COEFFICIENTS
ou E {a).
DE TORSIOS ,
ou t (6).
DE RÉSISTA VC' jOE RÉÇISTAKC' à la traction, àlacompres.
ou A (c).
ou B (d).
DE RÉSISTAS CE DE RÉSISTAXCe
à la flexion . à la torsion
ou R (e).
ou T{f).
I 683.000.000 jî.293.000.000 358.000.000
(a) I.es coefficients E servent à mesurer les allongements , accourcissements - ouf
des pièces. ^
( 5 ) Les coefficients t sont relatifs aux solides dont les sections sont rectangulaire*ajouterale 1/5 en sus, si les sections sont circulaires. ^
(c) Les coefficients A représentent les tractions en kilogrammes que doivent aup
les matériaux par centimètre carré de surface de section transversale. En les multip ^
io, par 5 , par 6 ou par 4 , on a les mêmes forces capables de les rompre, selon qu
nierres , de bois , de fer ou de cordes. , .
r , . a au pi 03 '
[d) Les coefficients B représentent la charge que les pièces debout doive ^
porter dans les constructions par centimètre carré de section transversale q ua
n ° rme Cul>1<lue ' Onles réduira aux s/s et à 1/2 pour lespièces de bois dont la hauteur sera 1 2
^ * f ° 1S le plus petit cot ® de la base , aux s/s et à 1/2 pour des barreaux de fer forgé dont la S.], eUr SCra 12 et 2 ^ f ° 1S le plus petit c ° té de la base, et aux 2/3, 1/2 et 1/5 pour du fer fondu on D <|Ue la tauteur sera 4 fois > 8 et 36 fois le plus petit côté. On multipliera par 10 , par 5 Ie coefficie nt B pour conclure la pression par centimètre carré capable d’écraser les t eboutj selon qu elles sont en pierres, en bois ou en fer.
^ es coefficien f s R et 7 " de résistance à la flexion et à la torsion deviennent des coef- „ * de rupture en les multipliant par 1 o , par 3 ou par 4 , selon que la pièce est en bois ,
„ . . r f<Wgé ’ ou eu fer !ontiu - On ajoutera aux valeurs de T le j/s en sus si les sections «rculaires, au lieu d’être rectangulaires.
73. Déformation et résistance d’une pièce soumise à une force de traction.
Si on considère une barre prismatique tirée dans le sens de son axe par
une force P en kilogrammes en deçà de celle qui peut altérer l’élasticité du corps, il faut admettre que cette force est proportionnelle au rapport de l’allongement /produit à la longueur primitive L de la barre, c’est-à-dire à
Cette même force deŸant croître avec le nombre des fibres du corps parallèles à sa longueur, ou avec la grandeur de son équarrissage, ou plus généralement avec l’air de sa section transversale O , nous aurons