Pour les symptômes du coryza, voy. Na
cou, DOS ET LOMBES. MO
étroite (W). Douleur pressive sourde dans Tîntérieur de la poitrine, sur un point peu étendu, d'abord vers le côté droit, puis vers le gauche (Grf). — Douleur pressive, constriclive, à la partie postérieure de la poitrine, le corps étant redressé ; elle augmente beaucoup quand]on respire profondément etelie s'étend alors à toute la poitrine; quand on se penche en avant, la douleur est à peine sensible, mais elle se fait sentir comme un rhumatisme quand on se cambre fortement en arrière pendant un mouvement des bras (Htm). — Pression tensive à divers points de la poitrine (W.). — Pression en forme de crampe sur un point peu étend^, des deux côtés du sternum, étant assis; elle cesse pendant la marche (Hb.). — Tressaillement fugitif et douloureux, comme une secousse électrique, dans Je côté gauche de la poitrine. — Élancements saccadés, profonds, dans le côté gauche de la poitrine, sous la clavicule; bientôt après, simple douleur sourde, plus forte à chaque inspiration et revenant plusieurs jours de suite (le 3* j.) (Gr.). — Un élancement profond dans la poitrine en riant (Hb). — Élancement sourd au-dessous du cœur en respirant profondément (Hb.). — Élancements violents, intermittents, dans le côté droit de la poitrine, plutôt vers le côté droit, qui permettent à peine de respirer (Grf). — Ardeur pressive derrière le cartilage xyphoïde, revenant par accès (Htm). — Ardeur cuisante sur un point peu étendu du sternum, à droite du creux de l'estomac (Grf).
Toux. — Violente excitation à tousser, le soir au lit et le matin ; elle siège dans la trachée à une profondeur où la toux ne peut être efficace, d'où la violence de celle-ci et l'impossibilité de rien détacher — Toux dont la cause provocatrice siège profondément dans la poitrine et ne cessé qu'après avoir amené le vomissement et un afflux de salive aqueuse. — Pendant quelques heures, toux violente incessante, provoquant le vomissement (au b. dM h.). — Toux sèche avec envie de vomir, l'après-midi et vers le soir. Toux la nuit, surtout après minuit. — Crachement de sang, l'après-midi et le soir, quoique la toux soit modérée ; sommeil agité, troublé par des rêves effrayantsXS.H.). — Toux sèche avec craquements à la partie inférieure du sternum et élancements dans la bosse frontale droite (Sch).
Cou, DOS ET LOMBES. — (374-396). — Douleur dans le sacrum, qui se répand dans toutes les parties ducorps(au b. de 44h.) (S. H.). — (Maux de reins, au côté droit) (W.). — Douleur au sacrum, plutôt en marchant qu'au repos (Sch). — Forte douleur pressive et tiraillante à gauche près du sacrum. — Déchirement incisif, pro-
DÂPHNE MEZEREUM.
fond, des deux c6tés du sacrum. — Douleur pulsalive sourde dans le dos, tout près du milieu de l'épine dorsale (Grf). — ; Douleur constrictive et tensive dans le dos, descendant jusqu'au sacrum (Sch).
— Douleur lancinante parlant du côté gauche du dos et traversant la poitrine, pendant l'inspiration (W.). — Élancement sourd dans le dos, près de l'omoplate droite, qui gêne la respiration et se fait sentir surtout pendant le mouvement (Fr.). — Élancements aigus, subits, le soir, près de la colonne vertébrale à travers la poitrine, jusque dans les cartilages des côtes gauches. — Élancement sourd, tiraillant de haut en baS; entre les épaules, moindre pendant le mouvement des parties (Gr.). — ^^Douleur lancinante pressive à l'extérieur du côté droit des vertèbres lombaires, plus forte pendant le mouvement (VV.). ~ Élancement brûlant et fort tressaillement musculaire sous Tomoplate gauche. — Déchirement au côté droit de l'omoplate (Grf). — Picotement brûlant, prolongé, à l'omoplate et à l'aisselle gauche (Gr.). — Douleur rhumatismale à la nuque, au cou et à l'occiput (Grf). — Raideur douloureuse de la nuque et des muscles superficiels du cou (Csp, W.). — Raideur douloureuse dans le côté droit de le nuque et du cou, surtout pendant le mouvement (Hb). — Secousses déchirantes au côté gauche du cou (Grf, Gr.). — Déchirement au côté gauche du cou, qui s'étend dans l'oreilJe gauche et près de la clavicule (Grf).
