YEUX
interne des paupières, surtout des paupières inférîeisrcs, et, comme con« «séquence, grande sensibilité des yeux à la lumière et clignotement c6ntinael. — Douleur d^ pincement dans les yeux. •— Douleur constrlctiye au-dessus de Tœil gauche à l'extérieur. — Douleur tiraillante au-dessus de Toeit gauche. — Violente douleur tiraillanie dans les yeux. — Blan^ cernent dans les yeux (au b. de 6 j.). — Élancement dans Tœil droit et l*œil gauche, partant de la tête ; puis inflammation de cet œil, la conjonctive devient très-rouge et Ton ne peut rien distinguer quand on est au grand air. — Élancement auprès de Tangle interne de l'œil gauche, «xtéi:ieurement (au b. dell h.). — Prurit àTangle interne des paupières. — Prurit et pression aux yeux. — Cuisson aux yeux. — Sensation de Jbrûlure aux yeux et à la tempe gauche. — Sensation de brûlure aux pau* pières^ le matin. — Rougeur de la conjonctive. — Les yeux sont tout rouges, sans qu'il y ait d'ulcération. — Inflammation de la conjonctive de l'œil droit. — Gonflement des paupières. — Gonflement de la paupière supérieure avec vésicules pruriantes. — Tache opaque sur la cornée. — Petite verrue auprès de l'angle de la paupière supérieure. — Sécheresse de la face interne de la paupière supérieure. — Sensation comme si les yeux étaient remplis de larmes. — Larmoiement avec prurit. — Larmoiement qui augmente quand on lit, et douleur ensuite. — Humidité acre des paupières. — Sécrétion visqueuse aux paupières, comme de la chassie. — Chassie desséchée dans les angles des yeux. — Agglutination des paupières de l'œil droit, la nuit. — Tremblement des pauplè«* res de Tœil droit. — Secousses continuelles à l'œil droit, après le repas de midi. — Difliculté d'ouvrir les yeux, le matin. — Difficulté de soulever les paupières supérieures et d'ouvrir les yeux, le matin. — Obscurcissement de la vue, en lisant. — En fixant un objet pendant quelque t^mps, on est comme aveuglé, et l'objet lui-même paraît sombre. — La yue se trouble et les yeux s'obcurcissent pendant une heure. — Etant au grand air, on devient subitement aveugle, en même temps la tête se perd^ les idées se troublent, et l'on croit êire sur le point de s'évanouir; cet état dure pendant une couple de minutes (39® j.). — Quand le jour baisse, on est forcé de cesser de lire plus tôt qu'à l'ordinaire. — L'auréole qui entoure la lumière des bougies parait s'agrandir. — Nuage devant les yeux, quand on fixe les objets. — Quand on lit, on voit une tache verte auprès de chaque lettre. — Myopie, les objets modérément éloignés ne .paraissent pas réels. — Vue courte; on ne peut distinguer clairement les objets, même quand ils ne sont qu'à une faible distance. — A une certaine distance les objets paraissent doubles dans le sens horizontal. — On ne peut plus rien distinguer et tous les objets paraissent doubla
&2 ACIDUM NItRICDM.
(chez une femme). — Voile passager devant l'œil droit. -(* Quelques taches noires voltigent devant les yeux. — Il semble qu*il existe des toi-^ les d'araignée entre lui et la lumière de la bougie ; cette sensation dispa^ralt par le mouvement de l'ceil ou par la pression. — Tachas de feu devant les yeux; puis tout lui semble devenir noir; il éprouve dans une même journée quatre accès, d'une heure chaque, pendant lesquels il ne peut plus rien distinguer.' — Sensibilité des yeux à la lumière.' — La lumièrb solaire, aussi bien que celle des bougies, l'aveugle (S. H.).*-^ Pression sur les paupières, le soir (Ri.)* -~ Pression et douleur d'exccriation à l'œil gauche (6* j.) (id.). — Douleur constrictive à l'œil gauche (Bth.). — Même sensation à l'œil droit (1" j.) (Fc). — Larmoiement fréquent (RL). — Larmoiement de Tœil droit au grand àir, . même par une température douce (id.). — Dilatation des pupilles (Th. AL). — La vue se trouble^ les objets paraissent sombres, puis on ne voit plus rien; on ne saurait dire toutefois si cet état tient à ce que 11 clarté du jour a disparu, ou si l'on est devenu aveugle (Fe.). — Il voit des taches grises, qui lui semblent placées à une certaine distance^ et l'empêchent de distinguer nettement les objets (Th. M.).
OREILLES. — (225-257. )-^Otalgie; il semble que l'oreille va éclater.— * Douleur de distension dans l'oreille gauche: — Forte constriction dans les «reilles. — Secousse dans le conduit auditif interne (ô^ j.). — ^^Tiraillements dans le conduit auditif interne (au b. de U h.). — Élancements dans l'oreille droite et pression dans le front. — Élancements et bruissement dans l'oreille droite,pendant trois jours (1 2* j. ) . — Otalgie lancinante. — Chaleur et prurit aux oreilles (5* j.). — Prdrit aux oreilles. — Sensation de sécheresse dans les oreilles, qui sont gonflées (6« j.). — Élancement et déchirement dans l'oreille gauche avec engorgement de la parotide t la douleur vient le soir vers 6 heures et dure jusqu'à ce qu'oa se soit réchauffé dans le lit. — Prurit au niveau des parotides ^ qui sont gonflées (3* j*). — Sensation d'obstruction dans l'oreille précédée d'une Vive douleur. — On entend difficilement (chez une femme) (5* j-X "*• Ouïe obtuse; on ne peut comprendre ce qu'on vous dit (che2 une femme) (5* j,). — Retentissement de sa propre voix dans les oreilles. — Bnils*« sèment dans les oreilles comme s'il y avait de l'eau dedans. — Bruissement dans les oreilles et dureté de l'ouïe, pendant 1^ jours (au b. ùr 14 j.). — Bruissement dans l'oreille gauche (16* j.). — Bourdonnement dam kê oreilles. — Bruit soudain dans l'oreille gauche, après midi, pendant quelques minutes. — Plnsieurs forts craquements dans lesoreiè- 'tes (an b. de qq'* j.). "— Craquefhent dans les oreilles pendant la mû»tieûtion {an déjeuner) {5. U.).
