‹ Traité de matière mèdicale homoeopathiqueChapitre 43 sur 52 · PRÉPARATIONS MERCURIELLES DIVERSES · texte numérisé non relu

PRÉPARATIONS MERCURIELLES DIVERSES

Aliénation mentale (par Tusage interne de divers mercuriaux en Egypte) (Larrey),

Grand défaut de mémoire, on a déjà oublié la première partie d'une phrase avant d'en dire la fin (par l'emploi de l'oxyde de mercure avec des gargarismes de brou de noix) {Hufeland).

1. Traité de matière médicale pure^ t. I, p. 426, cdit. aUemande; t. III, p. 9i, édit. française.

DAPHNE MEZEREUM

Bois gentil; Kellerhals (ail.), spurge olive-tree (angl.), Mczcreo (i(al., csp.).

— Famille des Thy mêlées («).

On récolle la racine de cét arbrisseau alors qu'il est en fleurs, au commencement du printemps. On exprime d'abord le suc de cette racine fraîche, puis le inéle avec parties égales d'alcool et Ton dynamise cette teinture par la succussion pour les usages de Thomoeopalhie. Le suc de cette plante, mis en contact avec la peau, y détermine une ardeur très douloureuse, qui dure longtemps. Comme le principe actif de cette écorce n'est pas volatil, il vaut mieux la pulvériser, la mélanger avec 100 parties de sucre de lait et la dynamiser par la trituration comme les autres substances sèches.

Le D' Slapf a publié dans le 2* fascicule du 4* volume de ses Archives un aperçu des principales propriétés de ce médicament très actif, qui s'est montré efflcace jusqu'à présent dans les états morbides où Ton rencontrait les symptômes suivants : Éruption pruriteuse, humide, sur la tête et derrière les oreilles. Ophtalmie. Leucorrhée chronique. Raccourcissement d'une jambe. Prurit au corps pendant la nuit.

Coneordanees. — Selon Bœnninghausen, les médicaments qui se rapprochent le plus de mezereum sont MERCURIUS SOLUBILIS et PULSATILLA. Viennent ensuite : 4° Belladonna, bryonia, calcarëa carbonica, ignatia, lycopodium, nux vomica, phosphorus, RHUs, SEPiA, SILICE A, suLFUR; 2» arsen,, caust., con., kali, staph.; 3<> acon., arn., asa, carb. v., cham., chin., cocc, hep., lach., natr. m., phos. ac, veratr., zinc.

Antidotes. — Suivant le même auteur, les principaux antidotes du mezereum sont le vinaigre et le mercure. Dans certains cas il faut songer aussi au camphre, à la bryone, au sumac.

Li«te des auteurs. — Caspari (Csp.), Franz (Fr)., Gersdorff (Grf), Gmelin (Gml.) Gross (Gr.), Hartmann (Htm.), Hartlaub (Hb), Hoff-

1. Traité den maladies chroniques, partie, p. 240. édit. allemande; t. II, p. 5ii, édit. française.

SOMMEIL

mann (Hfm.), Rûckert(Rkt), Schœnke (Sch.), Teuthorn (Thn), H. et W., étudiants en médecine de Leipsick.

SYMPTOMATOLOGIE

symptème* généraux. — (519-556). — Tiraillement et sentiment d'abattement dans les articulations, surtout dans les genoux, les pieds et les poignets. — Pesanteur et courbature dans tous les membres, comme au déclin d'un coryza (au b. de 96 h.). — Sentiment de grande légèreté dans le corps. — Faiblesse, accablement (S. H.).

Douleur contusive ou sentiment de fatigue dans toutes les articulations. — Instabilité des articulations, il semble qu'elles vont se briser. — Douleurs tiraillantes et paralytiques en divers points des mains et des jambes. — Élancements tressaillants, chauds en divers poinis du corps (W.). — Tiraillements courts ou tressaillements çà et là, laissant toujours de la douleur à leur suite (Gr.). — C'est le soir qu'on se trouve le plus mal à son aise (H.). — Le vin et le café ne semblent pas détruire TeiTel du mezereum (Hb). — Pesanteur dans tous les membres pendant le mouvement (H.). — Pesanteur dans tous les membres, on a horreur du mouvement et ne peut se déterminer à rien (Fr.). — Paresse et lassitude dans les jambes; la marche déplaît (Hb). — En marchant, tendance à se précipiter en avant et à chanter; cependant tout est à charge et l'on ne fait rien que par contrainte (H.). — Grand accablement dans les membres (Sch.). — Grande lassitude en marchant (Rkt). — Prostration extraordinaire des forces {Act, helvet,). — Sentiment de malaise dans tout le corps, avec bâillements et pandiculations, mal de ventre et renvois. — Paresse extrême, aversion pour le travail, avec bâillements continuels (Rkt). — Sensibilité à Vair froid (Grf, Csp).

Sommeil. — (557-581). — Somnolence dans la journée, — Sommeil agité, non réparateur. — Sommeil agité, troublé par des rêves confus. — Après un sommeil profond on s'éveille comme étourdi (chez une femme). — On s'éveille, la nuit, avec envie de vomir. — Violentes secousses du corps pendant le sommeil, au point de se mordre la langue. — Très mauvaise humeur après le sommeil. — Sommeil plein de rêves. — Rêves effrayants (S. H.).

