Pour les symptôme? du coryza, voy. iVe
chant en avant, douleur à la partie antérieiire de la poitrine, sur les deux côtés du sternum, comme si les côtes étaient rapprochées les unes des autres et se touchaient (le matin, au b. de 15 h.). — Douleur tensive en avant sur la poitrine, quand on se redresse, étant assis (au b. de 16 h,). — Douleur tensive sur la poitrine quand on se tient droit (au b. de 24 h.). — Pression sur la poitrine (au b. de 7 et 9 j.). — L'haleine manque pendant la marche et , quand on s'arrête, on se met à tousser. — (On ne peut respirer la bouche fermée ). — Grande lassitude dans tout le corps; quand on marche, il semble que l'haleine va manquer^ on est pris do nausées au creux de l'estomac et de toux. — Plénitude dans la poitrine. — Uinspiration est difficile , comme si la poitrine était chargée d'un poids ; Pexpiration est d'autant plus facile. — Inspiration lente, expiration rapide (au b. de 3 h.). — On est obligé de faire souvent de profondes inspirations et celles-ci diminuent momenr tanémentla pression sur la poitrine). — Inspiration lente, qu'on est obligé de tirer en quelque sorte de la profondeur du bas-ventre (au b. d'I h.). — La respiration est alternativement courte et longue, faible et forte (au b. de 2 h.). — Douleur contusive au sternum, laquelle est excitée aussi par l'attouchement (au b. de H h.). — Battement dans le côté droit de la poitrine (au b. d'I h.i/2). — Expectoration difficile. — Expectoration jaune, ayant l'odeur et le goût d'un ancien coryza (aub. de 12 b.) (S. H.). — Pression dans la cavité thoracique, immédiatement derrière le. sternum. — Asthme. — On est réveillé à minuit par une sensation d'anxiété et d'oppression, on est obligé de faire de fréquentes et profondes inspirations et ne peut se rendormir avant une heure (Hb et Tr.).
Toux. — Toux creuse, sèche, le matin en s'éveillant. — Excitation à tousser, le soir après s'être couché, en s'endormant (au b. de 6 il.). — On éprouve, le soir après s'être couché, une excitation continuelle (non pruriteuse) à toussoter; la toux ne la fait pas cesser, non plus que les efforts pour se retenir de tousser (au b. de 5 h.). — Toux très courte, souvent tout à fait sèche, excitée par une sensation semblable à celle que causerait à la fossette du cou le contact du duvet; on ne s'en débarra3sa pas en toussant, mais elle se renouvelle d'autant plus souvent qu'on s'y abandonne davantage; c'est vers le soir qu'elle est le plus forte. — Interruption subite de la respiration dans le haut de la trachée-artère, au-dessus de la fossette du cou, sans prurit; elle provoque une toux courte, violente, irrésistible, le soir (au b. d' 1 h.). — Sensation de constriction, qui ex-
30 IGNATIA AMÀRA.
cite la toux, comme si l'on avait respiré de la vapeur de soufre. — (Chaque secousse de toux retentit dans la verge et y produit une sensation douloureuse comme parTafflux subit du sang) (S. H.).
Appareil circulatoire. — Cœur. — (455-456 et 746-749). — Élancements dans la région du cœur pendant l'expiration (au b. d' 1/4 d'h.)* — Battements de cœur. — Battements de cœur en méditant. — Battements de cœur pendant le repas de midi (au b. de 48 h.). — Battements de cœur après la sieste (au b. de 5 h.). — On est pris de chaleur et de battements de cœur, le matin au lit (S. H.). — Battements de cœur (Hb. et Tr.),
Cou, DOS ET LOMBES. — (171 et 486-502). — Bouleur au cou, en y touchant, comme s'il y avait là des glandes tuméfiées. — Douleur vivement pressive dans les vertèbres cervicales, le matin au lit^ pendant le repos. — Élancements à la nuque. — Douleur déchirante et lancinante dans la nuque (au b. de 2 h. 1/2). — Douleur déchirante à la nuque, comme si l'on avait eu un effort (au b. de 12 h.).
— Raideur de la nuque. — Chaleur et ardeur à la nuque ou sur un des côtés du cou extérieurement. — Douleur pressive et lancinante dans la colonne vertébrale en allant au grand air. — Simple douleur dans l'omoplate, plus forte quand on remue le bras ou qu'on le laisse pendre (au b. de 20 h.). — (Quelques élancements au sommet de l'omoplate, le matin.) — Un battement dans le sacrum (au b. de 7 h.). — (Douleur tensîve dans le sacrum et sur la poitrine en se tenant debout, au b. de 24 h.). — Élancements dans le sacrum (au b. de 48 h.). — Douleur dojhs le sacrum, même quand on esi couché sur le dos, le matin au lit. — Douleur contusive et pressive dans le sacrum quand on est couché sur le dos, le matin au lit (S. H.).
Pression douloureuse au cou, juste au-dessus de l'épaule gauche.
— Un élancement sourd non loin de la colonne vertébrale, à la sé« paration des vraies et des fausses côtes. — Un élancement profond, déchirant au milieu de la colonne vertébrale, un peu vers le côté gauche (Gr.).
Membres supérieurs. — (503-536). — Douleur de luxation dans l'articulation de l'épaule en remuant le bras. — Dans l'articulation de Vépaule, en pliant le bras en arrière, douleur comme par une luxation ou par un travail forcé. — Douleur corripiante, écrasante, en partie tiraillante dans l'articulation de l'épaule, pendant le repos (le mouvement la rend lancinante). — Douleur rhumatismale ou contusive dans l'articulation de l'épaule en allant au grand air au b. de 10 h.). — Douleur de luxation dans l'articulation de l'é-
paule (aub. de 10 h.). — Vulsion vibrante dans le muscle deltoïde (au b. de 24 h.). — Simple douleur dans le muscle biceps en tournant le bras en dedans (au b. de 2 h.). — Douleur contusive dans les muscles du bras en laissant celui-ci pendre ou en le levant. — Le bras^da côté sur lequel on est couché, s'engourdit (au b. de 8 h.) — Le soir au lit, étant couché sur le côté droit, douleur contusive dans la tète de l'humérus gauche, qui cesse quand on se couche sur le bras douloureux (au b. de 12 h.). — Douleur insupportable dans les os longs et les articulations du bras sur lequel on n'est pas couché, le soir au lit; elle ne cesse que lorsqu'on se couche sur le bras douloureux (au b. de 12 h.). — Douleur intolérable dans les os longs et les articulations du bras sur lequel on est couché, le matin au lit; elle ne cesse que lorsqu'on se tourne sur l'autre côté (au b. de 20 h.)(^)^ — Le matin au lit, douleur contusive dans la tète de l'humérus du bras sur lequel on est couché; elle cesse quand on se tourne sur l'autre côté ou sur le dos (au b. de 24 h.). — Douleur tiraillante dans les bras. — Traction pulsative depuis le bras jusque dans le poignet et les doigts. — Par l'action de l'air froid, déchirement dans le bras droit et au côté droit de la tète (au bout de 12 h.) (S.H.)« — Traction douloureuse immédiatement au-dessus du coude droit (au b. de 36 h.) (Gr.).