NEZ* ftS
Douleur semblable à uile pression intérieure dans la trompe d*Ëustai}be (au b, de 13 h.) (Btb.)« — Douleur spasmodique dans les oreilles (au b. de 24 b,) (id.). — Déchirement tantôt dans le tragus droit, tantôt dans le gauche (idO* — Battements dans la trompe d'Eustache (id.)»— ^ Tiraillement dans Toreille et la joue droite (RL). — L'oreille droite se bouche tout à coup pour quelque temps (RI.}.
NfiZ. -^ (358-376, ) — Douleur de gerçure dans le nes.-^ Sensation de brûlurie dans les narines. — Excoriation des narines et épistaxis pendant un violent coryza, — On mouche du $ang le matin. — Épistaxis, la nuit (12" j.).-— Saignement du nez pendant qu'on pleura *— Violente épis* taxis (au b. de 3/i b.}. -^ Épistaxis abondante le matin. -^ Écoulement d'un sang noir par le nez. — Odeur insupportable dans le nez» le soir après s'être couché» 3 fois de suite (S. H.),
]^lanoements dans le nez, comme s'il y avait des écbardes. La doulear augmente parle toucher (RL). — Sensation d'excoriation à l'intérieur des parines (id,).-*- Même sensation aux ailes du nez(au b. de k h.) (id.),--* Élancements à la racine du nez, qui est gonflée. Cette douleur augmente quand on tousse ou qu'on éternue (Hg.).— • £n mangeant, des petits mor« ceaux de nourriture s'engagent dans l'ouverture postérieure des fosses nasales, y causent une sensation pénible ; ils sont entraînés plus tard par les mucosités, — Coryza. — Beaucoup d'éternuments tous les jours^ sm$ coryza. — £tefmument fréquent ^ avec enchifrènement. — Éter* numëots fréquents et violents (au b. de qq'^' h.). — Violents éternu-* ments le matin et le soir, sans coryza. — ; Beaucoup d'éternuments, four<^ imllements dans le nez et même sensation que si une épistaxis allait s'établir, — Beaucoup d'éternuments le jour avec abondante sécrétion de mucosité nasale*— Obstruction du nez. — Obstruction de la narine gaucbe. — Obstruction complète du nez, le matin en s'éveiHant ; puis écoulement d'un liquide aqueux. Les narines se dégagent complètement au. bout de quelques jours, — Tendance au coryza pendant plusieurs joun> — Enchlfrônement pendant quelques jours. — ^Enchifrènement avec obstruction des narines t ^ mucosités nasales tombent dans l'arrièregorge et ensuite dans la bouche. — Enchifrènement avec sécheresse de la fgfHfgiB al des fosses nasales et gonflement inflammatoire des ailes du nez (an b. de fi j.). — Violent enchifrènement, sans sécrétion. ^- Violent eiMAifrèn<»nent; ia nuit, jusqu'au matin (au b^ de 16 h.). — La nuit, écoulement d'une eau acre par les narines. -^ Violent coryza avec «céphalalgie (4* j.). -— Violent eoryïa accompagné d'une tonx légère (an k de AS k), -^ Coryza de toux (9* j.}. — Coryza avec sensation de sfebaressa dans les narines. ^ Coryza avec céphalalgie et toux sèdie, ^
bU ACIDCJM ïilTRIGUM.
Coryza avec envie de vomir. — Coryza violent avec gonflement du nez, de la lèvre supérieure et toux nocturne. — Coryza fluent avec obstruelion des fosses nasales (2"" j.). — Violent coryza fluent avec enchifrenément, impossibilité de respirer, même par la bouche; élancement dans la gorge en avalant à vide ou en avalant des aliments. — Violent coryza fluent (2^ j.). — Violent coryza fluent avec courbature dans tous les membres, pendant un seul jour (4®j.)- — Violent coryza fluent avec enrouement extrême, toux suivie d'élancement dans la gorge à chaque quinte (12® j.). — Violent coryza fluent avec éternument et frissonnement (31«j.)(Rl.).
