‹ Traité de matière mèdicale homoeopathiqueChapitre 25 sur 52 · Pour loi symptômes du coryza, voy. iVe · texte numérisé non relu

Pour loi symptômes du coryza, voy. iVe

cou, DOS ET LOMBES. 219

b.de 10 min.), — Élancements continus au c6té gauche de la poitrine, le soir (Lgh.).

Toux. — Toux momentanée, violente, en trois ou quatre secousses.

— La toux revient toujours pendant la marche au grand air, elle coupe la respiration et menace de suffocation. — Petite toux sèche et fréquente, le soir au lit, avant de s'endormir. — (Toux sèche, qui provoque une sensation d'âpreté à la surface de la poitrine, surtout la nuit lorsque, après avoir eu froid, on se réchauffe au lit, chez une femme). — La fumée de tabac fait tousser. — En s'endormant, toux spasmodique, secouante, qui empêche le sommeil. — Toux spasmodique et suffocante vers minuit : l'irritation qui excite à tousser siège dans les dernières ramifications des bronches, où la toux ne peut encore rien détacher; le mucus qui sort provient d'une région moins profonde et ne diminue pas l'irritation, dont le siège est plus bas, aussi la toux est-elle très incommode et se*couante ; la tête même est ébranlée ; tout le corps devient chaud et se couvre ensuite d'une sueur générale jusqu'au lendemain matin, avec cessation delà toux. — Le soir au lit, aussitôt après s'être couché, excitation continuelle (non pruriteuse) à la toux, qui est courte et sèche et ne fait pas cesser l'envie de tousser, comme il arrive d'ordinaire; ce n'est qu'en s'empêchant de tousser, par un grand effort de volonté, qu'on arrive à en triompher (S.H.).

Appareil circulatoire. — Cœur. — (236, 237, 240, 241). — Quelques forts battements de cœur. — Élancements brûlants au cœur. — Plusieurs élancemenls aigus à la région du cœur. — Pression à la région du cœur (immédiatem.) (S.H.).

Cou, DOS ET LOMBES.'-- (111-113, 188 et 252-256). — Douleur déchirante dans les muscles du cou, comme s'ils étaient très fatigués.

— Crampe douloureuse dans les muscles du cou, d'une oreille à l'autre. — Crampe dans un muscle en bâillant ; ensuite l'endroit est douloureux au toucher. — Craquement dans les vertèbres du cou, surtout dans l'atlas, pendant le mouvement (au b. de 3 h.). — Douleur comme de brisure au milieu de la colonne vertébrale, en se penchant en arrière (au b. de 36 h.). — Sorte de fourmillement entre les omoplates. — Tressaillement dans les muscles lombaires postérieurs (S. H.).

Élancements dans la région lombaire droite (Mcl). — Élancemenls intermittents sur le côté droit du dos (au b. de 26 h. 1/2). — Douleurs continuelles dans le dos en se tenant debout, en marchant et

m POLUS ARCTIGUS.

étant assis, comme si l'on était resté longtemps baissé (au b. de 28 h. 1/2) (Lgh.).

Hemdhes supérieurs. — (257-295). — Depuis midi jusqu'à 4 heures du malin, douleur contusive dans rarliculation de Taisselle gauche, pendant le mouvement et le repos, mais celle-ci n'est pas douloureuse au toucher (au b. de 3 h.). — Tremblement du bras dont la main est en contact avec le pôle N. de l'aimant (S. H.). — Pesanteur dans les membres supérieurs, comme s'il y avait du plomb dans les vaisseaux (immédiatem.) (Hsc). — Sentiment de pesanteur dans le bras en contact avec le pôle N. de l'aimant (Fr.). — Grande sensation de pesanteur dans le bras et Tavant-bras gauche (au b. de 3/4 d'h.) (Htm). — Froid violent dans le bras frotté (chez une femme en sommeil magnétique, par le contact du pôle N.) (Heinicke). — Douleur d'écorchure à l'aisselle droite eu allant au grand air (au b. de 4 h. 1/4) (Lgh.).

Le bras est comme engourdi, en manière de crampe. — Le bras gauche devient beaucoup plus lourd que l'autre. — Le bras opposé à celui qui touche le pôle N. de l'aimant est très lourd. — Pesanteur dans le bras (immédiatem.). — Â plusieurs reprises, vulsioti dans le bras malade (le bras et le pied semblent morts) (S.H.). — Douleur lancinante et picotement dans le membre supérieur jusqu'à l'aisselle, surtout dans les os de l'avant-bras (Gtr). — Sensation d'engourdissement dans le bras et la main (immédiatem.) (Htm).

Sentiment de raideur dans l'articulation du coude. — Craquement sensible à l'oreille dans l'articulation du coude, pendant le mouvement (immédiatem.). — Sensation de bien-être dans l'articulation du bras, comme lorsque celui-ci outre en repos après une grande fatigue (S. H.). — Élancements au bas de l'avant-bras, près du poignet (au b. de 25 h. 1/2) (Lgh.). — Le soir, pression sur les os de l'avant-bras gauche, comme après un coup (Fr.).

