‹ Traité de mécanique générale, comprenant les lecons professées à l'Ecole polytechnique (volume 4)Chapitre 13 sur 79 · h pf sin · texte numérisé non relu

h pf sin

mais nous avons vu plus haut qu'il y avait avantage à prendre 9 = 7 ou à supposer que les points m et C coïncident, ce qui donne

, . fii<p(l-f-C0S2«p) ^ . I-h/'

' 2 -h'piy 8ma<p ~ ^^^ 2

54 QUATRIÈHB PARTIE» — CHAPITRE lil*

Si l'on néglige d'abord le jeu sur lequel nous reviendrons plus loin, on a V = -, el

3 ^-^ : — i^>tang}Y,

formule qui, considérée comme équation, donne les résultats suivants :

Pour p. =^ o <p = 3o,o d'où /i = 12,

Pour pt = { y = 28,0 /i = 12,

Pour fA = I y — 26,5 /ï 1= 14,

Pour \>- = \ ^ = 2.5,0 72 =: i5,

pour p. -- i f = 23,5 z* -- 16,

Pour fx ^ I (p=22,5 71— 16;

on peut donc employer la formule

(4) /i-i2-h5fA (•)

pour représenter le minimum du nombre des dents du pignon.

Pour voir maintenant quelle peut être l'influence du jeu, il suffit de différentier, en 9 et /, la formule (2), considérée comme équation, par rapport à la caractéristique d, de supposer en-

suite i' = - 5 ce qui donne, en posant 2 9 r= jc et multipliant

les termes linéaires en x par le coefficient numérique 'déterminé ci-dessus pour pouvoir évaluer cet arc en degrés,

X n l 14-cosj:-— o,oi745d:sinj:

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