III
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à rocciputy dans les orbites et au front; la douleur au front augmente quand on se baisse et diminue par la pression de la main (Fr).
— Douleur tractive, tensive çà et là dans la téte (Stf). — Douleur tractive d*abord dans la tempe gauche, puis dans la droite, qui a presque Tair d'être dans l'os. — Tiraillement dans le côté gauche du front, qui a l'air d'être dans l'os, surtout quand on remue les muscles frontaux (Hnl). — Douleurs tractives, tiraillantes dans le côté gauche de la tête, pendant un quart d'heure (au b. de 18 h.) (Ahn.). — Mal de téte premf, fouillant dans les tempesy qui s'étend vers les yeux et le front, ne se dissipe pas par la pression extérieure de la main, cesse quand on se penche en avant, mais revient lorsqu'on s*assied droit et qu'on se penche en arrière (au b. de 4 h.) (Thn). — Le mal de tête, qui continue dans la chambre, se dissipe au grand air, où le sujet se trouve aussi très bien et exempt de ses autres incommodités (Fr.). — Une douleur de tête lancinante, extérieure, au-dessous de \\\s pariétal gauche, qui se répand de tous les côtésdans le crâne. — Le matin, dans le lit, un mal de tête extérieur, consistant en de petits coups d'épingle au côté droit de Tos occipital, qui s'étend jusqu'à la cinquième vertèbre cervicale et augmente quand on tourne la tête, pendant une heure et ciemie (Fr.). — Élancements passagers au-dessus de la région temporale droite, à l'extérieur, alternant avec une sorte de bourdonnement (Urban). — Élancements continus dans les os de la tempe gauche (Hnl). — Violents élancements^ dans l'os pariétal gauche, en se baissant (Ng). — Coups de couteau isolés, dans Tos frontal gauche pendant le repos et le mouvement (au b. de 33 h.).
— Coups d'épingle isolés au côté gauche du front (Lgh). — En se remuant, ébranlement du cerveau et mal de lète préssif; en même temps colique pressive dans le haut du ventre (Fr.). — On sent le sang monter à la tête en s'asseyanl, se tenant debout, marchant et étant couché, avec sensation de chaleur à la face, sans rougeur ni chaleur extérieure (au b. de 3 h.) (Thn). — Sensation de chaleur à la tête, l'après-midi. — Fréquentes bouffées de chaleur à la tête, avec soif (le 6^ j.) (Ng). — Sensation de froid dans une petite étendue du vertex, avec hérissement des cheveux, même la tête étant couverte (Fr.). — Pression douloureuse de dedans en dehors depuis l'occiput jusqu'au front, en passant par le vertex, comme si le contenu du crâne allait sortir par le front, à midi ; c'est à 1 heure que la douleur devient 'le plus violente. — Déchirement de la bosse frontale gauche vers la tempe, en parlant. — Déchirement dans la tempe gauche.
YEUX
pendant le mouvement au grand air. — Déchirement dans le côté droit de la tète et surtout dans le fond de roreille, en redressant la tète après s'être baissé. — Violent déchirement lancinant depuis Tos pariétal gauche jusque vers lesynciput, profondément, étant debout, vers 8 heures du matin ; il revient le lendemain à la même heure.
— Douleur térébrante de dehors en dedans à l'os frontal, entre la racine du nez et le sourcil. — Douleur pulsative comme celle d'un ulcère au côté droit de l'occiput, pendant le repos et le mouvement.
— Douleur pulsative dans toute la tète, comme si le cerveau allait suppurer ; elle cesse au grand air et reparait à la chambre. — Bouillonnement depuis la nuque jusqu'au vertex et au front, pen* dant le mouvement, avec stupeur et trouble des sens en se tenant debout. — La tête est pesante et parait être plus volumineuse. — La tête est si pesante qu'on peut à peine la tenir droite; en même temps mauvaise humeur (chez une femme). — Pesanteur et embarras douloureux de la tète, avec chaleur dedans; ce symptôme diminue au grand air et ne revient pas à la chambre. — Pesanteur de tête et sensibilité telle du cuir chevelu qu'on peut à peine se peigner, matin et soir (chez une femme) (Ng).
