‹ Traité de mécanique (volume 4)Chapitre 352 sur 364 · DYNAMOMÈTRE A BANDE · texte numérisé non relu

DYNAMOMÈTRE A BANDE

tionnelle à Tespace décrit. L'emploi d'une fusée (I, g 308) corrige la perturbation produite dans la transmission par l'épaisseur croissante du papier à la surface du cylindre qui communique le mouvement à la bande mobile;

Un second crayon fixe trace sur la bande la ligne droite qui correspond à l'écart naturel des lames du dynamomètre» quand aucune force n'agit sur lui. Lorque l'observation est terminée, on déroule la bande de papier, sur laquelle on trouve tracées deux lignes: Tune OA, droite, tracée par le crayon fixe, Faulre MN, sinueuse et tracée par le crayon mobile ; celle-ci indique par ses ordonnées wp, comptées à partir de la première, les valeurs de la force de traction à l'instant défini par la position du point m. Soit 0 l'origine correspondante au point de départ. L'abscisse Om sera proportionnelle au che- ^'^' ^ min décrit par le véhicule, de sorte que, si on appelle X un coefficient constant, et x la distance Ow mesurée sur l'épure, X^ sera le chemin effectivement parcouru.

De même, soit wp=t/, et représentons par \». un second coefficient, qui dépend de la forme et de la construction du dynamomètre : on pourra représenter par ^y la force développée par le moteur à l'instant correspondant à l'abscisse Om. Cette force agit dans la direction du mouvement de la voiture, et son travail élémentaire est le produit de la force par le déplacement infiniment petit du véhicule. Prenons donc sur Taxe OA une quantité infiniment petite min'=^dx; le travail élémentaire du moteur sera le produit

fiy X Xdx = lAÏydx,

et le travail tolal, pris entre le point de départ 0 et un point quelconque A, sera la somme

ydx,

c'est-à-dire le produit de l'aire OMNA par le coefficient constant [»X.

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