NATURE DU TRANSPORT
trans-
chemin
exprimé
l’action
porté.
par
en kilog.
transpo.
journa-
par jour.
seconde.
Hère.
L'n homme marchant sur un chemin horizontal , sans fardeau , son travail consistant dans le transport du poids de
son corps
EJn manœuvre transportant des matériaux dans une petite charrette ou camion à deux roues, et revenant à vide cher cher de nouvelles charges.
Ün manœuvre transportant des matériaux dans une brouette, et revenant à vide chercher de nouvelles charges. .....
La homme voyageant en portant des fardeaux sur son dos.
Ln manœuvre transportant des : matériaux sur son dos , et revenant à vide chercher de
nouvelles charges
L 7 n manœuvre transportant des fardeaux sur une civière , et revenant à vide chercher de
nouvelles changes
Dn manœuvre employé à jeter de la terre au moyen de la pelle, à 4 m de distance horizontale
Ln cheval transportant des fardeaux sur une charrette , et m archant au pas continuellement chargé. . .
Ln cheval attelé à une voiture, et marchant au trot continuellement chargé
o cheval transport, des fareaux sur une charrette , au Pas , et revenant à vide chercher de nouvelles charges. . .
j 0 cheval chargé sur le dos et
[ allant an pas
j n cheval chargé sur le dos et j “liant au trot. . .
kilos.
mètres,
k x m heures. Ifcilog. x ns.
isooooo:
FAliTLE.
21b Du meilleur mode d'application de l’homme aux transports. Après tout cequiaétéditsur laformation et l’usage du tableau du N° 205, il serait assez inutile de s’appesantir sur le précédent, qui a été établi d apres les mêmes bases , et pour ainsi dire, sur les mêmes données^ il nous sumra deo déduire quelques conséquences que la comparaison des nomme; de la dernière colonne de droite, rend manifestes, mais sur lesquelles il peut être utile d’appeler spécialement l’attention du lecteur.
Ainsi, par exemple, en comparant entre eux les effets miles journaliers, fournis par l’homme employé à transporter uesfardeauxsui uncneniin aoiizontal , on voit que le parti le plus avantageux qu on puisse tires de sas oi ce, c’est de lui faire traîner une charette à deux roues, après quoi c’est la brouette qui offre le plus d’avantages, puis successivement le transporta dos, a la civière et à lapelle par jets horizontaux de 4™ environ de longueur: les effets utiles fournis dans ces cinq cas , sont sensiblement en ire eux dans le i apport ues nombres 18, 1 1 , 7. 6 et 0, 8. La raison en paraîtra assez évidente encore (207), si l’on considère que l’homme n’a rien à porter dans le cas ci une cnai i elle, tandis qu’il supporte une partie de la charge dans celui de la brouette : qu d la supporte toute entière dans le transporta dos; qu enfin il supporte a lafois la charge et la civière ou la pelle dans les deux derniers cas. A ia vérité le nelleur n’est point obligé de transporter son propre poidsà une granoe distance, comme dans les autres cas; mais, je le répète, il fatigue beaucoup des
d’une hauteur assez grande contre faction de la gravité. En tenant compte seulement de la force vive qu’il doit imprimer à chaque pellée de tei i e, poui la lancer à la distance horizontale de 4 m , on trouve, par des considérations analogues àcelle du N» 151 (note) , qu’elieest au moins égale a celle qui serait nécessaire pour élever cette même terre a la hauteur verticale cie i -b; mais, en raison du peu d’adresse des ouvriers, elle doit, en général, être beaucoup
^ 216 Remarques spèciales relatives aux mouvements de terres. Enconsidérant
combien est faible l’effet utile des hommes employés à remuer des terres au moven de lapelle, on voit qu’il conviendrait peu .dans la pratique, de recoin ir à unsemblableprocédé horsles cas où ils’agit d’exécuter des remblais à de petites hauteurs ou à de petites distances horizontales, et pour lesquels i emploi des voitures, brouettes ou tombereaux, serait imposable ou même désavantagcux sous le rapport des dépenses accessoires et des pertes de temps. Il est évident, en effet, qu’il fauta peu près autant de temps à un peileur pour charger une brouette, un camion ou un tombereau, que pour projetter ia même masse de terre aune hauteur verticale de 1”, 60 ou à une distance horizontale de 4 m . A cet égard, unelongue expérience a démontré aux ingénieurs que. dans le premier cas, un manœuvre très-ordinaire pouvait, danssa journée, charger 15 ra0 deterre pesant moyennement 1800k le mètre cube, dans une brouette placée à la hauteur d’environ l m au-dessus de la partie en déblais, et qu’il n’en pouvait guère charger dans un tombereau, ou élever à la hauteur de l m ,6. ou enfin projeter horizontalement a la distance de 4”, plus de 12 mc pendant le même temps , c’est-à-dire pendant une journée de 10h de travail effectif: c’est mêmed’après cette dernière base qu ont été établis les nombres du tableau qui concernent le peileur, et que les ingénieurs ont réglé pour chaque cas , ia longueur des relais à la brouette, et ia limite des distances auxquelles il devient avantageux de remplacer
celle-ci parles camions ou les tombereaux
Tl suffira ici d’avoir indiqué cet objet de recherches qu on trouvera ae
spéciale
lions (1). , . ^
(i) Voyez notamment le Mémoire sur les terrassements, de M. le colonel du geme ' 31 lauî, inséré au troisième numéro du Mémorial de V officier du génie.
que les corps opposer