet droit, en étant assis (au b. de 7 h.) (Ht.). — Douleur pressive au mollet gauche, pendant le repos et le mouvement (au b. de 25 h.) (Gt,). — Déchirements fréquents dans les deux tibias, remontant jusqu'aux genoux, améliorés quand on reste assis (Hr.). — Déchirement à la partie inférieure du tibia droit, en étant assis (Hr.).
Douleur de plaie au niveau de la malléole externe gauche, pendant le repos, arrivant à son apogée par le frottement et quand on se couche sur la partie malade; celte douleur dure toute la nuit (au b. de 6 h.) (Gt.). — Élancements prolongés et violents au tendon d'Achille, les uns ors en dedans, les autres dirigés en travers ; cette douleur ommeil la nuit, revient par accès et disparaît par la marche, ant, tiraillement et tension dans le tendon d'Âchille, ce qui msation de paralysie du pied, de sorte qu'on peut à peine H.). — Tiraillement au talon gauche, se dissipant par le >. H.). — Élancement pruriteux^ souvent répété, sur le cou' ohey pendant le mouvement, s' aggravant beaucoup pendant b. de 55 h.) (Ht.). — Élancement, presque continuel, sur le gauche, pendant le mouvement, atteignant à son apogée pen- 3 (Ht.). — En se tenant debout, élancements^ tiraillants sur le droit, près de l'articulation ; cette douleur se dissipe par la j reparaît dès qu'on s'asseoit (au b. de Ih. 3/^) (La.). — Dougauche, il semble qu'il soit violemment comprimé par un —Élancement tiraillant sur le cou-de-pied droit, en étant dedouleur diminue par la marche, mais revient dès qu'on
a plante du pied gauche, en marchant et pendant te repos
(an btde 5 h. 1/2) (La.). — En étatot assis, élancements pressib au bord interne dn pied droit, se dissipant par la marche et en se tenant debout (au b. de 1 h. 1/2) (La.). — Douleur sécante et craropoïde à la plante da pied droit, en étant assis (au b. dé 2 h. 3/4) (Ht). — Douletir déchirante à la plante du pied droit et au talon, en Glant, et même en étant assis, (au b. de quelques jours) (Hr.). — Douleur à la plante du pied gauche, en gravissant les montagnes ; il semblé que ce pied ait été foulé. La douleur monte de la plante du pied jusqu'à la cuisse (Hr.); -^ Douleur de brûlure à la plante des pieds, en étant assis, augmentant quand on pose le pied sur le sol (Hr.). — Tressaillement vnlsif dans la partie charnue des orteils du pied droit, pendant le repos (au b« de 92 h) (Gt). — Élancement pruriteux à là partie charnue dn gros orteil droit, pendant le repos (au b. de 6 h. 1/2) (Gt.). -— Sensation d'un battement violent dans les trois orteils moyens du pied gauche^ pendant le repos (?• j.) (Gt.). — Enflure et rougeur de Textrémité des orteils, avec douleur de brûlure (S. H.). — Douleur de plaie el sensation de gonflement au petit orteil dn pied gauche (Hr.).
Peau (186-188-m. m. 485-/idl nu c. et aux diverses subdivisions indiquées). — Élancement pruriteux, se faisant sentir çà là à la surface de la peau, le soir, et passant quand on se gratte (Hr.). — Prurit fourmillant et lancinant, qui passe momantanément quand on se gratte (S. H.). — Prurit et cuisson au dos, sous les aisselles, quand on est couché, . et ne se calmant pas quand on se gratte (Hr.). — Picotements çà et là sur la peau, souvent mêlés de brûlure (surtout au niveau de Tomoplate droite) (Hr.).