Pâleur extrême, toute la journée, comme si l'on n'avait pas assez dormi. — Forts bâillements et pandiculations (immédiate m.

106 D.4PHNE MEZERLUX.

(Hb). — EDTÎe de dormir înTincible, 5 heures aTant le moment babilael do sommeil (Fr.). — On s'endort (ard, et après un court sommeil on se réTeiile an peu a?ant minuit avec un sentiment d'engourdissement de tous les membres, même de la Terge et du ventre. — Réveil à trois heures du malin avec sentiment de grande pesanteur dans tous les membres et la téte ; on reste longtemps avant de pouvoir se rendormir et est alors tourmenté par des rêves inquiétants. — Cauchemars après minuit et, quand on est réveillé, engourdissement des membres et faiblesse des mains (Grf). — On se réveille souvent après minuit, jusque vers le matin ; on se trouve alors couché sur le dos, avec la bouche ouverte, la langue sèche, une douleur tensive et de la pesanteur à l'occiput (H). — Fréquents sursauts pendant le sommeil (Gr.). — On s*éveille à 2 heures du matin après des rêves vifs et ne peut plus se rendormir tant on est surexcité (C). — On est tellement éveillé qu'on ne peut s'endormir avant 3 heures du matin. — Beaucoup de rêves dont on se souvient, vers le matin (H.). — Rêves dont on ne conserve pas le souvenir. — On rêve qu'on a le dos couvert de verrues et d'excroissances. — Rêve effrayant avec sursaut, comme si l'on tombait de haut (W.). — Rêves très vifs, inquiétants avant minuit, gais après minuit. — Rêves voluptueux et semblables à ceux qui accompagnent une pollution (Grf).

Symptômes fébriles. — (583-610). — Frisson dans le dos et les bras. — Froid pendant le mouvement. — Froid au ventre et aux bras, avec dilatation des pupilles (au b. de 35 h.). — Froid aux bras et aux jambes. — Froid extrême à la surface du corps, pendant 36 heures, avec soif ardente; on n'éprouve pas le besoin de se réchaufjer, ne craint pas le grand air et n'a pas de chaleur en'suite. — Froid par tout le corps, avec constriction à la poitrine en avant et en arrière, qui gêne la respiration. — Froid fébrile avec soif d'eau froide. — Froid hors du lit, chaleur au lit. — Sentiment de froid et sueur aux jambes, puis chaleur par (ont le corps, surtout à la tête (S. H.). — Froid dans une chambre chaude, avec envie de dormir (GrQ. — Frisson dans le dos, la poitrine et le haut du ventre (W.). — Frissons fréquents par tout le corps, avec chair de poule et froid glacial aux mains, dans une chambre chaude (Htm). — Froid, comme si Ton était arrosé d'eau froide à plusieurs reprises, surtout aux bras, au corps, aux hanches, aux pieds, avec bâillements, larmoiement et forte cbaleur de la face et des mains. — Grand froid toute la journée, mauvaise humeur et malaise, comme à la veille

MORAL

d'une grande maladie; on a un peu d'appétit, mais après avoir mangé la moindre chose on éprouve un malaise qui ne devient supportable qu'au grand air (Gr). — Grand froid par tout le corps.

— Frisson à trembler (Sch). — Froid intérieur (Gr). — Les bras et les jambes sont froids, mais on n'y a pas froid (Mr). — Les pieds et les mains sont froids comme ceui^ d'un mort (Sch). — Froid aux pieds, qui cependant s'échauffent dans le lit (Gr). — Froid aux mains et par tout le corps, sans frisson, avec sécheresse du fond de la bouche et afflux de salive en avant, sans désir de boire, pendant 2 heures (Thn). — Frissonnement des deux côtés du bras, sur le dos et les pieds, en bâillant (Gr.).

Après avoir mangé, accélération du pouls et sensation comme si le cœur battait à gauche, près de l'estomac; tressaillement dans la paupière, vue extraordinairement nette comme à travers des lunettes et sorte de tremblotement devant les yeux (Csp). — Pouls plein, tendu, dur, intermittent (Gml). — Pouls accéléré de 20 pulsations, vers le soir, avec élévation de la température et surexcitation (Grf). — Élévation de la température de tout le corps (Sch).

— Forte fièvre chaude (Hfm, Act, helvet.), — Le soir, soif ardente avec grande sécheresse de la bouche, qui cesse pour un instant quand on boit (Gr.).

Moral. — (1-25). — Grande tristesse, la moindre chose affecte désagréablement, on est indifférent à tout, n'a de goût pour rien et a de l'aversion pour le travail. — Pleurs pendant quinze jours. — Anxiété, le soir, avec tremblement des membres et de tout le corps. — Grande anxiété avec forts battements de cœur, à midi, avant de manger ; on est obligé de se coucher, car on ne peut rester debout (chez une femme). — Concentration en soi-même, lassitude de la vie, désir de la mort. — Il ne vient que des pensées désagréables, affligeantes. — On est très-distrait, ne peut se fixer longtemps sur le même sujet; les idées se chassent l'une l'autre (S. H.).