Visage.— (277-338.) — Les os de la face sont douloureux par euxmêmes et au toucher. — Violente douleur de crampe dans les os du visage, surtout à ceux des pommettes (Bth ). — Douleur déchirante dans les os de la face, depuis Tangle de la mâchoire inférieure. — Douleur contusive à l'os mâlaire. —Violente douleur dans les os mâlaires, comme s*ils étaient violemment séparés des autres os (10* j.) (Bth.). — Douleur tiraillante dans Tos mâlaire, le nez et autour des yeux. — Déchirements profonds et violents dans les muscles du visage ou dans le périoste des os de la face; ces douleurs réveillent après minuit (Bth.). — Élancements comme des coups d*aiguille au visage. — Pulsations violentes et douloureuses dans le côté gauche du visage. — Chaleur au visage, le soir (S. H.). — Chaleur du visage après midi (RI.). — Forte chaleur au visage, le soir, avec tremblement (id.). — Sensation d'une forte chaleur intérieure au visage^ surtout dans les yeux, qu'on ne peut tenir ouverts qu*avec peine; en même temps pâleur de la face (S. H.). — Sensation de chaleur aux joues, sans chaleur extérieure perceptible. — Gonflement inflammatoire (érysipélateux) de la joue gauche ; douleur lancinante, nausées et frissonnements ; ensuite chaleur générale. Le frisson revient dès qu'on sort du lit(10' j.). — Gonflement de la joue et de la lèvre supérieure. — Gonflement autour des yeux, le matin en se réveillant {^^ j.).— Les yeux sont profondément enfoncés (11"" j.)* — Cercle jaune, maladif, autour des yeux, le matin après s'être levé, et sensation d'abattement général. -^ Cercle jaune autour des yeux avec rougeur des joues. — Teinte jaune du visage. — Lèvres gonflées et pruriteuses. — Gonflement de la lèvre supé* Heure et de la gencive correspondante (lO*" j.). — Douleur déchirante à la lèvre supérieure. — Élancements comme par des échardes à la lèvre supérieure, au toucher. — Gonflement de la lèvre inférieure. — Douleur dans les mâchoires semblable à celle que cause le mercure Sc^at (in Hufeland's Journ. AV, p. 353). — Douleur crampoïde dans 1^ mâchoire 4^ * côté droit (RI.). —Secousse dans la mâchoire inférieure, du côté droit,
AOUCHE. U5
s'éteDdantd*arrièreen avant à la région de I*oreille (S. H.). —Élancements oontincels au ni?eaa de l'articulation temporo-maxillaire (îd.). — Vive douleur, faiblesse et manque de force dans la mâchoire inférieure, le mr (BiIl),'-* Craquements dans r articulation temporo-maxillaire, en mâchant {S. H.).
Appareil digestit — (339, 666.)
A. Bouche. — Odontalgie tiraillante et lancinante avec gonflement des gencives, vers minuit (1289). — Douleurs dans les dents du haut; ces douleurs n'empêchent pas de mâcher; il y a en même temps fluxion avec roideur de la joue. — L*odontaigie devient plus intense aussitôt qu*on appuie la tête sur Toreiller (chez une femme). — Tressaillement coDstriclif dans une dent creuse. — Tiraillement dans les dents. — Douleur tiraillante dans les dents jusqu'au larynx. — Tiraillement dans les dents et les mâchoires, la nuit. — Déchirements dans les dents (le 15* j.). — Odontalgie lancinante avec fluxion de la joue, pendant 2 jours (an b. de 3 j.). — Forts élancements dans les molaires du haut, jusqu'à la couronne (au b. de 3 h.). — Douleur lancinante, continue, dans les dents (au b. de 24 h.). — Un élancement se fait sentir dans les dents, ' quand on introduit dans la bouche quelque chose de froid ou de chaud. — Élancements et ardeur dans les dents, la nuit. — Douleurs térébrautes dans les dents, au contact d'un corps froid ou chaud. — Sensation de chaleur dans les dents. — Les dents branlent et sont don^ loureuses en mâchant. — Une des molaires inférieures fait mal en mâchant* — Les dents de devant, en haut^ et une molaire, en bas, sont douloureuses, semblent branlantes et agacées, le soir; cette sensation cesse après avoir mangé quelque chose de chaud. — Sensation comme si les dents étaient molles et spongieuses; on n'ose serrer les dents, de peur qu'elles ne tombent ; la moindre succion fait saigner les gencives et cause du malaise dans toute la bouche (le 11® j.). — Les dents sont déchaussées et comnje allongées. — Douleur dans les gencives des dents du haut, — Douleur pressive et comme cuisante aux gencives. — Gencives blanches, tuméfiées, — Gonflement de la gencive supérieure^ an niveau même des deiits ébréchées (au b. de 8 j. ). — Gonflement des gencives et ébranlement tel des dents qu'on pourrait les tirer des alvéoles (au b. de 5 j.). — Sensation dans la bouche comme si tout y était endormi (29" j.). — Ulcérations à l'intérieur des joues qui causent une douleur lancinante, comme si c'étaient des échardes. — r> Yésicules sur la langue et sur ses bords; elles causent une douleur de brûlure quand on les touche. — Petites vésicules aux glandes sublin* fpaaleSf qui sont douloureuses.— Petits boulons douloureux sur le côté
/iQ AGIDUH HITmCUM .
de la langue. — On se mord la langue en mangeant — D&ukut euiêmie à la partie rouge de la langue* — Excoriation è la iangae, an palafs^ à la face interne des gencives ; elle cause des douleun lancinantes et est accompagnée d'ulcérations à la commissure des lèvres, pendant 5 jours (au b. de 28 j.). — Bredouiilement, en parlant. — Langue chargée. — Langue très-chai^ée (avec mouvements fébriles). — Langue très-cbai^e, sècbe, le matin. — Langue blanche, sèche (au h. de 2h h.). — - Langue très-sèche^ se collant au palais, le matin en s'éveillant. — Sécheresse dans la bouche, sans soif, avec gonflement et chaleur des lèvres. --*• Grande sécheresse dans la bouche, avec soif ardente. -- Sécheresse et grattement dans la bouche, le matin, comme si Ton avait beaucoup' fnmé.*-*Séchere88e au palais. — On a toujours la bouche pleine d'eau et^ l'on a souvent besoin de cracher (au b. de quelques heures) (chez une femme). -^ On crache une grande quantité de salive visqueuse. — •* Crachement de salive sanguinolente, te matin (au b. de 48 h.). — Salivé teintée de sang, surtout après le travail de tète. — Fétidité de Vha^ leine, — Mucus très>visqueui dans la bouche (S. H.).
