POLUS ARCTICUS
trompe facilement en écrivant (au b. d*i/2h.). — On travaille volontiers mais n'avance que lentement. — Humeur alternativement triste et sereine. — On est comme frappé de frayeur (immédiatem.). — Timidité, découragement. — Timidité, inquiétude anxieuse (immédiatem.). — Promptitudey précipitation^ hardiesse. — Humeur tout à fait calme, tranquille et sans souci (au b. d4 h. 1/2). — Tranquillité de Tesprit, calme des passions. — On est tranquille quoiqu'on ne se sente pas très hardi. — Faiblesse de la mémoire, cependant on est gai (S. H.).
On voudrait travailler beaucoup, mais on fait tout trop lentement. — Humeur alternativement gaie et triste, toute la journée (au b. de 30 h.). — Humeur tout à fait calme et tranquille, toute la journée (au b. de 48 h.) (Lgh.). — De l'enjouement et un grand sentiment de force alternent avec le découragement et la faiblesse (Fr.). — Hardiesse comme après avoir bu du vin (Hsc).
Symptômes Iocavx. — TÊTE. — (1-40). — Vertige : tournoiement dans la tète, il semble qu'on va tomber de tous les côtés (chez une femme, immédiatem.). — Tiraillement vertigineux dans un côté de la tête (au b. de 10 min.). — Après avoir monté un escalier, on éprouve dans la tète, depuis le milieu jusque vers les deux oreilles alternativement, une traction qui ressemble aux mouvements du balancier d'une pendule (chez une femme). — On n'est pns bien maître de soi-même, ne peut fixer suffisamment sa pensée; il semble que l'intelligence s'arrête et que quelque chose comprime le cerveau de haut en bas et les yeux de dedans en dehors, sorte de syncope. — On est comme ivre en marchant. — Sensation d'ivresse comme s'il y avait des bourdonnements dans la tète (au b. d'1/4 d'h.). — La tète est entreprise, vif désir du grand air. — Deux jours de suite on se réveille de sa sieste avec un violent mal de tète, comme si le cerveau était contus et embarrassé; cette douleur diminue après le réveil et cesse tout à fait quand on est levé (au b. de 28 h.). — Céphalalgie composée de douleur de plaie et de brisement sur la surfarce du cerveau, à la partie antérieure de la tête et dans une des tempes. — La tète est comme contuse et brisée dans une de ses deux moitiés (au b. d'1/2 h.). — Le matin au lit, un coup dans le côté de la tète. — Il semble qu'un poids comprime la tète de haut en bas. - — Pression comme par un corps dur dans plusieurs parties du cerveau. — (Beaucoup de chaleur dans la tète.) — Sensation de compression désagréable dans la tête, il sembte qu'une partie du cerveau est enfoncée. — Le bruit d'un marteau: cause des secousses dans la tète. — Mal de tête en marchant : près-
YEUX
sioii au-dessus des orbites. — Mal de tête, surtout en levant et remuant les yeux. — Sensation de tension dans le cerveau, au front, jusqu'à la racine du nez. — Le matin après s'être levé, quelques élancements à plusieurs reprises sur le côté gauche du front, en haut, jusqu'à l'après-midi. — Mal de téte comme si les tempes étaient écartées Tune de l'autre. — Violente céphalalgie toute l'aprèsmidi, comme une pression diductive dans le cerveau (au b. de 3 h.) (S. H.).
Vertige comme dans l'ivresse, qui oblige, quand on est debout, à écarter les jambes pour soutenir le corps (au b. de5min.)(Htm,Fr.).
— Vertige en allant au grand air, de sorte qu'aucun de ses pas n'est assuré (au b. de 36 h.). — En marchant au grand air on chancelle comme dans le vertige (au b. de 22 h.) (Lgh.), — Embarras de la tète (Hcl., Hsu) (^). — Douleur tiraillante dans le côté gauche de la tète (au b. de 27 h.). — Déchirement qui ressemble à un coup dans la tète, derrière l'oreille droite, en marchant au grand air; peu à peu il se porte aussi en avant (au b. d'1/4 d'h.). — Déchirement qui ressemble à un coup dans la tête, derrière l'oreille gauche, étant assis (au b. d'1/2 h.) (Htm.). — Douleur Iracrive, térébrante dans la tempe droite; en même temps douleur spasmodique juste audessous de l'os malaire du même côté (Mcl.). — Pression dans la tempe droite, qui entreprend la tête, en allant au grand air. — Pres< sion de dedans en dehors à l'articulation de la tête, qui oblige à tenir toujours celle-ci penchée en avant (Fr.). — Une douleur (pressive) au-dessus de là région temporale gauche, extérieurement (au b. de 27 h.). — Douleur pressive au côté gauche du front (au b. de 22 h.).
