HOMŒOPATHIQUE
ACIDUM MURIATICUM
Acide muriatique, chlorhydrique, hydrochlorique ; acid. hydrochloric (anglais) ; acido hydrochlorico (italien, espagnol) — Cl.H^ (1).
Vacidum muriaticum est obtenu dans le commerce en distillant le sel marin avec de Tacide sulfurique; il renferme une grande quantité de ce dernier. On le purifie en y ajoutant du chlorure de baryum, jusqu'à ce qu*il ne se forme plus de précipité, on filtre et l'on distille de nouveau. Le résultat de cette opération est Vacide chlorhydrique incolore. Il y a encore l'acide chlorhydrique jaune ; mais il contient du fer, ce qui le rend impropre à l'usage homœopathique (2).
Vacidum muriaticum a réussi surtout chez les malades présentant quelques-uns des symptômes suivants : hémiopie verticale ; insensibilité du conduit auditif interne ; battements dans l'oreille ; surdité ; éruption vésiculeuse au visage ; taches de rousseur ; mal à la gorge ; renvois ; répugnance pour la viande ; gonflement du ventre avec sensation de plénitude; spasmes de Thypogastre ; selles moulées^ mais minces ; enchifrènement; tiraillements pressifs dans les bras et les genoux; froid aux pieds ; grande impressionnabiiité au froid humide.
[Vacidum muriaticum a été employé en homœopathie contre des affections diverses : 1° la scrofule, surtout dans ses formes cutanées: éruptions suintantes et croûteuses^ Teczéma impétigineuxen particulier;]2" les ulcères de la peau^ surtout les ulcères à surface putride et à sécrétion
(1) Hahnemann a publié deux pathogénésies de l'acide murlatique, Tune dans le Traité de matière médicale pure (t. V, p. 98, édit. allemande ; t. I, p. 139, édit. française); Tautre dans le Traité des maladies chroniques {U IV, p. 210, édit. allemande ; t. II, p. 567, édit. française)*
(2) Voyez, pour la préparation de cet acide, Weber, Codex des médicaments fumœopathiques, PaLTÏB, 185/i, p. 144, et Jahr et Catellan, Pharmacopée hom., 3« édition, Paris, 1862, p. 125«
HAHNEIIANN^ Mat, méd* I. — 1
2 AGIDUM MURIATIGUII.
ichoreuse; S^ les furoncles ; U^ les affections fébriles typhoïdes, principalement lorsque la faiblesse et le collapsus dominaient ; la fièvre nerveuse à forme stupide, la variole à forme maligne.
Parmi les formes morbides locales^ il a triomphé de certaines hémiopies, de quelques surdités accompagnées de sifflement dans les oreilles; d'éruptions véslculeuses chroniques du visage et des lèvres ; de la gingivite, de la sécheresse de la gorge avec âpreté; de Fanorexiequi accompagne les maladies chroniques graves (Trousseau signale en particulier la phthisie); des maladies abdominales où dominent le relâchement chronique du ventre, la diarrhée; des hémorrhoïdes^ même du prolapsus anal. — Les affeciions de la vessie produisant la faiblesse de cet organe, même Tincontinence d'urine; la faiblesse des fonctions génitales de Thonmie, Tirapuissance; les affections des voies respiratoires dans la période où l'expectoration reste muqueuse et blanche, la toux souvent sèche, quelquefois rhémoptysic ; les douleurs variées de la poitrine^ du dos, des membres, on a même dit celles que cause la goutte, ont été heureusement modifiées par ce médicament. La pathogénésie rend un compte exact.de ces succès.]
concordanees. — Selon Bœnuinghausen, le médicament qui se rap' proche le plus de Tacide muriatique est : PULSATILLA ; les autres sont :
l^CALC. C, LYCOPOa, PHOSPH., RHUS, SEPIA et SULPHUB. ; 2» OSa fœtid.y bellad.y china ^ ignat., kali c, merc. s., nux vom,^ silicea^ spigelia; 3" acon., arn., ars., aurum. carbo veget., caustic, con., cycL, graph., hepar s., menyt.^ natr. carb., natr. mur., uitr. acid., phospL ac, sabad., squill. sulph., zinc. (Jahr et Bœnninghausen).
Antidotes. —■ Bryonia, camph. — £n cas d'empoisonnemenlf c'est la magnésie calcinée à laquelle il faut recourir.
Liste des auteurs. — Gutmann (6t.), Hartmann (Ht.)» Haynel (Ha.), Langhammer (La.)^ HartlàubetTrincks(Hr.)^ Rqmmel (R.), Stapf (St.), Wislicenus (W.). — Tous les symptômes recueillis par Hahnemann portent la désignation (S. H.) (1).
SYMPTOMATOLOGIE.
Symptômes généraux. — (^91-509, m. c; 35-38 et 195-203, m. w.) — Accès d'anxiété, le soir, vers huit heures, avec sensation de plénitude dans le ventre qui semble sur le point d'éclater ; la sueur coule de la face, les bras tombent le long du corps, on est abattu, presque paralysé*
(1) Les lettres m. m. indiquent que les symptômes sont emprantés u la Maiièr0 médiccUe^ m. c. qu'ils appartiennent au Traité des maJadtM chroniques *
— Douleur de brisement dans toutes les articulations. — Douleur ail périoste de tous les os, comme dans un accès de fièvre intermittente. — Il ne peut ou ne veut se mouvoir; se remuer lui répugne, il désire rester toujours assis. — Paresse et envie de dormir, bien que la promenade ne fatigue pas. — Fatigue, forte surtout dans les cuisses, le matin.
