‹ Traité de matière mèdicale homoeopathiqueChapitre 48 sur 52 · SEINS · texte numérisé non relu

SEINS

culation, le malin après s'être levé. — Aussitôt après le coït, chaleur sèche de tout le corps, qui fait qu'on ne supporte pas d'être couvert; en même temps sécheresse de la bouche sans soif (au b. de 5 h.). — Écoulement de mucus fétide parles parties génitales (S.H.). — Douleur pinçante, comme par un étau, au côté droit du scrotum (Whl).

Organes génito-urinaires de la femme. — (601-621). — Écoulement indolent de mucus jaune par le vagin. — Gonflement intérieur du vagin, qui ressemble à un prolapsus, avec douleur brûlante, que l'attouchement rend insupportable. — Le matin, au lit, pression de dedans en dehors vers les parties génitales. — Les règles avancent de 3 jours (au b. de 48 h.). — Les règles viennent 3 jours trop tôt, avec des spasmes abdominaux (au b. de 72 h.). — Les règles avancent de 3 jours, durent moins longtemps et sont moins abondantes que d'habitude. — Les règles paraissent 4 jours avant le temps (au b. de 3 h.). — Les règles avancent de 4 jours et sont moins abondantes.

— Les règles, terminées déjà depuis un jour, reviennent pour quelques heures (au b. de 3 h.). — Les règles reparaissent dès le 14* jour. — Les règles apparaissent à la pleine lune Cau b. de 26 h.). — La pleine lune ramène les règles. — Les règles restent 6 semaines sans revenir, pour reparaître à la pleine lune. — Pendant les règles, le matin, nausées avec froid et syncopes. — Après l'apparition des règles, syncopes le matin après s'être levé; elles sont précédées de mouvements spasmodiques dans le ventre et suivies de lassitude avec froid quand on sort du lit (au b. de 10 j.). — Pendant les règles, on devient très faible après chaque garde-robe. — Pendant les règles prostration (vers 2 heures de l'après-midi) avec mal de tête comme si les yeux allaient sortir de la tête ; on ne peut soutenir celle-ci, on a froid jusqu'à trembler et, une heure après, il survient une chaleur brûlante, intérieure, avec sécheresse des lèvres. — Au moment des règles, douleur à l'occiput comme si Ton avait un abcès dans le cerveau; la malade souffre beaucoup plus quand elle se couche que si elle reste levée. — Pendant les règles, douleur pressive de dedans en dehors au côté du ventre (au b. de 10 h.). — Pendant les règles, après la sieste, déchirement dans le bras gauche et la cuisse droite.

— Pendant les règles, fourmillement vers le haut du pharynx, le soir après s'être couchée. — Ardeur dans les organes génitaux de la femme, avec violent désir du coït (au b. de 15 h.) (S. H.).

Seins. — (751-756). — Simple douleur au mamelon droit, quand on y touche. — Sensibilité douloureuse dans les mamelons (au b. d'I h.). — Douleur dans les deux mamelons, comme lorsque le lait

m NUX YOMIGA.

monte dans les seins après l'accouchement. — Frisson et froid sur les seins (au b. de 7 min.). — Élancement pruriteux au-dessous du mamelon (S. H.).

Appareil respiratoire (*). — (652-750).

A. Larynx. — Crachats muqueux, venant de la trachée, sans toux. — Catarrhe avec mal de tête, chaleur à la face, frissonnement et beaucoup de mucus dans la gorge. — Le soir avant de se coucher, catarrhe laryngé, sec et douloureux (au b. de 36 h.). — De grand matin, catarrhe sec et douloureux dansle larynx, avec élévation de la température des mains et des pieds, qu'on a d'abord besoin de couvrir, puis qu'on découvre au bout d'une heure; ensuite transpiration générale (et cessation du catarrhe) (au b. de 20 h.). — Le matin en se levant, on sent du mucus visqueux arrêté au haut de la trachéeartère, ce qui gêne la respiration. — Il semble que du mucus rétrécit le larynx et l'on fait spontanément des efforts de toux pour le détacher. — Du mucus, qui adhère tout au haut de la trachée, excite à tousser. — Apreté et grattement dans le larynx, qui excitent à tousser. — Prurit au larynx, qui excite à tousser (S.H.).

B. Poitrine. — Le matin, catarrhe sur. la poitrine, de sorte qu'on ne peut tousser pour cracher sans éprouver une douleur dans la trachée (au b. dé 14 h.). — On a la poitrine embarrassée et ne peut se débarrasser des crachats pafr la toux (au b. de 16 h.). — Le matin au lit, catarrhe sur la poitrine (il semble qu'une peau^fait obstacle à la respiration); enrouement, âpreté dans la poitrine et douleur au point de la trachée d'où la toux détache les mucosités; on est mieux en sortant du lit ("au b. de 10 h.). — Grattement dans la poitrine, qui porte à cracher. — Oppression de la respiration, qui provoque une toux courte. — Dyspnée, on ne peut humer assez d'air, même en étant sur son séant; en même temps pouls accéléré. — Rétrécissement asthmatique^ constrictif, en travers de la poitrine, en marchant et en montant. — En montant un escalier, resserrement de la poitrine, comme si l'on avait un vêtement trop étroit; cela cesse quand on est assiSi, — Quand les habits sont serrés sous les côtes on ne peut respirer en marchant^ si on les desserre un peu on respire mieux, mais si on les détache tout à fait la respiration redevient plus pénible. — La fixation des habits au-dessus des hanches gêne toujours la respiration, il semble toujours que la ceinture est trop serrée. — Asthme le soir et le

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