Raideur dans l'articulation de la main droite et aussi dans celle du pied, la nuit au lit. — Tremblement de la main sur laquelle le pôle N. de l'aimant a été appliqué et du pied de l'autre côté. — Petits élancements fréquents, semblables à des coups d'aiguille» sur le point malade et au bout de chaque doigt ; c'est le soir au lit qu'ils sont le plus violents. — Tiraillement de bas en haut avec fourmillement dans les doigts (immédiatem.), et aussitôt après l'esprit tombe dans un état de prostration. — Douleur dans les articulations des doigts, comme si elles avaient été mises dans l'extension forcée. — Vibra-

lions dans le doigt en contact avec le pôle N. de TaimanL — Très saillement d'abord dans le doigt en contact avec le pôle N. de Taimanr,pu)s dans le bras, avec une sorte de pesanteur dans le membre.

— (Douleur tiraillante d'avant en arrière dans les doigts, accompagnée de fourmillements) (S. H.). — Pression et tiraillement dans le poignet, avec agitation dans Tavant-bras (comme par l'effet de la joie et de Tattente); on est obligé de fléchir sans cesse le membre.

— Sensation dans la main comme si elle était engourdie (Fr.) — Tremblement de la main gauche et raideur de l'index (au b. de 9 min.). — En allant au grand air, élancements qui se répandent dans les muscles du creux de la main gauche (au b. de 2 h.). — Fourmillement dans le bout de l'index gauche (au b. de 4 min.) (Lgh.). — Engourdissement des doigts. — Vulsion dans le pouce en contact avec le pôle N. de Taimant ; le pouls semble battre dedans (Gtr). — Grande pesanleur dans le doigt en contact avec le pôle N. de l'aimant (immédialem.). — Froid glacial dans le doigt en contact avec le pôle N. de l'aiinant (immédiatem.) (Htm),

Membres inférieurs. — (296-327). — Douleur contusive dans lés articulations des hanches, plus forte quand on se baisse. — Pesanteur et engourdissement dans les cuisses, sans fourmillement.

— Déchirement pressif dans quelques points des muscles de la cuisse, en étant assis et en marchant (au b. de 24 h.) (S.U.). — Lassitude dans les membres inférieurs (Mcl). — Grande lassitude des membres inférieurs, de 4 à 8 heures du soir (au b. d'I h.) (Hsc). — Les membres inférieurs sont si faibles qu'ils fléchissent pendant la marche (Fr.). — Tiraillement dans la cuisse droite, dans les deux genoux (Wbr). — Élancement de haut en bas dans les muscles antérieurs de la cuisse droite (au b. de 27 h.). — Élancements dans les tendons de la cuisse gauche, dans la direction du jarret (au b. de 19 h ) (Lgh). — Douleur de brisure au-dessus du genou étant assis (Fr.).

Déchirement pressif au côté externe du genou, descendant jusqu'à la malléole externe (au b. de 3 h.). — Raideur douloureuse des mollets en marchant. — Élancements brûlants, saccadés comme des pulsations, dafts les mollets. — Grande lassitude dans les janibes (au b. de 24 h.). — Engourdissement de la jambe gauche après avoir été assis, en se levant et surtout en se tenant debout (au b. de 3 h.) (S. H.). — Raideur dans les tendons du jarret, comme s'ils étaient trop courls, en se levant de sa chaise (au b. de 3 h.), — Pression sur le tibia en se tenant debout (Fr.). — Bruissement indolent danis la

POLUS ARCTIGUS.

jambe gauche, avec sensation de pesanteur et comme d'engoumlissement (au b. de 4 h.) (Htm).

Le pied est comme engourdi en marchant (au b. d'I/^d'h.). — Douleur sur les orteils, comme si on les avait écorchés à force de marcher. — Élancement déchirant dans le gros orteil. — Un fort élancement dans le talon. — Douleur d'écorchure dans le talon (au b. d'1/2 h.). — (Parfois une douleur semblable à une pression au talon). — (Forte pression autour de la cheville d'un pied malade et ulcéré) (S.H.). — Étant assis, élancements déchirants subits dans le talon, le gros orteil et le mollet (Fr.). — Élancements dans le gros orteil droit (Mcl). — Grattements douloureux sur les orteils du pied droit (au b. de 27 h.) (Lgh.).

Peau. — (329-331 et aux diverses subdivisions indiquées). — Fourmillement à la peau. — Prurit fourmillant, qui semble causé par une mouche on par une puce et se termine par une sensation d'écorchure d'abord au côté interne des membres, puis à leur côté externe, le soir au lit et le matin après le réveil (S. H.).

Prurit légèrement lancinant à la peau de tout le corps, qui se passe après qu'on s'est un peu gratté, mais reparaît dans un autre endroit (au b. de 4 h. 3/4) (Htm).

Cuir chevelu. — (Grosses nodosités sur le cuir chevelu, qui ne sont douloureuses qu'au toucher). — Prurit mordicant au cuir chevelu (au b. d'1/2 h.) (S. fi.). .

Tension des téguments de la téte comme s'ils tenaient trop au crâne; par suite la téte est entreprise (pend. plus, h.) (Hpl).

Visage. — Une vésicule presse sur l'œil, au bord de la paupière supérieure. — Prurit dans l'angle interne de l'œil et au bord des paupières (au b. d'1/2 h.) (S. H.). — Prurit au-dessus de l'œil droit, qui oblige à se gratter. — Prurit dans les paupières (Wbr).