Le soir après s'être couché, tressaillement dans une partie des muscles de l'avant-bras, comme si une souris courait sous la peau (aub. de 36 h.) (S. H.).
Douleur déchirante à l'une des saillies du poignet, le matin après le réveil. — Douleur déchirante à l'une des saillies du poignet et dans les doigts. — Douleur déchirante dans l'articulation du pouce, comme si celle-ci était luxée, le matin en sommeillant dans le lit. — Engourdissement dans le poignet droit. — Douleur paralytique à l'une des saillies du poignet gauche, comme si la main était foulée ou luxée. — Quelques élancements dans la dernière articulation du pouce (au b. de 10 h.). — Douleur de luxation dans l'articulation supérieure de l'index, pendant le mouvement. — Sueur chaude à la face interne de la main et des doigts (au b. de 16 h.). — Sueur chaude, copieuse aux mains, le soir (au b. de 8 h.). — Sueur tiède
i. Ce symptôme et le suivant sont opposés aux deux précédents, en qualité d'effets alternants et sont des accidents primitifs. Leur différence paraît dépendre des époques de la journée auxquelles ils se manifestent de préférence, le matin et le soir. La nature môme des douleurs parait différer dans chacun de ces effets alternants.
32 IGNÀTIÀ AMARA.
aux creux des mains (au b. de 36 h.). — MouvemenU spasmodiques de l'index, le soir après s'être couché. — Pendant un effort des doigts, un spasme fait étendre le médius (il cède à des passes magnétiques) (S. H.).
Membres inférieurs. — (537-595). — Élancements dans larticu' lation de la hanche (au b. de 24 b.). — Douleur lancinante dans Farticuiation de la hanche et dans le genou, en marchant et en remuant les pieds, le matin, de 4 à 3 heures (au b. de 8. h.).
— Immobilité presque paralytique des membres inférieurs, avec quelques tressaillements isolés dedans. — Raideur du genou et des articulations du pied, de la cuisse et du sacrum, le matin en se levant du lit (au b. de 38 h.). — Douleur contusive dans les muscles postérieurs de la cuisse, étant assis, au b. de 5 h.) (S. H.). — Pression violente et profonde au milieu de la cuisse gauche ^r.).
Froid autour des genoux, qui ne sont pas froids au toucher. — Craquement dans le genou (au b. de 2 h.) — Après avoir monté un escalier, raideur dans l'articulation du genou, qui empêche le mouvement. — Raideur des genoux et des jambes, qui cause de la douleur pendant le mouvement. — Chaleur aux genoux (avec prurit à l'un d'eux) et froid au nez (au b. de 3 h. ). — Engourdissement de la jambe, étant assis, pendant le repas de midi (au b. de 6 h.). — Tension dans les jambes jusqu'au-dessus du genou,, avec pesanteur des cuisses. — Fouriuillement lancinant dans la peau des mollets, qui ne permet pas de se tenir en repos ni de rester au lit, après minuit.
— Raideur, sorte de crampe ou du moins commencement de crampe dans les mollets en étendant la cuisse ou eu marchant. — Crampe dans les mollets en marchant, elle cesse quand on est debout et pendant le repos 0) (au b. de 4 h.). Accès de crampe dans le mollet, étant assis, pendant le repas de midi. Crampe dans le mollet, dès le matin au lit, en fléchissant la cuisse; elle cesse quand on étend le membre ou qu'on l'appuie (au b. de 8 h.). — Douleur ondulante, en quelque sorte corripiante, déchirante etpressive dans les muscles antérieurs de la jambe, surtout pendant le mouvement (S. H.). — Violent élancement au côté interne aurdessous du genou gauche (Gr.). — On ne peut marcher et est obligé de s'asseoir, parce que les genoux se lèvent involontairement pendant la marche (au b. d'1/2 h.) (Y. H.). — Douleur paralytique dans toute la jambe
1. Ce symptôme estun effet alternant avec les deux suivants; ils me paraissent devoir être placés tous au même rang.
PEAU
gauche, qui se déclare pendant la marche et persiste encore après, quand on est assis. — Traction douloureuse dans toute la jambe gauche, au lit avant de s'endormir ; elle cesse de temps en temps pour reparaître encore plus violente. — Pression par intervalles au-dessus de la malléole externe droite (6r.).
Sorte de raideur dans les pieds, le matin (au b. de H et 96 h.). — Fourmillement dans les os des pieds, qui ne ressemble pas à celui de Tengourdissement (au b. de 10 h.) (*). — Accès de crampe dans les muscles du pied et des orteils, étant assis. — Sentiment comme d'engourdissement dans le gras du talon, en marchant. — Dans le gras du talon ou plutôt dans le périoste du calcanéum, douleur semblable à celle que produirait une chute d'une grande hauteur (au b. de 3 h.). — Dans le gras du talon ou plutôt dans le périoste du calcanéum, douleur semblable à celle que causerait une plaie intérieure (au b. de 4 h.). — Pression dans Tarticulation du pied gauche (avec chatouillement intérieur), qui oblige à un mouvement tremblotant du pied pour se soulager. — Douleur déchirante sur le coude-pied (au b. de 20 h.). — Douleur de luxation (non lancinante) dans l'articulation du pied, le matin, en marchant. — Dpuleur vulsive pruriteuse dans l'intérieur du gras du talon, surtout le matin au lit. — Douleur déchirante et brûlante dans le calcanéum, le matin en s'éveîllant (au b. de 8 h.). — Douleur brûlante et pruriteuse sur un point du cou-de-pied, pendant le repos. — Douleur brûlante et lancinante ou brûlante et incisive sur le côté du pied. — Douleur lancinante au-dessous de la cheville, pendant le mouvement. — Beaucoup d'élancements dans le talon, de grand matin (au b. de 20 h.). — Pendant le crépuscule, lassitude des pieds, comme après avoir beaucoup marché, avec tranquillité d'esprit. — On ne peut remuer les pieds, comme si l'on avait beaucoup marché. — Pesanteur des pieds. — Pesanteur d'un des deux pieds. — Froid aux pieds et aux jambes, jusqu'au dessous du genou. — (Raideur de l'articulation du pied). — Sensibilité douloureuse de la plante des pieds en marchant (aub. de 4 h.). — Les pieds sont brûlants (S. H.). — Élancement saccadé au bord interne du pied (au b. de 5 h.). — Violente traction dans le pied droit (Gr.).
