‹ Traité de mécanique célesteChapitre 51 sur 158 · L.cy-I- 2tt.ee'. pp'+ LVy»= i.p.n(«)H- *>'• n · texte numérisé non relu

L.cy-I- 2tt.ee'. pp'+ LVy»= i.p.n(«)H- *>'• n

Le premier membre de cette équation est la pression P du mélange à la température u. La fonction ip.Tl(u) serait par ce qui précède, la pression du premier gaz , s'il existait seul dans l'enveloppe ; et i'p' . fi (u) , serait la pression du second gaz s'il était seul. En nommant donc p et p' ces pressions, on aura

11 est facile de voir que la pression P d'un nombre quelconque de gaz dont les pressions partielles seraient p , p\ p", etc. , sera

P = ^-f.p' + ^"4-etc,

ce qui est donné par l'expérience.

Cette équation ayant lieu , quelle que soit M ; elle subsistera en faisant comme M. Dalton, N nul; c'est-à-dire, en supposant nulle, l'action répulsive réciproque de deux gaz difierens. Mais celte hypothèse est bien peu naturelle : elle est d'ailleurs contraire à plusieurs phénomènes.

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