Le bout du nez est d'abord rouge et chaud, puis il survient des taches circonscrites, rouges et chaudes sur les joues (S. H.). — Éruption de boutons sur l'aile droite du nez avec sensation pruriteuse et lancinante (Fr.).

Un bouton sur la face, près du nez, qui caui^ une douleur d'écorchure quand on y touche; on y éprouve, sans y toucher, quelques élancements lents et rares (S. H.). — Élancements et "Crépitation dans un bouton (qui existait déjà auparavant) à la .ommissure droite des lèvres (immédiatem.)(Fr.).

Organes génitaux. — Cuisson pruriteuse en dedans du prépuce.

PEAU

qui oblige à se gratter, la nuit au lit. — Prurit douloureux à la face interne du prépuce (après s'être réveillé au milieu de la nuit) (S. H.).

Membres supérieurs, — Au-dessus du coude, prurit composé de légers élancements et de cuisson et qu'on ne fait pas diminuer en se grattant; il ressemble à la sensation que produisent les piqûres de cousin; ardeur après s'être gratté. — Prurit douloureux et presque brûlant sur le dos de la phaiangine du petit doigt, comme si la région était gelée ; celle-ci est douloureuse au toucher (au b. de 4 h.) (S. H.).

Membres inférieurs. — Le matin, prurit voluptueux, plutôt en avant qu'en dedans, à la cuisse gauche (au b. de i8 h.) (Lgh.). — Prurit voluptueux sous les orteils du pied gauche (au b. de 27 h. 1/2). ~ Pression douloureuse comme celle d'une plaie dans des cors jusqu'alors indolents, à la moindre pression exercée par Ja chaussure. — Douleur à un orteil, comme s'il y avait un cor dessus (S. H.).

POLUS AUSTRALIS

Ëffets du contact du pôle S. du barreau aimanté.

Coneordanees. — Les médicaments dont les effets se rapprochent le plus de ceux du pôle S. de l'aimant sont PULSATILLA et RHUS; les autres sont : 1° nux vomica, phosphorus, sulfur; 2" bellad.y bryon., ignat., lycopod.j mgs.y merc. soL^ sep.^ siL ; 3^ acon.y arn.^ ars., cale, canth., caust., cham., chin., graph., m. arct., natr. m.^ sil., stapli., vit., zinc.

Aniidotefl. — Au pôle N. et au galvanisme, Bœnninghausen ajoute la fève de Saint Ignace et le zinc.

Li«te dem anteors. — Ffdnz (Fr.), Harnisch (Hsc), Heinicke (Hnk.), Kummer (Kmr), Stapf (Stf).

SYMPTOMATOLOGIE

Hjmpiùmeu géméravx. — (278-305). — Sensation comme si quelque chose rampait dans le côté et le bras gauche (immédiatem.). ' — Un peu d'anxiété dans les membres (immédiatem.). — Pincement çà et là dans les parties molles. — Pincement dans beaucoup d'endroits différents de la surface du corps, l'après-midi. — Picotement et pincement à diverses parties du corps (immédiatem.). — Au moindre froid, le nez, les oreilles, les mains et les pieds se glacent; ils se réchauffent dans une chambre chaude et causent du prurit et du fourmillement (avec élancements au b. de 4 h.). — (Quelque peu de douleur dans les membres, rappelant les douleurs de la croissance. — Douleurs vulsives isolées, çà et là; elles disparaissent sur-le-champ. — Sensation de vulsion par tout le corps, comme après avoir beaucoup couru, avec anxiété et défaillance. — Douleurs vulsives çà et là. — Douleurs lancinantes et brûlantes çà et là, surtout au bout des doigts. — Douleur contusive dans tous les membres, telle que, lorsqu'on est couché, on croit être posé sur

SOMMEIL. 2t5

des pierres. — Le matin au lit et en se levant, douleur contusire dans toutes les articulations, même dans celles du bassin, avec sentiment de faiblesse dans les deux anneaux inguinaux, comme si une hernie allait sortir (au b. de 18 h.). ~ (Un paralytique devient sur-le-champ très alerte.) — Les muscles acquièrent très promptement une grande mobilité et les mouvements deviennent très rapides, l'esprit restant en repos. — Légèreté de tout le corps (au b. de 4 h.).

— Grande fatigue dans les pieds en montant un escalier (au b. de 6 j.). — En marchant au grand air les jambes sont comme brisées; en même temps on est pris d'un sommeil subit, qui oblige à se coucher à la hâte. — On est très fatigué au milieu d'une promenade et le devient plus encore après s'être assis. — Paresse et lourdeur de tout le corps avec sentiment d'anxiété, comme si l'on était menacé d'une attaque d'apoplexie et qu'on fût sur le point de tomber ; en même temps sensation de chaleur au visage et par tout le corps, mêlée de frisson (au b. d'1/2 h.) (S. H.).

Raideur de toutes les articulations (au b. d4/4 d'h.) (Fr.). Craquement sans douleur dans toutes les articulations, pendant le mouvement (au b. de 3 j.) (Stf). — Lassitude, tremblement et agitation dans tous les membres (Kmr).

