GUIDES DU MOUVEMENT CIRCULAIRE
206. Pour assurer le mouvement de rotation autour d'un axe fixe, on se sert d'un arbre tournant. La figure 207 représente un arbre tournant horizontal, en fer.
Fig. «07.
L'arbre est terminé à ses deux extrémités par deux tourillons A, A', qui s'engagent dans les paliers ou coussinets. Les épaulcments B, B', ont pour objet d'empêcher les déplacements longitudinaux de l'arbre dans les paliers ; ils sont raccordés aux tourillons par des congés D, D'. Quelquefois on termine le tourillon par un collet, C, qui prévient tout déplacement latéral.
La figure 208 représente un palier avec chapeau et godet de graissage.
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Fig. 203.
II , Palier on coussinet. — K, Semelle. — F, F, Douions pour fixer le palier. — L, Chapeau. — R, R, Boulons A télé noyée, pour serrer le chapeau contre le corps du palier. — M, Coquille supérieure (en cuivre). — M', Coquille inférieure. — A, Vide occupé par le tourillon de l'arbre. — K, Godet de graissage. — Of O, Rainures hélicoldes pratiquées dans la surface de la coquille supérieure, pour répartir l'huile de graissage sur le pourtour du tourillon.
On peut quelquefois supprimer le chapeau et la coquille
UtC. COLUGKON.
supérieure. Alors l'arbre repose simplement danslc coussinet. La figure 209 représente un appareil de ce genre.
Il - r— !
Le collet de l'arbre tournant plonge dans le réservoir d' huile P, et fait refluer l'huile dans les rainures de graissage S, creusées dans la coquille inférieure Q.
Lorsque les arbres tournants n'ont pas à supporter de grands efforts , on réduit beaucoup le frottement des appuis en substituant des pointes coniques aux tourillons; c'est ce qu'on (ait Fis- îl0- pour les arbres de tour (fig. 210).
L'arbre A porte à ses extrémités un rendement B dans lequel on engage un goujon terminé en G par le tourillon conique. La pointe du cène s'appuie contre un plan fixe, dans lequel elle s'enfonce d'une petite quantité.
207. Les arbres verticaux, A, sont terminés à leur partie supérieure par un tourillon qui s'engage dans un palier, et à leur base inférieure, par un pivot B, qui peut faire corps avec l'arbre, ou bien former une pièce np portée.
Fi* ni. Ce qu'il y a de particulier dans ce cas,
c'est que l'arbre s'appuie non-seulement sur la surface convexe du pivot , comme cela a lieu pour les tourillons, mais encore sur sa surface terminale, à laquelle on donne généralement une forme légèrement bombée (Gg.211)-
DU M0UVE1IENI. 3-23
Dans la figure 212, le pivot B est rapporté ; il est fixé au corps de l'arbre au moyen d'un prisonnier b; on ménage dans l'arbre une ouverture c qui permet de chasser le pivot pour le remplacer.
La crapatidine est généralement formée d'un cylindre, ou collet en bronze, au dedans duquel glisse la surface convexe du pivot, et d'un grain d'acier, ou culot , sur lequel porte la surface terminale. On se ménage la possibilité de déplacer un peu, à l'aide de vis, la position de l'arbre, soit dans le plan horizontal, soit en hauteur.
à, Grtin d'acier. -B, Collât Ions M, M. — 0, Vida que tient occuper la [mot de
La figure 213 représente une crapaudine simple; les vis bu-
tantes permettent d'opérer de petits déplacements horizontaux ie l'arbre sans déplacer la boite.
La figure 214 représente la crapatidine à arcade, dans laquelle, outre les vis butantes, une vis spéciale permet de soulever ou d'abaisser légèrement l'arbre tournant.
ergot K, c