Les ouvriers des salines deviennent cachectiques, sont sujets à l'faydro- . pisie et voient souvent apparaître sur les cuisses des ulcères putrides .(Ramazzini). — Un grand nombre d'ulcères, très-douloureux apparaissent sur la peau ; ils empêchent aussi bien de s'asseoir que de rester couché (Schackel). — Douleur de brûlure autour des ulcères et à leur surface; avec douleur de pulsation après qu'on a marché (S. H;).-*— Les ulcères répandent une très-mauvaise odeur, bien qu'ils soient recouverts d'une croûte (S. H.). — CmV chevelu : Douleur brûlante au cuir chevelu, au-dessus des tempes (Gt.). — Au niveau des tempes, violent prurit qui oblige à se gratter, ce qui cependant ne soulage pas (Hr.). — Pustules au front et aux tempes, ne causant aucune douleur (La.).-r- Au front,' éruption vésiculense qui se couvre d'une croûte dans l'espace d'un jour et d'une nuit (Schmildmuller, in Horns Arcb* ix* il). — Furoncle à la tempe droite. (Ce lutme symptôme^ attribué au même auteur^ se reurouT^ aux ptvS-
24 , AGIOUM MmUàTIGUIff.
Ions des oreilles, au visage et aux membres). -^ Furoncle de la tâmpe droite (S. H.)* -^ Oreilles : en outre de l'éruption indiquée par SchmitdmuUer, éruption vésiculeuse et prurlteuse derrière. le pavillon de Toreille gauche, et au-dessous , la démangeaison persiste, bien qu'on se gratte, et devient sous cette influence une douleur d'excoriation (S. H.)* — Prurit à l'oreille gauche (aub.de 24 h.) (flr.). — Visage: Pqstuleà la partie rouge des lèvres (S. H.). — ^Aux lèvres, éqiption vésiculeuse qui ise couvre de croûtes dans l'espace d'un jour et d'une nuit (SchmidtmuUer). — Vésicule à la lèvre supérieure, dans la commissure gauche des lèvres, qui cause par le frottement une douleur d'ulcération, et donne une sensation tensive par le mouvement de la bouche, pendant 2 jours (an b. de 1/2 h.) (6t.). — ^Tension brûlante à lalèvre supérieure, du côté droit (au b. de 7 h.) (id.).— Deux larges vésicules, grosses comme des lentilles, jaunes et brûlantes, à la lèvre inférieure (Hr.). — Vésicule à la partie gauche delà lèvre supérieure (flr.). — Douleur de brûlure long^temps prolongée, aux lèvres (au b. de 10 j.) (Hr.). — Sécheresse et rudesse du bord des lèvres, gerçure de la muqueuse (Hr.)* — Gonflement en forme de bourrelet à la lèvre inférieure, laquelle paraît pesante et cause de la brûlure, surtout au toucher (Hr.). — Vésicules au niveau de la branche droite du maxillaire inférieur, douloureuses au toucher (Hr.). — Anus. — Prurit et chatouillement à l'anus (2'' j.). — Prurit à l'anus avec douleur de plaie et fourmillement lancinant. — Violent prurit à l'anus, semblable à celui que cause la présence des vers intestinaux. — Élance*ment brûlant an rectum (S. H.).
Organes génitaux : légère inflammation du prépuce (S. H.). — Prurit aux bourses, forçant à se gratter, ce qui pourtant ne soulage pas (Hr.). — Violent prurit aux bourses (S. H.).
Dos et cou : petits furoncles, au dos, causant au toucher des douleurs lancinantes (Hr.). — Petites nodosités rouges au côté droit du cou, avec douleur tensive (Hr.). — Gonflement des glandes cervicales, avec douleur tensive pendant les mouvements de la tête (Hr.).
Membres supérieurs : tubercules gros comme des pois, avec violent
prurit et douleur de brûlure à l'avant-bras et au coude (Hr.).