Sommeil. — (30Ô-328). — On ne peut rester couché dans aucune position, se trouve mal à son aise partout, sans savoir pourquoi. — On se réveille couché sur le dos, la main gauche sous l'occiput. — Le matin au lit, on ne peut rester couché la tête basse (quoiqu'on en ait d'ailleurs l'habitude), à cause d'un grand afOux du sang vers le cerveau, sans chaleur dans la tête (au b. de 17 h.). — • Bâillements fréquents avec propension à se refroidir (au b. d'1/2 h.). — Le soir au lit, grande fatigue des yeux, qui se ferment quoiqu'on ne puisse pas s'endormir. — Pas de sommeil la nuit, à cause d'une grande agitation, on ne dort un peu que le matin (au b.*de 12 h.). — État de veille avant minuit, sans aucune envie de dormir (au b. de 12 h.).

— On ne peut s'endormir avant minuit. — Le matin, au point du jour, grande envie de dormir sans pouvoir y arriver. — On se retourne et se réveille souvent, la nuit au lit (au b. de 30 h.). — On parle souvent à haute voix en dormant, avec beaucoup de rêves confus (au b. de 8 h.). — On éprouve en dormant des frayeurs qui réveillent. — Rêves d'incendies. — Le sujet rêve qu'un cheval lui mord le bras et lui marche sur la poitrine ; quand il se réveille, celle-ci lui fait encore mal à l'extérieur. — Rêves de disputes et de rixes. — Rêves dont le sujet duré longtemps et qui tendent beau*

HÀHNEMANN. Mat mid, m. — 15

POLUS AUSTRALIS

coup l'esprit. — Rêves désagréables. — Expiration lente et bruyante, pendant le sommeil, avant minuit (au b. de 5 h.). — Inspiration lente et bruyante, après minuit (au b. de 12 h.). — Secousses rapides des bras et des mains, pendant la sieste (S. H.).

Envie de dormir (Stf). — Le matin, on est bien éveillé, mais dès qu'on ferme les yeux, on a envie de dormir. — Rêves vifs vers le matin (Kmr).

Symptômes fébriles. — (332-371). — Grande propension à se refroidir. — Un petit frisson dans l'après-midi (aub. de 30 h.). — Un petit frisson traverse souvent tout le corps dans l'après-midi ; quand on va au grand air tout devient noir devant les yeux et, quand on se tient debout, il survient des secousses dans les muscles des membres, qui ne permettent pas de les tenir en repos ; cela dure plusieurs minutes, sans sentiment de froid; ensuite, en s'asseyant,on éprouve de la chaleur à la tôte et à la face. — Frisson général (immédiatem.). — Frissonnement dans la chambre, toute la journée, surtout après avoir dormi le soir (au b. de 24 h.). — Froid aux jambes, jusqu'aux genoux, avec bouifées de chaleur et afflux du sang à la tête. — Frisson secouant avec sensation de froid, pendant deuK heures, sans être froid ni avoir soif ; ensuite forte chaleur (même en allant au grand air) avec soif; enfin sueur au front et à la poitrine, mais surtout au creux de l'estomac (immédiatem.). — Froid, l'après-midi, surtout au bras (au b. de 3 h.). — Sensation de froid dans le bras gauche, comme s'il y avait de la glace dessus (immédiatem.). — Sensation de froid aux genoux (immédiatem.). — (Frisson dans les mollets en buvant). — Froid avec sécheresse de la bouche et soif (immédiatem.), ensuite céphalalgie ; battement dans un des côtés de la téte, puis pression de dedans en dehors au milieu du front et grande facilité à se refroidir au grand air (au b. d' 1/2 h.)* Sensation de froid dans'l'omoplate gauche (immédiatem.). — Sensation de froid dans les deux bras et le côté gauche, — Pendant le froid, beaucoup de prurit dans le .dos. Pendant le froid, bruissement dans les oreilles. — Pendant le froid on est obligé de se mettre au lit. — Le soir, sensation de froid (sans frisson) par tout le corps, sans soif (si ce n'est au début) et sans qu'on soit froid ; en même temps, beaucoup de morosité, tout est désagréable, même l'action de manger ; ensuite chaleur et sueur générale sans soif. — Froid intérieur dans la partie souffrante. — La main gauche semble beaucoup plus froide, quoiqu'elle soit assez et même plus chaude que d'habitude (immédiatem.). — Pendant le ffoid, chaleur suffisante de la

MORAL. «7

peau avec sécheresse de la boiidlB ùi graiëe soif ; m bout de qvel-ques heures, sueur abondante sur tout le cor^, sans sensation de chaleur; loin de là, les parties en sueur frissonnent dans le lit, comme si elles avaient la ehair de pooie. — Froid et sensation de froid aux cuisses, avec chaleur des parties génitales. — Pendanl le froid ou la sensation de froid, tout le corps est chaud, cependant on est obligé de se coucher et de se bien eoutrlr, on a une grande sé-* cheresse dans la bouche, puis il survient une sueur abondante et générale, sans sensation de chaleur; au contraire les parties qui transpirent, frissonnent comme si elles avaient la chair de poule ; en même temps bruissement dans les oreilles (S. H.). — Sensation comme si de l'eau coulait de la téte jusque sur la poitrine (iromédiatem.) (Hsc).

