Ce symptôme alterne avec le suivant
MiNGANCM.
d'il j.). — Sensation brûlante d'acidité, comme dans le soda, depuis Teslomac jusque dans la bouche, le soir (au b. de plus. j.). — Le matin, en se levant, sensation d'ardeur acide et d'envie de vomir qui part di^ l'estomac et s'étend jusque dans la bouche, comme dans le soda (au b. de 9 j.) (S.H.).
Rapports (Ahn.). — De temps en temps sensation dans l'estomac comme si l'on allait vomir. — Sentiment de satiété et de plénitude, mais en mangeant on trouve bon goût aux aliments; et la sensation de plénitude diminue (Hnl). — Ni faim ni appétit, la vue des aliments inspire de la répulsion, quoiqu'on leur trouve un très bon goût (WhI).
— Goût aigre, le matin après selre éveillé (le 6* et Je 7*j.). — Goût aigre, salé? à la base de la langue, le malin après le réveil; il se dissipe après qu'on a mangé. — Soif de bière ou de lait caillé, avec sécheresse dans la gorge, l'après-midi. — Renvois ayant le goût du déjeuner. — Renvois fréquents, le matin, avec bâillements et très mauvaise humeur, le matin. — Sensation désagréable dans l'estomac, avec besoin d'avoir des éructations et accès fréquents de nausées; cela se dissipe après, le repas de midi (Ng).
EstomaCy troubles locaux. — Dans l'estomac, sensation de chaleur comme après une faim prolongée, qui remonte le long de l'œsophage jusque dans la tète, où se manifeste ensuite une douleur lancinante vulsive, quelquefois lancinante tensive, dans les tempes et le front. — Ardeur et sensation d'écorchure depuis le creux de l'estomac, en remontant sous le sternum, jusque dans le palais, avec grande agitation. — Le matin après être sorti du lit, douleur prèssive, constrictive dans l'estomac, dans chaque position du corps (au b. de 24 h.) (S.H.).
Pression au côté droit de l'estomac, comme s'il y avait une pierre dessus (au b. d'I b.) (Hbg). — Ën se redressant et s'éteadant, on ressent chaque fois des élancements dans le creux de l'estomac, à la hauteur de la dernière côte du bas (Fr.). — Sensation d'âpreté depuis l'épigastre jusqu'au sternum (au b. d'I h.) (Hbg). — Pendant le repas et surtout en marchant, pression au-dessus du creux de l'estomac, quoique l'endroit ne soit pas douloureux au toucher.
— Traction dans la région de l'estomac avec nausées, comme si le creux de l'estomac s'élargissait tout d'un coup du dedans au dehors.
— Pression au creux de l'estomac et sur la poitrine, qui s'aggrave par le toucher — Pression à la région de l'estomac pendant le repas; elle disparait par l'apposition des mains (Fr.). — Ardeur dans l'estomac jusqu'à la poitrine (Ng.).
ABDOxMEN. 313
D. Abdomen, troubles fonctionnels. A deux reprises, selle molle, chïvque fois précédée de quelques élancements dans le bas-ventre,
— Colique flatulente, le matin au lit, après le réveil ; il sort des vents inodores, qui ne soulagent pas (au b. de 12 h.)
— Fréquents borborygmes le long du rectum jusqu'à l'anus (au b. d 4 h.) (Wenzel), — Point de selles du tout le premier jour (Fr.). — Constipation pendant 48 heures (Thn). — Selles rares, sèches, sortant difficilement (Hnl). — Selle Jaune, grumeleuse, avec lénesme et resserrement de Tanus, après que le ventre a été un jour sans évacuation. — Quelques minutes avant la selle, et ensuite pendant qu'elle a lieu, pincement dans le ventre et dans le côté, qui ne cesse qu'en se tenant le bas-ventre à pleines mains et disparait complètement après la sortie d'une selle molle et visqueuse; en même temps frissonnement (Fr.). — Selle d'un jaune très pâle et peu copieuse, en raison des aliments, précédée de quelques pincements dans le ventre (Stf.). — Météorisation et tension dans le ventre, un peu soulagées par une émission de vents, mais revenant souvent. — Chaleur dans le ventre, surtout autour du nombril et dans le bas* ventre, comme si l'on avait bu quelque chose de très chaud; on a dans tout le ventre des déplacements de vents qui remontent vers l'estomac. — Remuement et pincement dans tout le ventre, comme si l'on allait avoir une selle. — Deux selles molles, le soir. — Avant la selle habituelle (le matin), pincement dans le ventre et pendant cette selle tranchée dans le rectum (Ng).
Abdomen, troubles locaux. — (Sous les dernières côtes, douleur d'écorchure, pressive, qui augmente par le mouvement et par le toucher). — Douleur de brisure sous les dernières côtes. — Malaise depuis le bas-ventre jusque dans la tète comme lorsqu'un homme non habitué âu tabac a fumé. — Depuis le milieu du bas-ventre jusqu'à la moitié de la poitrine (de Vœsophagé) sensation qui remonte et qui se compose de nausées y de chaleur , de constriction.
— Le ventre est plus gros que de coutume. — Douleur tensive dans l'aine, comme s'il y avait un tendon enflammé; elle est douloureuse au toucher. — Élancement dans l'aine droite (S.H.).
Pendant le repas, mal de ventre tractif, pressif, qui disparaît aussitôt après qu'on a mangé (Fr.). — Douleur pressive et plutôt tensive autour du nombril et au-dessus; ensuite quelque peu de douleur qui semble causée par des vents^ dont quelques-uns sortent (Urban). — Douleur tractive, pressive dans le ventre, à la région ombilicale, le matin. — Pression très forte dans le bas-ventre.