Peau. — (612-620 et aux diverses subdivisions indiquées). — prurit en divers points du corps après s'être légèrement échauffé en
1. Ces deux derniers symptômes constituent, avec Tengourdissement des jambes, deux états alternatifs différents.
HAHNEMANN, Mat. méd. III. — 3
28 IGNATIA AMARA.
de VanuSy sorte de rétrécissement qui dure plusieurs jours (au b. de 12 h,). — Gonstriirtion de Tanus (le soir); elle revient le lendemain à la même heure, est douloureuse pendant la marche et surtout quand on est debout, mais non lorsqu'on est assis; en même temps afflux à la bouche d'une salive fade (au b. de 4, 12, 36 h.). — Tranchées à plusieurs reprises, un peu profondément dans le rectum (au b. de 20 heures). — Grand élancement qui s'étend jusque dans la profondeur du rectum. — Grands élancements à l'anus (au b. de 2 heures). — Vif prurit dans le rectum, le soir au lit. — Fourmil* lement dans lé rectum, comme s'il y avait des ascarides. — A la partie intérieure du rectum, près de l'anus, fourmillement désagréable, semblable à celui que produisent les ascarides (an b. de 14 h.). — Tubercule pruriteux à l'anus, qui n'est pas douloureux quand on va à la selle, mais occasionne une douleur pressive quand on reste assis. — Souffrances hémorrhoïdales au milieu d'une selle molle (au b. de 5 h.). — Peu de temps ou immédiatement après une selle molle, douleur à l'anus semblable à celle que produiraient des hémorrhoïdes borgnes ou une écorchure. — Douleur d'écorchure à l'anus en dehors de la défécation (au b. d'I h.). — Douleur constrictive et cuisante dans le rectum, comme si l'on touchait une plaie ; elle est causée par des hémorrhoïdes (au b. de 3 h.). — Une à deux heures après la selle, douleur dans le rectum comme par des A^morrho'ides borgnes; elle est composée de constriction et de cuisson (au b. de 2 et 36 h.). — Après avoir fatigué son esprit par un travail forcé et peu de temps aplrès une garde-robe, douleur pressive et comme ulcérative, semblable à celle que causeraient des hémorrhoïdes borgnes (au b. de36 h.). — Gonflement annulaire des bords de l'anus, comme par des veines variqueuses. — Hémorrhoïdes borgnes avec douleur composée de pression et de sensation de plaie dans l'anus et dans le rectum ; cette douleur est plus forte quand on est assis et debout, moindre pendant la marche, mais revient plus aiguë que jamais quand' on a été au grand air. — Écoulement de sang par l'anus avec prurit à cette région et au périnée. — Des ascarides sortent de l'anus (au b. de 16 h.). — (Lassitude après avoir été à la selle) (S. H.). — Fourmillement et ardeur à l'anus (Hb. etTr.).
Organes génito-urinaires de l'homme. — (389-429). — Une vive pression sur la vessie, comme par l'effet de vents incarcérés, après le repas du soir. — Douleur grattante, pressive à la région du col de la vessie, surtout en marchant et après avoir mangé, mais non pendant l'émission de l'urine, qui se fait sans douleur. —
ORGANES GÉNITO-URINAIRES. 27
Émission fréquente (Fune grande quantité f urine (au b. de 2, 6, 20 h.). — Urine d*an jaune citron avec sédiment blanc (au b. de 16 h.). — Urine trouble. — Pendant les efforts de défécation il s'écoule de l'urèthre une grande quantité de mucus (liquide prostatique) (au b. de 5 j.). — Urine foncée, qui brûle au passage. — Grands élancements dans l'urèthre en marchant (au b. de 5 h.). — Peu de temps après le repas de midi, un élancement à la partie antérieure de l'urèthre, qui se termine par un déchirement. — Douleur grattante et déchirante au milieu de l'urèthre (le soir, étant assis, au b. d'i et de 5 h.). — Prurit à la partie antérieure de l'urèthre (au b. de 12 h.). — Prurit ardent au col de la vessie, qui excite les désirs vénériens ; en même temps ballonnement du bas-ventre par des vents. — Ardeur cuisante à la partie antérieure de l'urèthre en urinant (S. H.). — On urine souvent. — Fourmillement et ardeur dans l'urèthre, surtout en urinant ; ils sont accompagnés aussi d'élancements (Hb et Tr.).
Érection pendant quelques minutes (au b. de 1/4 d'h.). — Érection chaque fois qu'on va à la selle. — Accès successifs de douleur furieuse, Gorripiante, déchirante et pressive à la racine de la verge, surtout en marchant ; elle cesse lorsque, étant debout, on appuie le sacrum contre un meuble . — Une forte pollution, la nuit qui suit l'ingestion du médicament (chez un jeune homme qui n'en avait presque jamais eu). Prurit tout autour des parties géni^ taies et à la vergey le soir après s'être couché; il cesse quand on se gratte (au b. de 3 h.). — Prurit cuisant au gland (au b. de 4 et 20 h.). — Douleur cuisante et pruriteuseà la face interne du prépuce (au b. de 12 h^). — Douleur de plaie au frein du prépuce (au b. de 1 h.). — (Douleur spasmodique au gland). — Élancement pruriteux au scrotum, semblable à des piqûres d'innombrables puces, surtout pendant le repos. — Sueur au scrotum. — Gonflement du scrotum, le soir (au b. de 5 h.). — Sensation douloureuse qui porte au cœur, dans les bourses, après s'être couché. — Pression dans les bourses. — Idées voluptueuses et rapide excitation de l'appétit vénérien, avec faiblesse des organes génitaux, impuissance et chaleur extérieure, désagréable, du corps. — Envie irrésistible d'éjaculer, avec flaccidité de la verge (au b. de 24 h.). — Lascivelé avec impuissance (au b. de 10, 20 h.). — Impuissance avec sentiment de faiblesse dans les hanches. — La verge se rétracte et devient très petite (après avoir uriné). — Le prépuce se retire derrière le gland, qui reste à découvert, comme dans l'impuissance
lODIUM.
1* ARSEMCUM, BELLADONNA, CALGAREA, NUX VOMIGA, SEPIA, SULFUR ;
2* acon.y bry.y cAtn., kal.^ rhus, siL; 3® ar., asar., carb. v., cham. colch.y ferr., graph., hep., ign., magn., natr., natr. mur., nitr. ac, ac. phos., selen.y spig., stann., staph., veratr.
ABtidotos. — Suivant Bœnninghausen, les principaux antidotes de l'iode sont la belladone et le foie de soufre; il indique en seconde ligne l'arsenic et le phosphore.
LMe des auteurs. — Coindet (Coin.), Formey (Frm.), Gairdner (Gdr), Gazette médico-chirurgicale (G. m. c), Gersdoff (Gff.), Gross (Gr.), Hartlaub (Hb), Journal d'Hufeland (Hfl), Henning (Hng), KoUey (Kly), Kûnzli (Knz), Matthey (Mty), Neumann (Nmn), Rithler (Rtr), Schneider (Sn), Schreler (Sir), Trinks (Tr.), Voigt (Vgt).
SYMPTOMATOLOGIE
8jmpi4Vme« générant — (578-665). — On se refroidit facilement et il en résulte une ophthalmie. — Pesanteur dans les membres, le matin (le 8* j. ) (S. H.).
Douleurs vagues dans les articulations (Tr.). — Douleurs rhumatismales dans le tronc, le cou et les bras (Jôrg). — Sentiment d'engourdissement dans les quatre membres {Frm). — Sentiment d'engourdissement et tremblement dans les membres {Vgt), — Paralysie des membres (fiôlh), — Indurations glandulaires (Rôch^ ling). — Des gonflements glandulaires à la nuque, à l'aisselle et à l'aine disparaissent (effet curatif) (Martini). — L'iode excite le système glandulaire, les glandes de la cavité buccale, l'estomac, le foie, le pancréas et active leurs sécrétions (Knz). — Grande excitation du système nerveux. — Hyperesthésie de tout le corps (Hfl.). — Agitation dans les membres (Knz). — Agitation avec trépidation partant de la région de l'estomac et s'étendant à toute la périphérie, comme si l'on allait avoir une sueur ou un tremblement général; en même temps chaleur générale partant de l'estomac; ensuite pression à la région du cœur, pesanteur sur la poitrine avec dyspnée et pouls accélérâde7 ou 8 pulsations (Jôrg). — Tremblement (Coin., Gdr.).
