Pour les symptômes du coryza, voy. iVc
cou, DOS ET LOMBES. 265
— En respirant, élancement sourd dans le côté gauche de la poitrine, jusque dans les épaules. — Un élancement dans la région des côtes gauches, pendant Tinspiration ; il se porte en dehors, sous Tomoplate gauche, lorsqu'on est debout (le 13° j.) — Élancement au-dessous du sein gauche, en bâillant et aussi après le repas de midi ou le soir; il se fait alors sentir lorsqu'on est assis et va parfois jusque dans le sternum. — Élancement dans le côté gauche de la poitrine, sous l'aisselle. — Élancements dans le sternum avec brièveté de la respiration, parfois le soir, en marchant (Hb et Tr.).
Toux, — Toux grattante, même la nuit. — Toux creuse, sourde.
— Accès de toux spasmodique, toute la nuit. — Toux après le moindre échauffement. — Forte toux avec expectoration difficile d'un liquide clair et salé (S. H.). — Toux fréquente, l'après-midi, causée par un chatouillement dans la gorge (le 3* j.). — Toux avec grattement dans la gorge (au b. d'I h.). — Vers 3 heures du matin, deux secousses de toux avec crachats muqueux (le 2® j,). — Pendant la toux, douleur incisive dans la poitrine et, le matin, expectoration jaunâtre, purulente, pendant quelques jours (au b. de 67j.)(HbetTr.).
Appareil circulatoire. — Cœur, — (624, 626, 627).. — Battements de cœur. — Douleur de plaie au cœur, violente et subite, avec craquement distinctement perceptible (en sortant de table) et nausées extrêmement pénibles (S. H.). — Un élancement dans la région du cœur (le lO*» j.) (Hb etTr.).
Cou, DOS et lombes. — (630-647). — Douleur pénétrante, rapide, dans le coccyx. — Élancements dans le sacrum. — Sensation de serrement dans le dos, au-dessus des hanches. — Vive douleur dans le dos, comme s'il était raccourci, la nuit au lit ; elle est plus forte pendant le mouvement, mais se fait sentir aussi pendant le repos. — Pression au cou, comme si la cravate était trop serrée (S. H.).
La nuit, douleur si violente dans le sacrum et le dos. qu'on ne peut rester couché (chez une femme, le 2® j.). — Forte douleur contusive dans le sacrum, depuis l'après-midi jusqu'au soir. — Douleur contusive dans le sacrum depuis le matin jusqu'à l'après-midi (le27« j.). — Deux déchirements violents, ébranlants dans la partie inférieure de la colonne vertébrale, qui semblent la tirer en arrière ; ensuite élancements à la même place, le soir. — Un élancement dans le côté droit du sacrum, suivi de vulsion. - - Elancements sourds dans le dos, de dehors en dedans. — Violent déchirement ei
MAGNESIA CARBONICA.
vuLsion à la nuque, qui descendent le long du dos, où ils se perdent peu à peu. — Un violent élancement à la nuque, en éternuant. — Déchirement et tiraillement dans les muscles du côté droit du cou, le soir. — Il semble que le corps thyroïde est plus gros (Hb et Tr.).
Membres supérieurs.* — (648-700). — Douleur dans l'épaule droite. — Pression sur l'aisselle. — Tension depuis l'aisselle jusqu'à l'angle de la mâchoire, la douleur empêche de se baisser et de rapprocher les mâchoires. — Tiraillement de bas en haut dans les bras. — Vulsion dans les bras. — Lassitude des bras. — Crampes très douloureuses, par saccades, dans les bras, juste au-dessus des coudes, avec rigidité des muscles, la nuit et le jour; elles se calment pendant quelque temps quand on serre le bras avec l'autre main (le 10* j.) (S. H.). — Petits élancements vers le creux de l'aisselle, sous le bras, quand on le tient élevé, autrement non. — Douleur de luxation dans l'aisselle droite quand on lève le bras sans y penser, non quand on le fait avec intention (chez une femme, le 19* j.). — Douleur de luxation dans l'aisselle droite en remuant le bras, même au lit. — Douleur de luxation dans l'articulation de l'aisselle droite, avec sensation, comme si l'on devait laisser pendre le bras, le soir. — Douleur paralytique et contusive dans l'aisselle gauche, seulement pendant les mouvements du bras et du tronc et en bâillant (le 58* j.). — Forte douleur de contraction dans les deux épaules et déchirement le long du dos, le malin (le 29* j.). — Déchirement dans l'aisselle droite, jusqu'à l'omoplate, le matin. — Douleur déchirante dans Taisselle droite jusque vers la clavicule et la poitrine. — Déchirement dans Faisselle gauche, jusqu'au milieu du bras et jusqu'au coude (le 6% 7* j.). — Vif déchirement dans le bras, depuis l'épaule gauche jusqu'au poignet, en levant le bras et pendant le repos (le 27%28* j.). — Déchirement douloureux depuis l'aisselle droite jusque dans le poignet ; lorsqu'on tourne la main il s'étend jusqu'aux articulations des doigts. — Déchirement dans le bras, au-dessus du coude droit, jusqu'au milieu du membre (Hb et Tr.).
L'articulation du coude fait mal quand on plie le bras. — Vif tiraillement semblant siéger dans les os, autour du coude droit, le soir au lit. — Tiraillement dans l'avant-bras droit, jusqu'à la main, même pendant le repos ; le membre est très lourd quand on veut le soulever (au b. de 20 j.) (S. H.). — Vif déchirement dans l'articulation du coude, il semble qu'elle va être arrachée, en tricotant (le 5* j.). — Elancements dans le coude droit, en remuant le bras, le malin
(le 6* j ). — Douleur rongeante dans le coude gauche, le soir.
— Déchirement semblant siéger dans le périoste , depuis le coude jusqu'au milieu de Tavant-bras. — Vifs élancements dans les muscles antérieurs de Tavant-bras droit, près du poignet (Hb et Tr.).
Douleur tiraillante dans les mains. — Sensation de crampe dans les articulations des doigts. — Tension dans l'articulation médiane du médius gauche, deux matins de suite ; elle cesse au bout de quel* ques heures (au b. de 21 j.). — Douleur d'égratignure autour du pouce et de l'index gauches, puis paralysie momentanée de ces deux doigls, deux soirs de suite. — Gonflement inflammatoire avec douleur lancinante à la première articulation de l'index (S. H.) — Un élancement dans le creux de la main gauche, suivi d'un vif prurit qu'on fait cesser en se grattant. — Ardeur dans la paume des mains.
— Le matin, engourdissement de la main (gauche), sur laquelle on avait été couché pendant la nuit (chez une femme). — Rougeur et gonflement du poignet droit, avec sensibilité des os à la pression.
— Déchirement sur la face dorsale de la première phalange du petit doigt. — Déchirement depuis la première articulation du pouce droit jusqu'à l'ongle. — Déchirements dans les premières articula* tions des doigts de la main droite. — Déchirement au bout de tous les doigts, vers le dos de la main, le matin après s'être levé. — Térébration et rongement semblant siéger dans la moelle de la première phalange du pouce gauche. — Battement comme celui que cause un ulcère dans le bout du pouce gauche, après le repas de midi; il cesse quand on appuie dessus. — Douleur de luxation dans la première articulation du médius (Hb et Tr.).
Membres inférieurs. — (701-752). — Les deux hanches font mal, surtout pendant le mouvement. — Le soir, agitation fourmillante dans les membres inférieurs, qui oblige à remuer sans cesse le pied (chez une femme). — Les cuisses font mal jusqu'au soir (S. H.). — Violent pincement dans la hanche gauche et la région sacrée, après le repas de midi, en marchant; bientôt après, besoin d'aller à la selle, précédé et accompagné de fortes tranchées dans le rectum.
— Tressaillement sans douleur aux hanches, par derrière et ensuite dans l'hypochondre droit. — Déchirement douloureux dans l'articulation de la hanche gauche, depuis l'après-midi jusqu'au lendemain malin. — Élancement dans la hanche gauche, à l'articulation et à la face externe de l'os. — Élancements sourds au-dessus de la hanche droite. — Petits élancements brûlants et pruriteux, comme
^68 MAGNËSIA GARfiONlCA.
des piqûres de puce, tantôt dans la hanche droite, tantôt dans la gauche, dans le côté gauche du sacrum et Thypochondre droit. — Élancement, ardeur et douleur contusive au-dessus de la hanche gauche, remontant jusqu'à Faisselle, augmentant pendant 3 jours et plus fort quand on se penche sur le côté douloureux; en même temps toux sèche, avec violent point de côté, qui est un peu soulagé quand on se penche et appuie avec la main sur le point douloureux (le 60"" j.). — Un élancement pruriteux au-dessus de la hanche droite, qui cesse quand on s'est gratté. — Les membres inférieurs sont trèsdouloureux^ surtout aux genoux. — Le soir, après qu'on s'est endormi, une secousse brusque dans la jambe gauche, qui réveille en sursaut et après laquelle on reste longtemps sans pouvoir se rendormir (chez une femme). — Douleur contusive au-dessus du genou gauche, dans l'os, jusqu'au milieu de la cuisse, en marchant. — Déchirement à la cuisse gauche, en avant, depuis le milieu jusqu'au genou. — Déchirement lancinant, continuel, depuis le milieu de la cuisse jusqu'au milieu de la jambe ; il cesse quand on se lève de sa chaise. — Tressaillement tiraillant et douloureux depuis le genou droit jusqu'au milieu de la cuisse, en étant assis et en pliant le membre. — Déchirement depuis le genou gauche jusqu'au-dessus du milieu de la cuisse, après le repas de midi (Hb et Tr.).