— Une douleur pressive extérieurement, au-dessus de l'arcade sourcilière droite (au b. de 28 h.) (Lgh.). — Afflux du sang vers la tête et bouffées de chaleur aux joues (Fr.).
Yeux. — (43-80). — Un souffle froid dans les yeux. — Les yeux sortent des orbites (au b. d'1/2 h.). — Regard fixe, dirigé sur un seul objet, étant assis. — Petits élancements dans l'œil gauche (au b. de 24 h.). — Élancement brûlant continuel dans la paupière supérieure (au b. de 3 min.). — Une vésicule presse sur Toeil, au bord de la paupière supérieure. — Sensibilité douloureuse des paupières en lisant (au b. de 12 h.), — Prurit dans l'angle interne de l'œil et au bord des paupières (au b. d'1/2 h.). — Sensation douloureuse de
1. Le Harsu avait présenté raimant à 4 ou 5 travers de doigts du corps, visà-vis la région do la 4* à la 6" vertàbre dorsale.
POLUS ARCTICLS.
sécheresse aux paupières, le matin au lit, en s'éveillant (au b. de i2 h. 20 m.). — Le malin, les yeux pleurent. — Les yeux pleurent beaucoup, ne peuvent supporter la lumière du soleil. — Les pupilles, très dilatées, se resserrent peu à la lumière (immédiatem.). — Les pupilles se rétrécissent, les premières heures (S.H.).
Élancements dans les paupières (Wbr). — Élancements dans les paupières gauches, le soir, avec sécheresse (Fr.). — Petit» élancements dans le coin de Tœil et dans la joue gauche. — Les paupières sont fortement collées, le matin. — Vulsion et tiraillement dans les paupières. — Tiraillement dans les paupières. — Tiraillement dans les paupières et larmoiement. — Mucus dans l'angle externe de l'œil. — Prurit au-dessus de l'œil droit, qui oblige à se gratter — Prurit dans les paupières, — Prurit dans l'œil.
— Sensation comme de grains de sable dans l'œil. — Ardeur, rougeur et larmoiement des deux yeux. — Le globe de l'œil fait de grands mouvements, beaucoup d'eau se rassemble dans les deux yeux.
— Ardeur dans l'œil droit, qui devient rouge et plein d'eau (1/4 d'h. après que l'aimant avait été présenté à cet œil, qui était faible). — Froid qui dure de 3 à 4 minutes dans un œil déjà faible (au b. de 2 min.). — Froid à un œil faible, comme si V orbite contenait un morceau de glace à la place de Vœil; à mesure que le froid se dissipe, il est remplacé par un élancement long et continu. — D'abord froid, puis chaleur dans l'œil. — Sensation de battement semblable à celui d'une montre dans l'œil (pend. 25 min.). — Agitation de Vœil. — Sensation comme s'il y avait une toile d'araignée devant les yeux. — Vision d'un point lumineux, comme d'une étincelle qui tombe. — Fourmillement entre les deux yeux. — Violent tiraillement au-dessus de l'œil, dans la joue, l'oreille et jusqu'à la mâchoire supérieure (lorsque l'aimant est tenu prés de l'œil) (Wbr).
Oreilles. — (81-90). — Un élancement depuis la trompe d'Eustache jusque dans Tintérieur de l'oreille (en se baissant). — Léger tintement dans. l'oreille du côté opposé (immédiatem.). — Quelques déchirements dans l'oreille interne droite, une sorte d'otalgie (au b. de 18 h.). — Sifflement et sensation tiraillante dans l'oreille. — Tension dans le tympan (S. H.).
