Parle contact du milieu du barreau aimanté
MAGNES ARTIFICIALIS
s'endormir. — En se levant après la sieste, raideur ân wps quand on se remue. — Grande lassitude avec anxiété, le matin après s'être levé (au b. de 44 h.). — On devient tout de suite fatigué, sans envie de dormir, et on voudrait prendre quelque nourriture fortifiante, mais sans savoir laquelle (immédiatement) (S. H.).
Trait brûlant, qui descend de la tête vers le côté droit et, aussitôt après, sueur générale avec chaleur modérée. — Traits brûlants qui traversent toutes les parties du corps, en divers sens. — Ardeur insupportable depuis la tête jusqu'aux pieds, avec douleur comme si les membres étaient brisés et déchirés (Unz.). — Douleurs brûlantes et lancinantes (A. et T.). — On ne remarque ni chaleur ni rougeur des parties qui sont le siège de douleurs brûlantes. — Sensation comme d^étincelles de Cbu qui parcourent le corps. — On se plaint de déchirement dans toutes les parties (Unz.). — Pesanteur dans tous les membres et battements de cœur(*). — Douleur sourde. — (Douleurs nocturnes). — Douleur tiraillante et lancinante, mêlée de prurit. — Douleur tiraillante (A. et T.). — Frisson qui parcourt tout le corps. — Sensation semblable à un frisson, qui traverse tout le corps. — Les articulations sont douloureuses au toucher. — Douleur, aux points ou l'on applique l'aimant comme par l'approche de charbons ardents (Unz.). — Fourmillement et sensation comme si toutes les humeurs affluaient au point où l'aimant, est appliqué. — L'endroit où Taimant est appliqué s'engourdit et devient insensible. — Vulsion (A. et T.). — Secousse qui projette violemment en avant le haut du corps, jusqu'aux hanches ; en même temps on pousse un cri. — Étant couché, on pousse un cri et le corps est soulevé spasmodiquement, comme par une secousse, de sorte que la tête est projetée en avant et que le nez frappe le lit, puis elle se renverse en arrière non moins vivement. — Un spasme soulève le haut du corps et le projette en avant, puis le renverse sur un des côtés. — (Violent réveil en sursaut , comme par une secousse) , suivi de tremblement général, d'ardeur dans la poitrine et les deux bras, et de sueur sur tout le corps. — Toutes les convulsions provoquées par l'aimant sont sans influence sur le pouls. — Ébranlement, sorte de frayeur par tout le corps, ensuite sueur aux mains. — Sursaut avec cri, suivi de sueur général (Unz.). — Paralysie avec anesthésie, quoique le membre soit assez chaud et humide, pendant 10 jours (A. et T.). — Des secousses font perdre connaissance. — Les soulèvements spas-
1. Après avoir cessé Tapplication de Taimant, dont on avait Thabitude.
SOMMEIL
modiques (et les secousses) qui portent le corps en avant, lorsqu'on est au lit, sont suivis d'une longue perte de connaissance ; ensuite on souffle comme lorsqu'on a très chaud et la connaissance revient. — Perle de connaissance avec yeux fixes et tournés en haut, bouche ouverte, respiration presque insensible et mouvement dans la poitrine qui ressemble à des battements de cœur ; cependant le pouls est comme à l'ordinaire. — Pendant la perte de connaissance, les doigts remuent l'un après l'autre; quand celle-ci est revenue, forle sueur (Unz.). — Lassitude dans tous les membres, avec un évanouissement de peu de durée, qui revient plusieurs fois (*). — Accès de syncope, de battement de cœur et d'élouffement('). — Syncopesqui durent longtemps, mais dans lesquelles on ne perd pas connaissance (chez une femme). — Syncopes (A. et T.). — Syncope pendant laquelle on sent bien ses souffrances, mais on ne peut se plaindre, ayant perdu la faculté de parler et de se mouvoir (chez une femme).
Sommeil. — (340-364). — De très grand malin, coma vigil, pendant plusieurs heures; mais après le lever du soleil, stupeur et sommeil profond, plein de rêves pénibles douloureux (irritants), qui se termine par une douleur de tête comme si le cerveau était à vif partout ; celle-ci cesse quand on est levé. — Sommeil avec rêves inquiétants et tourmentants, semblableau cauchemar (au b. de 30 h.).
— Rêves très vifs, comme si les événements qui s'y passent avaient lieu pendant la veille. — Rêves de bonne chère et de forfanterie. — Sommeil plein de rêves, avec la bouche ouverte. — On se réveille vers 3 heures du matin, après quelques heures d'assoupissement plein de rêves; ensuite, sans qu'on ait soif, sensation de chaleur dans les membres, qui oblige d'abord à se découvrir, après quoi on se recouvre soigneusement. — On ronfle en dormant, le malin (*).
— La nuit, on s'éveille à 3 heures du matin, mais après le lever du soleil les paupières se ferment et Ton tombe dans un sommeil lourd, plein de rêves fatigants. — On dort, le matin, couché sur le dos; la paume d'une des mains est placée sous Vocciput, l'autre sur la région de l'estomac, les genoux sont écartés, on ronfle pendant Tinspiration, on a la bouche entr'ouverte et on parleà voix basse ; en même temps on rêve d*objels érotiques et d'éjaculations (quoiqu'on n'en ait pas); après le réveil, douleur à l'occiput comme après une pollution,
1 . Ces symplômes se présentèrent chez trois femmes, tous les jours à la même heure, pendant 10 jours, mais toujours de plus en plus faibles.
