‹ Traité de matière mèdicale homoeopathiqueChapitre 22 sur 52 · Pour les symptômes du coryza, voy. iVc · texte numérisé non relu

Pour les symptômes du coryza, voy. iVc

Cou, Dos ET Lombes. — (84-86 et 193-203). — Forte pression de haut en bas, au cou, sur le cartilage thyroïde (S. H.). — Gonflement du cou, rougeur de la face et forts battements de cœur (*) (A. et T.).

Raideur douloureuse dans les vertèbres cervicales en remuant le cou, le matin (au b. de 12 h.). — Craquement dans les vertèbres cervicales en remuant la tète, le matin. — Douleur dans les muscles du cou, qui va de Tépaule à Tos hyoïde, comme si Ton allait avoir une crampe. — Mal de reins en se tenant debout et assis tranquillement. — Yulsion des muscles dans le dos et sensation comme s'il s'y trouvait quelque chose de vivant. — Douleur dans Varticula' tion du sacruMy le matin au lit y étant couché sur le côiéj et, dans la journée, quand on reste longtemps penché en avant (S.A.).

Traits brûlants de l'épaule gauche au côté droit, à travers la poitrine, comme si Ton arrachait ces parties. — Traits brûlants de l'estomac au bas-ventre et au dos, oû quatre courants partagés en croix se répandent dans les membres inférieurs. — Coup ou secousse dans le sacrum, qui coupe presque la respiration (Unz.). Ardeur dans la colonne vertébrale. — Pression spasmodique entre les omoplates (au b. de 5 j.) (Hsu).

Membres supérieurs. — (204-239). — Douleur dans l'articulation de l'omoplate (ou 'dans les ligaments articulaires) comme si elle était disloquée et non pas seulement foulée ou luxée (S.H.),

— Battement sur Tépaule avec sensation comme si on la déchirait.

— Coups sur les épaules, qui poussent les bras en avant. — Coups dans les articulations du bras et dans la téte, comme si l'on frappait dessus avec un petit marteau. — Douleur tiraillante dans les deux épaules et la nuque, de haut en bas, avec battements dans les deux bras. — Serrement dans les articulations et les muscles du bras (Unz.).

Quand on reste dans un endroit froid, il survient une vulsion déchirante dans les muscles du bras. — Agitation dans le bras sain. (S.H.). — Tiraillement dans le bras droit, sorte de fouillement autour des articulations de la main, du coude et de l'épaule. — Douleur dans les muscles du bras, comme s'ils étaient disséqués. — Ardeur et douleur incisive dans les bras et la poitrine, avec frisson glacial. — Ardeur dans le bras droit, semblant causée par des étin-

1. Chez une personne qui s'approcha de Taimant et qui était déjà sujette aux battements de cœur.

m MAGNES ARTIFIGIALIS.

celles de feu. — Douleur brûlante çà et là dans le bras. — Élancements comme des coups d'aiguille dans le bras. — Soulèvement spasmodique mais léger des bras, qui se croisent aussi. — Projection spasmodique d'un bras, qui tantôt s'écarte du corps, tantôt se soulève. — Battements dans toutes les articulations des bras et des doigts (Un2.). — Douleur profonde dans le bras jusqu'au coude, qui engourdit le meuibro et le fait trembler spasnu>diquement (A. et T.).

Douleur tiraillante dans la partie supérieure de l'avant-bras. — Entre 6 et 7 heures du soir, douleur déchirante et comme de brisure dans les articulations, plus dans le repos qu'en fléchissant le membre; elle revient au b. de 2Î heures (S. H.). — Coup dans le coude, sana douleur. — Ardeur dans l'articulation du coude, comme si elle était déchirée par des tenailles chaudes, avec sensation de violente brûlure et scintillement dans les yeux. — (Quand on éloigne l'aimant des bras, le sujet étant sans connaissance, les doigts, les mains et les bras entrent immédiatement en contracture) (Unz.).

Sentiment de froid aux mains, celles-ci sont froides comme la glace toute la journée (pend. plus, j., par le contact du milieu du barreau aimanté). — Douleur au poignet, comme s'il y apparaissait une dartre ou qu'il fût traversé par une secousse électrique (au b. de 48 h.). — Douleur arthritique, fouillante, térébrante sur un point de la seconde articulation du pouce, pendant le repos. — Le soir, après s'être couché, douleur déchirante dans les articulations des pouces. — Le matin au lit, douleur de luxation et de brisure dans la seconde articulation du pouce, en le remuant et le fléchissant (au b. de 48 b.). —Douleur continuelle dans la seconde articulatioa du pouce, comme s'il avait été foulé ou luxé. — Craquement et sorte de dislocation dans les deux articulations du pouce (au b. de 24 h.). — Douleur térébrante et fourmillante dans le bout des pouces, le soir après s'être couché. — Yulsion tressaillante dans une partie de l'éminence thénar et dans les muscles du menton. — Élancement brûlant, qui dure longtemps, dans la partie la plus épaisse de l'éminence thénar et dans le mollet ; plus tard à la partie inférieure du tibia (au b. d'I h.). — Les doigts craquent facilement (S.H.). — Tiraillement depuis la tête jusqu'au bout des doigts. — Élancements et ardeur dans le bout du médius (Unz.).

