‹ Traité de matière mèdicale homoeopathiqueChapitre 18 sur 52 · Par le contact du milieu du barreau aimanté · texte numérisé non relu

Par le contact du milieu du barreau aimanté

HAHNEMANN, Mat. lUéd. III. — 13

MAGNES ARTIFIGIALIS.

et sérieux (0* — Esprit phlegmatique, paresseux ; on n'est apte à aucun travail et a envie de dormir (au b. de 5 h.) (<) (S.H.).

Anxiété. — Très grande anxiété, la nuit, avec forts battements de cœur. — On est facilement effrayé par le bruit (A. et T.)

Symptèmes loeau. — TÊTE. — (1-^1 )• — Le soir, après s'être couché, vertige comme si Ton allait tomber (il cesse bientôt). — Le soir, après s'être couché, sorte de vertige, comme une secousse subite qui passe à travers la tête. — En marchant, on perd de temps en temps l'équilibre et chancelle sans avoir le sentiment d'un vertige. — Les objets qu'on regarde semblent vaciller, de sorte qu'on chancelle en se tenant debout et en marchant. — Lorsqu'on veut se rappeler quelque chose on est pris de céphalalgie. — Céphalalgie passagère : une secousse isolée, composée de vulsion et de déchirement. — Au milieu d'une moitié du cerveau, douleur vive comme au premier moment après qu'on a reçu un coup. — Douleur contusive à la tête, le matin aussitôt après avoir ouvert les yeux ; elle cesse quand on est levé. — Le matin au moment du réveil, céphalalgie affreuse, fouillante, stupéfiante, comme dans une fièvre putride; elle disparait aussitôt qu'il se forme des mouvements de flatuosités dans le ventre. — (Mal de tête semblable à celui qui survient d'ordinaire après un refroidissement.) — Après une légère contrariété, céphalalgie semblant causée par une forte pression sur un petit point du cerveau (^). — Dans la région du vertex, sur un petit point du cerveau, douleur comme parla pression d'un clou émoussé; même extérieurement la place est douloureuse au toucher (au b. d'1/2 h.). — Le matin après s'être levé, mal de tête, presque comme si le cerveau se soulevait de la base du crâne; cela cesse après un bâillement (S.H.).

Vertige (A. et T.). — Bruissement dans toute la tête (par l'eftet d'un aimant appliqué à plat sur la cuisse, la jambe et même sur la poitrine). — La tête est troublée, comme après avoir pris de l'opium. — Trouble dans la tête et sensation comme si quelqu'un cherchait â l'arracher du corps. — Sensation à la têtOnst)mme si celle-ci et tout le corps étaient comprimés de haut en bas. — Coup dans la tète et l'épaule droite, avec frisson (Unz.). ~ Céphalalgie (A. et T.).

1. Ces deux derniers symptômes ne paraissent être que des effets curatifs, succédant à des états mentaux tout à fait opposés.

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