Hypochondrie et tristesse, on ne prend plaisir à rien ; il semble que tout est fini, rien ne fait une vive impression (Fr.). — Anxiété au creux de l'estomac, comme dans l'attente d'une mauvaise nouvelle (Csp). — Pas de repos quand on est seul, on veut être en société (H.). — On regarde toujours devant soi avec un air de mauvaise humeur et est très-irritable (Thn). — Humeur maussade. — On paraît de très-mauvaise humeur, pâle, malheureux et abattu.

— Mauvaise humeur et irascibilité continuelles (Gr.). — Propension à faire des reproches aux autres (Hb). — Disposition à quereller

DÀPHNE MEZEREUM.

(Csp). — Violents accès de colère à propos de rien, on s'en repent bientôt après (Gr.). — On a de la peine à prendre une résolution (H.).

— Les idées échappent pendant qu'on parle à quelqu'un (chez une femme) (Gr.). — Grand trouble des idées, on parle sans réflexion, cependant on est de bonne humeur et extrêmement gai (le i""" j.) (Hb). — On ne se souvient pas de ce qu'on vient de faire, l'intervalle d'une chose à l'autre trouble et brouille les idées (Gr). — On ne travaille pas avec sa liberté d'esprit habituelle, les idées échappent et l'on est obligé de se recueillir pour les fixer (Gsp). — On ne peut rien retenir, réfléchir sur rien, ni apprendre par cœur; les idées échappent dès qu'on se met à penser et il survient de l'obnubilation avec pression à l'occiput (Fr.). — Absence complète d'idées, on reste des heures à la fenêtre, sans savoir ce qu'on voit ni penser à rien (H., Thn). — On a de la peine à penser, ne s'intéresse pas à ce qu'on lit ou entend, n'est pas ému comme d'habitude par ce qui concerne directement ; l'esprit est émoussé (H.). — Tête hébétée, de sorte qu'on ne sait pas souvent ce qu'on veut (Hb).

fifymptdmes loeaux. — TÊTE. — (26-92). — Vertige avec flamboiement devant les yeux, on ne peut marcher droit. — Vertige à se trouver mal. — Mal de tête à la nuque, il se porte vers le front.

— Mal de tête depuis la racine du nez jusqu'au front, comme si la tête allait se fendre en deux, avec douleur aux tempes quand on y touche ; en même temps forte chaleur et sueur à la lête, avec froid du reste du corps, le matin, — Mal de tête qui diminue quand on se baisse beaucoup. — Douleur lancinante au sommet de la tète et au front. — Battement pressif dans le front. — Battement et pression derrière l'oreille droite, qui dégénèrent en douleurs des plus vives dans toute la tête, le front, le nez et les dents, avec aggravation au moindre mouvement de la tête, pendant plusieurs heures. — Douleur dans les os du crâne, aggravée surtout par l'application de

• la main (S.H.).

Hébétude, étourdissement, tournoiement dans la tète, de sorte qu'on ne sait ce qu'on fait (Sch). — Hébétude et pesanteur dans la tête (W). — Hébétude dans la tête, on a de la peine à lire et est obligé de relire plusieurs fois pour comprendre. — Etourdissements et ivresse dans la tête comme après des pollutions exagérées (Bb).

— La tête est entreprise, elle devient plus libre après qu'on a mangé (H.). — La tête est -entreprise par devant et par derrière, le soir (Grf). — Embarras de la tête, toute la journée, avec pression aux tempes. — Sentiment de pression dans la toute la tôte, surtout au-

TÊTE. mi

dessus des yeux (Rkt). — Étourdissements avec resserrement des pupilles (Gsp). — Embarras de latêle et vertige rendant la médiation difficile (Grf). — Vertige (Lange), — Vertige entraînant à tomber sur le côté gauche. — ^al de tète surtout aux tempes et aux deux côtés du vertex, après s'être remué et avoir beaucoup parlé (W.), — Douleur sourde au pariétal gauche ; la pression la fait diminuer, mais elle revient plus forte après avoir cessé (Gsp.). — Douleur à la bosse frontale droite, pendant plusieurs heures (Sch). — Douleurs de tète qui augmentent au grand air (Thn). — Mal de tête, tout l'après-midi, en secouant la tête il semble que le cerveau est ébranlé (Rkt). — Douleur pressive, stupéfiante, à travers la moitié droite du cerveau, depuis l'occiput jusqu'au front (H.). — Mal de tête tout à fait sous le crâne, comme si le cerveau était fortement serré contre les os. — Mal de tête pressif, trèspénible; il semble que tout va sortir par le front (au b. de 8 h.). — Pression au-dessous de l'os frontal, jusque dans les os propres du nez (W.). — Pression dans le front, le matin, comme si le cerveau était trop dur en cet endroit, avec obnubilation (Fr.). — Douleur pressive à la bosse frontale droite (Htm). — Douleur pressive audessous de Tos pariétal gauche (Hb). — Mal de tête pressif avec frissons fréquents (Rkt). — Douleur pressive en travers de la partie antérieure de la tête. — Douleur pressive à l'occiput, surtout en rentrant du grand air dans la chan^bre (W.). — Douleur pressive à l'occiput et à la nuque en remuant la tête (Grf). — Douleur pressive de dedans en dehors dans la tempe gauche (Htm, W.). — Pression douloureuse à la tempe gauche, comme si celle-ci était repoussée dans la tête, jusqu'au-dessus de l'orbite, étant assis et lisant; le mouvement semble soulager. — Pression sourde de dedans en dehors au côté gauche de l'occiput, le soir (Hb). — Forte douleur pressive et tension au côté gauche de l'occiput (Grf). — Violente pression diductive dans tout le devant de la tête; elle vient et disparaît peu à peu (Htm). — Sentiment de pesanteur dans tout l'occiput (H.). — Sensation de serrement dans les tempes et le front, avec pression sur les yeux et les mâchoires, comme à l'approche d'un violent coryza. — La tète est comme serrée dans un étau, d'une tempe à l'autre, après un mouvement vif; en même temps on oublie les mots au moment de les prononcer et l'on a de la peine à rassembler ses idées. — Déchirement dans le front, avec élancemenls vulsifs. — Douleur déchirante et lancinante dans la bosse frontale gauche. — Déchirement pressif dans le front (Grf). — Douleur ser-

