SEIN
— Règles en avance de A jours (au b. de 2 et aussi au b. de 12 j.).
— Règles 7 jours d'avance (au b. de 4 j., au b. de 3 j.). — Les règles, supprimées depuis 5 mois, reparaissent à la nouvelle lune, sans les souffrances qui les accompagnaient autrefois (cbez une jeune fille de 17 ans, au b. de 16 j.). — Les règles retardent de 4 jours (effet consécutif? au b. de 17 j.). — Les règles retardent de 3 jours •(au b. de 10 j.). — Les règles, qui avaient toujours été régulières, retardent de 5 jours. — Les règles durent 6 jours, au lieu de 4 comme auparavant. — Gonflement du ventre avant Tapparition des règles. — Grande lourdeur des jambes avant l'apparition des règles.
— Froid aux pieds avant les règles. — Grand froid^ la veille des règles (au b. de 13 j.). — Froid et malaise avant les règles^ toute la journée. — Avant Tapparition des règles, à minuit, froid suivi de cbaleur, surtout au visage, avec agitation. — Immédiatement avant les règles, mauvaise humeur extrême, désespoir, mélancolie. — La veille et le premier jour des règles, délire avec pleurs, comme si Ton allait devenir fou (au b. de 7 j.). — Grande dilatation des pupilles, quelques jours avant et pendant les règles. — Pendant les règles, céphalalgie constriclive, comme si les tempes étaient serrées par un étau et que le front fût sur le point d'éclater. — Pendant les règles, céphalalgie sourde, presque comme un déchirement. — Pendant les règles, goût acide dans la bouche et langue chargée. — Nausées pendant les règles. — Pendant les règles, grands maux de reins, le matin en sortant du lit; ils sont si violents qu'on ne peut se remuer.
— Enflure des pieds pendant les règles. — Grande lassitude pendant les règles. — Sorte de syncope en se tenant debout (à l'église), pendant les règles ; on ne voit ni n'entend et éprouve une sensation de grande chaleur à l'intérieur, principalement dans la tète, avec pâleur extrême de la face; on est obligé de s'asseoir aussitôt, reste toute la soirée comme frappé de stupeur et l'on a encore la tête entreprise le lendemain (au b. de 3 j.). — Après les règles, élancements dans la tête, qui reviennent à de courts intervalles. — Flueurs blanches abondantes à plusieurs reprises (au b. de 5 j.). — Leucorrhée laiteuse. — On perd plusieurs fois des flueurs blanches teintes de sang, avant la pleine lune (au b. de 7 j.) (S. H.).
Sein. — (1025-1028). — Élancements dans le mamelon. — Gonflement d'un des seins, qui est douloureux au toucher. — Tubercule dur, causant une douleur brûlante dans le sein gauche et sous le bras. — Du sang et de la sérosité visqueuse s'échappent d'un mamelon, surtout quand on y touche (S. H.).
LYCOPODIUM CLAVATUM.
Appareil RESfiRAToiRlE ('). — (921-1019).
A. Larynx. — Fréquente douleur pressive en avalant. — Sentiment de sécheresse au larynx. — Enrouement (au b. de 25, 48 j.).
— Enrouement et sensation âpre et cuisante dans la poitrine en pariant, surtout l'après-midi (S.H.). — Violent grattement, fourmillement dans la trachée-artère, au-dessous du larynx ; si profond que soit le sommeil, on est réveillé par cette sensation vers 2 heures du* malin (Grf).
B. Poitrine. — Grand malaise dans la poitrine. — La poitrine est comme chargée de mucosités; sifflement dans la trachée -artère en respirant, dans la journée (au b. de 18 j.). — Sensation comme si la poitrine était pleine de mucosités (au b. de 13 j.). — Respiration stertoreuse. — La respiration est accompagnée d'une forte oppression de poitrine. — On perd la respiration en montant un escalier. — Oppression et plénitude de poitrine en restant au grand air. — Resserrement de la poitrine, surtout pendant le mouvement, pendant plusieurs jours, avec douleur pressive à l'épigastre. — Oppression de poitrine (au b. de 24 h.). — Oppression de poitrine, le soir. — Asthme, comme si la poitrine était contractée spasmodiquement (au b. de 8 j.). — Asthme, haleine courte, avec afflux du sang à la poitrine (au b. de 20 j.). — Élancements çà et là dans la poitrine, en respirant. — En respirant, élancements dans et sous la poitrine, pendant 2 heures (après le repas du soir). — Élancements dans le sternum en respirant profondément. — Tressaillements et élancements dans le côté gauche, en respirant. — Sensation comme si une certaine quantité d'air remontait onduleusement le long de la trachée et s'exhalait par la bouche. — Douleur de poitrine, les 6 premiers jours ; elle est si violente qu'on ne peut rester couché sur le côté gauche; ensuite toux avec crachats verts, le matin. — De temps en temps une douleur se fait sentir dans la poitrine. — Ten* sion sur la poitrine (au b. de qq. h.). — Tension sur le côté gauche de la poitrine, en avant. — Tension et pression sur la poitrine, qui gênent la respiration et alternent avec le gonflement du ventre, le soir (au b. de 4 j.). — Pression dans la poitrine (au b. de 10 j.). — Pression dans la poitrine, qui est comme pleine et comprimée (le 7* j.).
— Plénitude dans la poitrine (et l'estomac) après avoir mangé. — Plénitude dans la poitrine, sorte d'oppression, à midi. — Oppression dans la poitrine, qui semble être à vif intériéurement. —