Douleur tressaillante, surtout dans des dents creuses, le soir (i**]. y (Bth.). — Yif tiraillement dans les dents du côté droit et à la lêt«^ (RI.). — Douleur excoriante, pulsative, à son maximum le soir dans k^ lit» empédiant de dormir pendant plusieurs heures, tantôt dans une dent, tantôt dans une autre (au b. de 13 j.) (Btb.). — Le sentiment de mollesse des dents disparaît pendant le repas (Fe.). — Les dents, qui étaient entièrenieilt blanches, deviennent jaunes (Btb.). — Prurit auie gencives (Rl.).-^ Les parties intérieures de la bouche sont comme nndei^ et tuméfiées, le matin au réveil (RI.). — Sensation de oonstrietkm dans hr bouche (Btb.). — La foce interne de h joue s'interpose entre les dents, de sorte qu'on se mord en mâchant (leiO* j.) {RI).— - [/légations dans la bouche et la gorge {Blair, neueste Erfàbr. 6k^. 1801* Seoft).^ blcère rongeant sur le côté de la hiette (J. Ferriar, SammL f. prakt. Aerzie, XIX, 11).— La langue est trè»-senrible; les aliments, même les plus doux, y causent nue cuisson aiguë (RI,).— Sécheresse de la bouche (Stapt). — Sécheresse dans ia bouche, le matin (RL). -- Salivatim abondante (le lâ« j.) (hi.).— Salivation, sans mai aux gencives [Kellie, Samml. f. pr, Aerzte. — IMhr, Hufel. Jonni.— 5co^/).— Salivation et ulcérations à la gorge (Btb.). — * Odeur extrêmement jfétide de l'haiehie {Blair.).
B. Pharysx et gesopha€HE. — Ex^tlon de mucus. ^ Doufeut pressive dans la gorge. — PnB»ioo à la gorge, en avalant les aFiments, 4XHawe s'ils avéeni de la pdne à passer. ^ Prmion 3r la goige, ea
ayaiaut, qui semble descendre tout le long du ào^^^Prêsmn â la gprge^: comme si elle était enflée^ dans la journée et le aoir, avec douleur cuisante. — Il semble qu'oo ait un corps étranger dans la goi^e, en avalant à vide. — Sensation d'unot boule qui remonterait le long de( Tœsophage. — La bouchée est serrée dans le pharynx, en avalant, csecnme si le passage était trop étroit. — En mangeant, de petites parcelleg . d'aliments pénètrent par Touverture postérieure des fosses qasaies e( Fes$ortent par le nez ; il semble que le pharynx n*a point sa contractioq habituelle et qu'il laissa échapper les aliments^ lesquels alors sont repoussés au-dessus du voile du palais. — Mal de gorge en avalants il semble qu'il y ait à la fois du gonflement^ de l'âpreté, une douleur 4*ulcération. — Élancements dans la gorge après avoir longtemps parlé.— Douleur lancinante dans la gorge.— Élancement dans la gorge, le soir au Ut, lorsqu'on n'avale pas ; il semble que ce soit à la racine de 1« langue. — i;iançements dans les amygdales et ardeur dans la gorge» en arriê^re de la luette. — Ardeur dan9 la gorge, après le dîner (pendani . 1/2 h.). -^ Douleur dans les amygdales, avec cuisson à la luette. --<*• Cuisson dans la gorge. ^ Gonflement à l'intérieur de la goi^e, avec douleurs lancinaniea. — Chaleur et sécheresse à la gorge. — Sécheresêe dans la profondeur de la gorge^ avec chaleur, la nuit, sans sueur. -^ Grattimmt dans la gorge, comme si quelque chose empêchait àê parler et d'avaler* — Grattement daps la gorge. —- Chatouillement dans bgç>i1ie(S..H.).
• Douleur cuisante dans le pharynx (au b. de ^ 0 j. ) (Btb. ) . — Gonflement des amygdales (AIpye, in Mém, de la Soc. d'émul.]. — Grattement et sécheresse dans la gorge (RI.).
C Estomac. — TrolMes locaux.^ Douleur dans la région du cardia, •n avalant les aliments. — Douleur à l'estomac, qui empêche de te r^resser, et que des rapports soulagent. — Pression à restomae, augmentée par l'application de la main. — Pression à l'estomac, surteot avant de manger, ou même quand on n'a rien pris depuis une heure ; elle cesse en mangeant et s'accompagne de rapports, -r- Forte pressioa sur l'estomac et à l'épigastre, en allant au grand air. -^ Pression très-> douloureuse à l'estomac, h jeun« — Pression à Tépigastre et ardeor subite, comme si l'on allait vomir du sang (le 2® j.). -^ Pression à l'estomac, comme s'il y avait une plaie, le matin et dans la journée. — Spasme dans l'estomac, comme par refroidissement. — Spasme doiH lourrax dans le creux de l'estomac (au b. de 6 }.). — Douleur spasuKH diqae, eon&trictive au creux de l'estomac. — Spasme constrictif à Testomac ; placements trè^pénihles^ par accès (au b. de 2k, /|8 b.).—
48 ÂCIDUM NtTRiCUM.
