‹ Traité de mécanique industrielle (volume 2)Chapitre 73 sur 132 · CK X · texte numérisé non relu

CK X

ou que 1 j

Notre nouvelle relation se réduit donc à

P CI \ /Il P C

fin

P = CD X j (jô) -1

Vioo

' CD

100 ^ CD '

Dans les machines à vapeur où la résistance du manchon , ou p est très

Z " d ° n " erà P ’ 0U au P° !ds de chaque boule, une valeur ai e. n fait CI (fig. 352) de moitié en sus plus long que le côté CD -> . , CI 3

CD

c est-a-dire que

et, par suite,

On aura donc

Jl ___6£

manCh0n 6St de 8 kiI °g r ” on aura > pour P=3,17X3k=9k 5 Si.

Si nous revenons à la relation ? — ^ ^ ,

P 100 X CD ’ on v01t 9 ue j plus le rapport

de .p- est grand, plus est grand aussi le rapport de CI à CD. Voilà pourquoi,

quand la résistance p devient un peu considérable, on change le système pour le disposer de telle sorte que le manchon se trouve au sommet supérieur du losange, et le point fixe C du régulateur au sommet inferieur. Mais, afin que les verges ne puissent fléchir , CI ne dépasse guère trois à quatre

fois CD.

S’il s'agit d’une vanne qui, pour être levée, exigerait l’effort d’un homme, on conçoit que la force centrifuge deviendrait insuffisante. Cette force est alors employée uniquement à soulever le manchon A, et, par suite, à mire mouvoir, par l’intermédiaire du levier AL (fig. 333), un manchon L armé d’une double griffe et mobile par glissement sur un arbre EF. Il faut, eu outre concevoir que l’arbre EF est mis en mouvement par la machine ellemême’, et que la translation du manchon L a pour objet d’embrayer avec lui l’une ou l’autre des deux roues coniques N et N' folles sur l’axe FE , et qui s’engrènent sur une troisième roue P, dont l’arbre QR, auquel elle est fixée, est susceptible de soulever ou de fermer la vanne au delà du point assigné pour le travail ordinaire, selon que cet arbre tourne dans un sens ou

dans l’autre.

Lorsque la vitesse de régime de la machine a lieu, le manchon L prend une position moyenne pour laquelle il n’embraie dans aucune des deux roues N et W ; l’arbre EF tourne sans entraîner ces dernières , et il n’y a aucun mouvement de rotation sur la roue P, ni aucun changement dans l’ouverture de la vanne. Mais si la vitesse s’accélère, le manchon embraie lune des roues N qui se meut avec l’arbre EF ; la roue d’angle P fait fermer la vanne, mais en vertu du travail de cet arbre EF, et non en vertu de celui de la force centrifuge des boules. Dans le cas d’un ralentissement , le manchon L embraie dans la roue N', et son engrènement avec la roue P fait tourner celle-ci, et par conséquent l’arbre QR , dans une direction contraire à celle qui provenait de l’engrènement de la roue N ; ainsi, la vanne s ouvrira, dans ce deuxième cas, au lieu de se fermer. Ce système, quoique très-ingénieux, ne remplit cependant pas tout à fait le but, à moins que, par suite de la diminution apportée à la résistance, ou de l’augmentation apportée à la puis sance, la vitesse ainsi accélérée ne doive durer pendant un espace de temps très-long. Sous ce rapport le régulateur serait très-propre à régler le travail du moteur. Mais l’accélération provient le plus souvent d’une cause qui ne peut durer longtemps , et le régulateur ne peut opérer, ni fermer la vanne,

etc., qu’après que la vitesse s’est accélérée de — ou de — . H « e P asse doDC un certain temps entre l’instant où la cause de l’accélération a commence et l’instant où le régulateur doit la faire cesser. Par conséquent, l’inconvénient du régulateur à force centrifurge est qu’il ne peut augmenter ou diminuer 1 action du moteur instantanément, c’est-à-dire au moment même où une cause

DES MACHINES ET DES MOTEURS

vient à déranger le régime de la vitesse le plus avantageux à la machin 48. Régulateur à ressort en spirale. - Parmi ] es moyens qu’on pourra* employer pour régulariser instantanément l’action des machines en voici un que nous proposons et qui nous semble assez convenable. Concevez que l’arbre moteur AB ( fig. 884 ), qui transmet le mouvement à des méeanhrL tels que ceux d’une filature , etc., soit interrompu en C et C'; que le mouve ment d’une partie de l’arbre à l’autre soit communiqué à laide de deux ma nivelles, dont les boutons E et F sont réunis par une bielle EF, articulée et perpendiculaire au bras CE , énarbré sur la partie AC de l’arbre adjacente aux résistances. Remplacez maintenant ce même bras CE par un tambour cylindrique renfermant un ressort en spirale lié d’une part à l’axe AC et de l’autre à la surface du tambour comme dans le barilletdes montres (fig. 888 • enfin, supposez que le tambour puisse tourner librement autour de son arbre arrondi à cet effet. Il est évident que le bouton E , attaché à la base du cylindre du côté de la puissance, sera tiré par la bielle EF , avec un effort égal à celui qui est nécessaire pour vaincre les résistances de l’arbre AC ; par suite Je ressort spiral sera bandé ; le barillet tournera plus ou moins au’tour de son arbre; et l’angle qu’il aura décrit mesurera l’effort exercé en E, parce qu’en ce point la bielle EF se trouve perpendiculaire en rayon EC. Imaginez à côté du tambour une aiguille ab fixée à l’arbre ; elle pourra servir àmesurer la tension du ressort à chaque instant, ou l’effort de la résistance : de là résulte un nouveau dynamomètre qu’on rendra sensible à volonté.

Maintenant , rien n’est plus facile que de communiquer le mouvement du tambour autour de son arbre, à un manchon fg ( fig. 856 ) , monté sur CA , et dont la surface intérieure est creusée en écrou , tandis que la surface de CA est taillée en vis. IK représente une tige saillante fixée au tambour et qui pénètre dans l’œil d’une tige saillante fo, fixée au manchon. Ainsi, dès que la résistance de la machine augmentera ou diminuera , le manchon fg avancera ou reculera par suite du mouvement relatif du tambour sur son arbre , et il poussera le levier gl destiné à ouvrir ou à fermer une vanne plus oJ moins. Connaissant le rapport de la puissance motrice à la résistance ou effet utile qu’on veut produire sur l’opérateur , on pourra régler le mouvement du manchon onde la vanne de façon qu’il y ait à chaque instant équilibre, malgré les changements des résistances de l’opérateur , et cela presque instantanément. Ce système, qui est en même temps un dynamomètre , nous paraît devoir être utilement appliqué aux machines. Le ressort spiral recevra d’ailleurs une force proportionnelle aux efforts qui doivent être exercés , et sa instruction n offrira aucune difficulté.

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