Traitement dans l'oreille du même côté. — Bruit et crépitation dans l'oreille dans laquelle on tient l'aimant, — Tenu dans l'oreille, l'aimant y fait naître de la chaleur et un bruit semblable à celui de
i. L'aimant avait clé approché de l'œil droit, qui était faible.
VISÀGË. 213
Teau qui bout. — Tenu dans l'oreille, l'aimant provoque de la chaleur et des picotements (Wbr). — Sorle de surdité, comme s'il s'était placé une membrane devant l'oreille ; ensuite chaleur dans celle-ci (Lgh.).
Nez. — (95-102 et 212-223). — Hallucination de l'odorat : on croit sentir dans la chambre l'odeur d'un crépissage frais ou celle de la poussière. — Violente épistaxis trois après-midi de suite; elle devient plus forte chaque jour et est précédée de douleur pressive dans le front (au b. de4j.) — Douleur d'écorchure aux narines, même sans les toucher ni les remuer (au b. de 26 h.) (S. H.). — Hallucination de l'odorat: on croit sentir dans la chambre l'odeur d'œufs pourris ou celle de lieux d'aisance qu'on viendrait de nettoyer (au b. de 27 h.). — Épistaxis par la narine gauche, vers deux heures de l'après-midi (au b. de 46 h.). — Vers quatre heures de l'après-midi, en marchant au grand air, après s'être mouché, saignement de nez qui dure trois quarts d'heure (au b. de 23 h.) (Lgh).
Une narine est bouchée par un enchifrènement, tandis qu'un mucus très liquide s'écoule de l'autre. — Un mucus liquide s'écoule rapidement du nez, le matin. — Accès d'éternuement et de coryza (au b. de 2 h.) (S. H.). — Éternuement et coryza fluent, avec nez bouché (au b. de 38 h.). — Coryza et éternuement (au b. de 18 h.). — Violent coryza d'un côté du nez, celui sur lequel l'aimant a été appliqué. — Écoulement d'un liquide âcre par le nez. — Violent écoulement nasal qui cause une douleur brûlante dans la narine. — Écoulement d'eau par les deux narines (Wbr). — Coryza très fort, tel que les deux narines sont bouchées et qu'on ne peut respirer qu'avec peine (au b. de 20 h.). — La narine gauche est complètement bouchée, la nuit, tandis que la droite est libre, mais tout à fait sèche, comme dans l'enchifrènement. — Quand on est sorti du lit, le matin, le nez, qui avait été bouché toute la nuit, se dégage, mais reste sec (Htm).
Visage. — (41-42, 91-94 et 103-110). — Tension sur la face. — Pâleur du visage. — Douleur de pression et de serrement dans une glande sous-maxillaire gauche, située sous l'angle de la mâchoire (au b. de 2 h.). — Douleur contusive, progressive ou pinçante dans les glandes sous-maxillaires, semblable à celle qu'on éprouve dans les tumeurs aiguës du cou (au b. de 4 h.) (S. H.).
Tiraillement dans le côté gauche de la mâchoire et dans la joue gauche (Wbr). — Le matin, en s'évcillant, douleur tensive dans le maxillaire supérieur gauche (au b. de 3*6 h.) (Lgh.). — Serrement
au
POLUS ARCTIGUS.
douloureux dans l'articulation de la mâchoire, eu la remuant, «omme si elle était luxée (au b. d'1/2 h.) (Htm). — Sous l'apophyse mastoîde, entre le muscle sterno-mastoîdien et la branche du maxillaire inférieur, douleur pressive et tiraillante, qui descend de la tempe (Fr.). — Douleur tensive dans les glandes sous-maxillaires du côté gauche, ' en avant (au b. de 19 h.) (Lgh.). — Dans le coin gauche de la bouche, douleur d'excoriation comme s'il allait s'y former un ulcère, en remuant les lèvres. — Élancements lents, très aigus et douloureux dans la lèvre inférieure (S. H.).
Appareil digestif. — (H 6-192).