Fort pincement spâsmodique dans Teslomac. — t)ouleor tiraillante^ spasmodique à i'épiga&tre, avec tension jusqu'au nombril, qui gêne* la respiration. — Douleur dans Testomac, en sortant du lit; elle remonte jusque dans la poitrine et est suivie de petits accès de pincements dans le ventre. — Élancement prolongé au-dessous du creux de Testomac. — « Rongement à Testomac, le matin, à jeun. — Pulsations au creux fie restomac. — Mouvement à la région du creux de ^estomac (le 4* j.)« "— Sensation de brûlure à Testomac. — Mouvement sans doulem* au côté gauche, au-dessous du creux de Testomac (le 11** j.) (S. H.].
Sensation de chaleur à restomac(5co^/).— Froid à l*estomac [Blair), Troubles fonctionnels. — Acidité dans la gorge. — Forte acidité dans la gorge, après avoir mangé des corps gras. — Acidité dans la bouche, qui cause une vive ardeur dans la gorge. — Acidiié dans la bouche après avoir mangé. — Goût acide dans la bouche (au bout de quelques heures). — Goût acide dans la bouche, le soir. — Goût amer
.dans la bouche, le matin. — Amertume dans la gorge. — Amertume dans la bouche. — Goût amer dans la bouche, après midi. — Goût très-amer dans la bouche, pendant toute la matinée. — Goût amer et langue chargée d'un enduit blanc (au b. de 2li h.). — Goût douceâtre dans la bouche, le matin (au b. de 13 j.).— Salive douceâtre dans la bouche.—
» Goût salé de l'eau pure en se rinçant la bouche. — Soif intense et continue. — Grande envie de boire. — Soif d'eau, le matin, en s'éveiliant. — On est obligé de boire beaucoup en mangeant. — Défaut d'appétit, on ne veut pas même goûter aux aliments, surtout le matin. — Très-peu d'appétit, sans mauvais goût. — Presque pas d'appétit; dès qu'on mange, on éprouve du malaise et des nausées (chez une femme).— Les aliments n'ont pas de goût, on est tout de suite rassasié et Ton a des renvois dès qu'on a pris quelques aliments. — Il n'a pas d'appétit, tout le dégoûte. — Répugnance pour la viande. — Répugnance pour les sucreries. — On ne peut manger de pain, on ne peut goûter que de ce qui est cuit. — Le pain noir laisse un goût acide qui provoque le vomissement. — Appétence pour les corps gras et les harengs. — Bon appétit^ mais qui cesse dès qu'on se met à manger. — Appétit continuel, mais satiété dès qu'on mange un peu. — Sentiment de satiété ; la tête est entreprise. — Forte faim, avec lassitude de la vie (au b. de 2 j.). — Après avoir mangé, on conserve longtemps l'arrière-goût des aliments. — Après le dîner, beaucoup de rapports et de vents. — Nausées, après avoir mangé. — Aussitôt après avoir mangé, nausées qu'un peu de mouvement dissipe (^71). —Aussitôt après le dîner, vomissement et x^épluilalgie au-dessus des yeux et dans les pariétaux^ comme si la tête^
ESTOMAC. fi9
affalt éclater. *^ Après dvoir mangé, beaucoup de rapports avec vomissement amer et acide. — Après avoir mangé, rapports, pais (soda) ardeur depuis le creux de l*eslomac jusqu'à la gorge. — Aussitôt après un repas modéré, tetision de Testomac et du ventre ; il semble que les vêtements sont trop serrés. --* Borborygmes bruyants dans le ventre, après avoir mangé. *— Souvent des pincements dans le ventre en mangeant, en buvant de Teau. — Après avoir bu, au commencement du repas, douleur déchirante, cuisante dans le pharynx, la poitrine et Testomac. — Après avoir mangé, sensation de froid et pression à Testo* mac. — Après chaque repas, céphalalgie au-dessus des yeux ; elle est plutôt lancinante que pressive (au b. de 16 j.). — Après avoir mangé, chaleur et rougeur de là face. — Après avoir mangé, toux fréquente, avec irritation et fourmillement dans le larynx. — En mangeant, douleur cuisante à Tintérieur de la poitrine.-— Après le dîner, lassitude extrême, mal dans tous les membres, surtout aux genoux et aux coudes; ils sont comme engourdis. — En sortant de table, lassitude et envie de dormir (chez une femme). — Après le souper, envie irrésistible de dormir, avec pandiculations et impatience. — Après le dîner, froid avec pâleur de la lace et langue chargée. — En mangeant, sueur au front.— Après avoir mangé (le matin et à midi), meur par tout le corps (au b. de 5 j.). — Sorte d'anxiété après avoir mangé. — Aussitôt après le dîner, grand malaise; on a chaud, tous les membres sont brisés et tremblent; on est obligé de se coucher (chez une femme). — Avant de manger et après^ beaucoup de ra/9/>or^8.— Rapports ayant le goût des aliments pris quatre heures auparavant. — Éructation, même le malin, à jeun. — Rapports acides. — Rapports bilieux, en mangeant, surtout le soir. — Régurgitation d'aliments à demi digérés, avec goût pâteux dans la bouche. — Rapports et soda.— Ardeur depuis le pharynx jusqu'au creux de l'estomac. — Nausée semblant provenir d'un sentiment de chaleur, sans vomissement, pendant plusieurs heures. — Nausée avec anxiété et tremblement (au b. de (il h.). — Nausée avec anxiété au-dessous des fausses côtes, sans envie de vomir, plusieurs fois dans la journée. — Nausée, malaise et mouvement dans tout le corps, comme après l'ingestion d'un vomitif. — Nausée à l'estomac pendant tout le jour. — Nausée, malaise, froid, après avoir pris du café (auquel on est accoutumé) ; on est obligé de se coucher (chez une femme). — Nausée et gêne ressemblant à de la iaiblesse et de Tanxiété, comme si l'on allait vomir (surtout pendant les mouvements), alternant avec une iaim canine et un sentiment douloureux de vacuité de l'estomac, comme s'il était nécessaire de manger; en même temps, afflux de salive à la bouche ; ces phénomènes se présentent chaque BABMEMAinr, Mot, méd,^ I. — 4