Agitation (Journ, de Hufeland). — Paresse et pandicuiations, dans la matinée (Hr.). — Démarche chancelante causée par la faiblesse des cuisses (Ha.). — Grande faiblesse des membres inférieurs, au point qu'on peut à peine se tenir debout et que ]*on tombe (chez une femme) (Hr.). — Grande faiblesse aussitôt après le repas, cessant vers le soir (Hr.)- — Sensation de faiblesse dans le corps entier (St.). — Faiblesse telle dans les membres qu'on est obligé de s'arrêter au milieu de la marché. Grand abattement et lassitude, le soir, iiprès avoir marché. Abattement et faiblesse extrême avec envie de dormir et trouble de la vue; elle s'endort à table (Hr.). — Fatigue en marchant et en se tenant debout; on s'endort dès qu'on s'assied (La.). — La fatigue est telle que, dès qu'on s'assoit, les yeux se ferment ; mais on parvient à se réveiller en se levant et en marchant (La.). — L'acide muriatique réveille Tirritabilité musculaire abolie par l'abus de Teau-de^vie ou de l'opium (Humbuldt, Sur Virritabilité),
[Les lésions organiques recueillies par les toxicologistes n'offrent rien de spécial pour l'acide murialiqiie. Les désordres que cet agent peut produire sur les tissus dans un empoisonnement, étant bien plus le résultat de son action chimique que de son action physiologique, ont paru se confondre avec ceux qu'engendrent les acides concentrés. On a donc signalé la sécheresse, la coloration brune, l'injection, même l'épaississement de la muqueuse de la bouche^ de l'œsophage, de l'estomac et des intestins, des excoriations nombreuse», même des escharos, au duodénium^ le caecum lui-même présentant des altérations analogues. En même temps, l'arachnoïde était épaissie et opaque, la pie-mère très-injectée, les ventricules cérébraux remplis d'un liquide séreux, la substance cérébrale elle-même injectée.
Évidemment, l'action orgauo-pathologique de cet acide réclame de nouvelles études, qui devront être faites avec des doses faibles, long« temps répétées, capables par conséquent de produire un effet physiologique et non pas un effet toxique et chimiquCé
Sommeil. — (510-5^7, m, c,;h\-l\l et 195-203, m. m.)— Insomnie causée par un grand afflux de sang vers la tê|c, chaleur et mtwr, — Il ne peut pas bien s'endormir; quand il parvient à le faire, son sommeil est
b AGIDUM MtRIÂTICUM.
léger, et Cependant il ne peut non plus se réveiller facilement et complètement (au bout de 3 h.). — La nuit, vers trois heures du matin, toux violente, avec nausées et même vomissements bilieux. — La nuit, renvois et douleur dans le ventre. — Deux nuits de suite, en se réveillant, nausées et beaucoup de rapports. — Avant minuit, sommeil avec élouffement et agitation, on se retourne sans cesse ; mais ensuite on se réveille facilement. — La nuit, on se trouve toujours couché sur le dos quand on se réveille. — Avant minuit, on se retourne beaucoup, parle haut, mais avec une voix enrouée, et Ton gémit beaucoup (chez une femme). — Pendant le sommeil, on glisse vers le pied du lit, on gémit et Ton soupire sans cesse. — La nuit, au lit, sentiment de faiblesse et grande difficulté pour réunir ses idées. — Réveil fréquent, la nuit. — Réveil avant U heures du matin et impossibilité de se rendormir. — Le matin, au lit, après le réveil, humeur pleureuse et gonflement du ventre; soulagement après s'être levé et avoir expulsé quelques vents. — Tressaillements après s'être endormi, causés par une agitation de tout le corps, surtout des membres inférieurs. — Rêves anxieux, la nuit, — Les rêves commencent aussitôt que l'on est endormi (chez une femme). — Rêve de la mort de sa mère (4® j.). — Rêves joyeux ayant trait à sa patrie (S. H.). — Somnolence, après-midi (4® j.) (Hr.). — Somnolence avec bâillement le matin (id.). — Grande tendance au sommeil, toute la journée (id.). — Somnolence, les yeux se ferment pendant le travail (Ht.). — Agitation la nuit ; on ne peut s'endormir, bien qu'aucune cause n'en empêche; mais on redevient somnolent le matin (Chez une femme, le 2^ j.) (Hr.).— Nuit agitée; une douleur ressentieau sommet de la tête et à la tempe gauche, empêche de s'endormir (chez une femme) (id.). — On parle haut pendant le sommeil, mais sans pouvoir être compris (avant minuit); le matin, on ne sait rien de ce qu'on a pu dire (chez une femme) (id.). — Nuit agitée; on est réveillé tous les quarts d'heure, et l'on ressent des douleurs tantôt sur un point, tantôt sur un autre (4® j.) (id.). — Réveil fréquent, avec besoin de changer constamment de place dans son lit (La.). — Elle se réveille très-gaie avant minuit, sans pouvoir se rendormir (2® j.) (id.). — Sommeil agité et interrompu, avec rêves vifs et anxieux, sueur abondante qui envahit peu à peu, mais n'existe jamais à la tête (Ht.). ~ Rêves qui causent de l'anxiété, du chagrin ou de la joie (La.). — Rêves vifs, anxieux et effrayants (Gt.). — Rêves vifs, remplis de sollicitude et de crainte, avec agitation et érections, sans pollution (Gt.). — Rêves voluptueux (les trois premiers jours) (Hr.). — Rêves donl on ne garde pas le souvenir (La.). — Rêves de choses qui causent la honte et le dégoût (7^J.)(Ht.)-
