T RI
■li
Kig. 255.
la position verticale par une charpente ABCD, qui est fixée au sol au moyen de cordes attachées à des piquets. La tète E du cabestan est traversée par la barre FF, aux extrémités de
ÉQUILIDRB
laquelle on applique Tefforl moteur. La corde 'IT s'enroule d'un côté sur le cylindre, et se déroule de l'autre côté. Il sufGt, comme nous le verrons plus loin, d'un petit effort exercé en T pour équilibrer une très grande tension T, développée dans l'autre partie de la corde; la différence des deux-tensions est équilibrée par le Trottement du cylindre sur la corde.
La théorie du cabestan est la même que celle du treuil, sauf que le poids du cylindre porte sur la crapaudine dans laquelle il est engagé. Celte force longitudinale n'existe pas
dans le treuil; elle introduit dans l'équation d'équilibre un terme nouveau qui représente le moment du frottement du pivot contre la surface plane sur laquelle il repose.