31 i MANGANUM.
après avoir mangé froid. — Le soir, tranchées dans le bas-ventre.
— Frottement dans le bas-ventre en marchant, comme si les intestins flottaient. — Tout le ventre est douloureux, le soir, et comme ulcéré; en même temps pression dans les hypochondres (Fr.). — En inspirant profondément, douleur incisive en dedans de la région ombilicale, pendant 1 heure. — Tranchées à la région ombilicale avant le dîner (Hnl). — Douleur indéfinissable dans le bas-ventre (Stf). — Un élancement dans la région du rein gauche, immédiatetement suivi d'une douleur coostrictive et comme vulsive (Vrban).
— Élancement sur la dernière côte droite, en se baissant. — Douleur constrictive revenant souvent, tantôt dans le côté droit, tantôt dans le côté gauche du ventre; elle force à s'asseoir le corps plié en deux (chez une femme) (Ng).
Anus et rectum. — Douleur constrictive à Tanus, étant assis (S. H.). — Secousse douloureuse dans le rectum, après le repas de midi (Ng).
Organes génito-urinaires de l'homme. — (47-49 et iAA-m.m., 229-246 m. c). — Fréquentes envies d'uriner. — Douleur lancinante peu étendue à l'orifice de l'urèlhre, non en urinant. — Besoins fréquents et impérieux d'uriner, dans la journée (S. H.).
— Envie d'uriner (Hbg). — Envie d'uriner sur-le-champ, en mangeant une pomme (Fr). — Fréquentes envies d'uriner avec émission d'une petite quantité d'urine (au b. de 2 h.) (Lgh). — Fré-
' quentes envies d'uriner avec émission copieuse d'urine (au b. de 27 h.) (Lgh). — Fréquente émission d'urine d'un jaune doré, dès le commencement (Stf). — Tranchées énormes dans la région de la vessie, sans envie d'uriner, pendant quelques heures, dans la situation assise; elles augmentent beaucoup quand on se lève et se remue, de sorte qu'on est obligé de rester tranquille, le soir; cependant on peut uriner sans difficulté avant que la tranchée ait cessé à la région vésicale (Hnl). — Lorsqu'on émet un vent à pelit bruit, étant assis, on ressent un élancement sourd dans la partie postérieure de l'urèthre (Stf). — L'urine se trouble et précipite un sédiment terreux. — Sédiment violet dans l'urine (Ng). — Douleur incisive dans le milieu de l'urèthre, en dehors des moments où l'on urine (Hnl).
Parfois une sensation brûlante, vulsive, depuis la région des vésicules spermatiques jusque dam le gland (au b. de 12 j.) (S. H.). — Élancement dans le prépuce. — Douleurs pressives, tractives et sentiment de faiblesse dans les testicules et le cordon spermatique, comme si on l'attirait ^u dehors; en même temps, sentiment
de faiblesse dans toutes les parties génitales pendant "2 heures CHnl).
Organes génito-urïnaîres de la femme. — (50 m.m. et 247- 251 mx.). — Écoulement menstruel hors des époques (au b. de 48 h.). — Pression dans les parties génitales. — Leucorrhée (S. H.). — Flueurs blanches pendant 2 jours, mais non continuellement. — Les règles avancent de 6 jours, coulent peu et ne durent que 2 jours (Ng).
Sein. — (301-303 m.c). — Élancement pruriteux au mamelon droit. — Sensation comme si une béle rampait sur le sein gauche. — Petits boutons sur le sein (Ng).
Appareilrespiratoire(I).— (44-61 etl25-151 m.m., 260-299m.c.)
A. Larynx, — Le matin en se levant du lit, âprelé dans la gorge avec enrouement (Rkl). — Le malin, voix enrouée sans aucune sensation dans la gorge ; Tenrouement disparaît quand on fume. — Au grand air, on est pris sur-le-champ de sécheresse dans la gorge et d'enrouement, avec pression incisive dans le bas-ventre et nausées sur la poitrine (Fr.). — Sécheresse dans la gorge, qui excite à tousser, le matin (Ng).
B. Poitrine. — Le matin, on a la poitrine oppressée et la respiration gênée. — Élancement tractif et continuel, qui monte et descend dans le côté gauche de la poitrine. — En expirant, élancement en haut de la poitrine (au b. de 10 j.). — Quelquefois, en expirant, douleur lancinante de bas en haut dans la poitrine. — Douleur constrictive et lancinante sur la poitrine, en respirant profondément, pendant toute la matinée (au^b. de 9 j.). — Douleur de brisure sur la poitrine. — Expectoration sanguinolente (au b. de 48 h.). — Sensation de craquement et de tension de haut en bas dans la partie inférieure de la poitrine (S. H.).
D'abord douce chaleur, ensuite sensation d*ardeur aux joues, qui existe d'abord sans chaleur sensible à l'extérieur, mais qui s'en accompagne bientôt, avec rhume de cerveau et chaleur nauséeuse sur la poitrine. — Chaleur désagréable sur la poitrine, l'haleine est chaude et brûle dans la trachée-artère. — Sensation de faiblesse fébrile à la poitrine et chaleur désagréable dans l'intérieur du thorax avec rhume de cerveau et nez bouché. — Le soir, d'abord froid intérieur, sans froid à l'extérieur, puis douce chaleur sur la poitrine et enchifrènement avec haleine chaude, qui se font sentir dans la gorge en inspirant et en expirant (Fr.). — Douleur brûlante, lanci-