SYMPTOMES FÉBRILES.— (5^6-574, m. c. ; ^8-56 et 205-210, m. tw.)— Froid. — Froid sensible à Tintérieur; on ne peut se réchauffer, même en marchant. — Froid avec soif, sans chaleur consécutive. — Froid avec chair de poule; mais sans tremblement ni soif. — Froid, le soir, avec chaleur au visage et sécheresse de la bouche. — On frissonne dès qu'on n*est plus dans une chambre très-chaude. — Sensation de chaleur réelle du corps, surtout de la paume des mains et de la plante des pieds, sans rougeur du visage, ni sueur, ni soif, ni sécheresse de la bouche, et avec quelque tendance à se découvrir. — Chaleur telle qu'on veut toujours se découvrir, sans soif, mais avec anxiété, agitation des membres supérieurs, sensation pénible qui semble exister dans les veines, excitation morale : il semble que les bras soient pesants ; il faut les remuer sanc cesse ; ensuite agitation dans tout le corps, excepté les pieds (chez une femme). — Suenr dans le dos et à la tête, toutes les deux ou toutes les quatre nuits, pendant 3/4 d'heure. — Sueur, le soir, en s'endormant, mais qui cesse bientôt. — Sueur avant minuit^ avec toux sèche. — Sueur avant minuit, avec rêves pleins d'obstacles; ensuite sommeil tranquille jusqu'au malin, sans sueur. — Le soir, deux heures après s'être couché, sueur des pieds, qui est d'abord. froide et qui reste telle jusqu'à ce qu'on se soit réchauffé (chez une femme). — Sueur nocturne. — Une intermittence toutes les trois pulsations (S. H.).
Froid, la nuit ; on ne peut se réchauffer et l'on se retourne sans cesse (W.). — Le froid tient réveillé jusqu'à minuit, on ne peut se réchauffer jusque-là ; la sensation est moindre aux parties sur lesquelles on est couché ; plus tard survient une forte chaleur et de la sueur (la 3*" nuit) (Ha.). — Froid le matin, dans le lit; il continue après qu'on s'est levé et oblige à rester près du poêle pendant toute la matinée (Hr.). — Frissonnement, sans soif (a® j.) (Hr.)..— Frissonnement, le soir, avec soif; sueur après s'être couché; on est obligé de se lever la nuit pour boire (chez une femme) (le 8* j.) (Hr.). — Froid, le soir, de 6 à 7 heures, avec froid glacial du dos, on se réchauffe à grand*peine (chez une femme) (7* j.) (Hr.). — Froid général le soir, vers huit heures, avec chaleur extérieure, durant 3/4 d'heure, et sans chaleur générale consécutive (Hr.). — Frisson fébrile par tout le corps, avec joues brûlantes et froid des mains, sans soif (La.). —Frisson secouant par tout le corps, avec tremblement, bâillements, pandiculalions ; mais sans soif et sans chaleur consécutive (La.). — Frissons fébriles par tout le corps (accompagnant le moindre coryza), avec bâillements, froid de l'extrémité des doigts, qui semblent morts, ongles bleus, pouls faible et lent, sans soif et sans dovleur consécutive (La.). — Chaleur brûlante 9 la t$teet aux
6 ACIDUll MUBIATIGCM.
mains, avec froid des pieds, sans soif, somnolence pendant toute la journée, ce qui fait qu'on peut à peine s*endormîr le soir (Ha). — Sueur légère et générale le matin (La).
MORAi. — (1-20 m. c; 58-61 et 211-218, m. m.) — Tristesse tranquille; mécontentement de son sort. — Anxiété avec sueur froide au visage. — Disposition à gronder. — Mauvaise humeur extrême. — Pusil* lanimilé, découragement et chagrin à propos de tout.— Sa bonne humeur ordinaire va toujours en diminuant ; jusqu'au soir où il est complètement désespéré.-*— Propension à l'impatience et au désespoir. — Très-irritable, très-enclin à la colère. *- Grande tendance à s'emporter. — Propension à s'effrayer. — Au milieu de son travail^ le souvenir d'événements passés depuis peu lui revient et l'obsède (S. H.), — Tristesse sans raison (Gt.). — Tristesse, elle est concentrée en elle-même, il lui semble que la vie l'abandonne; pendant les règles (Hr.). — ^Tristesse (Gt.).— Pensées tristes, il lui semble que quelque chose de pénible va lui arriver; malgré cela goût pour le travail (La.). — Pensées anxieuses; il ne peut s'appesantir sur la moindre idée triste (immédiatement) (La.). — Anxiété (aussitôt après avoir pris le médicament) et pendant tonte la journée; il ne peut échapper à cette impression peu faite pour le réjouir. Au bout de 72 heures, il devient pins gai et plusexpansif que de coutume (Gt). — Mauvaise humeur, concentré en lui-même et répond brièvement (au bout de 4 heures et de 3 jours) (Gt.). — Taciturnité, mauvaise humeur; il ne peut se dédder à aucun travail, le soir (Hr.). — Rien ne lui cause de joie : tout an contraire, loi est désagréable, avec grand abattement, l'après-midi, au grand air (Hr.). — Répugnance {KNir toute espèce de travail intellectuel (an bout de S jours) (Gt.). — Tranquilité d'esprit, gaieté et disposition au travail (au bout de quelques heures) (réaction) (La.).