DAPHNË MEZERKUM.

rante et pinçante, continue, de la tempe au front et au nez (Thn).

— Douleur lancinante dans la nooitîé gauche du cerveau (W.). — Long élancement sourd sur le front, à gauche, le matin au lit, — Élancement très-aigu et cdlitinu près du vertex. — Douleur pressive d'excoriation à Focciput. — Battement déchirant sur un point de Tocciput, au-dessus delà nuque (Grf). — Douleur pressive, fouillante, au milieu du devant de la tête, superficiellement (le l^'^j.) (Hb). — Sentiment d'engourdissement à la tête (W.).

Yeux. — (93-107). — Rétrécissement des pupilles — Presbytie.

— Étincelles devant les yeux (S. H.).

Les yeux font mal, le soir, quand on lit à la lumière; la vue n'est pas non plus aussi claire (Hb). — Pression sur les globes oculaires et chaleur dans les yeux (H.). — Douleur pressive autour de Vœil gauche (Csp, W.). — Pression dans les yeux, comme s'ils étaient trop gros, on est obligé de cligner souvent (W.). — Pression et déchirement sur et dans les yeux, surtout dans les orbites, — Cuisson dans les angles des yeux, surtout dans les internes (Grf). — Prurit au bord de la paupière inférieure (W.). — Élancements brûlants au bord delà paupière inférieure (Gr.). — Les yeux se ferment plusieurs fois pendant qu'on écrit (G.). — Tressaillement fatigant des muS" des de la paupière supérieure gauche^ pendant 8 semaines (Grf).

— Dilatation des pupilles (au b. d'I h.) (Thn). — Myopie plus accentuée que d'habitude (H.).

Oreilles. — (^108-1 16). — Dureté de l'ouïe (S. H.). — Tiraillement douloureux dans l'oreille gauche (Grf, W.). — Déchirement profond dans l'intérieur de l'oreille gauche. — Élancement pruriteux dans l'intérieur de l'oreille droite (Grf). — Prurit dans l'oreille droite, que le frottement soulage (W.). — Sensation comme si l'oreille gauche était bouchée, cependant on entend bien (G.). — Tintement d'oreilles avec grande envie de dormir (Hb). — Fort tintement dans l'oreille gauche, le matin après avoir fait sa toilette (au b. de 22 h.) (G.). — Tension derrière l'oreille gauche, avec déchirement, par accès alternatifs (Grf).

Nez. — (117-118 et 321-330). — Apreté et excoriation dans l'intérieur du nez (S. H.). — Diminution de l'odorat et sécheresse presque continuelle du nez (W., Hb).

Envie inutile d'éternuer. — Enchifrènement. — Coryza fluent des plus intenses ("au b. de 48 h.). — On mouche un mucus sanguinolent, très-visqueux. — Un liquide jaune, clair et parfois sanguinolent s'écoule du nez, qui en devient écorché et cause une douleur

brûlante (S. H.). — Sensation cuisante de sécheresse et fourmillement dans la moitié gauche du nez, avec obstruction de la droite, et vice versa (Grf). — Sécheresse presque continuelle du nez avec diminution de Vodorat (Hb, W.). — Éternuements fréquents et coryza fluent (Grf, W.). — Éternuements avec douleur d'excoriation dans la poitrine (Csp, W.). — Coryza avec douleur d'excoriation dans rintérieur de la narine droite (W.).

Visage. —(118-133). — Gonflement à la lèvre supérieure, sous la narine gauche, avec douleur brûlante. — Douleur lancinante dans les glandes sous-maxillaires (S. H.).

Pâleuc de la face, traits lirés, mauvaise mine (Gr.). — Tressail* lements forts, fatigants et fréquents au milieu de la joue droite, pendant 8 semaines. — Douleur sourde de <;rampe et déchirement à Tos malaire droit (Grf). — Tiraillement de haut en bas, profondément, dans la mâchoire inférieure, en avant de l'apophyse mastoïde et jusque dans les dents (Gr). — Sensation d'ardeur brûlante à la lèvre supérieure (W.). — Ardeur dans le rouge de la lèvre inférieure comme si elle allait se fendre, en fermant la bouche, seulement le soir; ou du moins elle est plus forte encore à ce moment-là (Gr.). — Ardeur dans le coin droit de la bouche, comme si la peau en était détachée, le soir (Fr.).