Les genoux font mal comme après une grande fatigue ; on peut à peine marcher sans bâton (au b. de ^ j.). — Tension dans le jarret (au b. de 3 j.). — Douleur tiraillante dans les genoux jusqu'à la plante des pieds, il semble qu'on fouille dans la moelle des os. — Gonflement dur au jarret, dont la douleur empêche d'étendre la jambe.— Élancements dans l'articulation du genou. — Douleur tiraillante de haut en bas dans les jambes, le soir (au b. de 34 j.). — Tension douloureuse dans le tendon d'Achille, jusqu'au mollet, en marchant vite. — Crampe dans le mollet gauche, la nuil, en se retournant dans le lit et se mettant sur son séant (au b. de 24 j.). — Crampe dans les deux mollets, très-douloureuse et que rien ne peut calmer, le soir au lit (au b. de 6 h.). — Douleur incisive dans le tibia. — Douleur contusive dans le tibia (S. H.). — Pesanteuret douleur dans les genoux en marchant, depuis l'après-midi jusqu'au soir. — Douleur de lassitude dans les genoux et plus encore en marchant (le 3* j.).
— Raideur comme par raccourcissement dans le jarret gauche, en appuyant sur le pied, lorsqu'on entre du grand air dans la chambre.
— Tension et tiraillement dans le jarret gauche, en marchant. — Déchirement dans le genou droit, étant debout. — Un déchirement
PEAU. 269
douloureux dans le genou droit, surtout vers la face externe. — Térébration violente et déchirement dans le genou gauche, comme s'il était arraché, lo soir. — Légère térébration, souvent interrompue, dans le genou droit. — Déchirement douloureux du jarret gauche à la jambe, semblant siéger dans Tos, avec tension en marchant, comme si les tendons étaient trop courts. — Violents déchirements dans le mollet droit, l'après-midi (Hb et Tr.).
Crampe dans le (alon, le matin au lit. — Douleur tiraillante dans la plante des pieds. — Froid aux pieds, comme si Ton avait pris un bain de pieds froid. — Élancement brûlant dans le gros orteil (S. H.). — Les pieds sont très douloureux, comme lourds et contus, surtout en montant un escalier, le soir. — Douleur contusive dans Tarticulation du pied gauche, le matin, jusqu'au milieu du tibia, en marchant et en appuyant sur le pied ; mais elle cesse quand on continue de marcher. — Élancements pénétrants dans le talon droit, le soir au lit. — Déchirement vulsif, douloureux dans le talon gauche, le soir au lit. — Fourmillement au cou-de-pied droit et à la face inférieure des orteils. — Violent déchirement dans le 4* et le 5^ orleil du pied gauche, en marchant. — Déchirement dans le gros orteil droit, d'arrière en avant. — Élancement pénétrant dans le pli du gros orteil droit, jusqu'à sa face dorsale ; il est si violent qu'on est effrayé et lève le pied, le soir (Hb et Tr.).
Peau. — (761-779 et aux diverses subdivisions indiquées). — Vif prurit par tout le corps, — Picotements brûlants cà et là à la surface du corps. — Gros boutons çà et là sur le corps. — Gros boutons lancinants sous la peau, dans le creux de l'aisselle et au-dessus de l'articulation du coude. — Une ancienne cicatrice de brûlure se couvre d'une ampoule qui dure 6 semaines. — La peau de la tète etdu corps est très sensible surtout au froid ; le moindre courant d'air fait courir un frisson sur toute la surface du corps (chez une femme). — Sécheresse de la peau, vers le matin, au lit (au b. de 16 j.) (S.H.).
Prurit et sensation comme si des mouches couraientsur différentes parties du corps, surtout les aisselles, avec vésicules claires après s'être gratté; celles-ci sèchent en 24 ou 48 heures; l'après-midi, le soir et le matin. — Prurit à plusieurs parties du corps, même au front, à la face, à la tête et presque partout; il se dissipe presque toujours quand on se gratte. — Prurit çà et là, parfois avec ardeur après s'être gratté. — Vif prurit par tout le corps et aussi à des places isolées ; lorsqu'on se gratte à un endroit il passe à un autre.
270 MAGNESIA GARBONICÂ.
— Prurit çàel là; il revient après qu'on s'est gratté. — Vif prurit aux fesses et aux avant-bras, le soir en se déshabillant et après s'être gratté; boutons qui causent beaucoup de vives démangeaisons, que le grattement rend de plus en plus fortes. — Prurit aux aisselles^ aux cuisses et au cou, le soir avant de se coucher et le matin en s'habillanl, avec boutons pruriteux après s'être gratté, qui durent 24 heures. — Vésicules et boutons, qui causent quelquefois de vives démangeaisons, au cou, à la nuque, sous et devant les oreilles, aux bras et entre les doigts. — Boutons durs devant l'aisselle gauche , situés profondément dans la peau ; ils sont rouges et causent une douleur lancinante comme des furoncles, seulement quand on appuie dessus. — Bouton pruriteux au poignet, qui laisse suinter une eau claire lorsqu'on le comprime (Hbet Tr.). — Petites dartres rouges, peu élevées, lisses et plus tard squameuses, indolenteSy sur la poitrine et aux mollets (Hb). — Petits furoncles au front, au cou, à la poitrine et surtout aux cuisses (Hb et Tr.).
Cuir chevelu. — Les cheveux tombent en quantité, — Alopécie considérable (S. H.). — Légère douleur incisive à la surface de la peau de la tête, depuis le milieu du front jusque vers l'œil gauche ; il semble que la peau est traversée par un instrument tranchant. — Douleur au vertex, comme si l'on tirait les cheveux, depuis l'aprèsmidi jusqu'au soir. — Prurit -à différentes places du cuir chevelu.
— Prurit et pellicules au cuir chevelu ; on se gratte jusqu'au sang, surtout par un temps de pluie. — Une croûte au côté gauche du front (Hb et Tr.).
Visage. — Prurit douloureux au haut du côté gauche du nez, près de Tœil (le 25* j.). — Vésicules et même pustules sur le nez (Hb et Tr.). — Excoriation à la lèvre supérieure. — Petite éruption à la bouche (au b. de 3 j.). — Éruption dartreuse tout autour de la bouche. — Pustule sur la lèvre supérieure (le 2^ j.), sur la lèvre inférieure (au b. de 3 j.) (S. H.). — Beaucoup de vésicules sur les côtés du front et le coin droit de la bouche. — Beaucoup de boutons autour du menton. — Une pustule sous la narine droite, qui finit par se couvrir d'une croûte causant de l'ardeur. — Pustule indolente en avant de l'oreille droite. — Tubercule dur à la tempe droite, qui n'est douloureux qu'au toucher. — Ardeur pruriteuse au-dessus de la lèvre supérieure, près de la commissure gauche des lèvres; — Prurit à la lèvre supérieure comme s'il allait sortir une éruption. — Vésiculeà la lèvre inférieure, au coin droit de la bouche, pendant 3 jours.
— Vésicules claires avec douleur tensive au coin gauche de la lèvre
PEAU
supérieure. — Tubercules durs aux deux commissures des lèvres (HbelTr.).
Tronc. — Vif prurit dans l'aine droite, avec ardeur interne, que le frottement fait cesser; en même temps propension à avoir froid. — Beaucoup de petites taches rouges, non proéminentes, sur la poitrine, sans prurit (Hb et Tr.). — Prurit brûlant dans le sacrum, audessus des fesses. — Vif prurit surtout au-dessus des hanches (S. H.). — Douleur mordicante et pruriteuse à la nuque et au cou, avec ardeur après s'être gratté (Hb et Tr.).
Membres supérieurs. — Éruption de boutons au bras gauche, qui disparaissent après qu'on s'est gratté et ne causent pas de prurit les deux derniers jours (au b. de 10 j.) (S. H.). — Prurit à Tavant-bras, au-dessus du pli du coude, et tache rouge après s'être gratté. — Prurit à Tavant-bras, en se lavant à l'eau de savon froide et, après s'être gratté, beaucoup de boutons rouges et pruriteux, qui disparaissent lorsqu'on s'est essuyé (Hb et Tr.). — Vésicules sur les mains qui causent une douleur lancinante. — Gonflement, rougeur et chaleur du médius droit, avec nodosités pruriteuses, les jours où l'on ne va pas à la selle. — Une vésicule sur l'index gauche, près de l'ongle. — Une vésicule à la première articulation de l'index gauche (au b. de 10 j.) (S. H.). — Prurit dans le creux des mains, avec vésicules claires après s'être gratté. — Prurit entre le 4* et le 5' doigt de la main droite et, après s'être gratté, vésicules claires, non pruriteuses, faisant deux longues traînées blanches sur les doigts (Hb et Tr.).
