THÉORIE DES CAMES ET MARTEAUX
254. Une came G est fixée au pourtour de la circonférence d'un arbre tournant T, mobile autour de Taxe projeté en A (fig. 263). Le contour EF de cette came soulève un mar-
Fig. 2G3.
teau II, mobile autour de Taxe projeté au point 0, et le laisse retomber lorsque l'arbre tournant continue sa marcbe. 11 résulte de là que le mouvement circulaire continu de l'arbre T produit pour le marteau H un mouvement circulaire alternatif, dans lequel la came agit seulement pour soulever le marteau, et l'abandonne à son propre poids quand il doit retomber.
On demande les rapports des vitesses angulaires du marteau et de la came, à un instant quelconque de la période du soulèvement du marteau.
Soit M, à cet instant, le point de contact des deux pièces.
Appelons a) la vitesse angulaire de la came autour du point A, ct<i/ la vitesse angulaire correspondante du marteau.
Dans un temps dt infiniment court, le point M, considéré comme appartenant à la came, décrit un arc élémentaire MP=MA Xwefr, perpendiculaire au rayon AM.
Le môme point M, considéré comme appartenant au mar*