DE DEUX TRANSLATIONS
•allèle 5 la vitesse KB de la seconde. Ces deux vitesses se
» posent en une seule PS, diagonale du parallélogramme
Iruit sur les deux vitesses P(J, HL La même construction
plique à tous les points du système mobile, et la vitesse
huilante qu'elle détermine sera pour chacun égale et paral-
"c à PS. Tous les poinls sont donc animés de vilesses égales
! parallèles; le mouvement du système est par suite une
■anslalion (g 12J), déterminée en grandeur, en direction et
i sens, par la droite PS, diagonale du parallélogramme
nslruil sur les deux translations données.
s là résulte la règle Boitante :
unr composer deux translations données, on mène par un \nt quelconque de l'espace deux droites égales et parallèles à t translations, et on achève te parallélogramme compris sons t droites ; la diagonale du parallélogramme est la Ironson résultante cherchée.
I peut inversement décomposer d'une infinité de manières une translation donnée en deux translations simultanées. Il suflil que la translation donnée soit la diagonale d'un parallélogramme dont les cotés représentent les translations cherchées.