— Tremblement des membres (Kly., Mty). — Tremblement des membres, surtout des mains. — Tremblement d'une nature particulière (Gdr.). — Tremblements des doigts et des paupières (Knz).
— Tremblement d'abord des mains, puis des bras, des pieds et du dos, de sorte que la démarche est vacillante et incertaine et Ton ne peut rien porter à sa bouche parcf» que la main se ment en zigzag;
les parties tremblantes deviennent tranquilles pendant le repos; le mouvement est douloureux et la circulation accélérée, avec pouls petit, filiforme. — Violents spasmes dans le dos et les pieds (Tr.).
— Spasmes (Kly, Knz). — Mouvements spasmodiques des membres (Vgt). — Violents spasmes et mouvements convulsifs des bras, du dos et des pieds, qui cessent à peine quelques instants (Gdr). — Soubresauts des tendons (Knz, Nmn). — Soubresauts des tendons aux mains et aux pieds (Rtr). — Soubresauts des tendons des bras, des doigts et des pieds. — Sorte de choléra asiatique (Tr.). — Carphologie (Nmn). — La marche est difficile, vacillante, incertaine (Rtr). — Démarche pénible, vacillante, incertaine à cause du tremblement des membres. — Pesanteur dans les membres (Knz). — Pesanteur dans les membres et sentiment de lassitude (Kly). — Grande lassitude, l'après-midi, après une courte promenade, avec sensation comme si Ton était à jeun, mais sans faim (Gff). — Lassitude telle que la sueur vient^en parlant (Str). — Lassitude (Knz, Nmn, Snr). — Prostration complète des forces (Hfl). — Abattement, mauvaise humeur, lenteur de tous les mouvements (Jôrg), — Sentiment de faiblesse (Rudolph). — Faiblesse des muscles (Coin., Knz). Faiblesse musculaire prolongée (Coin). — Diminution des forces (Coin., Knz). — Perte totale des forces (Coin., Mty). — Prostration (Baupy Vgt). — Grande prostration (Snr, Frm, Hfl). — Propension aux syncopes et aux spasmes (Vgt). — Syncopes (Hfl). — Amaigris* sèment {BaupyUiY, Perrot)* — Amaigrissement rapide (Coin., Vgt).
— On maigrit à vue d'œil (Hfl, Suttinger). — Amaigrissement général (ClaruSyLocheryBalber). — Grand amaigrissement (Knz). — Amaigrissement subit, extraordinaire. — Amaigrissement tel que les bras et le corps sont presque dépourvus de chair, la poitrine tout à fait plate, les mollets disparus et les cuisses ne dépassent pas le volume des avant-bras à Tétat de santé (chez une femme) (Gdr). — Amaigrissement qui peut atteindre un degré extraordinaire (Gdr, Rtr). — Amaigrissement porté jusqu'au marasme (Gr.). — Amaigrissement qui dure toute une année, au point de rendre méconnaissable, avec faiblesse musculaire générale, quoiqu'on ait un appétit extraordinaire (Locher^ Balber), — Maigreur chronique, pâleur de la face et faiblesse musculaire (Coin.). — Marasme (Hfl). — Marasme avec fièvre hectique (guéri par le quinquina) (Zieger).
— L'embonpoint et la gaieté reviennent (efi'et curatif) (Martini), — La nutrition se fait mieux (effet curât.) (Vgt). — Une jeune fille perd son phlegme habituel, devient plus forte, plus gaie et peut mieux
lODIUM.
mouvoir ses muscles (effet coosécutiQ (Hng). — Enflure et douleur dans les parties malades (6. m. c). — Une tumeur blanche, consécutive à la rougeole, disparaît (effet curât.) (Rust). — Gonflement œdémateux, persistant, de tout le corps (Rôchling), — Gonflements hydropiques (Frm, Knz). — Ânasarque (Vgt ). — Hydropisie générale de la peau et du ventre. — Apoplexie (RtASt). — Mort avec des phénomènes inflammatoires tantôt locaux, tantôt généraux (Rtr).
Sommeil. — (666-678). — Aucun besoin de sommeil (le 6* j.) (S. H.). — Sommeil agité (Jôrg). — Sommeil agité pendant la nuit (V&O- — Sommeil agité et rêves inquiétants (Str). — Insomnie (Baup, Coin., Frm). — Insomnie pendant huit jours, on ne dort pas nne minute (Tr.). — Sommeil plein de rêves (Gdr). — Rêves très vifs dont on voudrait bien se réveiller, mais on ne le peut pas; sentiment de faiblesse après le réveil (Gff). — Rêves inquiétants (Rtr). — Rêves dont on ne se souvient pas, avec bon sommeil, -r- Rêves alarmants, qui agitent beaucoup. — Rê\es inquiétants, de morts. — On rêve toutes les nuits : qu'on nage dans Teau, qu'on marche' dans la boue, qu'on voit sa fille tomber dans l'eau, etc., (chez une femme (Str).
Symptômes fébriles. — (679-704). — Froid aux pieds, la nuit (S. H.). — Froid de la peau (Nmn). — Froid extraordinaire qui fait trembler, même dans une chambre chaude; on est généralement mal à son aise toute la journée (Hb).
Accroissement de la chaleur de la peau {Orfila^ Vgt). — Accroissèment de la chaleur de tout le corps (Rudolphy Rtr). — Chaleur passagère (Str).
Sueur nocturne. Sueur aigre par tout le corps, tous les matins, et grande lassitude dans les jambes une heure après. (S. H.). — Forte sueur nocturne et peu de sommeil (Jôrg), — Le malin, on s'éveille en sueur et on se sent ensuite très accablé (chez une femme) (HbetTr.).
Fièvre pendant laquelle le froid alterne avec des bouffées de chaleur. — Fièvre avec délire et soubresauts des tendons (Hfl.).— Étais fébriles (Rtr, Kly, Baup.) — Fièvre avec froid et sécheresse de la peau, pouls mou et fréquent, délire, soubresauts des tendons et carphologie (Nmn). — Fièvre quarte (Suttinger).
Pouls fort, grand et plein (Jôrg), — Pouls fréquent et dur (Coin., Vgt). — Accélération du pouls (Coin, Mty, Knz). — Pouls accéléré de 15 pulsations (Hb). — Pouls accéléré, atteignant 86 pulsations (Orfila). — Pouls accéléré, plus plein et plus dur (Vgt). —
Pouls petity filiforme, accéléré (Kiiz, Rtr). — Pouls petit, dur et si fréquent qu'on peut à peine le compter (Gdr). — Pouls petit, extrêmement fréquent, déprimé (Tr.). — Pouls mou et fréquent. — Les battements du cœur et le pouls s'accordent ensemble; celui-ci est petit et faible et peu fréquent lorsqu'on se tient tranquille, mais à chaque mouvement, le pouls et les battements de cœur s'accélèrent (chez une femme) (Nmn).