Membres inférieurs. — Taches au tibia, qui causent une douleur brûlante (S. H.)
HÂGNESIÂ MURIATICA
Chlorure de magnésium; Kochsalzsaure B:ttersalzerde(allem.), Chlorideof magnésium (angl.). — MgCl(')
On prend de Tacide chlorhydrique pur, obtenu en distillant du sel marin avec un poids égal au sien d*acide phosphorique fondu au feu et devenu, à Tair, déliquescent, oléagineux. On dissout dans cet acide autant de magnésie pure quUl peut s'en dissoudre à la température de 80"* Réaumur. On flllrc ensuite la solution encore chaude étla maintient à la même température pour l'évaporer jusqu'à siccité, afin qu'elle puisse être conservée dans un flacon bouché, car ce sel est très déliquescent.
Jai peu de choses à dire de ce médicament, cependant les personnes atteintes de maladies chroniques doivent en attendre de grands bienfaits, si Ton songe que l'efficacité des bains de mer contre beaucoup d'affections psoriques, abstraction faite de l'influence du voyage, de i'éloignement des affaires, du choc des vagues, doit être attribuée uniquement à l'action de ce sel sur les nerfs cutanés; la mer du Nord en contient près d'une once par livre d'eau.
Mais comme il faut rarement s'attendre à ce qu'un médicament antipsorique guérisse radicalement à lui tout seul la psore développée, les bains de mer ne pourront rien de plus contre cette maladie à manifestations multiples que ce qu'on est en droit d'attendre du chlorure de magnésium. Ce qu'ils n'auront pas guéri devra ôlre ensuite enlevé par d'autres anlipsoriques.
D'après ma propre expérience, je dois déclarer que ce sel est un puissant antipsorique et demander qu'on pousse plus loin l'élude de ses symptômes propres. C'est surtout dans les états suivants qu'il s'est montré efficace :
Propension à se refroidir. — Fai4)lesse du corps, qui semble partir de l'estomac. — Douleurs de tète journalières. — Pulsations
i. Traite des maladies chroniques, IV* partie, p. 178, édit. allemande, t, II, p. édit. française.
dans les oreilles. — Pression tensive dans la téte. — Éruption à la face. — Douleur pressive dans le foie, même en marchant et en y touchant, mais surtout en étant couché sur le côté droit. — Gonflement considérable et continuel du ventre, avec constipation. — Elancements fourmillants dans les muscles du ventre. — Induration ancienne et douloureuse du côté droit du ventre. — Symptômes dus à la présence du taenia. — Selle marronnée, dure y difficile, insuf* fisante, retardée. — Diarrhée chronique. — Spasmes hystériques de Vutérus et du bas-ventre^ qui s'étendent même dans les cuisses et sont suivis de leucorrhée. — Sécheresse fatigante du nez. — Engourdissement des bras, le matin, en s'éveillant. — Tiraillement paralytique dans les bras et les genoux. — Douleur pressive dans les genoux. — Sueur des pieds.
Concordances. — Les médicaments qui se rapprochent le plus du chlorure de magnésium sont : LYCOPODIUH, PULSATILLA, SEPIA; les autres sont : 1<> galcarea c, mergurius sol., phos- PHORUs, siLiGEA, suLFUR; 2** belLy bry.j cAtn., graph.y kal., nux vom.y rhus; S" cham., cocc, con., dulc, ferr.^ ignat., natr., natr. mur., ac. phos.
Antidotes. — Suivant Bœnninghausen, l'antidote du chlorure de magnésium est le camphre.
Liste des Mtevrs. — Hartiaub (Hb), Jahr (Jhr), Nenning (Ng), Schréter (Sir).
SYMPTOMATOLOGIE.
Symptômes généraux. — (631-671). — Névfalgie spasmodique, erratique, tantôt térébrante^ tantôt constrictive, siégeant surtout dans les omoplates et la poitrine ; en même temps, violente céphalalgie nerveuse, commençant sur le devant de la tète, avec tiraillement dans les oreilles ; parfois déchirements dans la tête. — Pendant trois jours et trois nuits on ne peut supporter le grand air (chez une femme). — Fourmillement par tout le corps, la nuit au lit, avec frisson à la face, aux bras, aux épaules et jusqu'aux pieds.
— Grande lassitude (au b. de 3 j.). — Pesanteur à diverses parties du corps, aux cuisses, aux genoux, aux mollets, aux hanches, etc.
— Tremblement aux mains et aux pieds. — Les jambes ne sont pas sûres, le matin et le soir, au commencement de la marche. — Démarche chancelante (au b. de 28 j.). — On se sent très malade (au b. de 17 j.). — Après un bain de cinq minutes dans la mer du
HAHNEMANN, Mat. méd. HT. ^ 18
m lUOKESIA MURUTICA.
Nord on est très faible, comme si Ton allait perdre connaissance ; la faiblesse est telle qu'on peut à peine parler (au b. de qq. h.) (S. H.).
Tension brûlante en di?ers points du corps, par exemple, aux côtes droites, à l'épaule gauche, etc. — Déchirement passager çà et là, la nuit. — La plupart des accidents surviennent quand on est assis et sont généralement soulagés par le mouvement. — L'état du sujet parait s'améliorer au grand air, à l'exception des accidents thoraciques (chez une femme). — Grande lassitude dans les jambes, en allant au grand air, au point qu'on est obligé de s'asseoir souvent (chez une femme). — Grande lassitude dans les membres inférieurs, même étant assise (pendant les règles). — Grande lassitude .des jambes, presque tout le temps. — Lassitude subite des jambes, depuis l'après-midi jusqu'au soir. — Lassitude en marchant et, pendant le repos, douleur de luxation dans les articulations coxo-fémorales. — On est las, courbaturé et n'est pas réparé par le sommeil, le matin. — Sentiment de faiblesse avec vertige, le matin (au b. d'il j.). — Lassitude et tremblement aux mains et aux pieds, après le repas de midi. — Grand abattement, lassitude et mauvaise humeur, dans la matinée. — Tout le corps est douloureux et comme brisé. — Pesanteur et lassitude dans les jambes comme après une longue course (au b. de 7 j.). — Sensation de pesanteur dans tout le corps (le 11** j.). — Faiblesse à tomber et courbature dans tous les membres, dans la matinée (au b. de 28 j.). — Grande sensibilité, on a mal à la tête rien qu'en écoutant, en parlant soi-même et à chaque pas; en même temps peu d'appétit, le goût et l'odorat sont émoussés, le matin (au b. de 28 j., chez une femme). — Accès de syncope pendant le repas de midi, avec anxiété, nausées, pâleur de la face ; on voit du rouge et du vert devant les yeux et tremble de tout le corps ; on est soulagé par des rapports (au b. de 27 j., chez une femme) (Ng).
Sommeil. — (672-719). — Bâillements fréquents avec somnolence et aversion pour les travaux de l'esprit. — Envie de dormir dans la journée. — Le sommeil n'est pas réparateur j lassitude le matin (aub. de 17 j.). — La nuit, ons'éveille dès trois heures du malin et ne peut plus se rendormir (chez une femme). — Agitation dans tout le corps, la nuit au lit, dès qu'on ferme les yeux (chez une femme, au b. d'il j.). — Le soir au lit, un frisson seulement dans le haut du corps, presque sans froid ni chaleur. — Le soir au lit, ('•tant complètement éveillé, une secousse semblable à une
SOMMEIL
secousse électrique ou à l'effet d'une frayeur, traverse tout le corps, à partir du talon. — Sommeil agité à cause d'un sentiment de pesanteur dans le ventre. — Engourdissement douloureux des mains et des pieds, la nuit. — Une douleur dans le dos et le sacrum trouble le sommeil du matin et revient toutes les fois qu'on se rendort (S. H.).
Bâillements fréquents, toute la journée jet surtout après le repas de midi (Str.). — Bâillements avec renvois et afflux d'eau à la bouche. — Bâillements fréquents avec froid, chair de poule, ténesme continuel et tranchées dans le ventre, une heure après le repas de midi. — Grande envie de dormir, paresse et aversion pour le travail (au b. de 25 j.). — Grande envie de dormir dans la matinée. — Le soir, on a sommeil de bonne heure et dort bien d'abord, mais après minuit on transpire et a soif (chez une femme). — Le matin, on est tellement endormi qu'on ne peut pendant longtemps ouvrir les yeux (chez une femme) (Ng). — On est encore tout endormi, le matin, et a de la peine à s'éveiller (chez une femme) (Ng). — On s'éveille tard et a de la peine à ouvrir les yeux. — On s'éveille difficilement, avec bâillements, comme si l'on n'avait pas assez dormi (le 1" j.). — On a de la peine à s'endormir, est agité et ne fait que se retourner dans son lit. — On s'éveille à deux heures du matin et reste une heure sans pouvoir se rendormir, l'agitation force le sujet à sortir du lit et à se promener dans sa chambre ; en même temps goût aigre dans la bouche (Str). — Avant minuit, anxiété et chaleur; après minuit, sueur et soif. — Sommeil agité avec réveil fréquent (au b. de 42 j.). — La nuit, on ne trouve de repos dans aucune position et ne fait que se remuer (chez une femme, au b. de 27 j.). — Grande agitation la nuit, on ne fait que se retourner et éprouve une chaleur qui empêche de dormir (chez une femme, au b. de 14 j.). — Nuit sans sommeil à cause de violentes douleurs de dents. — On estréveillé à deux heures du matin par des tranchées dans le bas-ventre, suivies d'élancements d'abord à l'épigastre, puis à la région du cœur, plus forts pendant l'inspiration. — Nuit agitée, sans sommeil, à cau$e de violentes douleurs de reins, qui obligent à se remuer continuellement — Réveil fréquent ,à cause d'une grande chaleur. — On parle en dormant (au b. de 8 j.). — Ronflement pendant le sommeil (au b. de 10 j.). — Sursaut pendant le sommeil, avant minuit (au b. de 9 j.). — Rêve inquiétant avec pesanteur sur la poitrine, comme dans le cauchemar ; on voudrait crier et ne le peut pas (chez une femme, au b. de 2 j.). — Beaucoup de rêves