Quelques heures après la sensation de froid, chaleur sèche à Tin* tërieur, en se promenant (au b. de 7 h.). — (On s'éveille le matin avec un violent mal de téle, un peu de chaleur alternant avec du froid, et ne peut quittér le lit) (au b. de 86 h.). — Accroissement de chaleur à l'intérieur, sans soif. — Chaleur de la face en sortant de table. — Sensation de chaleur à l'endroit où le pôle S. de l'aimant a été appliqué. — Chaleur des mains après minuit, au lit. — Chaleur par tout le corps , surtout dans le dos (au b. de 6 h.) (S. H.). — Sensation de chaleur, qui se convertit peu à peu en chaleur réelle (chez une femme en état de sommeil magnétique par le contact du pôle S. de l'aimant) (Hnk.). — Chaleur désagréable, insolite, avec morosité (les 36 prem. h.) (Pr.). — A différents intervalles, chaleur qui passe d'une partie du corps à l'autre, par exemple de la cuisse à la jambe (Hsc). — Le soir, au lit, bouillonnement du sang, qui Semble sautiller dans les veines (Kmr).

Sueur pendant le sommeil, denx matins de suite. Sueur gêné* raie, la nuit (S. H.).

Soif pendant deux jours, sans chaleur. — Sensation désagréable dans le périoste des membres, comme au début d'une fièvre intermittente (au b. de 5 h.) (S. H.). — Pouls petit, à peine sensible (Hsc).

Moral. — (372-387). — Grande aversion pour l'air libre, qui^ même lorsqu'il n'est pas froid, semble pénétrer jusqu'à la moelle des os ; en mêmé temps humeur disposée à la colère et aux pleurs (chez une femme, au b. de 12 b.). — Morosité, humeur querelleuse après être allé au grand air (au b. de 20 h.). — Mauvaise humeur extrême et gra&de morosité, vers le soiraprte avoir dormi (au b. de

POLUS AUSTRALIS

24 h.). — Le snjei s'effraie beaucoup quand on le touche. — Tristesse^ abattement, comme si Ton était abandonné ou qu'on eût éprouTé un malheur, pendant 3 heures (immédiatem.). — Pleurs (immédiatem.). — Timidité (les prem. h.). — MauTaise humeur, mécontentement de soi-même. — Arersion pour le travail et propension à se fâcher. — Grande vivacité de l'imagination (S. H.). — Violente colère à la moindre occasion ; on est emporté et tremblant et se répand en discours violents. — Violence dans les paroles et les actions (et qu'on ne remarque pas soi-même), on soutient son avis avec opiniâtreté et injurie les autres; en même temps les traits sont bouleversés. — Morosité, mauvaise humeur, disposition à se fâcher (aub. de 3 j.). — On est taciturne, n'aime pas à parler (au b. de 2 j.). — La société déplaît, on veut être seul. — Les visages gais lui sont désagréables (au b. de 3 j.) (StQ* — Manque de flxité et de stabilité de l'esprit ; les idées ne peuvent s'arrêter, les objets passent devant les sens et ne sont remarqués qu'à demi, on ne peut s'arrêter à les. considérer et les examiner; aussi les jugements sont incertains, ce qui produit une sorte d'agitation et d'anxiété de l'esprit (S. H.) (^).

— Imagination obtuse et mémoire bonne (Hsc). — Morosité, enflure de la langue (Hsc).

9jaipidine« locaux. — Téte. — (1-32). — Embarras de la tête.

— Vertige dans la tête comme par VeBei de l'ivresse ; il semble qu'on va chanceler en marchant; on a aussi un peu de vertige étant assis.

- Afflux du sang vers la tête, sans chaleur. — Pesanteur de la tête et légers fourmillements ou fouillements dans cette région. — Légers fourmillement et fouillement dans le cerveau, accompagnés de pesanteur de la tête. — Fourmillement au vertex, comme si un animal courait dessus, et comme un peu de déchirement. — Coups dans les deux tempes. — Douleur composée de déchirement et de battement dans le côté droit du front (au b. d*l /i d'h«). — Deux coups au-dessus de la tempe, accompagnés d'une douleur de déchirement.

— Déchirement sur un petit point de la tempe gauche. — Douleur tiraillante et déchirante dans le côté gauche du cerveau ; elle ressemble & un élancement lent et brûlant (au bout de 3 h.). — Pression à Tocciput, tantôt sur un point, tantôt sur un autre. — FourmiHement mêlé d'élancements dans le milieu du front, le soir (au b. de 8 h.). — Douleur passagère, sourdement lacinante dans le côté gauche du front (au b. de 20 h.). — Douleur vive, aiguë, pressive

1. Le contact du Siinc métallique remet l'esprit dans son état normal.

YEUX. m

de dedans en dehors, dans le côté gauche de la téte; un élancement soutenu, accompagné de pression (au b. de 2 h. ; le contact du p61e N. fait cesser cette douleur). — Douleur simple et tensive dans tout le cerveau; elle vient quand on va au grand air et se passe bientôt à la chambre. — (Mal de téte, le soir aussitôt avant de s'endormir, avec chaleur sèche dans les mains). — Battement comme une pulsation dans le côté droit de la téte, la nuit, étant couché. — Vulsion dans la téte. — Céphalalgie spasmodiquement constrictive entre les sourcils (S. H.).