Moral. — (1-37). — Après un travail manuel, anxiété qui se dissipe en s'asseyant. — Répugnance à se tenir assis tranquillement. — A la moindre occasion, on craint que des désagréments ne surviennent. — Aversion pour le travail. — On ne se sent capable de rien. — Propension extrême à la colère. — Sensibilité au bruit. — Idées fixes (le 2i«j.) (S. H.).
Abattement (Knz, Mty, Gdr, Rtr). — Disposition à la mélancolie (Str). — Humeur sombre, mélancolique. — Envie continuelle de pleurer (Perrot). — Humeur hypochondriaque (Gdr). — Tristesse (Kly). — Dérangement de l'humeur et irritabilité tout le temps de la digestion, depuis midi jusqu'au soir, avec un sentiment d'oppression dans la gorge et la poitrine, comme lorsqu'on est sur le point de pleurer (Gif). — Alternatives d'envie de pleurer et d'accès de gaieté
— Anxiété et oppression de poitrine (Vgt). — Anxiété (Gdr, Knz, Rtr, Kly, Gràfe). — Inquiétude {Massalieu). — Grande anxiété (Nmn). — Grande anxiété et oppression. — Anxiété et abattement, on ne s'occupe guère que du présent (Gdr). — Agitation : on ne cesse de courir dans tous les sens et ne s'assoit jamais, on ne dort même pas la nuit, de sorte que le sujet a l'air d'être fou (chez une femme) (Gr). — Agitation, qui oblige à tenir le corps continuellement en action (Kly). — Agitation {Grâfé). — Découragement (Knz).
— Découragement et désespoir, qui abattent beaucoup et persistent même pendant les douleurs (Gdr). — Le tempérament phlegmatique a disparu : on est florissant, plus fort et plus vif (chez une femme) (Hng). — Mauvaise humeur, disposition à. se fâcher, on ne peut rien faire à son goût (Str). — Excitabilité très grande (Frm). — Accroissement de la sensibilité aux impressions du dehors (Vgt). — Le caractère et le système nerveux sont affectés (Vgt, Perrot), — Excitation du système nerveux (Hfl). — Gaieté et loquacité extraordinaires, on ne laisse à personne le temps de placer un mot (chez une femme) (Gr.). — Hallucinations du toucher (Gdr, Knz, Rtr).
— Délire (Nmn).
9ymptôinefl loeaux. — TÊTE. — (38-78). — Mal de tête, en
lODIUM.
allant longtemps en voiture ou en marchant vite par un temps chaud.
— Douleur au front et au sommet de la téte, augmentée par le moindre bruit et par la conversation. — Céphalalgie, comme si la téte était fortement serrée par un lien. — Céphalalgie frontale, le cerveau est comme contus et extrêmement sensible; tout le corps, le bras surtout, est sans force et comme paralysé; on est obligé de se coucher; en même temps on a des renvois et Textérieur de la tête est douloureusement sensible au toucher. Le lendemain, la tête est encore entreprise et le cerveau douloureux pendant le mouvement (au b. de 26 j.). — Élancements dans l'occiput, qui diminuent quand on est couché. Élancements sur le haut de la tête (au b. de 3 j.). — Battement dans le front, sans douleur. — Battement dans la tête, à chaque mouvement (au b. de 24 h.). — Douleur à Textérieur du front, comme s'il y avait une plaie sous la peau (S. H.).
La tête est entreprise, ce qui rend la méditation difficile. — La téte est entreprise et Von a beaucoup d'aversion pour toute occupation sérieuse (Gff). — Embarras de la tête (Kly.). — Embarras de la tête, qui semble monter du dos le long de la nuque. — Embarras de la tête qui dégénère en céphalalgie pressive (au b. d' 1 h.).
— La tête est .entreprise, avec pression dans la moitié droite du front et faim dévorante (au b. dM, 2 h.) {Jôrg). — Vertige (Rtr, Schmidf). — Vertige qui entraîne en avant . — Vertige avec lassitude, le malin (Str.). — Céphalalgie (Perrot). — Douleurs si violentes qu'on en devient furieux (Kly). - Douleur passagère à l'occiput. ^ Céphalalgie pressive, surtout dans le côté gauche, vers le front; elle revient souvent. — Pression à la région syncipitale pendant 10 minutes. — Céphalalgie pressive surtout dans les tempes, qui parait et disparaît alternativement. — Douleur pressive dans l'occiput, modérée pendant le repos, violente pendant le mouvement; elle finit par se transformer en une forte sensation de vacuité dans la tête (le
j.). — Forte douleur pressive à la face inférieure de l'occiput, l'après-midi au grand air. — Douleur pressive et parfois lancinante (Jôrg.) — Douleur pressive au-dessus des yeux, vers le soir (Str). — Pression sur un petit point du front, juste au-dessus de la racine du nez. — Vive douleur pressive sur le front, en haut et à gauche.
— Pression tiraillante dans le haut de la moitié gauche de la tête, jusque dans les tempes (GIT.). — Douleur tiraillante dans le côté gauche de la tête, jusque dans les dents. — Céphalalgie déchirante au-dessus ■de Tœil gauche et dans la tempe (Str.). — Douleur déchirante d'abord dans la région temporale gauche, puis dans la droite, presque en
même temps. — Déchirement pressif au côté droit du front (Gff). — Afflux du sang à la tête (Hfl). — L'afflux du sang à la tète est augmenté chez ceux qui y sont sujets (Kly). — Afflux du sang à la tête et ensuite, kih, de raprès-mîdi, céphalalgie qui dure i/i heure et revient vers 5 heures (Jôrg),
Yeux. — (79-109). — Déchirement autour de l'œil droit, surtout au-dessous. — Élancements dans la partie supérieure du globe de Tœil gauche. — Élancements incisifs dans l'œil gauche, vers l'angle externe. — Inflammation des yeux. — Vulsion dans les yeux (au b. de q. q. h.). — Tressaillements continuels de la paupière inférieure. — Des cercles obscurs se meuvent devant les yeux, en bas, de côté et près du champ de la vision (au b. de 16 h.). — Des raies de feu descendent en zigzag, sur le côté du champ de la vision, non loin du centre, tout autour de l'œil, mais surtout en haut (au b. de 24 h). (S. H.).
Douleur dans les orbites (G .m. c.) . — Pression dans les yeux, comme s'il s'y trouvait du sable. — Tension au-dessus de l'œil droit, avec un peu d'inflammation (Str.^ — Pression dans les yeux (Gff). — Tuméfaction blanche, œdémateuse des paupières (Hfl). — Le blanc des yeux est d'un jaune sale et parsemé de vaisseaux (Sir.). — Sentiment de lassitude autour des yeux, comme s'ils étaient très enfoncés, surtout l'après-midi (Gff). — Larmoiement (Hfl, Knz). — Écoulement de larmes (Kly). — Tremblement des paupières (Knz). — Trouble de la vue (G. m. c). — La lumière semble affaiblie et incertaine (chez une femme). — Parfois les objets semblent multipliés et Tonne peut pas bien les distinguer (chez une femme). — Flamboiement devant les yeux, quelquefois. — On ne peut pas coudre parce que les points semblent flamboyer (chez une femme). — Étincelles devant les yeux (Str). — Obscurcissement de la vue (Gdr, Knz, Rtr.). — Faiblesse de la vue (Frm, Snr, Vgt). — Diminution de la faculté visuelle (Hfl).