Appareil digestif. — (134-292).

A. Bouche, — Douleur tiraillante, brûlante et lancinante dans une molaire supérieure, qui s'est creusée avec une rapidité surprenante depuis que le sujet prend du mezereum; plusieurs semaines de suite, toute la journée, surtout le soir (Grf). — Simple douleur, à siège fixe dans une molaire creuse (Hb). — Douleur dans la dernière molaire inférieure gauche. — Douleur pressive et lancinante dans les molaires supérieures du côté gauche (W.). — Vifs élancements dans les racines des incisives inférieures, droites et gauches. — Secousse déchirante depuis une molaire supérieure droite, qui est creuse, jusque dans la tempe. — Tressaillement douloureux dans les incisives supérieures (Grf). — Douleur térébrante et lancinante tantôt dans une dent, tantôt dans l'autre, surtout au côté droit; elle se convertit iparfois en un élancement dans l'os malaire droit; en même temps le •côté droit de la tête est si entrepris que l'attouchement des cheveux mêmes est douloureux, agitation, mauvaise humeur et aversion pour tout (Rkt). — Forte douleur incisive, comme d'excoriation, dans les dents creuses, le matin pendant un demi-sommeil; on souffre encore -des dents après le réveil, surtout en mordant; la douleur revient

encore la nuit suivante et réveille (iitf<r tomica es! eHicace contre cet état). — Sensation d'agacement dans les dents (Hb). — Agacement dans les dents (Hb.). — Agacement des dents, comme par des acides, la nuil« — Les dents du côté gauche semblent trop longues.

— Du mucus fétide adhère aui dents (H.).

Vésicules douloureuses, brûlantes, sur la langue et la gencive. — Goût de poivre sur la langue. — Goût de corvza à la langue. — Douleur légèrement lancinante sur la langue (au b. dM 2 h.; (S.H.). — Ardeur sur la langue, jusque dansTestomac (Acta helvet.). — Sensation de chaleur, de sécheresse et d'àpreté à la partie antérieure de la langue CC.)« — Cuisson à la base de la langue (Grf). — Quand on remue ^ la langue, il semble que sa partie antérieure est molle comme du beurre (Fr.). — L'élocution est difficile, tantôt comme si la respiration manquait, tantôt comme si Ton n'avait pas assez de salive, tantôt comme si la langue était trop épaisse (H.). — Langue couverte d*un enduit jaunâtre (Grf). — Langue couverte d'un enduit blanchâtre (G.).

Vive ardeur dans la bouche (ilfm). — La bouche est brûlante et V ardeur ê'étend jusqu'à l'estomac (Sch). — On a toujours beaucoup de salive dans la bouche et crache continuellement de Teau (H.).

B. Pharynx et œsophage. — Pression douloureuse dans la gorge, plutôt en n'avalant pas que pendant la déglutition. — Conslriction et rétrécissement du pharynx. — Apreté dans la gorge (encore au b. de 24 h.). — Excoriation et dpreté dans la gorge et au palais.

— Ëxcorialion et âpreté dans le fond de la gorge, sensibles déjà pendant Tinspiration, mais surtout en avalant (S. H.).

Mal de gorge en avalant, sensation de pression par une cheville.

— Douleur pressive dans la gorge, en avalant, comme si les os palatins étaient séparés (W.). — Forte douleur pressive dans le fond du pharynx, parfois d'un seul côté, en dehors de la déglutition (Grf). — Douleur pressive dans Tœsophage dés qu'on avale seulement une bouchée, et frisson subit, qui semble monter de Tépigastre, avec dégoût et ébranlement de la téte et de la poitrine. — Douleur tensive au côté gauche du pharynx, en avalant à vide (G.).

Le pharynx est comme rétréci, le bol alimentaire cause de la preision en passant. — Sentiment de conslriction au pharynx, avec fourmillement, qui n'empêche pas de manger. — Léger tiraillement et chatouillement dans le fond de la gorge et le pharynx. — Cuisson grattante dans le fond de la gorge et le pharynx, comme

pendant un violent coryza, plus vive en avalant à vide (Grf). — Grattement et ardeur au palais et à la gorge (Htm). — Grattement dans la gorge et mucus visqueux qu'on est obligé de chasser avec efforts; en même temps ardeur dans le pharynx. — Sensation d'excoriation à la gorge quand le grand air y pénètre (Fr.). — Ardeur continuelle dans le pharynx et l'œsophage (immédiatem.) (Hb). — Ardeur dans le pharynx et la gorge (Sch.). — Ardeur dans la gorge (C). — Ardeur dans la gorge, comme si l'on avait avalé du poivre (W.). — Vive ardeur dans le pharynx (Hfm). — Mélange d'ardeur et de fraîcheur à la gorge et sur la langue, jusque dans l'estomac, comme après avoir pris des pastilles de menthe (Sch.).

— Pharyngite (Gazette salutaire).