276 MAGNESIÂ MURIATICA.
vifs, mais dont on ne garde pas le souvenir. — Quand on s^endort, il vient à l'esprit toutes sortes d'idées; rêves effrayants, de chutes, etc. (chez une femme). — Rêves agréables, de mariage, de bal, etc. — Rêves de voyages. — Rêves honteux. — Beaucoup de rêves inquiétants. — Rêves de morts. — Rêves effrayants, de danger de mort, de malheurs, de mutilations, de voleurs, etc. — Rêve qu'on s'égare dans une forêt. — Rêve qu'on tombe à l'eau. — Rêve d'incendie (Ng).
Symptômes fébriles. — (720-748). — Froid avec frisson, même devant un poêle chaud, le soir. — Disposition à avoir froid, avec bâillements, le soir (le j.). — Froid de 4 à 5 heures de l'aprèsmidi, deuxjours de suite (au b. de 26 j.). — Froid, le soir, qui cesse lorsqu'on est couché ; ensuite chaleur avant minuit ; sueur et soif après minuit jusqu'au matin (au b. de 6 j.). — Froid et frisson de 6 à 8 heures du soir; il cesse au lit (le 4'' j.j. — Froid à 9 heures du soir, après qu'on s'est mis au lit; ensuite insomnie (le lO j.). — Froid à 8 heures du soir, avec soif et grande sécheresse de la bouche, pendant une demi-heure. — Fréquentes alternatives de froid el de chaleur (le 7'' j.). — Frissons fréquents dans la matinée (le lO"" j.). — Frisson par tout le corps, le matin, avec froid glacial aux pieds (le 5" j.). — Le matin en se levant, frisson tel qu'on est obligé de se recoucher plusieurs fois (chez une femme au b. de 20 j.). — Frisson, le soir à 4 heures, en sortant au grand air et chaleur en rentrant à la chambre (au b. de 6 j.). — Frisson dans une chambre chaude et envie continuelle d'aller à la selle, peu de temps après le repas de midi. — Frisson par tout le corps, quelquefois dans la matinée; en même temps les cheveux se hérissent. — Sentiment de frisson, le soiravaat de se coucher; après minuit sueur abondante et générale, sans soif, jusqu'au matin (au b. d'il j.) (Ng).
Chaleur intérieure, après un déjeuner de lait chaud, sans chaleur extérieure (le V' j.). — Bouffées de chaleur avec vertige (au b. d'1/4 d'h.) (Str). — Chaleur daas les pieds, avant minuit; on est obligé de sortir du Ut, ce qui soulage; après minuit, sueur et soif, jusqu'au matin (au b. de 14 j., chez une femme). — Élévation générale de la température du corps, avec soif, l'après-midi. — Chaleur interne avec soif, la nuit. Chaleur, le soir, et agitation dans tout le corps ; on n'a aucun repos, même quelque temps après s'être couché (chez une femme). — Chaleur par tout le corps, le soir, peu de temps après s'être couché; elle augmente encore chaque fois qu'on se réveille (au b. de 9 j.). — Chaleur et inquiétude au lit (au
b. (le 27 j.). — Chaleur avant minuit; après minuit, sueur avec soif (au b. de 28 j. et6 j. après). — Chaleur après minuit (au b. d'il j.).
— Forte chaleur avec sueur pendant le repas de midi, plusieurs jours de suite (au b. d'il j.) (Ng).
Sueur abondante à la tète, le soir à 6 heures, avec élévation de la chaleur du corps. — Sueur après minuit (au b. de 13 j.). — Sueur après minuit et soif fréquente, qui persiste encore le matin, avec sécheresse dans la bouche (au b. de 10 j.). — Sueur avec soif, presque tous les matins (Ng).
Moral. — (1-20). — Mauvaise humeur avec agitation intérieure. — Mauvaise humeur, morosité. — Très grande morosité, presque immédiatement (S.H.).
Grande anxiété avec ennui, le soir. — Anxiété et envie de pleurer après le repas de midi. Anxiété et mélancolie quand on est seul ; nostalgie et pleurs (chez une femme). — Anxiété dans la chambre, moindre au grand air, le matin (le l^"" j.). — Dispositions à la mauvaise humeur. — Morosité et mauvaise humeur, le matin après le lever. — Mauvaise humeur, propension à se fâcher (le 1"^ et le 2° j.) (Ng). — Morosité, humeur grondeuse (le 2" j.). — Morosité et mauvaise humeur, le soir ; gaieté dans la journée. — Humeur maussade, inaptitude au travail (les prem. j.) (Str). — On est maussade, sans aptitude pour les travaux intellectuels (Jhr). — Tristesse et impatience, tout ce qu'on voit contrarie, on ne répond qu'à contre-cœur, le matin (le 21''j. chez une femme). — Inaptitude au travail, comme si l'on n'avait pas assez dormi (Ng). — On n'aime pas à parler et voudrait être seul pour se livrer à ses pensées (Str). — Irrésolution (le 30^ j.). — Hallucination : quand le sujet lit, il semble qu'un autre lit après lui et le force à aller plus vite; en même temps bourdonnements autour de lui; quand il se redresse il croit voir sur lui des nuages et des rochers, qui se dissipent peu à peu ; ensuite anxiété et agitation qui ne laissent aucun repos; quand on regarde avec insistance autour de soi tout se dissipe, mais si l'on se remet à lire, l'hallucination se renouvelle deux fois encore (chez une femme) (Ng).
SymptAmes loeanx. — TÊTE. — (21-93). — Etourdissements dans la tête (au b. de 30 j.). — Vertige, même en marchant à la chambre et en baissant un peu la tête. — Pesanteur à l'occiput. — Pesanteur de la tête et sorte de vertige qui met en danger de tomber.
— Pesanteur de la tête, qui est entreprise (au b. de 3 j.). — Pression dans le front (au b. de 6 j.). — Pression à l'occiput (au b. de
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15 j.)* — Sensation d'engourdissement au front. — - La léteest très douloureuse extérieurement, quand on y touche et qu'on se baisse (aub. dei5j.). — Tiraillements çà et là à l'extérieur de la têle et aussi dans les oreilles, les dents et la moitié delà face, ce qui rend la téte tout à fait vide ; les douleurs diminuent quand on a éternué (S. H.).