Oreilles. — (110-116). — L'oreille est sensible au bruit (le 4" j.) (S. H.). — Otalgie dans l'oreille gauche, puis dans l'oreille droite. — Pression déchirante dans le creux situé sous l'oreille droite et dans la partie voisine du cou (Gff). — Dureté de rouie (Gdr, Knz, Rtr). — Onentend fréquemment unbruit de moulin dans l'oreilledroite (Str).
Nez. — (117-123 et 388-395). — Élancement prurileux à la cloison du nez, en avant (S. H.). — Douleur à la partie inférieure du nez en se mouchant, sans coryza (Gfl). — Saignement de nez en se mouchant (Str.). — Fort saignement de nez (Hb).
42 lODIUM.
Obstruction des narines (au b. de 28 h.)* — Eachifrènement très souvent (surtout le soir); il devient au grand air un coryza fluent avec excrétion abondante. — On mouche beaucoup de mucus nasal jaune (S. H.). — Éternûment qui lance au loin le mucus nasal, sans coryza (Gfif). — Coryza fluent avec beaucoup d'été rnûments. — Coryza avec écoulement clair comme de Teau (Str). — Augmentation de la sécrétion nasale, pendant plusieurs jours (Jôrg^ Rtr.).
Visage. — (124-138). — Altération de la couleur de la face (Knz).
— Face pâle et contractée (Gdr). — Pâleur de la face (Kly, Knz).
— Pâleur de la face, pendant longtemps (Coin). — La face est blême (Tr). — Couleur jaune de la face (Rust). — La teinte jaune de la face diminue et passe au blanc (effet curât.) (Hb.) — La face^ qui était jauncy devient brune si rapidement qu'elle semble noircie par la fumée (chez une femme de 28 ans) (Vogel). — Déformation des traits de la face (Hfl). — Abattement des yeux (Tr). — Convulsions des muscles de la face (Hfl, Schmidt). — Douleur pressive dans la mâchoire supérieure (Gff). — Gonflement indolent des ganglions sousmaxillaires (le 2' j.) (Hb).
Appareil digestif. — (139-327).
k Bouche, — Douleur dans la gencive et les dents, comme si cellesci étaient branlantes, en mangeant. — La gencive est douloureuse au toucher. — Ulcération àla gencive autour d'une molaire inférieure creuse, avec fluxion à la joue, s'étendant jusqu'au»dessous de l'œil (S. H.).
Odontalgie pressive dans les molaires, tantôt dans Vune, tantôt dans V autre, tantôt à droite, tantôt à gauche. — Douleur constrictive dans les dernières molaires droites. — Tiraillement incisif et cuisson dans les racines ou la gencive des incisives inférieures, tantôt à droite^ tantôt àgauche (Gff). — Douleur tiraillante avec élancements dans les dents du côté droit, vers l'oreille (Sir). — Le matin, les dents sont jaunes et couvertes de mucosités, les végétaux les moins acides les agacent. — Gencive plus rouge que de coutume (Jôrg), Inflammation et gonflement des gencives (G. m. c). — Saignement des gencives (Gfl). — Des vésicules se développent de temps en temps dans la bouche, avec gonflement des gencives (Hb). — Aphthes dans la bouche avec salivation (Vgt). — Petites élévations sur la face interne de la joue droite; au début elles ne causent une douleur de pression et de plaie que lorsqu'on y touche; au bout de quelques jours elles causent une douleur incisive et lancinante, surtout quand on ouvre largement la bouche, quand on mange ou qu'on lit à haute voix; en
ESTOMAC. 4a
même temps inflammation delà région environnante. — Les glandes de l'intérieur de la joue sont sensibles et douloureuses, comme si l'on avait du vinaigre dans la bouche (Hb). — Cuisson et pincement aux amygdales (immédiatem.) (Jôrg). — Goût de pourri dans la ' bouche même le matin à jeun, aussitôt après qu'on se l'est rincée avec de l'eau pure. — Pression dans la moitié gauche du palais (Gff). — Hypersécrétion de la salive (Rtr, Knz, Vgt). — Hypersécrétion de la salive, qui oblige à cracher souvent, pendant plusieurs jours (Jôrg),
— Il vient souvent à la bouche beaucoup de salive aqueuse (Hb). Sécheresse pénible de la langue (Rtr). — Langue chargée (Tr, Rtr).
— Langue couverte d'un enduit épais, ayant la couleur du pus (Gdr). — Goût douceâtre au bout de la langue (le 6' j.) (S. H. ).
B. Pharynx et œsophage. — Tuméfaction et allongement de la luette, avec beaucoup de salivation. — Déglutition difficile en buvant (de l'eau), comme si le pharynx était serré et n'avait pas assez de force pour faire descendre la boisson. — Sentiment de plénitude dans la gorge (le 6" j). — Douleur pressive dans l'intérieur de la gorge, à droite, plus forte en n'avalant pas qu'en avalant (S. H).
Forte constriction à la gorge (Str). — Sentiment de constriction dans le pharynx (Perrot). — Constriction pénible de la gorge (Hfl).
— Douleur dans l'œsophage, augmentée par la pression sur le larynx (Rtr). — Déchirement dans la gorge, au-dessus du larynx. — Elancements dans la gorge, au niveau du larynx, un peu sensibles aussi en avalant. — Fourmillement pruriteux dans la gorge, au niveau du larynx, le matin au lit (Gff). — Grattement désagréable dans le pharynx, avec hypersécrétion de salive. — Ardeur et grattement passagers dans le pharynx (Jôrg), — Ardeur et sensation de chaleur dans le pharynx (G. m. c). — Inflammation et ulcération du pharynx (Perrot), — La pression sur le larynx détermine de la douleur dans l'œsophage (Rtr). — Constriction et chaleur dans le gosier (Orfila).
C. EstomaCy troubles fonctionnels, — Beaucoup de soif, jour el nuit (au b de 24 h.). — Faim canine , on ne peut se rassasier (chez une femme). — On est mal à son aise si l'on ne mange pas toutes les 3 ou 4 heures, mais on ne peut pas manger beaucoup à la fois. — Éructations continuelles depuis le matin jusqu'au soir, comme si tous les aliments se transformaient en gaz. — Malaise au creux de Testomac, tous les jours; il semble qu'un poids pèse sur l'estomac, et cela cesse en mangeant. — Envies de vomir, par accès, avec soda et sensation de dérangement de l'estomac (S. H.).