Membres supérieurs. — (397-453). — Douleur de fatigue dans les bras et surtout dans les articulations scapulo-humérales. — Çourbature des bras. — Tressaillements fréquents dans le bras gauche, plus forts quand on y touche. — Douleur conlusive dans les bras quand on y touche. (S.H ). — Picotement et rongement dans le creux de l'aisselle, qui reviennent plus forts après qu'on s'est gratté (Gr.).
— Douleur de plaie dans le creux de Vaisselle droite. (Gr., Grf).
— L'articulation de l'aisselle fait mal comme si la tête de l'humérus éiait trop grosse pour la capsule articulaire (W.). — Douleur dans Varticulation de Vaisselle^ comme si elle allait se déchirer^ avec battements, fouillement et déchirement, le soir; aggravation par le mouvement (Thn). — Douleur sourde et tressaillement dans l'aisselle, comme si Ton avait porté un lourd fardeau (Gr.). — Tensioji dans l'aisselle droite, tiraillement dans la gauche. — Douleur pressive au bord de l'articulation de l'aisselle. — Serrement et térébration au côté inférieur de l'articulation de l'aisselle droite (Grf). — Elancement brûlant continuel à l'aisselle droite. — Craquement non douloureux dans l'articulation de l'épaule gauche avec sentiment de
MEMBRES SUPÉRIEURS. m
paralysie dans le bras en levant le membre et déchirement dans Tarticulation du coude en le fléchissant, le soir au lit (Hb). — Douleur paralytique dans Tarticulation de Taisselle droite, avec douleur pressive sur l'épaule (immédiatem.) (W.). — Faiblesse, nonchalance des bras en écrivant (Csp). — Secousses déchirantes au bras droit et aux doigts. — Le bras droit est endolori comme s'il avait reçu un coup, avec pesanteur et tiraillement de haut en bas dans les os. — Douleur sourde à la parlie inférieure du bras (Gr.). — Tiraillement dans le bras (Grf). Douleur pressive et lancinante à l'humérus gauche, de temps en temps. — Douleur pressive paralytique dans le bras gauche jusqu'à l'articulation du coude, plus forte pen* dant la flexion du bras en dehors. — Douleur contusive dans les deux bras et les épaules (W.).
Tension paralytique dans l'articulation du coude en levant le bras, douleur lancinante en l'étendant droit. — Douleur constrictive dans les muscles de l'avant-bras, pendant la marche au grand air et après (S. H.). — Tiraillement rhumatismal et tension dans l'articulation du coude droit. — Tiraillement pressif depuis le coude jusqu'aux doigts. — Violent déchirement dans le cubitus gauche. — Déchirement dans le coude et Tavant-bras (Grf). — Déchirement tiraillant à l'avant bras-droit , tout près du poignet (Htm) . — Déchirements et élancements à l'avant-bras gauche et aux doigts, le matin (Hb). — Douleurs dans le périoste du radius droit, elles sont augmentées par la pression (W.).
Forte pression débilitante dans toute la main, avec sensation comme si celle-ci enflait. — Grande chaleur à travers toute la main et le bras, elle estsensiblemémeau toucher. — Enflure de la main, avec fourmillements dedans comme si elleétaitengourdie. — Enflure et chaleur de la main et du bras, avec tressaillements musculaires et picotements. — Enflure du dos de la main et douleur contusive au petit doigt et au métacarpien correspondant (S. H.). — Douleur paralytique de luxation dans le poignet et tout le bras droit, principalement dans les muscles, seulement pendant le mouvement (immédiatem.). — Sentiment de paralysie dans le poignet droit, pendant le repos et le mouvement (le 1" j.) (Hb). — Douleur pressive et paralytique dans le métacarpe de la main droite (W.)- — Tremblement des mains vers le soir (Rkt). — Douleur tiraillante dans le poignet gauche (W.). — Déchirement dans le poignet gauche. — Déchirement dans le dos de la main gauche et entre les doigts. — Déchirement sourd, onduleux, sur le dos de la main gauche (Grf). — Petits
BÂPHNE MEZEREUM.