50 AGIDUM NITRIGUIf.
our par accès fréquents de 5 à 10 minutes (chez une iemme)* -^ Nausées continuelles et envie de vomir, toute la journée, pendant plusieurs jours de suite, avec chaleur depuis le creux de Testomac jusqu'à la nuque; cet état nauséeux ne va pas jusqu'à Tangoisse, il cesse en mangeant et en buvant^ actes qu'on exécute avec plaisir. — Vomissement amer et acide avec beaucoup de rapports, ^après avoir mangé (S. H.).
Dégoût pour la viande cuite (Rl.)-^ F^îm canine (Ritter, in Huf^L Joum.). -^ Quelques heures après le repas, malaisé dans le ventre, plusieurs jours de suite (RL). — Beaucoup de bâillements en sortant de table (RI.).
Éructation (presque immédiatement} (Rl.).^Hoquet (le S"* j.) (RL).— • Hoquet depuis le matin jusqu'au soir (le 4* j.) (RL). — Nausées insupportables, qui aboutissent à des vomissements (Walters, in Phy9* vied. Joum.^ 1810).
D. ABDOMEN. Troubles locaux. — Pression et tension dans la régioii hépatique.— Élancements dans la région hépatique, au moindre mon^ vement; ils sont assez forts pour faire pousser des cris. — Ictère ; couleur jaunede la peau, avec constipation.— Pression dans l'hypochondre gauche, surtout en avant (le U^ j.). — Pression dans le côté gauche du ventre.-^ Sensation de gonflement à la rate. — - Élancements dans la région splé-^ nique, à chaque mouvement (le 4<* j.). — Pression dans la région des reins. — Pression douloureuse dans le ventre. — Pression dans le milieu du ventre^ comme s'il s'y trouvait une boule. — Douleur pressive et parfois élancement dans le bas-ventre, en y touchant. — Pression dwB la région ombilicale ; il semble que cela va se dissiper après une selle. — Douleur à un point limité du ventre, comme si quelque chêne allait s'en échapper. — Ballonnement do ventre, le matin, en s'éveil- Itnt — Tension du ventre par des gaz, avec borborygmes, du matin ta soir^ pendant plusieurs jours. — Ballonnement à la région ombilicale. — Tension continuelle du ventre. — Forte tension dans le bas-ventre (au h. de 24 h.). — Contractions dans le bas- ventre, avec prurit — Douleur Gonstrictive dans la région ombilicale. — Contraction spasmodique da bas-ventre. — Spasmes dans le bas-ventre. — Douleur tiraillante dans l'hypogastre, avec frisson. — Douleur tiraillante dans le ventre, jusque dans les cuisses. --Douleur tiraillante et corripiante à la région ombilicale, surtout en remuant et ployant le corps. — Pincements fréquents dans le ventre, sans diarrhée. *- Pincement fréquent dans le ventre, le matin, après une bonne selle. "— Douleur sécante dans le ventre avec selles diarrhéiques et froid aux pieds, qu'on ne peut réchauffer. — Tranchées
et tensioa dans la fosse iliaque droite. — Élancements dans le ventre, sortottt en appuyant dessus. — Douleur fouillante au-dessous de Tombilic. — Fouillement et pincement dans le bas-ventre, sans diarrhée. -— Ual de ventre comme après un refroidissement — Le bas-ventre est extrêmement sensible (au b. de 3 j.). — L'endroit de la hernie est trèstuméfié.-^ Élancements dans Fendroit de la hernie^ du côté gauche. — Douleur contusive dans Taine gauche, diminuée par la marche. — Gonflement indolent des glandes inguinales. — Douleur coostrictive dans les glandes inguinales. — léger élancement dans le bubon, quand on y touche, et prurit lancinant, spontané dans la partie indurée de celte tumeur. — Suppuration des ganglions inguinaux ^ qui sont irèsn douloureux en marchant ; tout le membre inférieur est comme paralysé, les muscles sont comme distendus (S. H.),
Tranchées, le matin, dans le lit; ensuite, selle molle (le 3® j.) (Hl.). — Une excroissance congénitale, semblable à une verrue, située au basventre, devient douloureuse et se couvre de croûtes (RL). — Les glandes de raine se tuméfient (Lescher, in Ràmers der Kûàns, Annal, d^ Arzneien^ t. II, 1).