Céphalalgie sur le haut de la téte ou dans les deux tempes, pression (douleur vive, forte) comme dans le coryza; forte quand on se tient debout, elle est pire encore quand on secoue la téte et réfléchit; elle diminue pendant la marche, plus encore quand on se penche en avant ou en arrière et disparaît presque entièrement (les prem. h.). — Douleur àTocciput, qui est plus forte à la chambre que partout ailleurs, mais sedissipe au grand air (les prem. h.) — Fourmillement de bas en haut au côté gauche de la téte (Kmr). — Pesanteur dans la partie supérieure de la téte (Hsc). — Céphalalgie : douleur déchirante derrière l'oreille gauche (Fr.).

Yeux. — (33-51). — Élancement lent, brûlant dans le bord des paupières (au b. de 2 h.). — En tenant l'aimant sur l'œil faible, froid peu sensible et de courte durée dans cet œil. — Larmoiement de l'œil touché. — Larmoiement. — Les yeux sont pleins d'eaUy de temps en temps. — Le matin et le soir, douleur rongeante, surtout dans l'angle externe de l'œil, et en remuant les paupières, il semble qu'on a un cheveu dans l'œil ; sorte d'inflammation du bord des paupières (au b. de 16, 24 h.). — Sécheresse gerçante et doulou-» reuse des paupières, sensible surtout quand on les remue, principalement le soir et le matin. — Gonflement d'une glande de Meibomius au bord de la paupière inférieure gauche (le matin), comme si l'on allait avoir un orgelet; cependant on n'éprouve qu'une douleur pressive. — Douleur mordicante dans les angles externes des yeux (le matin, au b. de 48 h.). — Pression dans l'œil gauche pendant une minute. — Pression et élancement sourd dans l'œil gauche. — Élancement comme un coup d'aiguille dans l'œil gauche (au b. de 4 h.). — Constriction spasmodique d'un œil, le matin (S. H.).

Prurit dans les paupières. — Prurit et picotement dans l'œil. — Les yeux sont collés le matin (Wbr). — Erreur de la vue : les objets paraissent troubles, puis aussi doubles (par l'application du pôle S.

POLUS AUSTRÀLIS.

sur la nuque). — D'abord obnubilation eu forme de syncope avec besoiil de s'asseoir : les objets sont comme voilés; ensuite ils deviennent beaucoup plus clairs et distincts qu'ils ne sont à l'état de santé; en même temps disposition extatique de l'esprit (Stf). — Vivacité dans les yeux (Hsc). — Pupilles d'abord plus faciles à 4ilater et plus difficiles à rétrécir (Stf).

Oreilles. — (54-65). — Tiraillement presque indolent derrière l'oreille ; il remonte dans la tète, presque sans interruption (au b. de 40 h.). — Douleurs tiraillantes dans les cartilages internes et ^ternes de l'oreille jusqu'auprès du trou auditif. — Bourdonnement d'oreilles, qu'on sent davantage au haut de la tète. — Bruit dans l'oreille, ressemblant à un battement d'aile. — Le matin bruissement dans l'oreille, qu'on sent jusque dans le front, comme lorsque le vent gronde. — (Inflammation de l'oreille externe, dont les creux causent une. douleur d'excoriation parce que des gerçures a'y rouvrent). — Tintement dans l'oreille saine (aub. d'I h.). (S. H.).

Quelquefois des élancements et des tintements dans l'oreille (Kmr). — Secousse douloureuse dans l'oreille comme si elle allait s'ouvrir, sorte d'otalgie. — Bourdonnement dans l'oreille (Stf). ~ Sensation comme si un vent froid venait aux oreilles (Kmr). — Sen« sation comme d'un souffle chaud dans l'oreille externe (Stf).

Nez. — (167-169). — • Étemuement, le malin. — Fort coryza fluent.

— Gorysa et toux avec rejet de mucosités vertes et haleine courte (S. H).

Visage. —(30, 52,53, 66 et 70-73).— Tension dans le côté malade de la face (par le contact du pôle S. avec le bout de la langue).

— Gros élancements dans la joue. — Yulsion déchirante dans la nràchoire supérieure, se dirigeant vers l'œil, le soir (au b. de 12 h.).

(Douleur dans la glande située sous l'angle de la mâchoire, comme si elle était enflée) (S. H.).

Ghaleur passagère à la face (Stf) (et le reste du corps ressent) eomme l'impression d'un souffle d'air froid, à la chambre (Hsc).

Appareil digestif. — (69 et 74-136).

A. Bouche, — Odontalgie Pigmentée par les boissons chaudes (S. H.). — Douleur sourde avec élancements sensibles dans les dents creuses (au b. d'I h.) (Kmr).

Élancements isolés au bord gauche de la langue (au b. de 5 h.) (S. H.). — Ghaleur et sensation de gonflement à la langue, avec dilBculté de parler (Hsu).

Beaucoup de salive aqueuse et insipide (Stf). ~ Il s'amasse dans

la bouche beaucoup de salive aqueuse, qui s'écoule quand on se baisse (Kmr). — Salive abondante, insipide, aqueuse, qu'on crache rarement (au b. de 3 h.) (Stf.)

B. Pharynx et œsophage. — Sensation d'écorchure à la gorge en avalant et sans avaler (au b. de 3 h.). — Ardeur dans Vœsophagey

^ pression de haut en bas avec sensation de chaleur (S, H.). — Sensation de grattement dans la gorge, avec sécheresse dans la bouche, sans soif (Stf).