La tête est entreprise, il semble qu'elle est trop pleine, le malin (le l"*' j.). — Étourdissement et embarras de la tête, avec sensibilité de la cuisse gauche (le 1" j.). — Étourdissement et sorte d'ivresse dans la tête. — Etourdissement et pesanteur de tête, foute la matinée. — Obnubilation dans la tête, le matin après s'être levé (le 13* j). — Vertige et obnubilation dans la tête, pendant Je repas de midi; on est obligé d'aller au grand air, où cela se dissipe; chaleur à la tête en rentrant à la maison (chez une femme). — Vertige à tomber en avant, le matin en se levant (le 5* et le 28" j.). — Vertige que le mouvement dissipe, le matin. — Mal de tête, le matin, comme si l'on n'avait pas assez dormi, avec lassitude et courbature des pieds. — Douleur sourde dans la tête, avec sensibilité du cuir chevelu au toucher et ardeur cuisante dans les yeux, après le repas de midi. — Douleur comme gravalive au front, l'après-midi. — Sentiment de pesanteur dans la tête, le matin. — Douleur comme si tout le cerveau appuyait sur le front. — Pression dans le front, en se baissant, comme si le cerveau allait tomber, le soir (Ng). — Pression dans le front et la partie antérieure de la tête, avec vertige et obnubilation, toute la matinée, surtout au réveil (le 3" j.). — Pression dans les sinus frontaux, jusqu'à la partie antérieure de la tête, où l'on sent une douleur fouillante; un fort mouvement détermine une sueur qui enlève la douleur (le 2* j.) (Str). — Beaucoup de pression aiguë et resserrante, surtout au vertex et à l'occiput (tout le temps de l'expérience) (Jhr). — Compression à la tête, partant des deux côtés, avec sensation de chaleur et battements dans le front quand on appuie dessus. — Vive douleur déchirante dans la tempe gauche (le 29* j.). — Douleur déchirante dans le côté gauche de la tête (au b.de 10 j.). — Déchirement remontant de l'occiput au vertex (le 4*j.). — Un déchirement douloureux de dehors en dedans dans le côté droit de la tête, jusqu'à l'œil ; l'endroit reste encore douloureux longtemps après. — Déchirement et sentiment de pesanteur dans le front, le soir (le 6 j.). — Déchirement dans le côté gauche du front et élancement plus en arrière. — Déchirement et élancement au front pendant le mouvement, le soir. — Forts déchirements et élancements au front et aux tempes, au point de se coucher,
avec grande sensibilité da vertex, comme si l'on tirait les cheveux de bas en haut ; en même temps, sentiment de chaleur dans le front, qui est plutôt froid que chaud au toucher (le 28* j.). — Tantôt un déchirement, tantôt un élancement avec déchirement dans le front en se baissant étant assis, et même sans cela fréquents élancements dans la (êle. — Déchirement et élancement dans lesdeux côtés de la tète, toute la journée (au b. de 4 j.). — Déchirement tressaillant et douloureux dans le côté droit de l'occiput. — Déchirement pulsatif d'abord dans l'occiput, ^uis dans toute la tête, après l'entrée dans la chambre; il cesse quand on est assis. — Déchirement pulsatif depuis l'occiput jusqu'au vertex. — Elancements fréquents au milieu du front, le soir. — Élancement derrière la bosse frontale droite et devant l'oreille, en dehors. — Élancement dans le côté gauche de la tête et l'occiput. — Élancements dans la bosse occipitale gauche. — Un élancement suivi d'ardeur au côté droit de l'occiput. — Vif élancement dans le côté droit du vertex. — Un violent élancement dans le haut du côté droit de la téte, souvent renouvelé et assez fort pour faire crier (pendant les règles). — Violent et effrayant élancement au haut du côté gauche de la tête. — Elancement et déchirement dans le côté droit de la tête, jusqu'à l'œil, sur lequel on est obligé d'appuyer (chez une femme). — Élancement sourd dans le côté droit de la tête, avec mauvaise humeur (le 16* j.). — Élancements sourds, assez forts pour faire crier, dans le côté droit de la tête. — Élancement sourd de dedans en dehors, au côté gauche de la tête. — Deux élancements sourds au pariétal gauche, en fléchissant le tronc à droite, avec térébration devant l'oreille droite. — Élancements tressaillants au côté droit de l'occiput et profondément dans le front. — Douleur térébrante dans le côté gauche de la tête, le soir. — Battement dans le côté gauche de la tête avec sensation de chaleur et pesanteur dans le front. — Battement et pesanteur, le malin, après s'être levée (pendant les règles). — Battements à l'occiput et ensuite dans toute la tête, en se redressant après s'être baissé. — Bouillonnement douloureux dans la tête, avec pression à l'occiput, se dissipant au grand air et reparaissant à la chambre. — Bruissement non douloureux, semblable à celui de l'eau bouillante, dans le côté de la tête sur lequel on est couché, le matin au lit. — Malaise dans les tempes, comme si l'on allait avoir un vertige et perdre connaissance, le soir après s'être couché; cela diminue quand on serre la tête. — Sensation de chaleur et ardeur sur un petit point derrière la bosse frontale droite. — Élévation de la chaleur dans toute la tête. —
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Sensation de chaleur au front, au-dessus de l'œil gauche, avee battements dans toute la tète et trouble de la vue (le l""' j.)- — Fréquentes bouffées de chaleur à la tète. — Chaleur et boulUonnenient dans la tète, avec chaleur et sueur de tout le corps, Taprès-midi et le soir (pendant les règles). — Après le repas de midi, chaleur à la tète semblant remonter de l'estomac; amélioration au grand air. — Chaleur à la tète avec rougeur de la face, sans chaleur extérieure, mais avec frisson interne et envie d'aller à la selle. — Sensation continuelle de chaleur à la tète, la bouche et la gorge, avec haleine chaude, pendant un coryza, durant 8 jours. — On soulage les douleurs dans la tête en l'enveloppant. — Douleur d'excoriation au vertex, spontanément et l'orsqu'on y touche. — La tète est très douloureuse extérieurement, lorsqu'on y touche et lorsqu'on se baisse (au b. de 15 j.)
(Ng).
Yeux. — (94-115). — Trouble de la vue avec fatigue des yeux en regardant de près, on voit mieux de loin (chez une femme) (S. H.).
Douleur pressive dans les yeux et leurs angles (Jhr). — Pression dans les yeux comme par de la poussière, avec trouble de la vue. — Pression comme par un grain de sable dans les yeux, surtout le gauche; le frottement ne la dissipe que pour un instant. — Douleur contusive au bord inférieur de l'orbite. — Élancement dans l'angle interne de l'œil droit, qui fait sortir les larmes. — Élancements cou* tinuels et ardeur dans les yeux (Ng). — Prurit dans les yeux. — Prurit dans l'angle interne de l'œil droit, il cesse quand on se frotte, mais passe bientôt après dans le gauche (Str). — Ardeur dans les yeux et sensibilité telle qu'on ne peut les ouvrir; on est obligé de les refermer. — Ardeur dans les deux yeux, de sorte qu'on ne peut voir les objets exposés au soleil (chez une femme). — Vive ardeur dans les yeux, surtout quand on regarde des objets bien éclairés (chez une femme). — Ardeur et sécheresse des yeux, le soir, en regardant le feu. — Vaisseaux sanguins rouges dans le blanc de l'œil (Ng). — Inflammation des yeux avec pression, cuisson, ardeur, surtout en regardant des objets bien éclairés ; le soir ils pleurent et dans la journée ils sont plein de muco-pus; les paupières sont enflammées et rouges et se collent la nuit (Jhr). — Agglutination des paupières, le matin, avec ardeur quand on les ouvre. — Agglutination des paupières, qui empêche longtemps de les ouvrir, le malin (Ng). — Grande sécheresse des paupières, surtout le malin et après la sieste. — Tressaillement dans les paupières supérieures, qui sont comme enflées, lourdes et à demi-ferinées, — La lumière paraît
entourée, le soir, d'un cercle vert (quand on a les yeux enflammés) (Jhr). — Trouble de la vue avec ardeur dans les yeux (Ng).
Oreilles. — (116-132). — Forts bourdonnements d'oreilles (au b. de 28 j.) (S. H.). — Tressaillement sans douleur dans l'oreille. — Déchirement vulsif dans l'oreille gauche. — Déchirement dans l'oreille droite et en avant. — Élancements dans l'oreille gauche (Ng). — Élancements dans l'oreille droite (au b. de 27 j.) (Jhr). — Élancements fréquents et sensibles, tantôt dans une oreille tantôt dans l'autre. — Élancements effravants et secousses dans l'oreille gauche, en penchant le corps à droite. — Térébration lancinante dans les oreilles. — Douleur térébrante et battements dans l'oreille droite. — Chatouillement dans les oreilles, qui cesse quand on y introduit le doigt. — Chaleur agréable avec chatouillement dans l'oreille droite. — Bruit semblable au vol d'un oiseau dans l'oreille droite. — Sensation comme si les oreilles étaient bouchées, qui cesse pour un instant quand on y introduit le doigt, sans dureté de l'ouïe (pendant les règles). — Sensation dans les oreilles comme si elles étaient bouchées, avec dureté de l'ouïe, ardeur et bourdonnements dans la tète (au b. de 28 j. et souv.). — Surdité presque complète des deux oreilles, surtout de la gauche, qui cesse et revient souvent (Ng).
Nez. — (133-142 et 430-448). — Violent déchirement dans le haut des fosses nasales, qui fait larmoyer les yeux. — Ardeur aux deux narines, comme si elles étaient excoriées (le 11' j.). — Douleur d'excoriation à l'intérieur du nez, spontanément et lorsqu'on y touche (le 21% 22*" j.). — Rougeur et gonflement de l'aile droite du nez, qui est douloureuse au toucher (du 13* au 15' j.). — Croûtes dans les deux narines, qui sont très douloureuses au toucher, avec perte de l'odorat (Ng). — Saignement de nez en se mouchant (le 5* j.)(Ng). — Saignement de nez (Str). — Odorat émoussé (du 10* au 18' j.) (Jhr).
Il s'écoule beaucoup de mucus du nez, presque comme dans le coryza. — On mouche beaucoup de mucosités, sans coryza (S.H.). — Chatouillement dans le nez, avec larmoiement (le 8* j.). — Chatouillement dans le nez avec éternuements et sensation comme si l'on avait un coryza (au b. de 17 j.). — Éternuements fréquents avec écoulement d'eau par le nez (au b. de 2, 3 j.). — Sensation pressive . d'obturation du nez (Ng). — Obturation du nez, le matin. — Obturation de la narine gauche (au b. de 16 j.) (Jhr). — Coryza avec obturation du nez et voix nasonnante. — Obturation du nez, qui oblige à
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se moucher avec force (chez udc femme) (Ng). — Obturalion du nez, le soir (Str). — Sensation comme si l'on commençait un coryza, avec hypersécrétion de mucus nasal. — Violent coryza avec enrouement et sensation d'obturation dans le nez, dont il s'écoule beaucoup d'eau, pendant plusieurs jours (au b. de 23 j.) (Ng). — Violent coryza tantôt sec, tantôt fluent, avec embarras de la tête et perle totale de V odorat et du goût, pendant deux jours (au b. de 40 j.) (Jhr). — Violent coryza fluent (au b. de 22 j.). — Coryza avec diminution de l'odorat et du goût et couleur jaune du mucus nasal. — Écoulement de mucus nasal jaune, puriforme et fétide (au b. de 5 j.). — Pendant un coryza, le soir au lit, on est obligé de se tenir longtemps sur son séant, ne peut rester couché ni s'endormir et ne peut respirer que la bouche ouverte (chez une femme) (Ng). — Mucus nasal parsemé de points sanguinolents (Jhr).