élancements, lentement tressaillants, sur le dos de la main gauche (Gr.). — Douleur pressive, brûlante, dans les os du carpe gauche, le matin après le lever (Htm). — Tressaillements douloureux, saccadés dans les os des doigts (Gr.). — Déchirement dans l'index gauche, le soir au lit (Hb). — Térébration déchirante dans la 3"* phalange du médius droit (Htm). — (Déchirement et ardeur mordicante au bord interne de l'index et du médius gauche). — Petits élance* ments comme des coups d'aiguille au bout du pouce, sensibles surtout en saisissant un objet (Grf). — Douleur paralysante, d'ar* rière en avant, dans les os du pouce (W.). — Douleur de plaie sous l'ongle du pouce droit, surtout quand on appuie dessus (Gr.).
Membres inférieurs. — (454-518). — Douleur dans les os de la cuisse et de la jambe (S.H.). — Pression dans les muscles fes« siers, le matin au lit (W.). — Déchirement dans la fesse droite (Grf). — Douleur vulsive dans Varticulation de la hanckey qui descend jusqu'au genou (W., Gr.). — Déchirement et pression tensive à la hanche droite et au-dessus (Grf). — Douleur sourde subite, comme si Von avait fait un faux pas, au-dessous de la fesse droite, dès qu'on veut marcher et aussi à chaque pas, pendant plusieurs jours (chez une femme) (Gr). — Douleur conlusive prolongée au côtéinterne delà cuisse, en marchant vite (H.). — Déchirement paralytique dans la cuisse tout en haut du côlé externe, étant debout (Hb). — Déchirement dans la partie mince de la cuisse droite. — Déchirement dans la cuisse droite et tiraillement dans le milieu de la gauche. — Déchirement avec élancements dans la partie supérieure de la cuisse droite et en même temps dans la moitié droite du bas-ventre. — Tiraillement dans la partie supérieure du fémur et dans la. fesse, avec mal de ventre (Grf). — Douleur tiraillante; onduleuse, de haut en bas tout le long de la cuisse, laissant après elle une faiblesse douloureuse, qui rend la marche difficile (Gr.). — Inquiétudes dans la cuisse droite, qui obligent à l'étendre et à la soulever constamment, le soir au lit (chez une femme, le 2* j.) (Hb). — Douleur de plaie brûlante à la face postérieure de la cuisse droite, comme à la suite d'une plaie contuse récente. — Tressaillement sourd en bas de la cuisse et à la rotule gauche, étant debout (Gr.). — Tressaillement musculaire dans la cuisse gauche, comme s'il s'y formait des bulles d'air (Grf).
Après minuit, vive douleur dans le tibia, comme s'il avait reçu un coup ou que le périoste en eût été arraché ; elle trouble le sommeil et est accompagnée de froid parcourant rapidement tout le corps et
MEMBRES irfFÉRIKURS
d'ime soif ardente, continuelle. — Ti ralliement valsif dans le mollet, très court, mais souvent répété (au b. d'I h.). — Gonflement dur du mollet avec douleur brûlante, en marchant au grand air (S.H.). — Tressaillement douloureux dans le genou gauche^ étant assis. — Douleur subite au genou, comme à la suite d'un coup ou comme dans une plaie conluse (6r.). — Vive douleur pressive en dehors au-dessus du genou gauche ; elle se dissipe quand on appuie dessus, mais reparait aussitôt après à la malléole interne. — Raideur dans les tendons du jarret gauche. — Raideur dans l'articulation du genou et la jambe gauche, comme si Ton avait trop marché (W). — Tension rhumatismale et tiraillement au-dessus des genoux et au-dessous, dans les jambes. Violent déchirement dans le jarret droit, remontant dans la cuisse (Grf). — Élancement sourd, subit, dans le genou droit, qui fait encore mal quelque temps après. — Douleur sourde dans la jambe, comme si le tibia était brisé au milieu, à chaque pas (Gr). — Douleur pressive au tibia droit, elle revient souvent (S. H., W.). — Serrement à la partie inférieure du tibia droit. — — Tiraillement rhumatismal au bas de la jambe droite, vers le coude-pied. — Tiraillement et tressaillement musculaire dans le bas du mollet (Grf). — Tressaillement sourd et tiraillement douloureux dans le milieu du tibia (Htm). — Tressaillement lent au bas du tibia gauche. — Élancements lentement tressaillants, semblables à des coups d'aiguille, sur le tibia droit. — Tressaillement lancinant, passager, au haut du tibia gauche, étant assis avec le genou fléchi (Gr.). — Déchirement dans la jambe, surtout au-dessus des malléoles (Grf). — Déchirement paralytique au bas du tibia, le soir au lit (Hb).