mjmpêém^m Ioimiiul. — TÊTE. — (21-72, m. c; 1-3 et 1-21, m. m.)— Mal de tête au front et à l'occiput, se faisant sentir surtout au front, augmentant quand on se redresse dans le lit — Céphalalgie, au grand air. — * Douleur à ia bosse occipitale gauche, après avoir été exposé à un vent ' âpre. — Douleur dans toute la tête et dans les tempes, bientôt après à l'occiput et au front ; il semble que le cerveau soit déchiré et désagrégé ; sensation qui existe dans la fièvre typhoïde (au b. de U h.). — Céphalalgie semblable à celle qui accompagne un coryza, avec pression sur les yeux ; cette douleur disparaît quand on se couche, mais seulement après de nombreux éternumente. — Pression au côté gauche de la tête. — Douleur déchirante au front — Céphalalgie lancinante. — Élancements aigus à la partie supérieure de la tête et au front, depuis midi jusqu'au moment où l'on se cloche*-' Élancements dans la tête, co se n^ouchant — Bmîsse-
TÊTB. 7
ment dans la tête. — Tension de la peau qai reconvre le côté gauche da crâne. — Pulsations dans les vaisseaux de la tempe droite^ en se couchant de côté.— Engourdissement au front (S. H.).
Tournoiements dans la tête et chancellement en marchant au grand air (Gt.). — Tourn(Mement dans la tête avec trouble de la vue, plus fort dans Tappartement (St.). — Vertige qui prend tout à coup au grand air ; les ol^ts lai paraissent tourner autour de lui (le 2"" jour) (Hr). —Verti- ' ges avec douleur déchirante dans les tempes et sensation comme si Ton était tiré par les cheveux (6® jour) (Hr.). — Pesanteur au front, s*éten* dûnt aux yeux, se dissipant par la pression (Hr.) — Pesanteur pressive à la tête, le matin après s*être levé, causant une vue confuse des objets, quand on fait effort pour les fixer, avec vertiges et somnolence (Hr.).^ Pesanteur à Tocciput ; il semble que la tête va tomber en arrière à cause de la faiblesse des muscles du cou (Gt.). — Sensation de pesanteur à l occiput, s'étendant vers la nuque, avec gonflement et sensibilité au toucher des ganglions lymphatiques de cette région, pesanteur dans toute la tête, vertiges et obscurcissement delà vue, en étant assis (Ht).— Douleur frontale qui envahit peu à peu toute la tête (Hr.). — Douleur pressive au front avec obnnbilation, se faisant sentir dans toutes les positions, et s'effaçant par la pression (La.). — Douleur pressive à la tempe gauche (Gt.).— Sensation de pression dedans en dehors, au front et aux tempes (au bout de quelques minutes) (W.).— Douleur tensive et pressive partant de Tocciput, traversant le cerveau pour aboutir au front (Gt.).— Pression partant du milieu du cerveau pour s'étendre an côté gauche du front (Gt.). — Douleur pressive à la partie antérieure du cerveau, augmentée par le mouvement des yeux (Gt.).— Douleur tensive à la tempe droite (Gt.).— Tension et élancements à 1-occiput, le soir (Hr.). — Douleur pulsative au sommet de la tête, plusieurs fois, le soir (Hr.).-^ Déchirement violent au sommet de la téte^ et souvent sensation semblable à celle qu'on éprouve quand on est tiré par les cheveux (le 6^ Jour) (Hr.). — Déchirement au niveau du pariétal droite souvent avec élancements jusque dans le cerveau, tiraillement jusqu'au fond des orbites, souvent aussi avec chatouillement dans Toreille gauche et brâlement à la conque de roreiUe(Hr.).— Déchirement et élancements violents à rocci-put (Hr.).-^ Déchirements saccadés et pression au front, s'étendantvers Torbite droite (au bout de 5 heures) (Ht.). — Déchirements saccadés, comme des coups, partant du côté gauche de l'occiput pour s'étendre au front, et, bientôt après, même douleur du côté droit (Ht.). — Élancements prolongés et répétés, partant des deux bosses frontales pour s'étendre vers le cerveau (fit.). *- Élancements au front, jqsqne dans les
8 AGIDUM. MCRIATIGUM.
tempes, augmentant par la pression et quand on se baisse (St.). — Élancement au pariétal droit, et ensuite violente douleur déchirante au pavillon deToreille droite et tout autour de l'oreille (Hr.). — Élancements au-dessus de la tempe gauche (au bout de 1 heure) (Hr.). — Élancement perforant dans la tête, se faisant sentir en se redressant de la position couchée, après le repas de midi (Hr.). — Céphalalgie le matin,
•à 5 heures, assez forte pour réveiller, avec violents élancements au-dessus de l'oreille droite (Hr.). — Douleur perforante au sommet de la tête, paraissant s'éiendre de l'os temporal jusqu'au cerveau (W.). — En soûlevaut un lourd fardeau, il semble que le cerveau se meuve dans le crâne (Hr.). — Sensation de brûlure à la tête, surtout au front, le matin, en se baissant (Hr.). — A l'extérieur de la tête, même. sensation que si les cheveux se hérissaient par l'effet d'une peur (Gt.). — Déchirement lancinant à la tempe droite (en se tenant debout), qui passe par un léger frottement et en bâillant (La.). — Douleur d'ulcération à l'extérieur, aux deux tempes et au front (Hr.). — Douleur brûlante et pressive, à l'extérieur, au-dessus de l'œil gauche (Ht.). — Déchirement lancinant à la tempe droite, en bâillant» qui disparaît par le frottement et la marche (en se tenant debout) (au b. de 5 h.).
