‹ Traité de mécanique générale, comprenant les leçons professées à l'Ècole polytechniqueChapitre 34 sur 77 · DES MACHINES THERMIQUES EN GÉNÉRAL · texte numérisé non relu

DES MACHINES THERMIQUES EN GÉNÉRAL

trouvera augmentée de la quantité représentée par le second membre de l'équation (10) et sera ainsi

7. Chaleur interne d'un jet d'eau chaude en arrivant dans l'atmosphère après que sa force vive est éteinte. — Si n\ est la proportion de vapeur dégagée par ce jet, il est clair que la quantité de chaleur cherchée s'obtiendra en supposant n = o, n\ = m\ dans l'expression (n) qui devient

(i2) p'adt-ie^.

Jo A Pi

8. Chaleur interne d'un mélange d'un jet d'eau et d* un jet de vapeur humide Réchappant de la même chaudière lorsque sa force vive est détruite. — Soit e la proportion de vapeur humide, sortant de la chaudière, composée elle même de la proportion y} de vapeur saturée sèche, qui doit entrer dans i kilogramme du mélange. On peut concevoir que le mélange s'effectue seulement après que la vapeur et l'eau ont perdu leur force vive.

La chaleur interne de la vapeur et de l'eau, immédiatement avant qu'il y ait mélange, s'obtiendra en ajoutant les expressions (ii) et (12) multipliées respectivement par e, (i — e), ce qui donne

(a) f 9 cdt+r 9 yi 9 t — \& [V-+t(i-«K]-

t/o A ri

Si l'on désigne par y la proportion de vapeur sèche contenue dans le mélange, la chaleur interne finale est

D'après l'équation (4), dans laquelle on doit supposer Q„=Q,, la différence des quantités (a) et ( (3), ou

(7) f'cdt-h r » e - r, 7 - I û [ V -h (1 - e) n\ - 7],

doit être égale à l'équivalent calorifique du travail extérieur développé pendant que le mélange s'opère.

Or si l'on néglige le volume occupé par le liquide, le volume du fluide a augmenté de

7 erj, i — s ,

Pi Pi Pi

d'où une production de travail dont l'équivalent calorifique est

Les quantités (y) et (i) devant être égales, on a

(i3) e/- yj -r l7 -f- j

cdt,

équation qui fera connaître l'une des deux quantités e, y lorsque l'autre sera donnée.

Cette équation peut se mettre sous la forme suivante :

>j -i- / cdt = ^y-h j cdt,

ce qui exprime que la chaleur totale du mélange est la. somme des chaleurs totales de la vapeur et de Veau dans la chaudière, résultat évident au point de vue des idées que l'on admettait autrefois sur la chaleur.

9. Remarque relative à V écoulement delà vapeur d'eau saturée. — Soit q le poids de vapeur sèche sortant de la chaudière par un orifice dont nous désignerons par w Taire de section. On aura, en vertu de ce qui précède et des formules (8) et (io),

(i4) '/=**»« \ i 'cdt+Wo-^ri'

s vT

fx étant un coefficient de dépense que l'expérience seule peut faire connaître.

Or, en comparant les résultats donnés par celte formule avec ceux des expériences que nous avons exécutées, avec

des machines thermiques en général. is3

M, Minary, sur l'écoulement de la vapeur d'eau {Annales des Mines, 1860), on reconnaît que l'on peut prendre très-approximalivement

d'où

(> 6 ) n = i^o A'.-',) » yj % * k {j e '* edt + *' r '- v ')

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