Visage. — (143-166). — Forte douleur de crampe dans les os de la face (au b. de 17 j.). — La face est très jaune, surtout au blanc de l'œil et autour de la bouche (au b. de qq. h.) (S.H.).
Sensation de tension à la face (Ng). — Douleur tensive à l'os malaire droit (Jhr). — Déchirement depuis l'os malaire gauche jusqu'au côté de la tôte. — Déchirement dans les deux côtés de la mâchoire inférieure et les racines des dents, à travers la face jusqu'en avant de l'oreille, où l'on a des tressaillements. — Un élancement dans la joue droite. — Pâleur de la face, surtout pendant les règles, avec tristesse et irritabilité. — Mauvaise mine, air malade, au bout de 29 j.). (Ng.). — Pâleur de la face (le 1" j.). — Teint pâle, jaunâtre (Str). — Rougeur de la face, avec élévation delà température du front et de la paume des mains, le soir. — Sensation de chaleur à la face, sans chaleur réelle, l'après-midi. — Sentiment de pression sous le côté gauche de la mâchoire inférieure, comme s'il y avait une glande tuméfiée (Ng). — Gonflement inflammatoire des ganglions sousmaxillaires gauches (Str). — Quand on promène la langue sur la face interne de la lèvre supérieure, il semble qu'elle est rugueuse et râpeuse, pendant un coryza (Ng).
Appareil digestif. — (167-383).
A. Bouche, — Douleur tiraillante dans les dents. — Tressaillement dans les dents du côté droit, le soir, avec sensation comme si la joue allait enfler. — Fréquentes secousses dans les dents antérieures du haut. — Déchirement dans l'œillère droite, jusqu'à l'os malaire; il cesse quand on appuie sur la dent. — Déchirement dans une molaire saine pendant le repas de midi. — Déchirement dans
PHARYNX ET OESOPHAGE
une molaire inférieure, qui cesse quand on mord dessus. — Déchirement et térébralion dans une molaire creuse, avec douleur lancinante en touchant la joue ; soulagement au grand air et par le froid, aggravation par la chaleur. — Térébration dans plusieurs molaires, avec soulagement de courte durée quand on mord dessus. — Douleur comme si un ver creusait la dernière molaire; cela cesse quand on appuie dessus ; ensuite déchirement dans une molaire creuse. — Fouillement et creusement souvent intermittents et parfois déchirement dans Tavant-dernière molaire, avec soulagement par la chaleur ; ^ ces douleurs sont aggravées par le froid, le contact des aliments et Taction de mordre, le matin et après le repas de midi. — Battements dans la racine d'une dent. — Les incisives supérieures sont comme trop longues et très sensibles (le 4* j.). — La gencive du haut est enflée et douloureuse, surtout quand on mange; on y sent aussi des battements. — Gonflement douloureux de la gencive inférieure et de la joue (Ng). — Saignement des gencives (au b. de 6 h.) (Jhr) (au b. de6j.)(Ng).
Langue chargée d'un enduit blanc, le malin (S. H.). — On a souvent dans la langue un vif élancement, suivi d'ardeur, pendant un coryza. — Ardeur sur la langue, le matin et l'après-midi. — La langue est comme brûlée, pendant un coryza. — Gerçure sur la langue avec forte douleur brûlante (Ng).
L'haleine est très chaude (S.H.). — La bouche est comme brûlée intérieurement et engourdie (pendant les règles), le malin. — Sécheresse dans la bouche et la gorge, sans soif, le matin (Ng). — Grande sécheresse dans la bouche, avec sensation comme si celleci et la gorge étaient pleines de mucosités. — Beaucoup de mucus dans la bouche et aux dents, avec goût muqueux (le 19** j.). — Afflux d'eau à la bouche, avant et pendant la sécheresse (Jhr). — Mucus dans la bouche et sur la langue, presque tous les matins. — Afflux d'eau à la bouche tel qu'on ne peut assez cracher (chez une femme) (Ng).
B. Pharynx et œsophage. — Sécheresse dans la gorge, qui empêche de manger du pain (chez une femme) (S. H.). — Sécheresse et dpreté dans la gorge, avec enrouement, de sorte qu'on peut à peine parler {bientôt, chez une femme). — Mal de gorge, sensation d'âpreté et d'excoriation à l'entrée du pharynx, avec élancements jusque dans les oreilles, en toussant et en avalant la salive ; aggravation le soir. — Mal de gorge lancinant, dans le haut du pharynx, en respirant et en parlant, le soir et la nuit (Jhr). — Élancements
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semblables à des coups d'aiguille dans le palais. — Elancements dans le côté gauche de la gorge, plus forts en avalant (Ng). — On chasse de la gorge avec effort un mucus visqueux, plusieurs matins de suite (Str). — La gorge excrète souvent un mucus âcre, qui s'y amasse. — La gorge excrète un mucus épais, visqueux, filant, le matin après le lever. — Beaucoup de mucus visqueux vient à la gorge et Ton a de la peine à l'arracher, le matin (chez une femme).
— Mucus dans la gorge, qui paraît sanguinolent lorsqu'on le crache (Ng).
C. EstomàCy troubles fonctionnels. — Goût aigre ou rauqueux, rappelant celui de beaucoup d'aliments. — Boulimie, l'estomac est le siège d'une terrible sensation de faim; ensuite fortes nausées.' — Soif avant et après minuit (au b. de 16 j.). — Beaucoup d'aigreurs dans l'estomac, après le repas de midi. — Après avoir mangé, gonflement du ventre. — Après le repasde midi, somnolence et, en s'endormant, sursaut général. — Régurgitation d'écume blanche. — Rapports amers et aigres (au b. de 5 j.). — Fréquentes nausées. — Nausées le matin après le lever. — Nausées à se trouver mal, très courtes, mais très fréquentes, quand on est assis, couché, debout ou en marchant, jour et nuit (au b. de 3 h.). — Fréquentes nausées avec afflux d'eau à la bouche (S. H.).
Goût continuel d'eau dans la bouche, avec crachotement. — Goût pâteux dans la bouche, le matin (le 7*^ j.). — Goût salé et afflux de salive salée (Ng). — Goût amer au fond du palais (Jhr). — Amertume dans la bouche, le matin. — Goût amer au commencement du repas, le matin ; il se dissipe quand on continue de manger. — Goût aigrelet dans la gorge, l'après-midi (le 7° j.). — Goût putride dans la bouche avec langue chargée, le malin. — On n'a pas faim, le soir (le 16* j.). — Pas d'appétit, toute la journée; le soir pour la première fois, on trouve le manger bon. --Augmentation de la faim (le 3* j.).
— On a faim sans savoir de quoi, on ne veut pas des aliments usités (chez une femme). — Appétit à midi, mais on est tout de suite rassasié (Ng). — Friandise : on voit un gâteau et aussitôt on en casse furtivement un morceau pour le manger (Str). — Soif vers 3 heures du matin, avec sécheresse dans la bouche et la gorge (le 6*^ j.). — Soif dans la matinée (au b. de 17 et 27 j.). — Soif après le repas de midi, le soir. — Soif ardente, jour et nuit, pendant un coryza. — Éructations après le repas de midi. — Fréquentes éructations, l'après-midi (le 4« j.). — Éructations suivies d'un élancement audessus de l'appendice xyphoïde. — Éructations ayant le goût d'oignon
(après un accès de spasme). — Éructations fréquentes, ayant le goût de ce qu'on a mangé (Ng). — Renvois avec régurgitation des aliments, au sortir de table, en marchant (Str). — Régurgitation aigre des alimenls, cl surtout du lait qu'on a pris (dans l'après-midi), en sortant de table et principalement en marchant (Jhr). — Violent hoquet pendant le repas de midi, on en a mal à l'estomac. — Fort hoquet après le repas de midi. — Nausées à se trouver mal, suivies de froid et de faiblesse, avec régurgitation d'eau, le matin. Nausées avec régurgitation d'eau venant de l'estomac. — Dégoût avec afflux d'eau à la bouche, depuis le matin jusqu'à midi. — Nausées et envie de vomir toute la matinée (le 1" j.)- — Nausées et envie de vomir avec rapports de liquide aigre, le matin après s'ôtre levé (Ng).
EstomaCy troubles locaux. — Forte pression à l'estomac, avec nausées. — Élancements en travers de la région épigastrique(S.H.)«
— Sentiment désagréable de vacuité dans l'estomac, le matin (Ng).