Yelx. — {U et 5, 25-3Zi, m. m, ; 77-96, m. c.) — Cuisson fourmillante à l'angle externe de l'œil gauche, le soir. (Papillotage devant les yeux et bémiopie; on ne voit que la moitié des objets, qui semblent coupés dans le sens vertical.) (S. H.). — Secousse non douloureuse partant delà bosse occipitale gauche, s*étendant à l'œil du même côté, et amenant une palpitation de la paupière supérieure (au b. de û h.) (Ht.). — Douleur sécante dans le globe de l'œil droit, pendant le repos (au b. de 5 h. 1/2) (id.). — Élancement pruriteux dans l'angle interne de l'œil droit, pendant le repos (Gt.). — Vulsion qui semble traverser la paupière supérieure pour aboutir à l'os malaire, comme si un fil était passé en travers de ces parties (immédiatement) (W.). — Déchirement aigu au bord de la cavité orbitaire (Hr.).— Prurit aux yeux (id.). — Cuisson pruriteuse à l'angle interne de
• l'œil droit, que le frottement ne dissipe pas (id.). — Cuisson fourmillante à l'angle externe de l'œil gauche, le soir (S. H.) . — Brûlure et pression sur les yeux, le soir, comme il arrive après avoir longtemps fixé un objet avec effort (Hr.). — Brûlure aux yeux, le matin, après s'être Idiyé à l'eau froide (id.). — Sensation de brûlure et agglutination des paupières le matin (id.), — Douleur déchirante qui part du maxillaire supérieur gauche et s'étend jusqu'au fond de la cavité orbitaire (au b. de 2 h. 1/2) (Ht). —^Élancements aux yeux, qui sont rouges (S. H.). — Rougeur des yeux avec picotements (S. H.). —Légère inflammation des
ORËiLLËâ. 9
yeux .(S. H.). — Contraction des pupilles- (au b. de ifU d*heure, 1 h. 3/4, 2 fa, 2 h. 3/4) (La.). — Dilatation des pupilles (au b. de 15 heures) (id.). — Tantôt dilatation plus ou moins grande, tantôt contraction des pupilles ; ces alternatives durent pendant 4 à 5 heures (id. ).
— Gonflement et rougeur de la paupière supérieure et de la paupière inférieure, mais sans douleur (au b. de 7 h.) (Gt/). — Grande sensibilité des yeux à la lumière (Hr.).
Oreilles. — (6 et 35-44, m. m,; 97-124, m. c.) — Douleur de crampe partant de l'articulation gauche de la mâchoire inférieure, se transformant, par la pression, en un élancement qui s*étend jusqu'à l'oreille interne (au b. de 5 h.) (Ht.). — Élancement aigu et pruriteux dans l'oreille gauche, se dissipant en introduisant le doigt (au b. de 31 h.) (Gt.). — Pincement et secousse profondément dans r oreille gauche (au b. de 4 h.), lesquels, après une fréquente répétition se transforment en une sorte de crampe, comme une otalgie (Ht.). — Pression tiraillante à la partie antérieure du tubule de l'oreille; cette douleur se transforme parla pression extérieure en une douleur qui s'étend jusqu'à l'oreille interne (au b. de 6. h. 1/2) (Ht.). — Pincement continuel au fond de l'oreille droite, souvent interrompu par des élancements violents, qui s'étendent jusqu'à l'oreille externe, sur un point qui devient sensible au toucher (au b. de 3 h.) (Ht.). — Douleur déchirante à l'oreille gauche, comme une otalgie au (b. de 8 h. 1/2) (id.). — Déchirement pressif, sourd^ derrière le lobule de l'oreille, qui devient sensible au tgucher (au b. de 9 h.) (W.). — Douleur tiraillante et déchirante derrière les deux oreilles, qui s'étend peu à peu jusqu'à la partie inférieure de la nuque et cause une roideur douloureuse du cou^ ce qui gêne les mouvements de la tête; cette sensation dure pendant 25 minutes (au b. de 8 h. 1/4) (Ht.).
— Otalgie, douleur semblable à une pression saccadée à l'oreille droite, avec sensibilité de l'oreille externe au toucher (Hr.). — Déchirements dans l'oreille gauche, comme dans l'otalgie (Ht.).— Déchirements souvent répétés, à l'oreille gauche (au b. de4 j.) (Hr.). — Déchirement à l'extérieur de l'oreille droite (le 1" jour) (Hr.). — Déchirement au lobule de l'oreille gauche (Hr.). — Douleur d'ulcération à l'oreille gauche, augmentant par l'introduction du doigt (Hr.). — Douleur d'ulcération au lobule de l'oreille, parle toucher (Hr.). — Douleur rongeante à l'oreille droite, le soir (id.). — Prurit à Foreille gauche (au b. de 2 h.) (id.). — Chaleur, d'abord à l'oreille gauche, puis à la droite, comme s'il en sortait de la vapeur ; ensuite rougeur et gonflement du dos de la main, laquelle se ride et se gerce, larmoiement, diminution de l'ouïe et de l'odorat, puis rougeur et brûlure au visage, pendant 4 heures (id.). — Diminution de
10 âGIDDM MimiATIGUM.