Â. Bouche. — Petits boutons à la face interne de la lèvre supérieure vis-à-vis la gencive. — Odontalgie en forme de crampe dans la mâchoire inférieure du côté ^roit. — Odontalgie, il semble qu'une dent est arrachée ; aggravation après avoir mangé, quand on est assis ou couché, soulagement en marchant. — Odontalgie qui se porte vers l'œil : un élancement très rapide dans une dent creuse, avec gonflement et inflammation de la gencive, joue rouge et brûlante ; la douleur augmente beaucoup aussitôt après avoir mangé, diminue quand on marche au grand air, mais devient très violente dans une chambre humide. — Battement (immédiatem.) suivi de pression dans une dent creuse, comme si quelque chose s'y était introduit, avec tiraillement dans les tempes. — Battement dans une dent, avec ardeur dans la gencive, rougeur, chaleur et gonflement de la joue, dans laquelle on sent une douleur brûlante et des battements, l'après-midi. — L'odontalgie cesse quand on va au grand air et revient à la chambre. — Sensation d'engourdissement et d'insensibilité dans la gencive d'une dent qui a fait mal. — Douleur tiraillante dans une dent creuse et dans les incisives, qui n'augmente qu'en mangeant ou mettant dessus quelque chose de chaud; rougeur de la joue pendant la douleur. — Tuméfaction de la gencive d'une dent creuse, qui fait mal quand on y louche avec la langue. — Odontalgie comme si la gencive était écorchée ou coupée ; la douleur augmente lorsque l'air pénètre dans la bouche. — Odeur de l'haleine, qui est désagréable au sujet lui-même. — ÂfQux de salive à la bouche (immédiatem.) (S.H.).
Douleur dans les incisives supérieures du côté droit, comme si elles étaient comprimées par un corps dur et qu'elles fussent sur le point de se briser. — Douleur de dents en mangeant, il semble que toutes vacillent et vont tomber (Fr.). — Il semble que les dents de la mâchoire supéreure ne tiennent pas (au b. de 28 h.) (Lgh.).
Bruissement douloureux dans les dents creuses de la mâchoire inférieure, surtout à droite ; la douleur cesse pendant qu'on mange (au b. de 3 h) (Htm). — Quand on se réveille, la langue est pleine d'un mucus blanc, épais, presque sec (au b. de 18 h.) (Lgh.). — Afflux abondant de salive (Wbr).
Prurit à la partie antérieure de la langue, qui oblige à se la frotter et se la gratter. — La langue est très chargée et couverte de mucosités; dégoût pour le lait (S.H.).
B. Pharynx et œsophage. — Sensation d'engouement dans le pharynx, qui, lorsqu'on veut retenir des éructations, presse de haut en bas et cause de l'anxiété (S. H.).
C. Estomac. — Soda (au b. d*l/2h.). — Soda rance, qui dure longtemps. — Les plats les plus savoureux paraissent sans goût, pendant le repas du soir (au b. de 10 h.). — En fumant on éprouve un grattement au fond de la gorge, comme si Ton allait avoir le soda ou qu'on se fût brûlé. — Le matin, à jeun, goût acidulé dans la bouche. — En fumant, goût amer à la base de la langue (au b. de 2 h.). — La fumée de tabac est désagréable, on lui trouve un mauvais goût (au b. de 2 h.). — A midi, on a une telle sensation de plénitude qu'on ne peut manger (chez une femme). — (On est tout de suite rassasié.) — Envie de manger, le soir. — On trouve au chocolat un goût fade et désagréable, comme si Ton y avait ajouté de mauvaise eau. — (On trouve bon goût au repas du soir, mais il survient bientôt après une saveur fade dans la bouche et de la chaleur au pavillon de roreille). — Rapport qui ressemble à une secousse un peu douloureuse. — Fréquentes éructations. — Nausées. — Le pôle N. de l'aimant parait favoriser la fermentation acide dans l'estomac. — L'estomac est comme malade, on y éprouve une grande pesanteur après avoir mangé. — Soda après le repas du soir (au b. de 24 h.). (S.H.).
Douleur saisissante au creux de l'estomac (au b. d'1/2 h.). — (Battements au creux de l'estomac, immédiatem.). — Tiraillement au creux de l'estomac, qui s'étend jusque dans le sein droit. — Sensation dans le haut du ventre et l'estomac comme si les parois de ce dernier étaient douloureusement sensibles (S. H.).