C. Estomac, troubles fonctionnels. — Le matin, la bouche étant nettoyée, haleine putride, sans qu'on sente soi-même ni mauvais goût ni mauvaise odeur. — Peu d'appétit, sans nausées ni goût insolite; du reste bien-être général (au b. de 24 h.). — Indifférence pour les aliments, les boissons et le tabac; on leur trouve bon goût mais n'en a aucun désir et en est rassasié d'avance (au b. de 12, 24 h.). — Indifférence voisine de l'aversion pour le lait, le malin (au b. de 18 h.). — Quoiqu'on se réveille bien dispos, le matin, on n'a de goût ni pour le manger ni pour le café, on éprouve au contraire deTamertume dans la bouche. — Les àlimenis n'ont pas mauvais goût, mais sont fades. — Faim canine au milieu du froid fébrile. — Faim canine à midi et le soir. — Appétit immodéré le soir (au b. de 10 h.). — Une fois un rapport très violent. — Envie de vomir le matin après s'être réveillé (au b. de 36 h.). — Envie de vomir, peu de temps après le repas de midi. — Nausées, qui semblent venir de l'estomac, quand on se penche en avant (S. H.).

Saveur métallique, tantôt douceâtre et tantôt acidulé, tantôt suret tantôt sous la langue, avec sensation de froid semblable à celle que produit le salpêtre. — Le goût s'émousse en mangeant des aliments chauds, mais il revient après qu'on a mangé (au b. de 3 j.). — Défaut d'appétit (immédiatem.). — Les aliments déplaisent. — On trouve au vin blanc un goût âcre et il inspire une vive répugnance après qu'on en a bu une gorgée. — Éructation (au b. de 3 j.) (Stf).

EstomaCy troubles locaux. — Mal d'estomac, comme lorsqu'on appuie sur une partie contuse; après qu'on a mangé, la douleur passe graduellement dans les intestins (au b. de 18 h.). — Sorte de douleur pressive, violente au crèux de l'estomac, à la suite d'une tension soutenue de Tesprit (au b. de 6 h.) (S. H.).

D. Abdomen, troubles fonctionnels. — Borborygme's bruyants dans le bas-ventre. — Borborygmes bruyants, désagréables dans le bas-ventre, vers le soir (au b. de 8 h.). — Colique flatulente, le matin au lit (au b. de 30 h.) — Pincement dans le ventre par l'effet d'un

m POLUS AUSTAÀLIS.

coarant d'air (au b. de 2 j.). — Les vents s'amassent sons les fausses côtes, colique flatulente dans les hypochondres, le soir (au b. de

4 h.). — Colique flatulente pendant la nuit ; des vents paraissent se déplacer douloureusement d'un point à un autre et cela cause une sensation désagréable ou une douleur d'écorchure qui se fail sentir en plusieurs endroits à la fois, ou un pincement de dedans en dehors, qui ne laisse pas dormir ; petits vents interrompus, qu'on rend avec peine et qui ne soulagent pas. — Colique flatulente, le matin après s'être levé; les flatuosités remontent vers le diaphragme et causent des douleurs lancinantes très pénibles (au b. de 16 h.). — Émission d'une grande quantité de vents, le soir immédiatement avant de se coucher (au b. de 3 j.)- — Émission de beaucoup de flatuosités (au b. de 4 h.). — (Fréquentes envies d'aller à la selle, qui causent un grand malaise, mais restent sans résultat.) — (Prompte envie d'aller à la selle, mais les matières fécales ne sortent qu'avec difficulté). — D'abord tranchées dans le ventre, avec froid puis diarrhée (au b. de

5 h.). — Deux selles molles (au b. de2 j.). — Évacuation d'une selle molle alors qu'on croit n'émettre qu'une flatuosité (au b. de 14 h.).

— Resserrementj continuel du rectum et de l'anus, qui permet à peine la sortie u nn vent. — Filaments muqueux mêlés à une selle de consistance ferme (S. H.).

Abdomen, troubles locaux. — Une sorte de saisissement juste au-dessus du nombril. — Colique après le repas du soir: vive pression çk et là dans toutes les parties des intestins ; le mouvement l'augmente au point de la rendre insupportable et elle cesse rapidement pendant le repos, sans émission de vents (au b. de 4 h.). — Traction douloureuse dans le côté droit du bas-venlre, qui permet à peine de marcher. — Douleurs déchirantes dans le ventre, provoquées par (la lecture ?) et la marche, calmées par la situation assise; elles occupent surtout le haut du ventre (le roatin^ au b. de 16 h.).

— Gonflement du ventre avec douleurs semblables à des coliques, le soir immédiatement avant de se mettre au lit (au b. de 2 j.). — Sentiment de plénitude dans le bas-ventre pendant qu'on a l'haleine courte. — Deux élancements dans le côté gauche du ventre. — Un élancement soutenu dans le bas-ventre, dans la direction du csecum, qui ne se dissipe que lorsqu'on est couché sur le côté opposé (au b. de 8. h.). — Sensation de dilatation de l'anneau inguinal gauche, comme si une hernie sortait; chaque secousse de toux distend douloureusement la région (au b. d'I h.). — Un élancement dans l'arcade pubienne. — (Douleur pressivfe dans Tarcade pubienne) (S. H.).