ToDleparle fait do dessèchement du cérumen; an bont de quelques jours, un bruit se produit dans l'oreille, et raudition devient plus nette et plus facile (S. II.)* — Diminution de Touîe; on entend mieux le bruit de la pendule que celui de la voix (S. H.).— Ouïe plus fine, grande sensibilité au bruit (S. H.). — Ouïe plus fine, plus aiguë (effet curatif) (S. H.).— Chants dans Toreillè, souvent répétés et durant longtemps (le 3* j.) (Hr.). — Bruissement, sifflements souvent répétés dans les oreilles (le 5» j.)(S. H.). — Bruissement et sifflement dans l'oreille droite (le 1" j.) (S. H.). — Sifflements dans les oreilles (S. H.). — Gazouillement dans Toreille, la nuit (S. H.). [Pour les éruptions des oreilles, voy. Peau.]
Nez. — (103 et 104, m. m.; 125 et 126, 314-325, m. c.) — Douleur lancinante dans les narines, comme si elles allaient s'ulcérer (le 2*" j.) (S. H.). — - Violent prurit h l'extrémité du nez, reparaissant après qu*on s'est gratté (Hr.). — Ëpistaxis très-prolongées (au bout de th.) (S. H.).
Tendance continuelle à éternuer, avec prurit et chatouillement dans le nez (Theiner, in Annalen der Heilkundt, nvril 1811). — Éternuments nombreux, sans coryza, après-midi et le soir (Hr.). — Éternuments fréquents (S. H.)- — Coryza (S. H.). — Sensation du coryza avec sécheresse fatigante des narines (S. H.). •— Coryza avec écoulement d'un liquide aqueux qui cause des excoriations (Hr.). — Coryza avec sécrétion de mucosités épaisses (id.). — Écoulement de mucosités épaisses par les narines (id.). — Sensation d'obstruction à la partie supérieure du nez^ avec sensation de sécheresse , bien qu'il y ait une abondante sécrétion muqueuse (le 2^ j.) (id.). — Obstruction du nez, comme un encbifrènement (S. H.).
Visage. — (35 et 36, m. tn.; 130, 141, iw. c). — Rougeur brillante des joues, sans soif, en marchant au gr»nd air (au b. de 14 h.) (La.). — Douleur crampoîde auprès de l'articulation gauche de la mâchoire inférieure, se transformant par la pression en une douleur lancinante, qui s'étend à l'oreille (Ht.). — [Voy. Peau, pour les symptômes, très-nombreux, des éruptions du visage.]
APPAREIL DIGESTIF.— (10-19 et 49-86, m. m.; 140-275, m. e.)
A. Bouche, — Sensation de fourmillement au côté gauche de la mâchoire inférieure, se transformant en un frémissement insupportable qui gagne les dents (Gt. ). — Douleur tiraillante dans les dents malades, causée par les boissons fraîches (S. H.). — Odontalgie avec douleur dans les os des pommettes, les oreilles et les tempes, soulagée par la chaleur et la pression (Gt.). — Douleur diduciive dans une
APPAREIL DIGESTIF. — B6T0MAG. li
deot canine de h mâchoire inférieure, soulagée en serrant les mâchoires l'une contre l'autre (Ht.). -^ Secousses douloureuses souvent répétées dans les dents avec sensation de brûlure aux gencives (le U"" j.) (Hr.)*— Douleur déchirante dans les dents de la mâchoire supérieure, s'étendant jusqu'à Tos Jugal (Hr,). ^-^ Douleur déchirante dans une molaire droite supérieure, avec douleur de plaie aux gencives (Hr.). — Douleur perforante à la racine d'une dent de la mâchoire inférieure^ du côté gauche, il semble que les dents soient allongées (Hr.). — Douleur pulsative dans les dents, augmentée par le contact des boissons froides, et occupant tout^ l'arcade dentaire inférieure du côté gauche, deux matins de suite (Hr.). — Légère inflammation des gencives (S. H.). — Gonflement des gencives (id.).-*< Gonflement des gencives, le matin, jusqu'à midi (Hr«). — p Sécheresse de la bouche telle qu'on ne peut parler , le matin (chez une femme) (Hr.). — Sensation dans la bouche, comme si les parois étaient recouvertes d'un mucus insipide (Hr.). — Un mucus adhérent tapisse l'arrière •* bouche (S. H.). — Accumulation de mucus dans la bouche, le matin après s'être levé, le déjeuner la fait disparaître (le 2* j.) (id.). — Fréquente salivation qui semble venir de la gorge (îd.). -i— La bouche est pleine d'eau (chez une femme) (id.). — La langue parait lourde et trop volumineuse ; quand il voulait parler, il lui semblait qu'elle était de plomb, et il ne pouvait la soulever qu'avec effort ; ensuite grande sécheresse de la bouche et de la gorge^ l'une et l'autre pendant cinq minutes (au b. de 1 h.) (Ht.). — La langue est excoriée et bleuâtre (Letocha,*/. ef^^u/e/anc/, XVIII, m, p. U^eili6). — Au milieu de la langue, vésicule qui cause une douleur de brûlure (id.). — Sur la langue, ulcère profond, à fond noirâtre et à bords ren** versés (id.). — Rétraction de la langue (id.)..-^ Vésicule à tache rouge avec douleur de brûlure, à la pointe de la langue (Hr.). — Rétraction de la langue (r^etocha). — Vésicules au palais, des deux côtés (S. H.). —Gerçure et excoriation sur une petite étendue de la partie muqueuse palatine (S. H.)- — Excoriation brûlante au palais, le soir et la nuit (8' j.) (Hr.).