Éruption vésiculeuse sur le dos des mains et des doigts, laquelle se couvre de croûtes dans l'espace d'un jour et d'une nuit. (SchmidtmuUer). '-^ A la main gauche, prurit voluptueux qui force à se gratter (au b. de 1/4 d'h.) (La.).-r- A la main droite, chatouiltement lancinant et voluptueux y qui oblige à se gratter^ mais ne se calme pas immédiatement sous cette influence (au b. de 1/4 d'h.) (La.). — Prurit voluptueux et fourmillement lancinant dans la paume des mains^ forçant k se gratter (La.). —
Ëraptfamd aux mains câinant nn violent prnrit à la chaleur dn lit (S* H,).
— Éruption yésiculeuse sur le dos des mains et anx doigts, formant une croûte dans Tespace d'un jour et d'une nuit (SchmidtmuUer). — Tuber^ cttle gros comme des pois, même plus (S. H.).
Membres inférieurs, — Beaucoup de prurit aux cuisses. — Taches herpétiques arrondies, rudes et pruriantes, à la face interne des cuisses (S. H.)* — ^Prurit brûlant.aux genoux, aux chevilles et aux orteils avant de s'endormir (S. H.). — Prurit violent aux mollets (S. H.). — Prurit à la plante du pied gauche, aussi bien-pendant la marche que dans le repos (St.).
— Profonde crevasse ati gros orteil droit, qui se creuse en filant au roûet(Hr.).
ACIDUM NITRICUM
Acide nitrique ; Salpetersaure (allemand) ; Nitric acide (anglais) ; Â. nitrico (italien et espagnol). — (Az 0^) (1).
Préparation. — On dissout dans de l'eau très-chaude 6 parties de gros cristaux de salpêtre, et l'on expose cette solution à un froid vif; on obtient ainsi par cristallisation du salpêtre pur. Un gros de ces cristaux est pulvérisé avec soin, et introduit dans une cornue à l'aide d'un entonnoir de verre. On ajoute à ce mélange un gros d'acide phosphorique de consistance oléagineuse ; on agite, puis on distille à la lampe. L'acide nitrique pur, qui se dégage, est reçu dans un petit récipient non luté. Cet acide ne répand pas de fumée au contact de l'air ; sa pesanteur spécifique est d'environ 1200o.
[Telle est la préparation indiquée par Hahnemann et adoptée par MM. Jahr et Gatellan. M. Weber en a proposé une différente, qui consiste à mêler dans une cornue tubulée (de verre) trois parties de nitrate de potasse pulvérisé et deux parties d'acide sulfurique à 66°, et à distiller lentement dans un fourneau à réverbère, où l'on augmente peu à peu le feu. On obtient de cette manière de l'acide nitrique mêlé d'acide nitreux et d'acide sulfurique ; il peut même s'y trouver encore, quand le nitrate n'est pas pur, de Tacide hydrochlorique et de l'acide chlorique. On distille alors avec 1/iOO de bichromate de potasse. L'acide nitreux passe à Tétai d'acide nitrique et se dégage avec l'acide nitrique obtenu par la première opération, et les autres acides, s'unissant à la potasse, restent dans la cornue à l'état de sels fixes (2).
L'acide nitrique se prépare par voie de dilution. Seulement^ comme il a la propriété de former un éther quand on le mêle à l'alcool, la première dilution doit être faite avec de Teau distillée, la seconde et la troisième avec de Teau alcoolisée (composée de parties égales d'eau et d'alcool) ; pour la quatrième, on se sert d'alcool pur.]
Ce médicament convient mieux aux sujets qui ont les cheveux bruns et la fibre roide, qu'à ceux dont la fibre est molle et dont les cheveux sont blonds [ce qui revient à dire que Tacide nitrique sera rarement choisi pour les tempéraments lympathiques et la constitution scrofuleuse]. U s'adresse aux maladies chroniques accompagnées de relâchement habituel du ventre, c'est-à-dire quand les selles sont habituellement molles, et non pas quand la constipation est l'état ordinaire.
Les symptômes suivants sont caractéristiques pour le choix de ce
(1) Traité des maladies chroniques, t. IV, p. 409, édit. allemande; t. III, édit. française. •
(2) Weber^ Codex des mé^aments homœopathiquesy p. 145.]