ORGANES GtNITO-URINAlRES.

Sensation agréable de chaleur depuis le nombril jusqu'aux parties génitales (StQ.

Anus et périnée. — Prurit à Tanus, dans un bouton hémorrholdal (au b. de 6 h.). — Fourmillement pruriteux au dehors de l'anus, en marchant (S. H.).

Organes génito-urinaires de l'homme. — (137-164). — Relâchement du sphincter du col de la vessie (immédiatem.). — Incontinence d'urine. — L'urine s'écoule involontairement, goutte à goutte; même lorsqu'on urine volontairement, la vessie a peu de tendance à se vider. — (Flux d*urine augmenté, involontaire (immédiatem.). — Émission de beaucoup d'urine, la nuit et vers le matin (au b. de 10, 14 h.). — On est obligé de se lever vers minuit pour émettre une grande quantité d'urine. — En urinant, douleur cuisante à la partie antérieure de l'urèlhre, comme si Turine était àcre ou acide (au b. de 2 h.) (S. H.). — Émission fréquente d'une grande quantité d'urine pâle (Stf).

Traction dans le cordon spermatique. — Le matin, quand le testicule pend, douleur dans le cordon spermatique comme s'il était fortement tiré et distendu; il est douloureux même au toucher (au b. de 4 h). — Vulsion dans le cordon spermatique. — Traction lente et douloureuse dans le cordon spermatique. — Déchirement dans le cordon spermatique. — Rétraction spasmodique des testicules, la nuit. — Coups déchirants et portant au cœur, dans les testicules, qui enflent (au b. de 6 h.). — Douleur dans la verge comme s'il s'y déchirait plusieurs fibres charnues. — Un point rouge, comme un bouton à la couronne du gland et à la face interne du prépuce ; il ne cause aucune sensation. — Rougeur et inflammation du gland, avec prurit et tension. — (Descondylomes laissent suinter des gouttes de sang) (au b. de 48 h.). — Augmentation de la chaleur aux parties génitales, la nuit. — Fourmillement et chatouillement dans le gland ; il semble que le sperme s'échappe sans qu'on en ait conscience. — Une pollution la nuit (chez un hémiplégique, qui n'en avait pas eu depuis des années)(au b. de 48 h.) (^). — Pollutionavec grande loquacité pendant le sommeil, deux nuits de suite. — Les deux premiers jours, grande excitation des parties génitales à éjaculer le sperme ; au bout de plusieurs jours l'âme domine l'appétit vénérien. — Violente excitation de l'appétit vénérien après la sieste (au

1 . Ensuite la paralysie deviat plus forte et les membres semblèrent comme morts.

POLUS AUSTRALIS

b. de 4 h.). — Impuissance : le coït s'accomplit avec une jonissance et un état d'érection suffisants ; mais, au moment décisif, la sensation voluptueuse cesse tout-à-coup, le sperme n'est pas éjaculé et la verge devient flasque (au b. de 36 h.) (S. H.)

Or6ANES GÉNITO-URINAIRES DE LA FEMME. — (164-166). — Los

règles, après avoir duré le temps habituel, se prolongent encore pendant 6 jours, mais ne paraissent que pendant le mouvement, non pendant le repos ; en même temps on a des tranchées pendant qu'un peu de sang coule (^). — Les règles, attendues le lendemain, paraissent 4 heures après le contact du pèle S, mais sont très pâles et aqueuses. — Chaleur et ardeur dans les organes génitaux de la femme, avec beaucoup de petits élancements (au b. de 3 h.) (S. H.).

Sein. — (189). — Élancement pruriteux dans les deux mamelons à la fois (au b. de U h.) (S. H.).

Appareil respiratoire(*). — (178-190).

A. Poitrine. — Oppression de la respiration, en travers des côtes inférieures. — Une inspiration profonde, comme un soupir, accompagnée de déglutition involontaire (ce qui du reste arrive ordinairement en soupirant) (immédiatem.). — Respiration courte au creux de l'estomac. — (Haleine courte par accès fréquents). — Le soir, après être monté sur son lit, on a la respiration si courte qu'on a de la peine à reprendre haleine). — Oppression de poitrine, comme si la respiration tremblait et comme si l'on sentait la fraîcheur de l'air qui pénètre dans le thorax (immédiatem.). — Douleur composée de pression et de tiraillement, à la fois sur les deux côtés du sternum, avec une anxiété qui ne permet de rester nulle part, comme si l'on avait fait quelque chose de mai. — Yif élancement dans le côté droit de la poitrine, qui coupe la respiration. — Pression dans le côté gauche de la poitrine, qui cause un certain malaise. ' — Douleur pressive sur la poitrine, l'après-midi et le soir. — Pression sourde dans le côté gauche de la poitrine, pendant le repos et le mouvement. — Sensation comme si quelque chose rampait dans les muscles du côté gauche de la poitrine (S. H.).

Vulsion dans le côté droit (quand on y touche) (Kmr). — Pression sur la poitrine, à la partie inférieure du sternum, avec anxiété et

1. Le sujet tenaille pôle S. mais touchait en même temps le milieu du barreau aimanté. I^epôle S. parait, par son action primitive, exciter et par conséquent guérir homœopathiquement les hémorrhagies, surtout la métrorrhagie ; le pôle N. paraît produire l'effet contraire.

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