B. Pharynx et œsophage, — Au pharynx, âprelé et sensation de gerçure la nuit et le matin, même sans avaler (S. H.). — Grattement pénible au pharynx (S. H.). — Sécheresse dans la gorge avec brûlure à la poitrine (Hr.). — Brûlure et âpreté dans la gorge, comme parle pyrosis, avec toux (Hr,).— «Il semble qu'un corps dur remonte de la poitrine à la gorge, où il cause un chatouillement qui excite une. toux sèche. £n étant assis (Hr.). — Accumulation de mucosités dans la gorge, il faut les avaler sans cesse (Hr.).
C. £st(mac, — Douleur constrictive à l'estomac (Crawford^ Reeueil
12 AGIDUM MURJATIGUM.
de méd. pratique, XV, 3). — Sensation de tiraillement donloureux à restomac, sur une petite place, après le repas de midi (Hr.). — Souvent pression violente à Testomac (S. H.).— Pression à Testomac, qui semble trop plein, avec efforls infructueux pour vomir (Hr.). — Sensation de plénitude à l'estomac, bien qu'on n'ait rien mangé (Hr.). — Sensation de vacuité dans l'estomac, surtout dans r œsophage; cette douleurne se dissipe pas en mangeant, ensuite borborygmes (au b. de 1 h.) (Gt.). — Par moments, sensation de vacuité dans l'estomac (Hr.). — Chaleur et brûlure à l'estomac, qui durent longtemps (immédiatement après la prise du médicament) (Hr.). — Brûlure et pulsation sur une petite place auprès du cardia, du côté gauche (Hr.). — Sensation de mollesse à l'estomac, avcQ état nauséeux (au b. de 1 h.) (St.). — Douleur sourde à l'estomac, et dans les intestins, accompagnée de douleur constrictive, pendant plusieurs jours (symptôme obtenu par 20 gouttes d'acide chlorhydrique étendu d'eau) (Crawford).
Goût de graisse rance, qui semble venir de la gorge (S. H.). — Goût amer de la bouche, le matin, au réveil, la langue étant couverte d'un enduit blanc (8*^ j.) (Hr.). — Goût âpre et putride, semblable à celui des œufs pourris, avec salivation (La.). — La bière semble avoir un goût fade, analogue à celui du miel, et donne des nausées (Hr.). — Tendance à l'ivrognerie (Ramazzini, Mal. des artisans, G. 31). — Faim canine (id.). — Défaut complet d'appétit, quels que soient les aliments, le goût restant normal et sans qu'il y ait de nausées (S. H.). — Répugnance pour toute espèce d'alimenls; on ne veut rien manger, avec bâillements nombreux (Hr.). — Ni faim ni appétit, répugnance pour toute espèce d'aliments, ceux-ci paraissant avoir un goût douceâtre (Hr.). — Répugnance pour la viande (S. H.). — Aucun appétit et efforts de vomissement dès qu'on essaye de manger (chez une femme) (Hr.), — Au repas de midi, il semble que les aliments ne descendent pas dans l'œsophage (chez une femme) (Hr,). — Renvois; — renvois continuels (S. H.). — Renvois fréquents et amers (ii* j.) (Hr.). — Renvois fréquents avec goût putride (ô*' et 7® j.) (Hr.). — Régurgitation d'un liquide acide venant de Testomac (Hr.). — Régu^rgitations violentes, avant et après le repas de midi (3® j.) (Hr.). — Vomiturition et sensation de faiblesse à l'estomac (St.). — Grande tendance aux vomissements (Hr.). — Vomissements des aliments (S. H.).
D. Abdomen. — Dans Thypochondre droit, tension brûlante sur une petite place (Hr.). — Douleur de tension et de plaie dans Thypochondre droit, tantôt à une place, tantôt à une autre ; en étant assis (Hr.). — Pouleur de brûlure et dç çonstrictiop è l'bypochondre drpit (4** j.)(E[r.).
APPARfilt MGESTÎF. -^ ABDOMEN. 4 S
— Élancement à Thypochondre droit, puis douleur de brûlure qui se dissipe par la pression, mais reparaît bientôt sur un point voisin ; le soir (3®j.)(Hr.). — Dans l'hypochondre gauche, élancement aigu, qui arrache un cri, en se baissant (chez une femme) (Hr,). — Sous les fausses côtes du côté gauche, serrement pressif, que la respiration ne modifie pas (Ht.). — Tension constrictive au niveau des fausses côtes, obligeant à faire plusieurs grandes inspirations, et disparaissant par l'émission de vents (Ht.). — Mal de ventre, le matin au lit (S. H.). — Après le repas, douleur sourde dans le ventre et borborygmes (id.). — Sensation insupportable dans le ventre, donnant de l'anxiété, diminuée par Témission de vents, et tout à fait calmée par une selle (Ht.). — Gonflement du ventre, qui est sensible à la pression ; chaque pas retentit dans les intestins (St.). — Gonflement et tension du ventre, qui causent de la gêne pendant toute la journée (chez une femme) (S. H.). — Gonflement du ventre suivi d'une abondante émission de vents (Hr. ). — Gonflement considérable du ventre, le soir^ disparaissant après qu'on s'est couché (Hr.) . — Sensation de plénitude avec gonflement du ventre, comme après avoir trop mangé, bien que le repas ait été très-modéré (St.). — Gonflement du ventre, qui semble remonter jusqu'à l'estomac, ce qui lui est très-pénible (S. H.).