Fourmillement dans le pied. — Chaleur ou douleur brûlante, comme par des charbons ardents, au pied droit; elle est instantanée et revient souvent (S. H.) — Quand on essaie de courir, les articulations des pieds sont faibles et douloureuses comme si elles allaient se luxer (H.). — Faiblesse paralytique au côtéexterne de l'articulation du pied, en marchant au grand air (le 1" j.) (Hb). — Crampe et douleur autour de la malléole externe gauche, comme si Ton avait fait un faux pas. — Douleur pressive autour de la malléole externe gauche, qui cesse pendant le repos. — Douleur contusive dans l'articulation du pied gauche, pendant le repos. — Tension douloureuse et tiraillement au-dessus de la malléole interne gauche, jusque sous la plante du pied (W.). — Déchirement dans les deux talons et dans le tendon d'Achille droit. — Déchirement dans le côté droit du pied
DAPHSE XEZCREni.
gauche, dans la direction de la plante dn pied el dn talon. — Dédiiremeot sut le con-de-|Hed drmt (Gr.). — Tressaillement antoar de la malléole externe droite (W.). — Le dessons du pied gauche brûle comme du feu, aTec élancements, plus en se tenant debout qu*eo marchant (le i* j.) (Gr.). — Froid et moiteur aux pieds, étant assis dans une chambre chaude. — Tressaillement i la base du gros orteil droit, comme si les muscles frémissaient on comme si des bulles éclataient (Grf.). — Les orteils sont douloureux, même pendant une courte promenade, comme s'ils étaient serrés par une botte dure. — Tressaillement douloureux, comme nenreux dans le gros orteil, le malin au lit. — Douleur d'écrasement au bout du 3* orteil gauche. — Élancements brûlants, rythmés au bout du gros orteil gauche (Gr.). — Déchirement dans le 3* orteil du pied gauche. — Déchirement dans la dernière phalange du gros orteil gauche et à la partie droite du devant du pied (Gr.). — Violent déchirement dans la pulpe du petit orteil gauche et de là dans la plante du pied (Grf, Hb).
Peau. — (527-542 et aux diverses subdivisions indiquées). — Prurit par tout le corps, très-opiniàtre pendant plusieurs jours. — Éroplion miiiaire fortement pruriteuse à la nuque, au dos et aux cuisses, toujours plus forte et rongeante après qu'on s'est gratté et causant ensuite des élancements comme des coups d*aiguille. — Éruption de pustules rouges sur le côté externe des bras et des jambes, qui causent un prurit ardent seulement quand on se déshabille. — Éruption boutonneuse ulcéreuse (aux articulations des doigts), qui démange surtout le soir. — Des élancements surviennent dans un ulcère (existant déjà), surtout le soir. — Douleur tiraillante dans un ulcère et lancinante sur ses bords (S.H.).
