Soit CI la longitude du périgée; on a
I H- e cos — cj)
En formant l'expression de ^ dans le mouvement elliptique et dans le mouvement troublé et écrivant que les deux valeurs sont égales, on trouve
e . ^ dç /' dp /'^ r . / di^ dmX de~[
p dt p dt /? L \dt dt ) dty
d'où, en réduisant et introduisant din,
dw dp de er s>\nw -j- — -i /' cos w -j- •
Remplaçons ^ et ^ par leurs valeurs (V) et (VU), et il viendra, après ré-
(') Ici S ne comprend plus l'attraction terrestre.
PREMIÈRE THÉORIE DE LA LUNE, d'eULER.
duction,
ou, à l'aide d'une transformation facile,
(VIII) '^^J- U - OU f , + sin J .
On en tire aussi
'di
ce qui est d'accord avec l'expression (A) de ^ (t. I, p. 433).
On voit donc qu'Euler faisait varier les éléments elliptiques et qu'il avait trouvé les formules exprimant leurs dérivées à l'aide des composantes de la force perturbatrice. Il a développé ces mêmes formules d'une façon encore plus claire dans son Mémoire intitulé : Nouvelle méthode de déterminer les dérangements dans le mouvement des corps célestes causés par leur action mutuelle {Mémoires de l'Académie des Sciences de Berlin pour 1766).