I- a H». Y' cl nni, Z- et mW
pourchacune desquelles la direction du déplacement coïncide, ïans un sens ou dans l'autre, avec ia diieclion de la force. Représentons Mii par rfx, nm par dy, et m\l' par ih, ces ijiian- (it^ étant prises d'ailleurs avec les signes H- ou — , suivant les conventions ordinaires. Le travail élémenlaire de X' sera \'dx, le travail de Y', \'dy, et le travail de Z', l'dz. Le travail ue R sera donc égal à la somme algébrique
X'dx + Tils+fdi.
expression où cliaque facteur X', Y', Z', dx, dtj, ds, porte son signe avec lui.
Le travail élémenlaire de la Torce It, pour un déplacement BIM' dont les composantes soni dx, dy et rfs, est nul si la direction de HcsI normales l'élément MM'. On a alors
cette ^uation indique donc que la direction définie par les projections X', V, Z' sur les trois axes, et la direction définie par les projections dx, d\j el dz, sur les mêmes axes, sont rectangulaires; ce que nous avions déjà reconnu d'une autre manière (g 80).
1 U . Supposons que le point M fasse partie d'un système invarîalile auquel on imprime un déplacement angulaire infiniment petit autour d'un axe AD. Dans ce mouvement, le point M décrit autour de l'axe un élément de circonférence MM', qui a pour centre le point C, projection du point M sur l'axe, et qui est situé dans an plan perpendiculaire à cet a\e. Décomposons la force F, appliquée au point M, en deux forces, l'une Q, nor-
Fij. les.
maie à ce plan, l'autre P, située dans ce plan. Le travail de la