1 roubles fonctionnels, — Production abondante de vents, qui circulent en causant de la douleur, sans trouver une issue. — Grande Qovie de rendre des vents, avec douleur de ventre ; il s*en échappe peu ou point, même après une selle favorisée par un lavement d'eau pure. — Agitation dans le ventre^ avec beaucoup de borborygmes Qt de selles diarrhéiques, pendant plus d'une semaine. — Coliques, la matin, avec gonflemeiit du. ventre; des gaz circulent bruyamment et causent de la douleur ; une selle molle n'apporte pas de soulagement (16® ].)•"" ^OTie coliqqe venteuse, le matin, après s'être levé. — Borborygmes dans le bas-ventre, — Borborygmes dans le ventre, sans faim; fréquents, surtout après avoir mangé.— Émission de beaucoup de vents fétides. — Beaucoup de vents s'échappent sur-le-champ (et aussi le second jour). — Émission d'une quantité prodigieuse de yents (au bout de quelques heures) (S. H.).
Coliques avant l'émission des vents. — Douleur tiraillante et tensive dans le ventre, avant l'émission des vents (RL). — Le matin, fréqurate émission de vents précédée de pincements dans le ventre (Rl.)«
Constipation (le 1" j.). — Pendant les premiers jours, une selle dure tous les deux jours ; les matières sont entourées de mucus. Cette évacuation devient ensuite quotidienne. — Constipation; le ventre se gonfle, mais les vents ne sortent pas (au b. de 3, /i, 5 j.). -« Selle dure et peu abondante. •*- Sdie composée de petits morceaux très-durs. — Selle
52 ACIDUM NIÎÔICUM.
comme des crotteâ de brebis, entourée de mucus et rendue au nriiku dé violents efforts (2^ et 3® j.). — Pression sur le rectum comme pour une selle, avec évacnation peu abondante. — Pression de longue durée et besoin d'aller à la selle. On ne peut cependant se débarrasser, bien que les matières ne soient pas dures. — Besoin continuel d'aller à la selk^ sans résultat, — Selle molle, précédée de tranchées. — Deux selles molles chaque jour, pendant plusieurs semaines. — Trois ou quatre selles chaque jour» avec frisson et sensation de mollesse sous les fausses côtes (les treize premiers jours). — Selle en bouillie. — Sensation comme si la diarrhée allait s'établir, ce qui, cependant, n'a pas lieu (au b. de 2 à 3 h.). — Deux à trois selles diarrhéiques par jour (les 10 prem. j.). — Diarrhée avec nausée, après le repas (au b. de 20 j.). — Diarrhée tous les deux jours. — Selles fréquentes, composées exclusivement de mucus et souvent accompagnées de tranchées et de ténesme (les k prem. j.). — Selle enveloppée de mucus. — Selle contenant des aliments non digérés. — Selle claire, d'un blanc jaunâtre. — Selle fétide et vents plus fétides encore. — Après la selle, cuisson acre. — Tranchées avant une bonne selle (au b. de 14 j.)- — ^Pendant la selle, douleur comme si quelque chose déchirait le rectum. — Pendant la selle, élancements, déchirements et pression dans le rectum et à l'anus,— --Pendant une selle dure, douleur brûlante à l'anus. — Pendant la selle, élancements dans le rectum et contraction spasmodique de l'anus, qui dure pendant plusieurs heures (au b. de 2 j.). — Pendant la selle, abondant écoulement de sang. — Après la selle, ténesme sans résultat — Après la selle, il semble qu'il reste encore quelque chose à expulser (6* j.). — Après la selle, brûlure à Tanus. — Après la seUe, élancement et sensation de grattement au rectum et à l'anus. — Après une selle molle, nausées. — Après les selles, détente complète (au b. de 9 j.). — Après la selle, surexcitation^ anxiété et malaise général. — Mal de ventre après un besoin fréquent et en partie inutile d'aller à la selle. — Le rectum semble inactif et incapable d'expulser les matières fécales. — Pression dans le rectum (au b. de 7, 17 j.). •— Douleur pressive au rectum, comme s'il allait survenir des hémorrhoîdes. — Pression dans le rectum, suivie d'hémorrhoïdes douloureuses à l'anus. — Hémorrhoîdes à l'anus, après une forte pression de haut en bas le long du dos, en se tenant debout. — Hémorrhoîdes et fourmillement dans le rectum. — Douleur aux hémorrhoîdes à l'anus. — Ardeur aux hémorrhoîdes. — Gonflement des hémorrhoîdes.—r Les hémorrhoîdes du rectum sont continuellement pressées de dedans en dehors. — Hémorrhoîdes saillantes, non douloureuses, et léger éçQulemeni de sang à chaque selle.— Saignement des hémorrhoîdes, en
OBGANËS URINÀIRËS. 53
allant à la selle. — Fort pincement dans le rectum. — Contraction de Tanus, presque tous les jours. — Prolapsus douloureux du rectum. — Prurit au rectum, — Prurit à l'anus, en allant au grand air et après une selle. — Prurit dans le rectum, occasionné par des ascarides. — Prurit et ardeur dans le rectum, avec évacuation d'ascarides. — Élancements dans le rectum, le soir. — Élancements dans le rectum, en toussant. — ' Gerçure à Tanus, le soir. — Guîssdh plutôt dans le rectum qu'à l'anus, aussitôt après une selle, pendant deux heures. — Chaleur dans le rectum. — Sensation d'ardeur dans le rectum, — Ardeur et pincement dans le rectum. — Ardeur à l'anus (le second jour). — Ardeur dans le rectum, jusque vers le périnée, avec envie inutile d'aller à la selle. — Ardeur douloureuse à l'anus (dans le rectum), toute la journée, surtout après avoir uriné. — Cuisson à l'anus (au b. de U j.). — Cuisson et suintement à l'anus et entre les fesses, en marchant. — Élancements aigus et tiraillements au périnée, se dirigeant vers l'anus (S. H.}.