— Grand malaise dans l'estomac, avec borborygmes dans le ventre, qui se dissipent après le déjeuner (Str). — Douleur et ébranlement à la région épigastrique, en posant le pied à terre, en marchant et même en parlant, de sorte qu'on ne peut continuer (chez une femme).
— Pression à l'estomac, qui s'étend jusqu'à la gorge et au dos et se
renouvelle souvent (le l*''j.) (Ng). — Pression à l'estomac, comme par de;5 vents, remontant Jusqu'à la poitrine et la gorge ; elle n'est jamais diminuée que momentanément par des rapports (Jhr). — Pression à l'estomac, que des renvois font cesser. — Tension à la région épigastrique, avec douleur d'ulcération, surtout lorsqu'on y touche et le soir après qu'on s'est couché. — On est réveillé à 1 heure du matin par une douleur comme incisive à l'estomac, qui gagne tout le ventre quand on étend le corps; en 'même temps chaleur à la tête, sensation d'une boule qui monte à la gorge et coupe la respiration au point de menacer de suffocation ; on se roule dans son lit et par terre pendant 2 heures, enfin tout cela est soulagé par des renvois; pendant les douleurs, on est plié en deux dans son lit et ne peut supporter les couvertures (chez une femme). — Douleur d'ulcération à l'estomac, qu'aucune position ne soulage, l'après-midi. — Douleur contusive à l'estomac, avec sensibilité de la région épigastrique à la pression. — Douleur contusive à l'estomac quand on se penche en avant, tension quand on se redresse. — Douleur lancinante dans le côté gauche de l'estomac, fréquemment. — Douleur incisive au côté droit de l'estomac, qui fait mal quand on se redresse.
— Chaleur à l'estomac (bientôt). — Remuement dans la région de
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Testomac, puis dans le bas-ventre ; une émission de vente soulage. Gargouiliements au creux de l'estomac, qui sont dissipés par le frot tement et la pression. — Battements dans l'épigastre avec étourdissements (Ng).
D. Abdomen^ troubles fonctionnels. — Accumulation de flatuosités dans le ventre. — Les vents circulent toujours dans la partie inférieure du ventre (au b. de 10 j.)- — Fermentation dans le ventre. — Selle dure y comme composée de crottes de mouton. — Pendant plusieurs jours selle d'abord en morceaux durs, puis au bout de quelque temps molle ou liquide. — Selle d'abord peu copieuse et moulée, puis nouvelle envie d'évacuer, amenant une selle molle; ensuite malaise, relâchement d'abord dans le ventre, et de là dans tout le corps; on est obligé de se coucher souvent (chez une femme). — Un jour, quatre selles dans l'espace d'une heure, la première dure, les autres diarrhéiques, avec douleur à l'anus et tranchées dans le ventre, qui durent jusqu'à la selle suivante. — Selle molle avec tranchées, le matin, succédant à beaucoup d'anxiété et de vertiges. — Fréquentes envies d'aller à la selle, mais il ne vient qu'un peu de matière très fluide (au b. de 17 j.). — Fréquentes envies d'aller à la selle, qui produisent peu d'etfet. — Après une selle, nausées et afflux d'eau à la bouche. — Après une selle molle, borborygmes bruyants dans le ventre à chaque inspiration (au b. de 20 h.). — Après une bonne selle, mal de ventre et prurit à l'anus. — Après avoir été à la selle, vive douleur dans le ventre à chaque mouvement. — Après la selle, nouveau besoin d'évacuer (S. H.).
Les flatuosités ne sortent pas et ballonnent le ventre. — Déplacement continuel de vents dans le haut du ventre. — Borborygmes avec pression vers le sacrum. — Borborygmes et pincements dans tout le ventre, suivis d'une selle molle (Ng). — Bruit dans le ventre, avant de manger (le 1" j.) (Sir). — Production continuelle de vents. — Émission fréquente de flatuosités. — Pas de selle pendant 24-48 heures. — Pas de selle pendant 64 heures; ensuite selle facile, mais avec élancements comme des coups d'aiguille dans le rectum. — Pas de selle pendant plusieurs jours (chez divers expérimentateurs). — Selle dure, sortant difficilement (le 1" j.). — Selle dure avec cuisson à l'anus (le 2" j.). — Selle dure, noueuse, avec douleur au rectum pendant l'évacuation. — Selle très dure, noueuse, à laquelle en succède une autre, plus molle et couverte de mucosités jaunes (le 4* j.). — Petite selle noueuse, ressemblant à des crottes de mouton (le 5«j.) (Ng). — Selle difficile à pousser,
divisée en petits morceaux, comme des crottes de moulon (Jhr). — On a de la peine à retenir une selle fragmentée et comme brûlée, accompagnée de douleur lancinante dans le rectum et suivie d'ardeur à l'anus (chez une femme). — Selle dure, noueuse, entourée d'épaisses mucosités. — Une selle dure et striée de sang (le 25" j.) (Ng). — Deux selles plus dures que d'habitude et dont la première exige plus d'efforts (Str). — Après une selle d'abord ferme, puis molle, ardeur à l'anus et violents élancements superficiels dans les deux côtés du haut du ventre, avec douleur constrictive à l'estomac, jusque dans le dos. — Après une selle molle, cuisson dans le rectum. — Selle molle avec ténesme et ensuite ardeur à l'anus. — Selle molle pour la seconde fois, avec frissons par tout le corps, puis ardeur à l'anus et sensibilité dans le rectum. — Quoiqu'un besoin pressant force d'aller à la selle, on est obligé de pousser beaucoup pour évacuer un peu de matières molles, ensuite on éprouve un frisson de courte durée (chez une femme). — Ténesme continuel sans évacuation, il semble chaque fois que les fécès rentrent dans le rectum; en même temps frisson (Ng). — Envie d'aller à la selle toute la journée, mais il ne sort que des vents (Jhr). — Besoin d'aller à la selle, mais il ne sort que des vents brûlants (Ng).
— Fréquentes et fortes envies d'aller à la selle, avec mal de ventre, presque toute la journée (Jhr). — Violente envie d'aller à la selle, avec selle liquide, à midi. — Trois selles diarrhéiques, se suivant de près, avec tranchées dans tout le ventre (le 7« j.). — Violente, irrésistible envie d*aller à la selle ; après de grands efforts il sort par saccades une selle d'abord molle, puis liquide, avec frisson et mal de ventre. — Selle liquide, qui sort avec violence, puis ténesme et ardeur à l'anus ; l'envie d'aller à la garde-robe persiste, mais il ne sort qu'un peu de matières liquides (le 2® j.) (Ng). — Fréquentes selles diarrhéiques tous les jours, avec évacuation d'un peu de matières brunes, très liquides (auboutde 16-17 j.). — Plusieurs selles diarrhéiques, verdâtres, en bouillie (au b. de 18-19 j.). — Il s'échappe souvent une selle molle alors qu'on croit rendre un vent.
— Pendant et après la selle, ardeur et douleur d'excoriation à l'anus (Jhr). — Plusieurs selles diarrhéiques avec évacuation de mucosités et de sang, et ténesme. — Évacuation d'une portion de taenia avec une selle molle (au b. dé 6 j.). — Pincement dans le ventre avant la selle, qui est molle et jaune (Ng). — Après la selle, douleur tiraillante dans les jambes, — Après une selle diarrhéique, nouveau besoin, mais il ne sort que des mu-
MAGNESIA MURIATICâ.
cosités (Jhr). — Après la selle (ordinaire) ardeur à l'anus (Ng).
Abdomeny troubles locaux. — Vif tiraillement à la région hépatique. — Pression dans le côté gauche du ventre. — Douleur tiraillante dans le ventre, la nuit, et aussi dans la journée, au moindre mouvement; il semble que quelque chose se détache (au b. de 2 j.). — Douleur cotistrictive à la région ombilicale (au b. de 17 j.).). — Spasmes dans le bas-ventre, avec forte pression sur le rectum et les parties génitales, mauvaise humeur et abattement (au b. de 9. j.) — Plénitude du ventre après avoir mangé. — Grande tension du ventre. — Dureté du ventre, qui est douloureux au toucher, avec pesanteur désagréable sur le rectum. — Sentiment de faiblesse dans le ventre (au b. de 12 h.). — Douleur lancinante dans l'aine gauche, avec dureté et ballonnement du ventre (S. H.).
