PX R
T ° Q — pH‘
Si nous voulons obtenir tous les autres , à partir de r 0 , et sur chaque partie symétrique de la longueur du treuil, on trouvera , comme précédemment,
r — P XR
PXR
Q-p.H + 2p.2^( ro+ r i+ri) -
La fig. 34o indique d’ailleurs suffisamment la disposition à donner au treuil dans le cas actuel. Il est facile de reconnaître que le point d’attache des deux chaînes doit être sur le plus petit cercle de la partie du treuil où une chaîne s’enroule et sur le plus grand cercle dont l’autre se déroule. De cette ma nière, en effet, l’une et l’autre des chaînes agiront sur les plus grands rayons égaux des deux parties symétriques du treuil au moment où le seau chargé sera arrivé au haut du puits elle seau vide au fond. Mais , comme les bras du levier de ce dernier, quand il remontera, doivent aller en croissant, ainsi que ceux du nouveau seau vide, il sera nécessaire à chaque course de changer les points d’attache respectifs , des chaînes , pour qu’ils se trouvent sur la partie renflée du côté où la chaîne descendra , et sur le cercle le plus étroit du côté où la chaîne sera ascendante. Voilà pourquoi chaque moitié du treuil AB et BA' sera munie de deux rochets de suspension , l’une à ses deux extrémités a, b, et l’autre eà ses extrémités a' et V.
On régularise plus simplement le travail de la résistance sur le treuil, au moyen d’une chaîne sans fin, enroulée plusieurs fois autour d’un cylindre ( fig. 346 ) : car alors les deux portions de chaîne ascendante et descendante sont égales et se font équilibre, ainsi que le poids des deux seaux, et le rayon du treuil demeure constamment égal au moment de la puissance divisé par le poids absolu du fardeau. Ce système a cependant l’inconvénient d’exiger des chaînes trop longues et d’augmenter ainsi les dépenses, surtout quand on doit l’employer pour des mines très-profondes.
Les i usées de montre ont une disposition analogue aux tambours précédents. Ln ressort en spirale est fixé d’une part à l’arbre L ( fig. §47) et de 1 autre a la surface intérieure d’un barillet A , qui peut tourner indépendamment de cet arbre. Une chaîne, attachée à la surface extérieure du même barillet , s enroule autour d’une fusée C , qui tourne avec l’arbre M, et qui est montée sur une roue motrice D , laquelle fait corps avec une roue à rochet. La fusée C a la forme d’un cône à spirale • c’est en la faisant tourner qu on y enroule la chaîne H ; celle-ci communique ce mouvement au barillet, et force le ressort à se bander autour de l’arbre L. Ce ressort, ensuite, en vertu de son débandement , fait tourner le barillet B dans le sens de la flèche indiquée sur la fig. §47 . e t transmet son action , par l’intermédiaire de la chaîne H , a la fusée dont les rayons inégaux sont les bras de levier de cette
3 me PARTIE. g