2. Après la cessation de l*aimant, dont on avait l'habitude. 3> Après le contact du milieu du barreau aimanté.
192 MAGNES ARTIFICIALIS.
oppression ei douleur de brisure dans toutes les articulations j qui cesse quand on est levé et qu'on se remue, en même temps on crache beaucoup de mucus. — Rêve lascif, même pendant la sieste, avec émission de liqueur prostatique ; quand on se réveille, les organes génilaux sont très excités à réjaculation (au b. de i h.). — La nuit, vers le matin, coma vigil (on entend tout et on a un peu la faculté de penser) ; après le lever du soleil on tombe dans un sommeil profond pendant lequel on n'entend ni ne sent rien, à l'exception de douleurs violentes, comme à la suite d'un long voyage et d'une sensation de brisure dans toutes les articulations, qui oblige à changer sans cesse les membres de position ; en même temps on ade bruyants borborygmes, interrompus de temps en temps par une émission de vents, et une sensation désagréable de chaleur dans tout le corps. Pendant presque tout ce temps on est couché sur le dos, la bouche ouverte. Quand on s'éveille et qu'on ouvre les yeux, les douleurs des membres ne tardent pas à disparaître, mais il survient à leur place un mal de tête, qui, lorsqu'on est levé, ressemble à la douleur qu'on éprouve sous la menace d'un enchifrènement; mais il ne tarde pas à cesser après un éternuement el un écoulement de mucus par une narine. — On s'éveille à une heure du malin. — Le matin pendant le sommeil, sueur sans chaleur ou transpiration douce et abondante de tout le corps, qui n'afflaiblit pas (et cesse après le réveil). — On parle en dormant. — En dormant, on ronfle pendant l'inspiration, mais pendant l'expiration l'air sort par le nez. — Agitation dans le lit pendant le sommeil. — On ne fait que se retourner dans son lit et on se croit mal partout. — Le matin, après qu'on est complètement éveillé, les vents s'accumulent dans le ventre et causent de bruyanls borborygmes ; ils s'échappent et l'on a ensuite de forts élernuements, on rend beaucoup de mucosités par le nez et on bâille; tout cela cesse bientôt. — Le matin, au réveil, la bouche est enduite d'un mucus épais, presque sec et les paupières sont sèches; tout cela cesse après un éternuement et un écoulement de mucus nasal (S.H.).
Insensibilité et somnolence (mortelle) (A. et T.). — Gémissements en dormant, comme par l'effet d'un rêve inquiétant, — Sommeil interrompu par des gémissements (Unz.).
Symptômes fébriles. — (362-377).— Lesoir avant de se coucher, accès de fièvre catarrhale: les os des membres font mal comme s'ils étaient brisés au milieu ; en même temps céphalalgie sourde et stupéfiante ; on a la poitrine (la trachée) pleine de mucus visqueux (au b, de 4 h.). — Fièvre après minuit : sans frisson, sensation désa-
MORAL. m
gréable de chaleur dans tout le corps, surtout dans la pauaie des mains et la plante des pieds^ avec sécheresse de la gorge et sueur à la facei à la nuque et même par tout le corps (S.H.). — Blèvre pendant plus de trois jours. — Fièvre pendant quatorze jours (A. et T.),
Chaleur sèche, le malin au lit. — La nuit, chaleur sans soif, qui porte à se découvrir. — Chaleur désagréable par tout le corps, avec sueur à la face, sans soif (immédiatem.) (S.H.). — Sensation de chaleur et fourmillement dans l'endroit affecté (Â. et T.).
Transpiration insensible par tout le corps, ayant une odeur forte, empyreumatique, non désagréable, comme celle d'un homme bien portant qui est en nage. — Sueur générale après minuit. — Sueur par tout le corps, surtout au dos, le matin en dormant (^) (S. H.). — Sueur abondante avec frissons fréquents (Unz.). — La nuit, sueur légère, surtout à la région où l'aimant a été appliqué (Hsu). — Sueur à l'endroit où se trouve l'estomac. — Sueur abondante (A. et T.).
Moral. — (378-397). — Dans la journée, en faisant ses affaires, on se parle haut à soi-même comme un fou, sans s'en apercevoir (immédiatem.) — On est fatigué et cependant minutieux à l'excès, et ponctuel à remplir ses devoirs. — Épuisement extrême du corps, avec sensation de chaleur et sueur fraîche au visage ; en même temps on a une activité excessive et presque irrésistible. — Empressement et précipitation ; ensuite douleur dans le bras et l'épaule (pend, les prem. h.). — Précipitation avec promptitude à oublier; on dit et fait autre chose que ce qu'on veut dire ou faire et omet des lettres, des syllabes et des mots. — On s'agite pour faire certaines choses et les accomplit tout à fait contre ses prévisions et contre sa propre volonté. — Irrésolution et précipitation (immédiatem.). — On est distrait et ne peut fixer son attention sur une seule chose à la fois (immédiatem.). — Il semble qu'on voit tout comme dans un rêve. — Inattention involontaire; malgré soi, on ne peut fixer son attention sur un objet déterminé. — On distingue bien ce qu'on lit, mais on a de la peine à en saisir le sens. — On est très enclin à se fâcher et à s'empor^fii^ et lorsqu'on s'est fâché on sent une douleur de plaie dans la têle (immédiatem.). — On se fâche facilement et il en résulte des douleurs, surtout à la tête, comme si l'on y plantait un clou. — Disposition à la colère, — Fermeté, résolution, force de l'esprit et du corps (avec digestion bonne et facile). — Esprit calme, tranquille