D. Abdomen. Troubles fonctionnels. — Colique flatulente aussitôt après le repas du soir ; vive pression de dedans en dehors dans tout le bas-ventre, comme s'il allait éclater ; la douleur diminue quand on reste assis sans bouger (au b. de 30 h.). — Colique flatulente, le matin au lit, aussitôt après le réveil ; les vents se- pressent en remon-*
POLUS ARGTIGUS.
tant vers ies hypochondres et causent çà et là des douleurs pressives et tensives dans tout le ventre, pendant le repos et le mouvement ; en même temps, sensation de nausée provenant du ventre. — Le soir et le malin, pression çà et là dans les intestins, comme si des vents comprimaient des points colitus ; en même temps, sensation exactement semblable dans le cerveau. S'il échappe une flatuosité le mal de venlre et le mal de tête cessent en même temps, mais aussi longtemps qu'il y a un vent dans le ventre, ces* deux douleurs existent à la fois et rendent le sujet de mauvaise humeur; en même temps les flatuosités sonlfétides (*). — Suppression de l'émission des vents pendant 24 heures. — On évacue du sang avec les selles deux fois dans la journée (au b. de 4 j.). — Le malin, doukur tiraillante, presque dysentérique dans le bas-ventre, suivie d'une selle moulée, très volumineuse et difficileii évacuer (au b. de 24 h.). — Selles duresy volumineuses^ rares et difficiles à évacuer (au b. de qq. j.) (S.H.)i — Borborygmes dans le ventrey commesi beaucoup de vents étaient incarcérés; cela cause des mouvements antipéristaltiques, gui remontent jusqu'à Vépigastre et produisent des renvois (au b, de2h. 3/4) (Him).
Abdomen. Troubles locaux. — Unepression comme parune pierre dans le bas-ventre réveille le sujetpendant la nuit. — Douleur tiraillante dans le bas-ventre (au b. de 4 h.). — Traction douloureuse dans le venlre (au b. de qq. h.). — Chaleur à la région ombilicale, qui cause de Tanxiété et une sensation comme si le vomissement allait en résulter. — Froid dans le bas-venlre (aussitôt après l'attouchement). — Coups et secousses, qui remontent du bas-ventre jusqu'à la gorge, à travers la poitrine (immédiatem.). — Deux secousses en forme de borborygmes dans le bas-ventre, comme si quelque chose y descendait par saccades (immédiatem.). — Deux élancements dans le côté de l'abdomen et mouvement dans le bas-ventre comme si Pon allait avoir la diarrhée (au b. de 10 h., le lendem. mat.). — Sensation de constriction spasmodique dans le bas-ventre, extérieurement et intérieurement, le matin, — Pincement surtout au haut du venlre, aussitôt après le repas (du soir). — Pincement violent, non interrompu, semblant causé par des vents incarcérés, dans un point peu étendu du côté gauche du bas-ventre. — Douleur pinçante, pressive, non interrompue dans tout le bas-ventre ; c'est une sorte de colique,
1. Le pôle S. employé ensuite, dissipe en une heure Tagitation douloureuse dans le bas-ventre ainsi que le mal de tête.
ORGANES GÉNITO-URINAIRES
mais avec flatuosltés appréciables ; elle n'est diminuée ni par le repos ni parle mouvement ni par Tingestion d'aliments ou de boissons;mais la méditation et la tension d'esprit l'augmentent beaucoup et provoquent en même temps des nausées; un repos sévère diminue un peu la colique, mais le contact du zinc la dissipe complèlement en 1 espace d'une heure. — (Sensibilité douloureuse du ventre.) — On est réveillé, vers 2 heures du matin, par une violente colique; c'est une pression insupportable, continue, à l'épigastre et aux hypochondres, qui remonte dans la poitrine en devenant toujours plus forte et atteint la fossette du cou, où elle menace découper la respiralion (*). — Vive pression dans le rectum (au b. d'1 h. i/2). — Pincement lancinant dans le rectum. — Vers minuit, pendant le sommeil, douleur pressive dans le rectum (non à l'anus), qui dure une heure; elle se dissipe quand on est complètement réveillé. — Douleur incisive avec sensation de faiblesse dans l'aine gauche, à la région de l'anneau inguinal. — Relâchement de l'anneau inguinal, augmentant de jour en jour; une hernie est sur le poinir de sortir, surtout quand on tousse (au b. de 48 h.). — Douleur comme d'écorchure dans l'anneau inguinal, surtout en marchant (au b. de 3 h.) (S. H.). — I^incements et gargouillements dans le ventre, qui se terminent par une émission de vents (au h. de 25 h.). — En marchant au grand air forts élancements incisifs de bas en haut dans le milieu du bas-ventre .(au b. de 3 h. 1/2) (Lgh.). — Élancements de dedans en dehors dans l'aine gauche, vers l'épine iliaque supérieure (immédiatem.). — Douleur térébrante au-dessus de l'anneau inguinal gauche, comme si une hernie allait sortir, dans la situation assise (Fr.).