Très mauvais goût dans la bouche, particulièrement lorsque l'es-
44 lODIUM.
tomac est tout à fait vide ou tout à fait plein. — - Goût affreux dans la liouche. — Goût aigre, désagréable dans la bouche, toute la journée, surtout en fumant (Hb). — Goût salé dans la bouche (au b d' 1 et 2 j.). — Goût amer dans la bouche (Jorg). — Goût amer, Taprès midi; les prunes douces semblent très amères(Str). — Soif{Baup, Knz). — Très grande soif jour et nuit (Jôrg). — Soif extraordinaire (Jôrg, Nmn). — Soif ardente (Perrot). — Soif pénible (Gdr). — V appétit diminue {Hngy Rtr,Gttden, Hellingy Suttinger). — Manque d'appétit (Nmn). — Défaut total d'appétit et de sommeil (Hfl). — Augmentation de l'appétit (TVy Knz, Baup, Rtr). — Augmentation durable de Vappétit (Mty,Coin). — Faim extraordinaire^ rongeante (aub. de3 h.) (Jôrg). — Faim violente {Muhrbeck). — Appétit vorace {Baup). — Voracité (G. m. c). — Appétit poussé jusqu'à la boulimie (Vgt). — Faim canine : on est tout disposé à se remettre à table aussitôt après le repas et Ton est beaucoup mieux lorsqu'on est parvenu à se rassasier (chez une femme) (Str). — La digestion est plus rapide et plus régulière et les selles sont normales. — Appétit inégal, tantôt vorace, tantôt nul (Vgt). — Grande faiblesse de la digestion {Goder ^ Massalieny Rôchling). — Après le repas de midi, sentiment de faiblesse et malaise général (Gtî). — Eructations (Hb, Vgt). — Renvois ayant l'odeur du médicament {Jôrg). — Hoquet (Mty). — Nausées {Gràfe, Hng, Perrot). — Nausées, le matin au sortir du lit, avec douleur spasmodique dans l'estomac (Str). — Envie de vomir (Vgt).
— Vomissement (Knz, Mty). — Vomissements violents, continuels (Tr.). — Vomissement violent. — Vomissement opiniâtre, surtout après avoir mangé. — Vomissement continuel avec diarrhée (Gdr).
— Vomissement jaunâtre, salé(Hb). — Vomissement bilieux (Hb, Vgt). — Hypersécrétion du suc gastrique et du suc pancréatique (Rtr).
Estomac^ troubles locaux. — Élancements au creux de l'estomac (au b. de 5 j.). — Ardeur au creux de l'estomac (S. H.).
Mal d'estomac avec constipation (Tr.). — Douleurs dans V estomac (Knz, Rtr). — Douleurs au-dessus de l'estomac (Or/î/a). — Mal d'estomac le matin ; il cesse aprèsun renvoi (StrJ. — Douleurs d'estomac, extrêmement violentes (Kly). — Douleur affreuse d'estomac (Gdr).
— Douleur extraordinaire dans l'estomac et les intestins. — Douleurs dans l'estomac avec évacuations bilieuses abondantes (Tr.). — Vives douleurs dans l'estomac et le pharynx; l'estomac est tendu et obstrue et ne peut supporter la pression. — Douleur spasmodique à l'estomac.
— Pulsations au creux de l'estomac. — Inflammation de l'estomac à la région du pylore {Perrot). — Pression dans la région de l'estomac,
qui augmente chaque fois qu'on a mangé (Bogel). — Plénitude et gonflement de restomac« avec tremblement et élévation de la température dans la cavité abdominale et sensation comme si l'on allait transpirer, — Tension précédée de mouvements dans l'estomac et le bas-ventre (Jôrg). — Spasmes d'estomac, qui reviennent souvent.
— Douleur rongeante dans la partie supérieure de l'estomac (Gdr).
— Douleurs rongeantes à l'estomac (Mty). — Vifs élancements, comme des coups d'aiguille, au bord supérieur du creux de l'estomac (Gff). — Elévation de la température à la région de l'estomac (Jôrg),
— Ardeur à l'estomac {Locher-Balber). — Petits ulcères linéaires dans l'estomac; la muqueuse est détruite dans toute son épaisseur, enflammée au voisinage du pylore, tuméfiée et couverte d'un enduit de lymphe (chez des animaux) (Hb. et Tr.)
D. Abdomen, troubles fonctionnels, — Gargouillements sensibles à l'ouïe et au toucher sur le côté de l'anneau inguinal, le matin pendant l'inspiration. — Déplacement de vents dans le côté gauche du ventre. — Selle difficile à pousser ( S. H.).
La sécrétion biliaire est augmentée ( Rtr ). — Eflbrts dans le ventre, depuis l'estomac jusqu'au bas-ventre, principalement dans la direction du pubis, du col de la vessie et des testicules ; ils sont rarement associés avec de l'oppression dans la poitrine, quelquefois avec des tranchées. — Fréquents borborygmes dans le ventre. — Gargouillements et borborygmes dans les intestins. — Emission de vents ayant l'odeur d'œufs pourris ( Jorg. — Les vents sortent en plus grande quantité ( Rtr ). — Émission de vents et de matières fécales, avec légères tranchées dans le ventre. — Accroissement des mouvements péristaltiques de l'intestin ( Knz ). — Envie d'aller à la selle, mais sans résultat ; ce n'est qu'après avoir bu du lait froid qu'on évacue facilement et sans efl^ort (Nmn ). — Constipation, qui parfois dure longtemps ( Gdr ). — Constipation opiniâtre. — Selle dure et de couleur foncée. — Tantôt une constipation opiniâtre, tantôt une forte diarrhée (Tr.). — Selles irréguliéres, tantôt de la constipation, tantôt de la diarrhée ( Vgt.). — Selles irrégulières : tantôt de la constipation et tantôt de la diarrhée, avec ballonnement du ventre, borborygmes et soufl'rances causées par les vents (Gôden).
— Plusieurs selles blanchâtres par jour, elles sont plus molles qu'à l'ordinaire (Str). — Augmentation des évacuations alvines (Rtr). — Quatre selles en bouillie par jour, suivies chaque fois d'ardeur à l'anus. — Selles abondantes (Jôrg). — Propension à la diarrhée (Hfl). — Selles diarrhéiques (Baup, Knz, Rtr). — Selles presque
lODlUM.
diarrhéiques. — Fréquentes selles diarrhéiques avec ténesme. — Selle en bouillie avec tranchées dans la région ombilicale (Jôrg). — Diarrhée qui épuise par sa longue durée {Suttinger). — Diarrhée le matin (Hb). — Violents accès de diarrhée avec fortes douleurs de ventre. — Selles diarrhéiques, fétides, composées de mucus sanguinolent (Gdr). — Le matin, après une selle (plutôt dure que molle), pression dans le bas-ventre (GIT). — Porte diarrhée, selles aqueuses, écumeuses, composées de mucus blanchâtre, avec pincements autour du nombril et pression sur le vertex (Str). — Evacuation de mucus épais ou purulent, sans sortie de matières fécales, sorte de dysenterie (Tr).
AbdomeUf troubles locaux. — Douleurs dans le bas-ventre, jusqu'à la colonne vertébrale. — Plusieurs jour de suite, pression dans le bas-ventre, par accès fréquents, surtout étant assis ; elle cesse peu à peu quand on s*étire. — Pincement et pression douloureuse dans le ventre. — Élancements dans le côté du ventre. — Vifs élancements à gauche, dans le bas-ventre. — La pression du bandage (auquel on était habitué) enflamme l'anneau inguinal (le 6" jour) (S. H.).