Yeux. — (11-15 et 27-40 m. m., 68-88 m. c). — Grande dilatation des pupilles. — La lumière éblouit et fait mal aux yeux; quand on approche une bougie de l'œil, la pupille se rétrécit bien peu à peu, mais s'agrandit de nouveau très promptement après Téloignement de la lumière (au b. de 18 h.). — La pupille droite est plus dilatée que la gauche. — Grande myopie, on ne peut distinguer à une petite distance pendant plusieurs jours. — (Le soir, en fermant les yeux, on aperçoit des étincelles semblables à des roues de feu, mais quand on regarde la bougie, toutes ces taches deviennent noires). — Lorsqu'on fixe les objets voisins, même non brillants, les yeux font mal et l'on est obligé de les fermer; l'approche de la lumière les rend plus douloureux encore. — Douleur cuisante dans l'angle externe de l'œil (S.H.).
En lisant à la lumière artificielle, pression dans les yeux comme quand on a trop lu, avec envie de dormir insurmontable (au b de 12 h.) (Wenzel). — Un coup d'aiguille en dedans, dans l'arcade sourcilière droite (au b. de 32 j.) (Whl). — Vulsion çà et là dans l'œil droit, qui occasionne un chatouillement presque agréable (Rkt). — En tournant l'œil en dedans et en haut, vrve pression dans le globe oculaire. — Sécheresse continuelle des yeux, le soir (Hnl).
— Sensation de chaleur et sécheresse des yeux (Rkt). — Enflure
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des paupières (Thn). — Rétrécissement des pupilles (au b. h. 4/4) (Lgli). — Dilatation des pupilles (au b. de 4 et 25 h.) (Hbg, Lgh). — Pendant toute la durée d'action du médicament, pupilles très rétrécies et parfois dilatées pendant de courts intervalles seulement, surtout le soir (Stf). — Les pupilles étant rétrécies, obscurcissement de la vue ; on a de la peine à distinguer les objets de loin.
— Les paupières sont douloureuses au moindre mouvement et, lorsqu'on regarde un objet très éclairé, elles sont sèches et dans le même état que le matin au moment où l'on s'éveille (Fr.). — Élancements vulsifs dans les deux paupières supérieures (Ahn). — Battement dans la paupière supérieure droite (Fr.). — La vue se perd quand on regarde longtemps un objet (chez une femme) (Ng)
Oreilles. — (17-19 et 43-55 w. ?w., 89-111 m. c). — Chaque fois qu'on rit, violente douleur tractive, lancinante, depuis l'estomac jusque dans l'oreille gauche, aux environs de la membrane du tympan. — Chaque fois qu'on parle, une douleur lancinante, sourde, dans l'oreille. — Le matin, bruit dans l'oreille, comme un son de cloche (effet du chlorure de manganèse). — L'oreille externe est douloureuse au toucher. — Prurit dans l'oreille gauche (S. H.).
Après s'être baissé, bourdonnement d'oreilles et, pour un instant, diminution de l'ouïe, comme si les oreilles étaient bouchées (Fr.).
— Surdité, il setnble qu'on ait les oreilles bouchées avec du coton (au b. de 12 h.) (Lgh). — Douleur vulsive, lancinante, pinçante dans la partie externe de l'oreille gauche, qui ne disparaît que peu à peu par un rude frottement (Ahn.). — Une sorte d'otalgie dans l'oreille gauche, au bout d'I heure (Hbg). — Une douleur énorme dans les dents les quitte tout à coup et s'établit dans l'intérieur de l'oreille (Slf). — Sensation de grattement prurileux au voisinage du tympan, qui semble être produite par une barbe de plume et qu'on ne peut apaiser en introduisant le bout du doigt dans roreiile (au b. d'I h. 1/2, 12, 15 h.) (Hbg). — Sorte de fourmillement dans le rocher, la nuit (Gr.). — De temps en temps, forte pression dans l'oreille droite en marchant au grand air, comme s'il allait survenir une otalgie, le soir (Hnl). — Sensation de grattement lancinant dans la région du tympan (Hbg). — Douleur pressive, comme de crampe, derrière l'oreille gauche, qui disparaît par l'effet du toucher, en allant au grand air (au b. de 34 h.) (Lgh). — En marchant, sensation dans l'oreille droite comme si une grenouille y coassait (Hbg). — Sensation de froid dans l'oreille droite, comme s'il y pénétrait un vent froid (Stf). — Tiraillement dans l'apophyse
raastoïde, sous l'oreille droite (Hnl). — Déchirement vulsif dans Toreille droite, le matin. — Déchirement vulsif dans la conque de l'oreille droite, le soir en se couchant; il cesse au lit. — Douleur de plaie dans le pavillon de l'oreille droite, le soir. — Bruit semblable à un battement d'ailes en avant de l'oreille gauche, avec sensation de chaleur dedans, comme si l'on était près d'un poêle (chez une femme) (Ng). Nez. — (57 et 51-53, 128-129 m. w., 113-115 et 252-259 m. c).