Membees inférieurs. — (240-264). — Engourdissement des membres inférieurs, le soir (S. H.). — Douleurs depuis la hanche jusqu'à la jambe, de haut en bas, comme si les parties étaient séparées les unes des autres. — Traction à travers les jambeâi, dans la direc-

PEÂU.

tion des pieds, qui laisse partout de l*ardeur. — Coup violent dans la jambe droite, causé par un trait brûlant, qui descend du menton et du^ou à travers le côté droit, Ardeur telle dans les bras et les jambes que, lorsque la droite se rapproche de la gauche» il semble que Tune va mettre le feu à l'autre (Unz.). — Étant assis, engourdissen^nt fourmillant et douloureux de la cuisse et d§ la jambe, qu'on fait passer en marchant (À. et T.). — Déchirement brûlant dans la cuisse gauche (Unz.)«

Sensation dans la partie supérieure du mollet comme s'il était trop court, en se levant après avoir été assis, — Accès de crampe dans les mollets et les orteils, après le réveil. — Crampe dans le mollet et relâchement des muscles en fléchissant le genou, le matin, au lit (au milieu d'excitations amoureuses). — Douleur de brisure dans les parties charnues voisines du côté externe du tibia, le soir en marchant (S.H.). — Élancements comme des coups d'ai$^uille, qui descendent depuis le genou jusqu'au pied (Unz.). — Élancement dans la jambe (Hsu). — Coups dans le genou, qui étendent spasmodiquement la jambe. — Coup dans le genou gauche (Unz.).

Quand on veut mettre pied à terre, le matin après être sorti du lit, le pied fait mal dans l'articulation et au-dessus, comme s'il avait été foulé. — Douleur de luxation ou de goutte dans la malléole externe, quand on se lève de son siège et commence à marcher, mais elle se dissipe quand on continue de marcher (au b. de qq. h.). — Élancements dans le gras du talon. — Douleur déchirante, saccadée dans le talon, qui cesse sur-le-champ, mais revient de temps en temps. — Le soir, quelques élancements avec un peu d'ardeur dans les parties molles sur le côté du talon (au b. de 4 j.). < — Douleur aux articulations des pieds comme si le soulier les avait comprimées et qu'il s'y trouvât un cor (au h, d'I /â h.). — Aux articulations des pieds, douleur semblable à celle que causerait un cor (S. H.).

Peau. — (277-283, 308-317 et aux diverses subdivisions indiquées). — Une plaie récente recommence à saigner. — Une plaie presque cicatrisée recommence à faire mal comme une plaie récente.

Il se forme sur diverses parties du corps de petits furoncles, qui disparaissent bientôt. — Il survient du prurit aux parties malades, mais quand on s'est gratté, la douleur augmente au point de devenir comme une cuisson dans un point excorié. — Prurit simple et asse^ soutenu dans les parties molles; le grattement ne le modifie pas. Après s'être couché (aussi pour la sieste), prurit brûlant ça et là, sous les articulations; on ne le calme pas en se grattant. — Douleur vive

MAGNES ARTIFlGIALiS.

dans un ulcère, semblable à celle que causerait une plaie récente (S.H.).

Petits boutons sur la poitrine (à Tendroit où Taimanl a été appliqué). — Éruption très pruriteuse (à l'endroit où l'aimant a été appliqué). — Sous l'aimant la peau est douloureuse et rongée, mais tout autour il y a des pustules ressemblant à la gale. — Éruption rouge, taches rouges (au point d'application?) (A. et T.). — Éruption rouge, vésiculeuse dans le creux des mains (Unz.). — L'endroit où l'aimant a été appliqué est le siège d'un prurit brûlant, qui oblige à se gratter jusqu'au sang; la peau est rouge et tout autour on voit de petits boutons qui disparaissent bientôt. — Éniption de gros boutons à l'endroit où l'aimant a été appliqué. — Petits ulcères profonds, grands comme des lentilles, à l'endroit où l'aimant a été appliqué.

— Éruption très étendue de boutons et même de pustules, avec douleur tiraillante et lancinante, et même lâches rouges tout autour. — Exsudation de sérosité rougeâtre par une plaie (A. et T.).

Cuir chevelu. — Boulons au cuir chevelu (avec production de poux (A. et T.).

Yeux. — Prurit aux paupières du côté de l'angle externe. — Prurit aux paupières et au globe de l'œil, dans l'angle interne (S. H.).

Oreilles. — Bouton pruriteux à l'antitragus ; en se grattant on ne fait pas cesser le prurit, mais il s'y ajoute de la douleur (S. H.).

Visage, — Près du bord rouge de la lèvre supérieure, non loin de la commissure, bouton blanc ou tubercule rouge enflammé, qui cause spontanément une douleur d'excoriation, mais est surtout sensible quand on remue la lèvre ou qu'on y touche. — Petit ulcère douloureux au toucher sur le côté interne de la lèvre inférieure (S.H.).

- Ventre* — Prurit au nombril même (S.H.),

Coy,. — Bouton au cou, sous le menton, avec prurit spontané, augmenté par l'attouchement et accompagné d'une douleur d'excoriation (S.H.).

Membres inférieurs. — Sensibilité douloureuse et douleur d'écorchure à la racine de l'ongle du gros orteil et à la peau qui entoure cet ongle, même lorsqu'on y touche. — Sous l'ongle du gros orteil des deux pieds, douleur comme s'il avait été blessé par le soulier et qu'il fût sur le point de s'ulcérer. — Un cor habituellement indolent cause une douleur brûlante et cuisante quand on commence à marcher (S.H,).

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