Selles alternativement dures et liquides (Stf.), — Selles dysentériques, sanguinolentes, avec ténesme, fièvre et céphalalgie (Walthers).— Avûn^ la selle, douleurs abdominales tiraillantes (RI),— Prurit et suintement à l'anus [RI), Organes génito-urinaires. (670-769.)
A. Vessie. — Douleur de constriction crampoïde allant des reins à la vessie. — Besoin fréquent d'uriner, — Pression sur la vessie. — Besoin fréquent d'uriner avec émission peu abondante d'urine. — La nuit, violent besoin d'uriner, avec émission d'une petite quantité d* urine (^* j.). — La nuit, envie d'uriner avec tranchées. — On est obligé de se lever souvent la nuit pour uriner, — Urine très- peu abondante. — Le jet de l'urine est très-grêle, comme s'il y avait un rétrécissement de Turèthre. — Émission d'urine très-fréquente et trop facile. — Flux d'urine [Scott). — Écoulement d'urine involontaire, chez un enfant. — Urine peu abondante, trouble et de mauvaise odeur. — Émission trèsfréquente d'une urine pâle. — L'urine lui semble froide au moment de l'émission.— Urine de couleur foncée. — Urine de couleur très-foncée, qui laisse bientôt se former un dépôt blanc; après son émission, la sécheresse de la gorge augmente. — Urine de couleur brune, laissant sur le linge des taches semblables à des taches de café. — Urine claire, qui forme, par le repos, d'abord un dépôt caséeux, et ensuite un sédiment d'un rouge clair, qui s'attache fortement au verre (33® j*) (Bth.). — Sédiment rouge dans les urines. — Beaucoup de gravelle d'un rouge brun dans l'urine {V j.). — L^urine laisse se former un dépôt sablonneux. — Urine très-ammoniacale, formant un dépôt blanc. — Urine
5& AGIDUM MITRIGOM.
brunâtre, cuisante et répandant une forte odeur insupportable.— Odenr de Turine analogue h celle du tabac. — Urine répandant une manvabe odeur acide^ comme celle du cheval (S. H.).
B. Organes génitaux de l'homme. — En urinant, douleur de brûlure dans le canal de Turèthre (au b. de 17 j.}. — En urinant, violente douleurde brûlure dans Turèthre (Htm.). — En urinant y dou^ leur d'excoriation dansTurethre. — En urinant, douleur de plaie dans toute rétendue du canal de Turèthre. — En urinant, élancement au bas- Yentre, immédiatement au-dessus des parties génitales. — Après avoir uriné, violente douleur de brûlure (au b. de 7 j.). — Douleur incisive dans le canal de Turèthre. — Le canal de Turèthre est sensible au toucher. — Élancements comme des coups d*épingle au méat urinaire. — Sentiment d'ardeur à la partie antérieure de Turèthre, qui excite k uriner et semble devoir être apaisé par la miction ; cela le rend an contraire plus vif. — Le méat urinaire est tuméfié et d'un rouge foncé (Far^wiann). — Ulcère dans le canal de l'urèthre (Z?/aiV).— Une matière aunâtre s'échappe par l'urèthre. — Suintement mnqueux par Turèthre, en dehors àes moments où l'on urine. — Quelques gouttes d'un mncns visqueux, mais non filant comme le liquide prostatique, s'échappent de l'urèthre, après avoir uriné. — Émission de mucus visqueux par l'urèthre, après la miction. — Écoulement de mucus sanguinolent par l'urèthre. — Les poils du pubis tombent en grande abondance (Bth.).— Prurit aux parties génitales [Stapf). — Beaucoup de démangeaisons aux parties génitales. — Chatouillement pruriteux, semblable à celui que causerait une piqûre de cousin, sur toute la verge. — Prurit à toute la verge, surtmit au gland, au-dessous du prépuce. — Une écorchure à la verge s'ulcère et ne parvient pas à guérir (Ri.). — Fréquent prurit au gland. — Suintement du gland (gonorrhée). — Mucus sous le prépuce, derrière la couronne du gland (RI.). — Battement et pression au gland (au b. de 2 j.). — Vifs élancements au prépuce (Bth.). — Prurit au prépuce et suintement sur plusieurs points de sa face interne (au b. de 28 j.). — Vésicules douloureuses au périnée. — Boutons pruriteux au gland. — Taches rouges sur le gland qui se couvrent de croûtes. — Beaucoup de taches brunes, douloureuses, larges comme des lentilles, sur la couronne du gland (Bth.).— De dix à douze petites excroissances couleur de chair, à la couronne du gland ; au bout de quelques jours, elles diminuent, exhalent un liquide fétide et saignent quand on les touche (Bth.). — Ulcère profond au gland, avec des bords élevés, livides et très-sensibles (Bth.). — Ulcères superficiels à la couronne du gland; ils semblent nets, mais ils fournissent un pus de mauvaise odeur (Bth.). —