— Déchirement et fourmillement dans la narine gauche, comme si Ton avait envie d'éternuer, sans élernuement. — Déchirement constrictif douloureux entre la racine du nez et le sourcil (Ng).
Coryza (au b. de 36 h.). — Obstruction du nez, on ne peut respirer par cet organe. — Enchifrènement considérable (au b. de 4 j.) (S. H.). — Enchifrènement avec inflammation et rougeur du nez et de la lèvre supérieure, qui causent une douleur cuisante, le soir (Fr.). — Éternuements fréquents et flux par le nez d'un mucus doux et clair comme de l'eau (Slf). — Coryza dans la narine gauche, avec manque d'air et perte de l'odorat. — Coryza et obstruction du nez, avec sécrétion de mucus épais. — Tantôt enchifrènement, tantôt coryya (Ng).
Visage. — (20-21 et 54-65 m, m., 116-135 m, c), — Pendant plusieurs jours, lèvres sèches avec l'épiderme racorni, sans soif.
— Ardeur brûlante à la lèvre supérieure, juste au-dessous du nez. — En riant, une violente douleur lancinante depuis le côté droit de la mâchoire inférieure jusqu'au-dessous de la tempe droite (au b. de 6j.) (S. H.).
Pendant toute la durée de l'action, visage pâle, abattu, souffrant, comme après un excès dans les plaisirs vénériens (Stf). — Sensation de pression et de constriction dans les parotides (au b. de 3 h.) (Hnl). — Dans les deux coins de la bouche, douleur ulcérative, comme s'il y avait là une éruption de mauvais caractère, quoiqu'on n'y voie pas d'ulcère (Stf). — Après avoir mangé, sensation singulière aux deux côtés des deux mâchoires, semblable à une crampe et qui dure quelque temps (an b. de 3 h. 1/2) (Lgh). — Sensation dans la mâchoire inférieure comme si l'on avait arraché la croû te récente d'un ulcère; elle semble résulter d'une gerçure et d'une éçorchure à la fois (au b. de 13 h.) (Hbg). — Élancements dans l'angle droit de la mâchoire inférieure, près de la parotide (Hnl).
— Ardeur à la surface du menton (Ng). — Douleur à l'os de la pommette, sous l'œil, comme s'il allait s'y former un ulcère (Stf).
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Appareil digestif. — (22-46 et 66-143 m. w., 136-228 m. c).
A. Bouche. — En faisant claquer les dents les unes contre les autres, à chaque fois un élancement dans une de celles du haut, tantôt dans l'une et tantôt dans Tautre. — Mal de dents tiraillant, tractif, le matin au Ut (au b. de 4 j.) (S. H.). — Dans une dent molaire du haut et du bas, à droite, douleur comme de gerçure, que la moindre boisson froide rend insupportable. — Dans une dent molaire du côté droit, douleur tractive qui disparaît quelquefois tout à coup et fait place à des douleurs de même caractère dans d'autres parties, la face, le cou et le bras droit. — Mal de dents énorme : il prend subitement dans deux molaires un peu creuses, situées en face l'une de l'autre, plus cependant dans la supérieure où il cause une douleur indescriptible, mais qui bientôt passe de temps en temps dans le bras, Tos de la pommette, le cou et l'oreille, et revient ensuite dans la dent en brisant toutes les forces. Le sujet peut à peine marcher, il est obligé de€e coucher, avec une agitation intérieure extrême et de l'oppression. Quelques gorgées de café apaisent sur-le-champ la douleur dans sa plus haute période, mais au bout d'une minute elle revient avec la même force qu'auparavant, les pupilles étant un peu dilatées; l'action de mordre quelque chose d'élastique ou de s'appuyer le front sur la table calme un peu, mais on souffre beaucoup plus quand on se tient assis droit. — Les maux de dents durent de 4 à 5 jours et paraissent surtout de 10 heures à midi. Quand on tire sur la dent douloureuse par une sorte de succion exercée avec la langue, il se manifeste dedans un coup très sensible à la suite duquel les douleurs cessent sur-le-champ pour quelque temps. — La dent est très douloureuse, sensible au plus léger contact (comme ulcérée en dedans), elle Test moins quand on n'y touche pas (Stf). — Douleur dans le côté gauche de la mâchoire supérieure, comme après qu'on s'est heurté ou qu'on a reçu un coup (au b. d'I h. ou 2) (Hbg). — Un mal de dent énorme quitte tout à coup les dents et s'empare des muscles du cou, celui-ci semble comme gonflé et raide (Stf). — Douleur dans la racine d'une dent à droite, comme si on l'arrachait en tdtirnant; elle revient souvent.