C. Estomac, troubles fonctionnels. — Goût amer dans la bouche et nausées toute la journée. — La bière semble amère, on la vomit et ne vomit pas l'eau. — Pendant le repas le manger déplait dès la première bouchée; on ne veut pas de viande, on en avait déjà le dégoût avant de se mettre à table. — Aversion pour la viande. — Inappétence, comme si l'on avait trop de mucosités dans la gorge.

— Adipsie au début, mais grand besoin de boire le lendemain, sans sécheresse de la bouche ni soif proprement dite. — Nausées fréquentes, l'après-midi (S. H.).

Goût de feu dans la bouche après chaque repas, pendant plusieurs jours (Rkt). — Goût salé, douceâtre dans la bouche, surtout après s'être un peu échauffé (Grf). — Goût fade, aigrelet dans la bouche, quoique les aliments conservent leur saveur naturelle (Thn).

— Goût désagréable, seulement au niveau des dents creuses (au fond de la bouche?), avec odeur semblable dans le nez (H.). — Goût très amer et afflux d'eau à la bouche, qui soulage l'ardeur grattante qu'on éprouvait avant (Htm). — Le tabac a un goût de paille (Hb). — Grande faim à midi et le soir (Gr.). — Sans avoir vraiment faim ni appétit, on a cependant un désir continuel de manger et d'introduire quelque chose dans l'estomac pour en calmer les douleurs. — Sensation comme si l'on avait supporté très longtemps la faim (H.). — Violent sentiment de faim, qui revient par accès, avec afflux de salive à la bouche (immédiatem . ) (Csp). — Éructations fréquentes, insipides (Grf, Htm, Rkt). — Renvois de gaz et de liquide àcre (Sch). — Éructations avec ardeur et sueur d'anxiété (H.). — Éructations pour avoir bu de l'eau froide (Grf). — Éructation en deux fois : d'abord une secousse, puis sortie bruyante de gaz. — Régurgitation des aliments et des boissons, sans que leur

DAPHNE MKZEREUM.

goût soit altéré (H.). — Nausées (Gr , Grf, Hb, Home). — Nausées avec douleur à Testomac, comme s*il était surchargé. — Nausées avec secousses et frisson par tout le corps et afflux excessif d'eau à la bouche (Sch.). — Violentes nausées en se promenant, avec chaleur au front (C). — Nausées, l'après-midi, qu'on fait cesser en mangeant (W.). — Grande envie de vomir avec hauts-le-corps et afflux d'eau de l'estomac dans la bouche; le mouvement soulage (Sch.). — Violents vomissements (Gml). — Énormes vomissements tous les jours, pendant 6 semaines (Wdl). — On vomit facilement des mucosités vertes, amères, avec grand étourdissement dans la tète et battements douloureux dans la bosse frontale droite, qui durent plusieurs heures (Sch.). — Vomissement de sang (mortel) (Linnée)

Estomac^ troubles locaux. — Pression à l'estomac, comme par plénitude, après avoir mangé (S. H.). — Douleur d'estomac avec sensation comme si les artères frappaient les muscles abdominaux, sensation qui remonte jusqu'à la région du cœur (C ). — Pression à la région épigastrique (Rkt, Grf). — Pression à l'estomac après avoir mangé; longtemps après, il semble encore qu'il reste dedans des aliments non digérés (H.)» — Pression à Tépigastre, qui augmente par accès, le soir (Grf). — Douleur tensive et tiraillante à l'épigaslre, pendant Tinspiration, comme si une partie du diaphragme avait grandi (W.). — Tressaillement musculaire à l'épi- * gastre et'secousse passagère à côté (Gr., Grf). — Ardeur et pression à l'épigastre quand on appuie dessus (Sch.). — Ardeur et pression en travers de l'estomac, par accès, plus fortes quand on appuie dessus (H.). — Ardeur à V estomac i^oh. y Actahelvet,), — Inflammation de l'estomac {Gazette salutaire^ Lange).

D. Abdomen, troubles fonctionnels. — Peliles selles molles, fréquentes. — Après la selle, frisson par tout le corps (S. H.).

Gargouillements douloureux dans le ventre, comme si l'on allait avoir la diarrhée (Gr.). — Borborygmes dans le ventre, avec plus ou moins de flatuosités (Grf, Hb, Sch.). — Il semble que tout le ventre est plein de flatuosités (Grf). — Il s'amasse dans les deux côtés du ventre des gaz qui causent des pincements douloureux (Htm). — Les vents ne sortent jamais que partiellement {Gr., W.).

— Uji vent s'échappe après de violentes coliques dans l'intesliu grêle (W.). — Selle diarrhéique, précédée d'anxiété à l'épigastre (Fr.). — Selle visqueuse, mais peu abondante, tous les jours (Gr.).

