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ou enfin t 'r" ’
et cela indépendamment de la considération du frottement. Si l’on veut en tenir compte , il est évident que son moment , plus celui de la résistance,
doit être égal au moment de la puissance.
On fera voir encore que , puisque l’équilibre subsiste , il est indispensable que la résultante de ces trois forces , ou seulement celle de la puissance e. de la résistance, passe par l’appui du tourillon contre son palier ; et on reconnaîtrait en même temps que cette résultante N , des forces F et Q, n est antre chose que la pression exercée contre les surfaces frottantes, que le frottement est f . N , et qu’enfin f.N.r est son moment. Ainsi , on aura
FR = QR' -j- f • N • f-
Avant d’aller plus loin , nous ferons remarquer que , puisque la résultante N doit passer par le centre C de la roue , on peut la supposer app iquée en ce point et l’y décomposer en deux autres dont les directions sont parallèles aux forces F et Q, et qui produiront ces dernières , mais app iquées en C ; ce qui montre qu’on peut imaginer ces forces transportées en un même point de l’axe , et les composer ensuite eu une seule de laquelle
résulte la pression sur i axe. ,
Des difficultés analogues au cas précédent se représentent ici pour a termination de N, attendu qu’on ne connaît pas à l’avance la valeur l’une de ses composantes. Hais on fera deux hypothèses , selon que le rayo du tourillon r est très-petit ou comparable à R. Dans le premier cas, o
prendra pour F la valeur trop faible Q . | 5 j e dis trop faible parce que *
doit vaincre à la fois le travail de la résistance et celui du frottement. On
cherchera d’abord la résultante des deux forces Q | et Q. Puis on aura
ÉQUILIBRE DES FORCES ET DYNAMIQUE, une nouvelle valeur de F , au moyen de la relation