— Déchirement dans 3 ou 4 dents du bas, à gauche (Ng). Sécheresse des lèvres et du palais, presque toute la journée (Fr.).
— Afflux d'eau amère dans la bouche, avec envie de vomir (Ahn.)'— Afflux de salive dans la bouche, comme lorsqu'on a fumé du tabac trop fort (au b. de 4 h. 1/4) (Hbg). — Salivation (effet du chlorure de manganèse) (Kapp). — Le matin après s'être levé, odeur argi-
leuse de Thaleine, qui est sensible pour tous les assistants, mais non pour le sujet lui-même (Slf). — Sécheresse de la bouche, le matin après le réveil, à tel point qu'on peut à peine avaler; en même temps langue blanche et goût aigre (chez une femme) (Ng).
Vésicules brûlantes au côté gauche de la langue. — Deux petits boutons douloureux au toucher sur le côté gauche de la langue. — Sur le côté gauche de la langue, en arrière, bouton qui cause une douleur d'excoriation quand on appuie dessus, depuis le matin jus* qu'au soir. — Au fond du palais, sensation d'excoriation et sensation comme s'il s'y trouvait un corps dur, en n'avalant pas; elle cesse après qu'on a mangé du pain, le malin (Ng).
B. Pharynx et œsophage, — Chaque fois qu'on avale à vide, un élancement sourd au fond de la gorge, on ne sent rien en avalant les aliments (*). — Chaque fois qu'on avale, un élancement sourd des deux côtés du larynx (deux élancements, un de chaque côté), qui se fait sentir aussi en avalant les aliments et les boissons, et qui chaque fois s'étend jusque dans l'oreille gauche. — Dans la gorge, des deux côtés, un élancement sourd qui ne se fait sentir qu'en avalant à vide (S. H.).
Sensation de sécheresse et de grattement dans la gorge, qui oblige à cracher souvent (Stf). — Le matin, sécheresse de la gorge sans soif (Fr.).— Grattement dans la gorge, le soir. — Grattement dans la gorge avec sensation comme si la trachée était fermée par un diaphragme, pendant les efforts d'expectoration (Ng).
C. Estomac, troubles fonctionnels, — Goût d'huile dans la bouche. — Le matin en s'éveillant, goût amer dans la bouche, avec sécheresse des lèvres, sans soif (au b. de 6 h.). — La bouche reste plutôt pâteuse qu'amère, toute la journée, quoi qu'on mange. — On ne trouve aux aliments une saveur agréable que tant qu'ils sont dans, la bouche, et les boissons sont dans le même cas; dès qu'on a avalé, la bouche devient pâteuse, avec un peu d'amertume. — Sentiment désagréable de faim dans la gorge. — Le matin on est comme rassasié et sans appétit; les aliments répugnent comme par satiété, mais, ils ont leur saveur naturelle (au b. de 30 h.). — Le matin, on trouve tout ce qu'on mange amer, mais on n'a pas de mauvais goût dans la bouche (au b. de 48 h.). — Absence totale de la soif, on a trop peu d'appétence pour les boissons, pendant plusieurs jours. — Sensation d'amertume acidulé et de sécheresse dans la bouche, et chaleur affadissante depuis l'estomac jusque dans la bouche, le matin (au b.