Les régions du foie et de Tépigastre sont moins douloureuses (effet curât.). — Pression et élancements dans la région hépatique (Suttinger),— Pression dans Thypochondre droit. — Pression dans la région hépatique, qui est aussi douloureuse au toucher. — Serrement et tranchées sourdes dans la région hépatique. — Pression et sensation de plaie dans la région hépatique. — Pression et sensation de plaie dans la région de Thypochondre gauche. — Vif élancement dans rhypochondre gauche, comme si des vents se déplaçaient (Gff). — La région de Thypochondre gauche est dure et douloureuse à la pression (Str). — Douleur dans la région supérieure du ventre (Hb). — Grand endolorissement de tout le bas-ventre, comme dans le carreau (Hb et Tr). — Douleur pressive dans le haut du ventre, entre Tépigastre et le nombril. — Pression dans le bas-ventre près de la hanche droite. — Ballonnement de la partie supérieure du ventre, avec vive pression comme par des vents çà et là, à partir du repas de midi, pendant tout le cours de la digestion. — Douleur tiraillante de crampe dans le haut du ventre, à partir du creux de l'estomac (Gff). — Ventre gros et très distendu, on ne peut rester étendu horizontalement sans risquer d'étouffer (chez une femme) (Nmn). — Tension douloureuse dans le ventre, avec ténesme extraordinaire (Hfl). — Douleur de colique (Rtr). — Mal de ventre sera-
ORGANES GÊNITO-URINAIRES.
blable à la colique (Hb). — Tranchées dans la région ombilicale avec selle en bouillie, avec ténesme rectal (Jôrg). — Tiraillement et pression dans la région rénale droite. — Déchirement brûlant dans le côté gauche du ventre, près de la hanche (Gff). — Pulsations dans le bas-ventre {Rusf). — Ténesme et pression vers le détroit inférieur du bassin, avec fréquentes selles diarrhéîques (Jôrg). — Les maux de ventre reviennent surtout après qu'on a mangé (Rtr). ^Les accidents abdominaux se renouvellent plusieurs jours, même des semaines et des mois entiers, après qu'on a pris de la nourriture (Tr). — Ascite (Nmn). — Pression dans la région inguinale droite (Gff). — Le gonflement des glandes inguinales disparaît (effet curât.) {Martini).
Rectum et anus. — Pression dans le rectum, le soir au lit (au b. de 36 h.). — Vif prurit à l'anus. — Douleur d'excoriation à l'anus après une bonne selle. — Souvent une douleur d'excoriation, du prurit et de l'ardeur à l'anus. — Ardeur à Vanus le soir (S . H). — Vif prurit à l'anus comme si l'on avait des ascarides (Str). — Petits élancements, très gênants, étant assis (Hb).
ORGANES GÉNiTO-uRiNAiRES DE l'homme. — (328-360). — Émission involontaire de l'urine (au b. de 3 j.) — Urine qui brûle et cuit à sa sortie . — Cuisson pruriteuse au méat urinaire. — Élancements comme des coups d'aiguille" en avant, au méat urinaire (au b. de<6 j.) (S. H). — Suppression tenace de la sécrétion urinaire (Tr). — Émission peu copieuse d'urine très foncée (Nmn). — Envie fréquente d'uriner, avec émission peu abondante (Jôrg). — Envie continuelle d'uriner (Hfl) . — On urine souvent (Str). — Augmentation . de la sécrétion urinaire (Rtr). — Émission fréquente et copieuse d'urine aqueuse, jaune clair. — On sécrète en plus grande quantité une urine épaisse, déposant un sédiment très foncé. — Urine foncée, de couleur jaune, verdâtre. — Urine d'odeur ammom'acale (Jôrg.) — Urine foncée, trouble, parfois même laiteuse. — Douleur incisive à l'orifice de l'urèthre, en dehors de la miction (Gff).
— Vif prurit au gland. — Tiraillement incisif à la couronne du gland.
— Forte rétraction d'un des testicules. — Les érections se font lentement (le S** j.) (S. H). — Fréquents tiraillements à la partie antérieure de la verge, sans qu'on puisse bien distinguer s'ils ont lieu dans l'urèthre ou dans le gland. — Déchirement, douleur pressive, à droite, auprès de la verge. — Vif prurit au gland, et au dessous (Gff). — Prurit au gland, qui revient souvent. — Pression fréquente de haut en Jbas vers les testicules (Jôrg.) — Un gonflement
lODlUM.
indolent du testicule droit se résout en causant un vif prurit et de Tardeur dans l'organe, avec une sueur fétide (eiîet curât.) (Hng).
— Une induration de la prostate se résout (eiT. curât.) (Martini).
— Excitation des organes sexuels (Knz). — L'appétit vénérien est notablement accru (Hfl). — Accroissement de l'appétit vénérien chez l'homme (Rtr.) — ExaUation de l'appétit vénérien (Vgt).
Organes génito - urinaires de la femme. — (361-387). — On n'urine presque pas et le peu qu'on rend est rouge (au b. de 48 h.) (S. H.).
Grande faiblesse pendant les règles (S. H.). — Forte pression dans l'hypogastre, vers les parties génitales. — Spasmes dans l'hypogastre, qui ressemblent aux douleurs de l'accouchement (Hfl.). — Disparition rapide d'une hydropisie de l'ovaire (eff. curât.?). — Accidents hystériques chez une fille nubile (Tr.). — Une induration de l'utérus dégénère promptement en cancer (Gôlis). — La dureté de l'utérus diminue (eff. curât.) (Klapproth). — Les lésions cancéreuses du col de l'utérus diminuent (eff. curât.) (Hennemann), — Les règles cessent de couler (Gr.). — Les règles retardent de 8 jours, avec vertige et battements de cœur(Str). — Menstruation irrégulière (SuUinger). — Règles plus abondantes (Frank). — Règles en avance, extraordinairement fortes et abondantes (Rtr). — L'iode détermine facilement des hémorrhagies utérines (Frm). — Fort écoulement de sang par le vagin (HO). — Fort écoulement de sang par le vagin pendant 4 semaines chez une femme sanguine, de 24 ans (Schmidt). — Cessation d'une hémorrhagie utérine qui se renouvelait à chaque selle, ainsi que des tranchées et des douleurs sacrolombaires (eff. curât) (Hennemann). — Avant les règles, bouffées de chaleur à la téte, avec battements de cœur, gonflement et tension du cou. — Douleurs au sacrum pendant les règles (qui sont venues en temps voulu). — Grande lassitude pendant les règles. — Battements de cœur après les règles (Str). —Les signes précurseurs des règles disparaissent et celles-ci s'établissent sans accidents (Hng). — Les douleurs et les accidents cessent pendant les règles et celles-ci coulent sans souffrance (Wolf). — Disparition complète d'une leucorrhée très ancienne (eff. curât.) (Marlini). — Cessation complète d'une leucorrhée (eff. curai.) — Une leucorrhée corrosive perd son âcreté et devient de moins en moins abondante (eff. curât.) (Klapproth). — Disparition complète d'une leucorrhée ancienne, qui était forte surtout au moment des règles, excoriait les cuisses et corrodait le linge (eff. curât.) (Gôden).