I -h2Lc8in^^ -h 4L*cos*-sin
d'où, par soustraction,
y (L—/) ( Lcos* /co8^^ j -4-Lc8in>j/ H- 4 Lcos* - sin' - (L— /)
c-H (L — /) sin^}'
Nous allons maintenant supposer que x est suffisamment peiii pour que l'on puisse en négliger les puissances supérieures à la première ainsi que les produits de cette variable par des termes de l'ordre des angles 4* et d, qui sont généralement petits.
En mettant en évidence le carré de j— /sin ^ dans la première des équations (d), les calculs résultant de la substitution de la valeur (e) de / ije sont pas très-compliqués et l'on
ï5o QUATRIÈMB PARTIS. — CHAPITRE VII.
arrive au résultat suivant :
•^= 7(rz:77^(cos'|-cos'^^
On voit ainsi que l'écart x est du quatrième ordre, tandis qu'il serait du second ordre si la tige du piston était directement
articulée au balancier. Comme - est nul pour ^ = o, la
courbe à longue inflexion est tangente à Bo/.
L'expression précédente peut approximativement se mettre sous la forme
Son maximum par rapport à ^ correspond à très-peu près à 4^*= •— et a pour valeur
mais nous prendrons tout simplement
en nous arrêtant aux termes du quatrième ordre. Si /= — > c'est-à-dire si V articulation C est au milieu du
balancier, le mouvement rectiligne sera assuré aux termes du cinquième ordre près.
Le maximum de x^ par rapport à / correspond à /= ^ et a pour valeur
et il n'est ainsi que la fraction ^ de ce qu'il serait si la tige
du piston était articulée directement au balancier. Si, par exemple, d = ^, cette fraction est inférieure a j^-
TRANSFORMATION d'uN MOUTBMBNT RBGTILIGNE ALTERNATIF, ETC. l5l
L'expression (e) peut maintenant, aux termes du quatrième ordre près, se réduire à la suivante :
Lcsin^^^-4L(L— /) sin' ^ ^^' ^^ c-+-(L — /)sin-j/
d'où, pour la vitesse du piston.
- =Lsin>j/ 14- (- j sin^ip h
v-l-^^hiC^TH-*?
56. Observation. — Pour appliquer le système de Watt aux machines des bateaux, il est nécessaire de restreindre autant que possible l'espace occupé par le mécanisme. C'est pourquoi (/ig. loo) on place le balancier au-dessous de la tige en fixant l'axe de l'articulation du contre-balancier sur le cylindre.
Fig. 100.
On peut supprimer {Jig. loi ) le parallélogramme, en articulant les extrémités A et C du balancier et du contre-balancier à une tringle, en un point I de laquelle on articule la tige du
l52 QUATRltalE PARTIE. — CHAPITRE YII.
piston. On reconnaît, en effet, en se reportant à Ir théorie géométrique donnée plus haut, que la courbe décrite par le point I appartient à la catégorie des courbes à longue inflexion .
Fig. loi.
57. Système articulé de M. Peaucellier. — La disposition suivante permet d'opérer rigoureusement la transformation dont nous nous occupons.
Fig. 102.
Deux tiges égales (fg. 102) OA, OB partent de l'axe de rotation 0; une seule, OA par exemple, fait corps avec l'arbre. De chacune de leurs extrémités partent deux tringles égales de
TBANSFORMATION d'uN MOUTBMBNT RBCTILIGNS ALTERNATIF, BTG. l53
manière à former un losange articulé ÂCBD. Le sommet C le plus voisin du point 0 est articulé à un contre-balancier O'C qui l'oblige à rester sur un cercle passant par le point 0'. Le sommet opposé D, auquel on articule la tige du piston, décrit, lorsque l'arbre tourne, une droite DE perpendiculaire à 00'. En efifet, si l'on remarque que les points 0, C, D sont en ligne droite, et que C et D se trouvent sur un cercle ayant A pour centre, on a
OC.OD = ÔÂ'-Âc'.
mais, si F est le second point d'intersection de la direction de (Xy avec le cercle décrit par le sommet C, les triangles semblables OCF, ODE donnent
OC.OD = OF.OE; d'où, en vertu de la relation précédente,
OE = Qp == const.,
ce qu'il fallait démontrer. 11 parait à peu près impossible d'é- Ublir explicitement la relation qui existe entre la vitesse de la tige et la vitesse angulaire de OA ou OB.
QUATRI6IIB PARTIE. — CHAPIT» TIII.