— Douleur pressive dans le ventre, qui est gonflé, et dans lequel chaque pas retentit pendant la marche (St.). — Sensation de constriction dans les intestins, avec douleur sourde (Crawford). — Coliques pendant le mouvement et l'émission des vents (S. H.). — Violents pincements à la 7'égion ombilicale^ s' étendant des deux côtés, avec borborygmes (au b. de 1/2 h.) (Ht.). — Pincements dans le ventre, tantôt ici, tantôt là, sans besoin d'émettre de vents (4® j.) (Hr.). — Pincements autour de l'ombilic, suivis d'une selle dure (12® j) (Hr.). — Violents pincements autour de la région ombilicale, avec sensation de vacuité qui paraît s'étendre jusqu'au cardia et, là, cause de l'oppression (Ht.). — Pincements dans le ventre, plusieurs fois par jour, suivis d'une émission de vents de mauvaise odeur (S. H.). — Violents pincements, revenant par accès, paraissant exister sur une petite place du côté gauche du ventre, plus forts pendant l'expiration (Ht.).— Violente colique parlant du rectum pour s'étendre à la partie supérieure de l'intestin, ensuite besoin de rendre une selle qui est plus molle qu'à l'ordinaire (Gt.). — Coliques en se tenant debout et en marchant, qui passe quand on s'assoit (La.). — Vio- 'entes coliques dans le bas-ventre, en étant assis, en se tenant debout et en marchant (Ha.). — Douleur de piqûre, comme des coups d'épingle, autour de l'ombilic (Gti). — Pincements aigus à lia région ombilicale et au-dessous, existant dans les muscles abdominaux (au b.de 1/2 b.) (St.).
ib AGIDUM MUBUTICUlf.
— Sensation de vacnitédans le ventre^ avecborborygmes (au b. de i h.) (Ht.). — Sensation douloureuse de vacuité dans le ventre, le matin, après une selle ordinaire (5® j.) (Ha.). — Borborygmes, avec sensation de vacuité des intestins, en étant assis (La.). — Borborygmes (S. H.). — Fermentation continuelle qui semble se produire profondément dans le ventre, avec bruits aigus comme des sifflements (S. H.).— Borborygmes dans le bas- ventre (S. H.). — Pincements aigus dans les muscles du ventre, au-dessous de la région ombilicale (St.). — Picotements, comme des coups d'aiguille, sous les téguments du ventre (Gt). — Douleur lancinante, comme un coup d'aiguille, à l'anneau inguinal (Gt.). — Élancement sourd à la région inguinale droite, pendant le repas de midi (Hr.).
— Élancement brûlant dans l'aine gauche ^au b. de 11 h.) (Gt.). — Élancement brûlant dans l'aine droite, le soir (Hr.).
Fréquente émission de vents infects (les premiers jours) (Hr.). — Selle en petits morceaux rendue avec efforts (3* j.) (Hr.). — Inactivité de Tintestin ; la selle est incomplète malgré beaucoup d'efforts (S. H.). — Besoin d'aller à la selle, le matin, et cependant expulsion difficile (S. H.). — Selle dure et difficile le matin, molle dans l'après-midi (6* j.) (Hr.).— Selle tantôt dure, tantôt molle (Hr.). —Selle molle (3" j.) (Hr.). — Selle dure (4" j.) (Hr.). — Selle molle avec tranchées et souplesse du ventre, comme si l'on avait subi un refroidissement; on se sent beaucoup mieux après l'évacuation (au b. de 24 h.) (W.). — Selle molle avec émission de vents, accompagnée de douleurs constrictives, brûlantes et lancinantes dans le rectum, et sensation comme si la selle et les vents remontaient dans l'intestin (S. H.). — Selle liquide, après le repas (Ha.). — Diarrhée suivie d'une violenté douleur de brûlure à l'anus, le soir et le lendemain matin (6** j.) (Hr.). — Diarrhée, atec sensation d'excoriation dans le rectum (S. H. ). — Quatre selles liquides avec ténesme et borborygmes (précédées d'une selle dure) (4^ j.) (Hr.). — Diarrhée stercorale (au b. de 10 h.) (S. H.). — Diarrhée aqueuse qui part malgré lui, en urinant, sans besoin antérieur (Ha.). — Après une selle dure, excoriation au rectum et à l'anus (S. H.). — Après une selle ordinaire, sensation douloureuse de vacuité dans le bas-ventre, le matin (5* j.) (Ha.). — Après une selle ordinaire (sans dureté des excréments), douleur sécante à l'anus (Hr.). — Après une selle ordinaire, brûlure à* l'anus (Hr.). — Prurit et chatouillement à l'anus (2® j.) (S. H.). — Prurit à tanus avec douleur de plaie et fourmillement lancinant (S. H.). — Violent prurit à l'anus, semblable à celui que cause la présence de vers intestinaux (S. H.).— Élancement brûlant au rectum (S. H.). —Pression à Tanus (S. H.)— Chute du rectum qui paraît