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208. Les arbres tournants verticaux, avons-nous dit, sont relenus ù leur extrémité supérieure par un collier ou collet ; pour réduite le frottement de l'arbre contre cette pièce, ad dedans de laquelle il tourne, on interpose quelquefois entre les deux un cotlier à galets représenté par la ligure *2I5. Grâce à cette disposilion, le froileînent de glissement est remplacé par un frottement de roulement de l'arbre contre les galets, lequel est beaucoup plus doux. Il y a bien encore un frollcmenl de glissement, celui des tourillons des galcls ; mais la petitesse du diamètre des tourillons diminue notablement les inconvénients d'une pareille résistance.
Les couronnes de galets sur lesquelles reposent les plaques tournantes (fig. 216) présentent une disposition analogue; mais là le frottement peut être encore réduit en laissant à la cou ronne de galcls la liberté de rouler sur un rail circulaire, au lieu de fixer d'une manière invariable les axes de chacun des
Fig. 21$.
galets. La surface convexe des galets G appartient à un cône dont le sommet est situé sur l'axe central de la plaque. Les galets roulent sur un rail circulaire, RR, qu'on peut supposer dressé dans un plan horizontal; la plaque repose sur les galets par un second rail dont la surface de roulement a la même inclinaison que la génératrice la plus élevée des galets coniques. La couronne de galets roule donc sur un rail fixe, et la plaque roule sur la couronne de galets; il est facile de voir que le déplacement angulaire de la plaque est double du déplacement angulaire de la couronne autour de son axe vertical.