Prurit comme par des puces, occupant de préférence des points peu étendus, cessant au bout de quelque temps et revenant ailleurs, surtout le soir, moins dans la journée et à peine la nuit (Gr.). — Prurit au sacrum, à la poitrine, au cou et à la nuque, avec douleur d'excoriation et écorchure après s'être gratté (H.). — Prurit et ardeur cà et là, avec élévation de la température, le soir (Grf). — Petits élancements parfois pruriteux à la peau, çà et là, surtout le soir au lit (Hb). — Desquamation de la peau de tout le corps (Hfm). — Éruption miiiaire rouge, pruriteuse, aux bras, à la tète et sur tout le corps; les boutons sont tantôt isolés, tantôt réunis en plaques, très gênants et opiniâtres (Bergius). — Une plaie récente (au genou) s'enflamme, brûle beaucoup et l'on a de temps en temps de vifs élan^
PEAU. m
céments de dehors en dedans dans le membre. — Forts battements et rongement dans une plaie contuse (Gr.). — Prurit avec rougeur autour d'un ulcère. — Prurit et douleur autour d'un ulcère, au moindre attouchement. — Lassitude et impatience dans les jambes, qu'on a toujours besoin de changer de place (W.). — Douleur tiraillante à travers tout le côté gauche du corps, avec sentiment d'engourdissement, qui se fait sentir surtout à la main et au pied (Grf).
Cuir chevelu, — Le cuir chevelu est douloureux au toucher, des deux côtés du vertex. — Chaleur du cuir chevelu, on estobligé de se gratter (H.). — Douleur d'excoriation au cuir chevelu quand on touche les cheveux (Grf). — Les cheveux paraissent se hérisser facilement (Grf). — Léger prurit lancinant à la téte, qui cesse quand on se gratte. — Prurit au vertex et à l'occiput, qui excite à se gratter (Hb). — Vive cuisson à la tête, comme par des poux ; en se grattant on ne la soulage que pour peu de peu de temps et elle reparaît toujours ailleurs, le soir. — Prurit à la tête et à tout le corps, comme par de la vermine ; il ne tarde pas à revenir ailleurs après qu'on s'est gratté (Gr.). — Croûtes sèches sur le cuir chevelu. — Les squames du cuir chevelu sont plus blanches, plus minces et plus sèches que d'habitude (Jlb).
Visage. — Furoncles à la face. — Éruption aux deux lèvres, hors de la partie rouge, avec violent coryza (S. H.). — Douleur d'excoriation et rougeur inflammatoire dans la partie colorée de la lèvre inférieure, avec ardeur quand on y touche; soulagement quand on l'humecte avec la salive ou qu*on boit; aggravation le soir, pendant 2 jours (Gr.). — La lèvre inférieure est épaisse, sèche, fendillée et se desquame (H.). — Petites vésicules blanches, comme ulcérées, à l'intérieur du coin de la bouche et à la joue droite, sans douleur (W.). — Ulcération à la lèvre supérieure, qui s'étend vers le nez (Russel),
Tronc, — Eruption dç, taches rouges, semblables à des piqûres de puce, avec vive ardeur et envie de se gratter; l'ardeur persiste encore plusieurs jours après la disparition des taches (Rkt). — Éruption miliaire, fortement pruriteuse, à lanuque (S.H.) — Petites élévations de la peau, précédées de prurit, autour des omoplates et à la fesse droite ; elles causent une douleur cuisante quand on y touche, le frottement les fait crever et elles saignent un peu (le 3'j.) (Hb). — Petit bouton rouge, lisse, au côté droit du cou, qui cause une douleur de plaie quand on y touche; au bout de quelques jours il devient plat sous la peau et reste ainsi plusieurs semaines (Grf).
Membres supérieurs. — Un furoncle au bras gauche (S.H.). —
DAPUiNK MfcZEREUH.
Saillies lenlicuUires sur la peau de l'avant- bras droit, avec vif prarii et induration après qu'on s'est gratté. — Phlyctènes à Témiaence Ihénar droite, pendant plusieurs jours (H.).
Membres inférieurs. — Ardeur à la peau de la fesse (Gri). — Petits boutons isolés à la cuisse, qui causent une douleur lancinante quand on y touche (au b. d'I h.)- — Prurit au côté interne du mollet, qui oblige à se gratter et laisse ensuite une douleur d'excoriation (W.). — Prurit au côté interne du mollet ; il ne cède pas au grattage et ne cesse que lorsqu'on s'est gratté jusqu'au 3angy ce qui laisse une douleur brûlante ; gonflement du mollet au bout de 12 heures, et , l'endroit gratté se couvre d'une croûte sanguinolente sous laquelle se trouve du pus jaunâtre; en même temps douleur contusive(W., Csp).