— Petits grains blancs, brillants, au milieu d'excréments bruns (Fr.). — Après un besoin pressant, selle abondante, en bouillie,

ABDOMËK. 415

qui sort rapidement en plusieurs fois, sans difficulté ; aussitôt après épreintes à Tanus comme dans la diarrhée (aub. d'1/2 h.). — Selle dure, lente, avec de grands efforts, le soir. — Selle assez dure, en plusieurs fois, le matin et après avoir été longtemps assis ; aussitôt après avoir inangé on a de nouvelles selles interrompues, en bouillie; le soir nouvelle envie, comme si Ton allait avoir la diarrhée, mais cette envie cesse après la sortie de beaucoup de vents; enfin il vient une petite selle d'abord naturelle, puis en bouillie, pendant laquelle le ténesme augmente encore, mais il cesse aussitôt après (Gr.). — Selles en bouillie épaisse, pénibles, exigeant de grands efforts et laissant après elles de la cuisson à Tanus (H.). — Plusieurs selles par Jour, mais elles sont très peu abondantes (Fr.). — Diarrhée continuelle avec maux de ventre insupportables (W.). — Énormes évacuations alvines (Hfm). — Avant la selle (habituelle) tortillement douloureux dans le ventre; l'évacuation est abondante, en bouillie; ensuite on a de nouvelles coliques et du ténesme comme s'il allait sortir une nouvelle garde-robe (le 1" j.) (Hb). — Avant et après la selle, frisson, accablement et grande sensibilité à l'air libre et froid (H.). — Après la selle, l'anus se contracte au-dessus du rectum qui est sorti et se trouve ainsi étranglé et douloureux au toucher, comme s'il était excorié (Fr.).

Abdomen, troubles locaux. — Quelquefois une contraction du diaphragme au-dessous des côtes. — Mal de ventre qu'on ne peut soulager qu'en se redressant et s'étendant. — Mal de ventre simple. Douleur pressive dans le ventre avec anxiété insupportable. — Douleur pressive dans le ventre en^ allant au grand air après avoir mangé; ensuite sueur et anxiété comme si l'on était à l'agonie; soulagement après des renvois. — Pesanteur dans le ventre avec anxiété. — Dureté du ventre (au b. de 24 h.). — Compression dans le ventre et sensation comme s'il contenait un corps lourd. — Douleurs déchirantes dans le ventre. — Douleur tiraillante dans les glandes inguinales (S. H.).

Douleurs prolongées dans le ventre (Ritter). — Mal de ventre pendant un mois (Haller). — Pression générale dans tout le haut du ventre, qui est tendu, jour et nuit. — Pression, la nuit, dans le ventre, qui est dur et tendu ; elle est plus forte dans toute autre position que le décubitus dorsal, avec gêne de la respiration et accélération du pouls. — La nuit, après des rêves vifs, on est réveillé par une pression douloureuse dans le venlre avec sensation anxieuse, comme si le ventre était tendu, dur et développé aux dépens de la

DAI»ll5e MKZEREL'M.

poitrine ; cepeiidaat on y sent des mouvements comme des déplacements de gaz (Grf). — Gonflement da ventre avec pincements et émission de beaucoup de vents (C). — Gonflement douloureoi du ventre avec respiration si courte et si anxieuse qu'on est obligé d'ouvrir ses vêtements ; en même temps renvois, borborjgmes, émission pénible et bruyante de vents, froid avec frissons et forts bâillements (le 1*' j.)(Hb). — Douleur serrante, avec pression et élancements, augmentant et dirainnanl spasmodiquement, revenant à de couris intervalles, dans la profondeur de Thypogastre, à partir du milieu du ventre ; parfois elle s'étend au côté gauche avec tension, induration du ventre et lassitude générale, surtout des jambes; elle est soulagée momentanément par une émission de vents, mais elle revient souvent plus forte et est alors insupportable (Grf). — Coliques comme si les intestins étaient pelotonnés et se resserraient sur eux-mêmes. — Coliques dans un point peu étendu du côté droit du ventre, comme si une portion d'intestin était comprimée, en sortant de table (W.). — Violentes coliques pendant 2 jours (Vekos krift for Làkare). — Pincements dans le haut du ventre (Sch., H.). — Pincements et tiraillements dans le ventre, principalement autour du nombril (Ub). — Pincement tournoyant à la région ombilicale, dissipé par une émission de vents (Htm). — Tranchées au-dessous de Tombilic pendant plusieurs jours (H.). — Tranchées pressives dans le ventre, toujours vers le soir. — Fréquents élancements sourds et profonds dans Thypogastre, particulièrement juste audessus de la verge. — Élancements sourds continuels dans la fosse iliaque gauche, augmentés par la pression et la marche. — Élancements déchirants dans la moitié droite du haut du ventre, laissant après eux de la pression (Grf). — Ardeur et sensation de chaleur dans le ventre (bientôt) (Hb, Sch.). — Inflammation des intestins (Gazette salutaire). — Mal de ventre, le matin au lit, comme par l'effet d'un temps froid et humide (W.). — Sensation comme si les intestins et l'estomac étaient vides et ballotaient pendant la marche, le matin après un déjeuner suffisant. — Sensation comme si des bulles d'air se développaient dans le haut du ventre, entre l'estomac et le nombril (Csp). — Douleur sourde au-dessous des côtés gauches, comme si des vents y étaient incarcérés ; l'application de la main l'augmente et l'on a ensuite un rapport qui soulage (Grf.) — Douleur lancinante dans Taine, dans la direction de l'os iliaque. — Violents élancements dans le côté gauche au-dessus de la crête iliaque, dans la direction du dos; ils coupent la respiration (W.). — Élancements

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sourds de dedans en dehors, souvent répétés, dans le flanc droit. — Douleur lancinante sourde dans la région inguinale droite, puis déchirement à la même place (Grf). — Douleur subite dans Taine gauche, comme si l'on appuyait sur un point écorché, plus forte pendant l'expiration et quand on se baisse (Grf). — Pression diductive dans l'anneau inguinal droit en urinant ; elle cesse quand on plie le genou et revient quand on se redresse (Csp).

