A BROCHES
^arie en raison inverse du rayon effectif de l'enroulement. On peut aussi diviser membre à membre les deux équations, ce qui donne
-=f (n— nf\9
équation évidente, puisqu'elle exprime que la hauteur totale à renvider, II, est le produit de la durée du renvidement par la hauteur, e (h— n'), enroulée dans chaque unité de temps.
On voit ainsi que le mouvement de la bobine comprend une rotation et une translation, et que les vitesses de ces deux mouvements simples varient pour chaque course longitudinale du chariot.
301. Le mouvement est transmis à la bobine au moyen d'un train épicycloïdal imaginé par Houldsworlh, et qu'il est bon d'étudier à part (fig. 327).
L'arbre D, animé d'un mouvement uniforme, fait tourner la roue d'angle Q ; une seconde roue N, à engrenage cylindrique, est montée sur un axe géométrique en prolongement de celui de la roue Q ; elle reçoit son mouvement d'un pignon M, qui lui-même emprunte son mouvement à l'arbre D, mais par l'intermédiaire d'une courroie et d'un cône : transmission qui permet de faire varier entre certaines limites le rapport des vitesses angulaires. Un rayon de la roue N porte une roue d'angle P, qui engrène, d'une part avec la roue Q, de l'autre avec une roue égale R, montée aussi sur le prolongement du même axe géométrique. C'est cette dernière roue R qui transmet la rotation à la bobine, par un dispositif que nous décrirons tout à l'heure.
Si on appelle û la vitesse de rotation de la roue N autour de son axe, et <*> la vitesse de rotation de la roue Q, la vitesse relative de Q par rapport à N sera w — û; soit n le nombre de dents des roues égales Q et R, et n' le nombre
Fig. 327.
de dents de la roue P; In vilesse angulaire de P, autour de son axe supposé fixe, sera
et la vitesse angulaire de R, dans son mouvement relatif prîpar rapport à la roue N, sera
Par suite, la vitesse absolue de la roue R sera égale a (Û — M)H-Q=2Q — *.
La vilesse m est constante; maislovilesseQ varie au momeni opportun par le déplacement de la courroie a la surface du cône; et par suite la vitesse 2Q — ai varie, et communique à la bobine le mouvement variable demandé.
502. Venonsenfin à la description sommaired'un banc à broches, représenté dans ses traits principaux par la figure 328.
AAA, chariot portant les broches, mobile dans un sens et dans l'autre suivant la verticale.
BB, arbre qui donne aux bobines le mouvement de rotation, au moyen d'engrenages hypeibnloïdes. Cet arbre est entraîné dans le mouvement delranslalion du chariot.
CC, arbre fixe, qui donne le mouvement de rotation constant aux ailettes, par des engrenages analogues, représentés sur la figure en a, a, a (une seule broche est figurée en entier).
DDD, arbres fixes en prolongement les uns des autres ; l'un d'eux fait tourner lu roue Q et lui communique la vilesse u; il commande, par l'intermédiaire des roues E,r",G, l'arbre II sur lequel passe la courroie.
II, ^ône ou fusée, qui reçoit son mouvement de la courroie, et le transmet par l'engrenage (K, L) au pignon M; ce dernier pignon engrène avec la roue N, et lui communique la vitesse angulaire Û.
Q,P,R,N, train épicycloïdal de Houldsworlh, communiquant à la roue R une vitesse angulaire égale à 2û — u.
(S,T), engrenage conique qui transmet le mouvement au /«ty
& imociiES.
pignon UU. te long pignon engrène avec un train de roues déniées V,X,Y,Z,\V, mobile avec le chariot AA, et fait tourner l'axe BB, dans toutes les positions qu'il occupe successivement.
Le mouvement de translation alternatif est donné au chariot par une roue à double crémaillère (g 208) , non représentée sur la ligure.