Organes génito-urinaires de l'homme. — (193-210). — Urine foncée. — L'excrétion urinaire est diminuée pendant les premières heures et beaucoup augmentée au bout de 24 heures. — Émission fréquente d'urine (au b. de 18 h.). — Émission d'urine très abondante pendant plus d'une journée (au b. de 6 h.). — (Relâchement du col de la vessie depuis une heure del'après-mîdi jusqu'à 8 heures du soir; l'urine coule involontairement, goutte à goutte (au b. de 3 h.). — Après avoir uriné, douleur cuisante continuelle au frein du prépuce (S. H.). — Envie fréquente d'uriner (au b. de 18 h.) (Lgh.). — Cuisson pruriteuse en dedans du prépuce, qui oblige à se gratter,
1. Les mains posées k plat sur la poitrine, avec une forte volonté mais légèrement, soulagent promptement; le spasme cesse et une forte flatuosité, sortie sans effort, rend le repos et le sommeil.
218 POLUS âRCTIGUS.
la nuit au lit. — Prurit douloureux à la face interne du prépuce (après s'être réfeillé au milieu de la nuit). — Pollution nocturne sans érection, qui réveille avec anxiété. — Pollutions nocturnes. — Érection excessive avec désir effréné du coït. — Violentes érections le matin. — Flaccidité des organes génitaux et diminution de Tappétit vénérien (au b. de 36 h.). — Douleur dans le testicule droit ; elle cause de l'engouement (au b. de 3 h.). — Vive traction et douleur incisive dans les testicules. — Appétit vénérien modéré, facile à maîtriser (au b. de 64 h.) (S.H.). — Vifs élancements dans le testicule gauche en croisant les jambes l'une sur l'autre (au b. de 18 h. 1/2) (Lgh).
Organes génito-urinaires de la femme. — (211). — Les règles, qui étaient attendues, paraissent au bout de 20 heures et augmentent pendant 24 heures au point de devenir plus abondantes que d'habitude (elles étaient auparavant trop faibles) et d'être normales, sans accidents nouveaux (effet curât.) (S.H.).
Sein. — (236). Prurit aux mamelons (aub. d'I h.) (S.H.).
Appareil respiratoire (*). — (224-251).
A. Larynx. — Sensation dans la gorge et la trachée-artère comme après avoir ri aux éclats : c'est-à-dire sensation intérieure qui excite à rire et fait monter la salive à la bouche (S.H.).
B. Poitrine. — La respiration devient difficile. — On est obligé de respirer spasmodiquement, par inspirations interrompues et profondes; en même temps on transpire de tout le corps (immédiatem.).
— Oppression subite. — Oppression de poitrine avec anxiété. — Élancements brûlants d'abord dans les muscles du dos, puis dans le côté de la poitrine, enfin sur le devant du côté droit de la poitrine.
— Élancements aigus dans les muscles du côté gauche de la poitrine, en remuant le bras. — Élancements dans le côté gauche de la poitrine (au b. d'1/4 d'h.) (S.H.).
Haleine courte en montant les escaliers. — Il semble que de la chaleur entre par le pharynx dans l'intérieur de la poitrine, en prenant de l'exercice au grand air (Fr.). — Douleur constrictive en travers de la poitrine, qui rend la respiration et surtout l'inspiration tremblante et anxieuse (en s'appuyant sur les bras et regardant à la fenêtre, au b. de 3 h. 1/2) (Htm). — Oppression de poitrine (Wbr).
— Anxiété nauséabonde autour de la poitrine (au b. de 5 min.). Élancements au côté gauche de la poitrine en allant au grand air (au