Anus. — Douleur cuisante de plaie à l'anus et ardeur dans le rectum en marchant (Rkl). — Pression pénible, déchirement et tiraillement à l'anus et au périnée, et de là à travers tout Turè- Ihre (Grf).

Organes GÉNiTO-uiiiNAiREs de l'homme. — (293-318). — Miction fréquente. — Ardeur en urinant. — En urinant, ardeur à la partie antérieure du gland. — II coule quelques gouttes de sang après l'urine. — Hématurie. — Prurit lancinant continuel dans l'urèthre, le soir. — Douleur fourmillante, lancinante dans i urèthre et sortie d'un peu de liquide. — Douleur d'excoriation dans l'urèthre quand on y touche, tantôt en urinant, tantôt sans cela. — Écoulement muqueux par Turèthre. — Écoulement séro-muqueux par l'urèthre pendant le mouvement (S.H.). — Urine beaucoup moins abondante que d'habitude, même après avoir beaucoup bu (H.). — Urine foncée, d'un jaune vineux, se troublant au b. d'I heure. — Il se forme à la longue, dans l'urine, des flocons et un sédiment rougeâtre. — Urine chaude avec sédiment rougeâtre (W.). — Sensation de resserrement à la vessie. — Sensation de plaie et de prurit dans l'urèthre, augmentée par la pression (Grf.).

Prurit dans le gland (S.H.). — Déchirement saccadé dans la verge avec sensation douloureuse d'ondulation au-dessus, dans le côté droit du ventre. — Déchirement et déchirement vulsif dans le gland (Grf). — Secousses lancinantes sur le dos de la verge (Hb). — Petits élancements fourmillants dans la verge et au bout du gland (Csp, Grf, Gr., Hb). — Postite avec rougeur inflammatoire foncée, sans gonflement de la face interne du prépuce ; violent prurit et, le soir, sensation de plaie, déchirement et tiraillement dans le gland (au b. de 3 sem.) (Grf). — Élancement pressif sur le côté droit du scrotum (W.). — Gonflement indolent du côté gauche du scrotum. — Érections fréquentes dans la journée (Hb). — Après une pollution, forte excitation de l'appétit vénérien avec fourmillement par tout le corps, comme dans un état de lasciveté excessive (au b. de 3 sem.) (Grf).

Hahnemann, Mat, méd, ni. — 27

418 DAPHNE MËZEREUAl.

Organes génito-urinaires de la femme. — (319-320). — Écoulement muqueux parle vagin. — Leucorrhée ressemblant à du blanc d'œuf(S.H.).

Sein. — (370-372). — Élancement subit de dedans en dehors, au sein droit. — Douleur brûlante subite entre les deux seins (Gr.). — Pression à la région du mamelon gauche (Grf).

Appareil respiratoire (*). — (331-373).

A. Larynx. — Enrouement (le 5* j.). — Enrouement avec gêne s'élendant jusqu'au creux de la nuque. — Vive irritation dans la trachée-artère, qui excite à tousser, le soir au lit et le matin ; elle siège très-profondément, c'est pourquoi la toux est très violente et n'amène aucune expectoration (S. H.).

Ardeur à la gorge avec irritation dans le larynx, qui fait tousser, comme par suite de sécheresse ; en même temps oppression et expectoration d'un peu de mucosités en toussant (Hb).

B. Poitrine. — Asthme pendant plusieurs heures. — Dyspnée par accès, comme si l'on avait un corps lourd sur la poitrine. — En respirant profondément, douleur dans le côté, comme si les poumons étaient trop grands et ne pouvaient pas se dilater librement. — L'haleine a une odeur de fromage pourri. — Pression sur la poitrine avec battement de cœur. — Douleur constrictive, crampoïde, dans les muscles inférieurs de la poitrine, le bas du dos et les bras, en marchant au grand air. — Tension des musclei de la poitrine en étendant les bras. — Forts élancements dans la poitrine. — Douleur lancinante dans la clavicule. — Légère douleur lancinante dans la poitrine. — Légère douleur lancinante dans le côté droit de la poitrine, surtout en respirant(au b. de 9 j.) (S.H.).

Gêne de la respiration parce que la poitrine est comme serrée d'un cbté à l'autre (Hb). — Respiration lente, difficile, avec aniiélé; il semble qu'on ne peut inspirer assez d'air et l'on croit qu'on va étouffer (Fr.). — Anxiété sur la poitrine (Gsp). — En parlant, on perd facilement haleine au milieu d'un mot et est obligé de recommencer. — Forte constriction de la poitrine en se baissant et étant assis, on est obligé de défaire ses vêtements ; respiration plus lente et plus courte. — Pendant l'inspiration, il semble que la poitrine et la trachée sont étroites; cela n'augmente pas quand on court et monte les escaliers (H.). — Quand on respire profondément il semble que la région de la troisième et de la quatrième côte est trop

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