Élancement brûlant et tensif dans l'hypochondre droit, soulagé par la pression. — Un élancement sourd aux côtes inférieures droites, le soir. — Un élancement à la dernière côte droite, tout près du dos (au b. de 4 h.) (Ng). — ^ Élancements comme des coups d'aiguille entre les côtes droites (Str). — Élancements dans l'hypochondre gauche. — Vive douleur lancinante dans Thypochondre gauche, semblant siéger dans la rate, l'après-midi en marchant; elle est plus forte pendant l'inspiration et se dissipe quand on est assis (pendant les règles) (Ng). — Mal de ventre vers 4 heures de l'après-midi, deux jours de suite (Str). — Vives douleurs de ventre le matin, avec envie d'aller à la garde-robe, selle dure et friable, accompagnée d'ardeur à l'anus (le 11° j.). — Douleur dans le basventre, l'après-midi, avec pression vers le rectum; bientôt après, selle molle, mêlée de mucus blanc. — Sensation de pression en avant dans le bas-venire (pendant les règles) (Ng). — Tiraillement et déchirement dans le ventre, la nuit en s'éveillant. — Déchirement dans le ventre, le soir, jusqu'au moment de s'endormir. — Déchirement dans le ventre, toute la matinée (le 2* j.). — Spasmes et déchirements dans le ventre, plusieurs soirs de suite, jusqu'au moment de s'endormir. — Tiraillement spasmodique et déchirement de bas en haut, dans le ventre, jusqu'au côté droit de la poitrine, où l'on éprouve une constriction spasmodique avec oppression, pendant 5 heures ; aggravation en mangeant des cerises, soulagement par la pression de la main, le soir. — Spasmes dans le ventre, le soir, deux jours de suite (Str). — Ballonnement du ventre, avec émission de vents qui soulage. — Grand gonflement du ventre, .se faisant sentir jusqu'au cou, avec dyspnée et anxiété, depuis l'après-
ORGANES GÉNITO-URINAIRES
midi jusqu'au soir. — D'abord pincement dans le haut du ventre, soulagé par une émission de vents, ensuite envie pressante d'aller à la selle, mais il ne sort que des vents. — Pincements dans le ventre, comme à l'approche des règles. — Fort pincement autour du nombril, jusque vers l'estomac, en sortant de table; soulagement par une émission de vents. — Pincement et douleur incisive au-dessous du nombril, avec frisson le long du dos, suivi de chaleur à la téle et d'envie d'aller à la selle, à midi (Ng). — Pincements et déchirements dans le ventre, même après avoir été à la selle (Str). — Pincements autour du nombril et pression vers le sacrum, puis besoin subit d'aller à la selle et selle molle, jaune, avec un fragment de taenia. — Pincements dans le ventre, le matin après s'être levé; puis diarrhée accompagnée et suivie d'ardeur à l'anus; la diarrhée revient ensuite et est sanguinolente. — Tranchées dans lé haut du ventre, jusqu'au sacrum, comme après un purgatif (le malin, le 3' j.). — Tranchées sur une petite étendue du côté gauche du haut du ventre, le matin. — Tranchées et pincement dans le ventre, avec sensation comme si quelque cliose de dur pesait sur l'estomac. — Tranchées dans le ventre, au-dessous du nombril, par accès fréquenls.- Tranchée effrayante, subite, dans le bas-ventre, qui oblige à rester assis le corps plié en deux (chez une femme). — Tranchées dans le bas-ventre, le matin au lit, avec envie d'aller à la selle ; soulagement par une émission de vents. — Tranchées dans le ventre, après déjeuner, avec fréquentes émissions de flatuosités; puis envie inutile d'aller à la selle, enfin selle molle qui fait cesser les douleurs. — Tranchées dans lout le ventre, presque toute la journée (le 5® et le 10* j.). — Fouillement dans le ventre, avec sensation comme si l'on allait avoir la diarrhée. — Remuement dans le venire, comme si les intestins n'avaient pas de soutien. — Sentiment de chaleur dans les téguments du ventre, avec ardeur à l'anus et sensibilité du rectum après avoir été à la selle. — Elancement suivi de douleur contusive dans l'aine droite et augmenté par la pression (Ng).
Anu% et périnée, — Douleur aux hémorroïdes pendant une bonne selle, qui n'est pas trop dure. — Élancements dans le rectum (aii b. de qq. h.). — Élancement pénétrant dans le rectum, jusqu'au basventre. — Élancements dans le périnée (S. H.).
Ardeur profonde dans le rectum. — Chute du rectum pendant la diarrhée (Ng).
Organes génito-urînaires de l'homme. — (384-410). — Uémis-
HAHNEMANN, Mat. méd. iir. — 19
MACNESIA MURIATICA
sioniTurine n'a lieu qu'avec le concours des muscles abdominaux.
— Envie fréquente d'uriner avec émission peu copieuse. — En urinant on ne sent pas le passage de Turine dans l'urèthre. — Il semble qu'on ne peut pas retenir l'urine. — On urine involontairement en marchant et lorsque^ étant en repos, on veut uriner, le liquide ne vient pas. — L'urine ne sort que goutte à goutte et il en reste toujours (S.H.). — Envie pressante d'uriner avec émission peu abon-^ dante, accompagnée d'ardeur dans l'urèthre (au b. de 2 j.) (Ng). — Envie pressante d'uriner dans la journée (le 4* j.). — On est reveillé, la nuit, par l'envie d'uriner, mais on peut la maîtriser (Sir). — On urine souvent dans la journée, mais toujours en petite quantité. (Hb). — L'urine sort rarement et en petite quantité (le 3* j.). — Miction fréquente avec ardeur dans l'urèthre et souvent avec érection (au b. de 10 j.). — Urine jaune pâle, suivie d'ardeur dans l'urèthre.
— Urine presque opaque et déposant un précipité en forme de nuage (Ng.).
Après avoir pratiqué le coït le soir, il survient, le matin, une douleur brûlante dans le dos, qui réveille, va toujours en augmentant pendant le repos, est diminuée par le mouvement et cesse tout à fait quand on est levé. — Après une forte érection sans coït, il survient, lorsqu'on est levé, pendant le mouvement et l'attouchement des testicules, une douleur sourde dans ces organes ainsi que dans les cordons spermatiques et le sacrum ; elle dure toute la journée.
— Les testicules pendent et sont flasques (les 8 prem. j.) (S. II.). — Érection, le matin au lit (le 5* j.). — Érection, le malin au lit, avec ardeur dans la verge (Ng). — Élancements dans le mont de Vénus, vers le soir. — Prurit au gland, le soir, en se mettant au lit. — Erections avec désir du colt, le matin. — Erecti ons, le matin, sans idées lascives; le désir du coït ne se manifeste que le 3° jour (Str).
— Pollutions fréquentes, môme deux jours de suite (les dern. j.) (Jhr).
Organes GÉNiTo-URiNAiRES de la femme. — (41l-i29). — On est obligé de se lever 5 fois la nuit pour uriner el on ne rend que peu d'urine (Ng).
Émission d'un peu de sang 5 jours avant les règles. — Grande excitation la veille de l'apparition des règles (14" j.). — Pendant les règles, les deux premiers jours, lassitude extrême, allant jusqu'à la syncope ; il semble que les jambes sont brisées et Ton ne peut s'en- * dormir que tard le soir. — Flueurs blanches qui coulent aussitôt après qu'on est allé à la selle (au b. de23 j.). — Flueurs blanches après des
spasmes dans le bas-ventre. — Beaucoup de flueurs blanches, surtout pendant les mouvements du corps (S. H.).
Les règles retardent de 4 jours, sont accompagnées de vives douleurs de reins et durent un peu moins que d'habitude. — Les règles retardent d'H jours, sont d'abord aqueuses, puis plus colorées, avec pression dans les aines et bâillements fréquents. — Les règles avancent de 2 jours, durent 2 jours de plus et sont plus abondantes que d'habitude. — Les règles reparaissent, avec quelques douleurs de reins, chez une femme de 50 ans, qui ne les avait plus depuis 7 mois. — Le sang menstruel sort en caillots noirs, plus lorsqu'on est assise que pendant la marche. — Règles plus abondantes que de coutume, mais sans douleur, en avance de 5 jours. — Règles faibles les 3 premiers jours, plus abondantes et continuelles le 4' et le 5®. — Pendant les règles (qui coulent plus fort et plus longtemps), douleur au sacrum et aux cuisses; c'est d'abord pendant la marche, ensuite quand on est assise qu'elle est le plus forte. — Bâillements continuels pendant les règles. — Flueurs blanches, le matin après avoir uriné. — Leucorrhée abondante et presque sans interruption, pendant 8 jours. — Leucorrhée aqueuse. — Leucorrhée épaisse et, aussitôt après, sortie d'un peu de sang, 14 jours avant l'époque des règles et 3 jours avant la pleine lune (au b. de 9 j.) (Ng).
Appareil respiratoire Q). — (449-491).
A. Larynx. — Douleur de plaie dans le larynx, plus forte en avalant (pendant un coryza). — Enrouement tous les matins après s'être levé. — Enrouement avec sensation de plaie dans le larynx et la poitrine. — Fort enrouement subit, avec toux sèche et pression sur la poitrine, lorsque le temps "est rigoureux. — Apreté et sécheresse dans le larynx. — Chaleur et sécheresse dans le larynx (le 4^ j.)
B. Poitrine. — Afflux du sang vers la poitrine, à la suite d'un bain de mer. — Forte douleur pressive dans la poitrine. — Douleur constrictive à la poitrine et aux omoplates. — Douleur pressive sourde au cartilage xyphoïde (S. H.).
La poitrine est plus malade au grand air; chaque inspiration excite à tousser (chez une femme, au b. de 12 j.) — Manque de respiration en gravissant une côte (au b. de 20 j.) (Ng). — Gêne de la respiration, plus en sortant de table que dans la matinée (le 2' j.). — Constriction de la poitrine, avec gêne de la respiration et élancement