‹ Traité de mécanique célesteChapitre 79 sur 165 · DE FETE · texte numérisé non relu

DE FETE

si © n’est pas très petit, cette racine est de l’ordre de 7’; donc elle est très grande, et la branche de courbe correspondante, dirigée du côté du Soleil, disparaît en quelque sorte; il n’y a donc de limite atmosphérique que du côté opposé au Soleil. Dans les mêmes conditions, l'équation (26) admet aussi une seule racine positive, laquelle est très voisine de

Cherchons la valeur de C qui répond à la surface libre; il faut faire, dans l’équation (24), De 00°, b=—=— 90°, est D il en résulte

— 2 1—9 r tar ®

on peut se borner à C= À Vme, |

et l'équation de la surface libre devient

.3sin?0sin?d —1 sin 0 sin d om (28) Gp) ARRET © ERSREN 8

Cherchons Le second point où cette surface coupe Oy, en faisant |

000 b=00?, Nous trouverons

r 3 r 2 r (29) ue) (5) e(5) ne un

À : z dote ne ja Cette éauation admet deux racines positives; l’une voisine de P

* est très Re grande et se rapporte à une branche de courbe fort éloignée, dont nous n'avons

pas à nous occuper. L'autre a une expression approchée que l’on déduit de

LA e L4 Q r l'équation (29), en négligeant le terme en (2) ; on a alors r \? Ur o (2) + 2m — M0,

mr PET: —- D .

7 VEIC 1)

La figure ci-dessous représente la courbe méridienne de la surface libre.

On démontre aisément qu’en C la surface admet un point conique : c'est par là que se fera l'écoulement, et l'on n'aura plus qu’une queue unique opposée

EE

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