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diutes de douce à vingt mètre», puisqu'elles auraient: des dimensions exorbitante*! , et (fue leur arbre supporterait une charge considérable d'eau qni produirait de grands frottements. C'est dans ce» dernières circonstances qu'on emploie les chaînes a godets, te» chaînes h chapelet, les machines h colouae d'eau. Non» allons successivement examiner les deux premières espèces de ces récepteurs hydrauliques, parce que nous aurons plus loin oeett 4 tù>n de parler des machine» à colonne d'eau.
155. Chainei à godets. — Les chaînes à godets (fîg. S 18) sont Soumises aux mêmes lois que tes roues a godets. Pour se faire une idée de leur système, qu'an imagine deux roues hexagonales ayant leur» centres sur la même ver- Iteafe, dont Tune est placée à la hauteur du niveau supérieur et l'autre dans le bief inférieur. Si, de plus, ces roues sont enveloppées d^une chaîne la os fin du ni les maillons sont égaux à la longueur des cotés des hexagones de* roues et qui est armée h chaque maillon d'un godet, on voit que, quand nn filet d'eau plus étroit que la largeur des godets vient à tomber su ece&fi veinent dans les godets de la branche de gaucho , le poids de cette eau produira sur les deux roues un mouvement de droite à gavche , et que quand ces godets seront parvenus au bas de leur course , il» se videront pour remonter » tide par I» branche droite de la chaîne et se remplir de nouveau des qu'il» se seront présentés à I écoulement du filet d'eau* Ârnsî que nous l'avons dit,
I ilfiHilque le filet soit plu» étroit que la largeur de» godets. L'arbre qui communiquera le mouvement à ta machine qu'on veut 'faire mouvoir, peut être
] itdjslifl clément placé à l'axe de Ja roue supérieure ou de Ta roué inférieure/.
. U est évident que l'eau tombe dans les godets avec une vitesse acquise, et qtm-ceox-ci fuient devant le filet avec une vitesse différente. Il y a donc choc et perle de force vive. Arrivée j dans ces godet» , l'eau y agit par iùto poids ei n*a plus que la vitesse des roues ou de la chaîne- Cet exposé prouve que le choc à l'arrivée de l'eau devant être le moindre possible, ainsi que 1 »* force vive à sa sortie, il convient que la vitesse des chaînes soit très-faible, ainsi que celle d'arrivée de l'eau; et qu'en même temps ces deux vitesses soient égales. Ces vitesses doivent être, autant que possible, réduites à nu mètre. Comme l'eau se vide presque au bas, il y a très-peu de déchet dan» la chute pour celte dernière circonstance.
156, Chaînes à chapelets, — Dans les chaînes â chapelets (%. 519), les deux roues sont remplacées par deux étoiles éVidées , et les godets par de* disques de bois recouvert» d'une plaque de cuir dont le diamètre est plu» grand. La chaîne sans fin , après avoir traversé le réservoir supérieur, passé dans un tuyau dont le jeu est assex grand , et ensuite dans un autre tuyan inférieur bien alézo et dont le diamètre, plu* petit que celui des plaques dé cuir, force celles-ci à se relever de manière Si retenir l'eau au-dessus de chaque disque. Ici les rondelles n'ont qu'un pied d'intervalle. La quantité de travail du moteur est mesurée par le produit de la vitesse de 1$. chaîne qui multiplie Je poids d'une colonne d'eau, dont h base est le diamètre au \,u^anta\fc»
3 m§ PARTIE. \ft
TROISIÈME PABTIL.
étroitïCt dont la hauteur est celte du niveau du réservoir supérieur au-dessu s du débouché inférieur du tuyau dans lequel la chaîne a pénétré. Ce travail diflére peu de relui qui est transmis à la machine.
157, Roues à pâlottes pendantes, mues dans un courant indéfini — On nomme courant indéfini celui dont la largeur et la profondeur sont trè&" grandes par rapport aux dimensions des ailes des roues qu'on veut y faire mouvoir* Toi est le cas des roues établies sur les grandes rivières. Elles sont moulées sur des baïcaux accouplés ou sur des pilotis ( u g. 520). Les ailes ont une longueur de trois à quatre mètres; leur hauteur est de 0™, 30 à m ,8O, ou plutôt elle est dans le sens du rayon d'un cinquième a un quart, au plus, de la longueur de ce rayon. Les roues baignent dans le liquide d'un quart un d'un tiers au plus de leur rayon , de sorte que les aubes sont entièrement plongées dans le coirant.
Le nombre des ailes est ordinairement de douze. Bossu t a trouvé qu'il était plus avantageux d'augmenter ce nombre, et il le porte de dix-huit à vin«jlquatre,
Enfin, les ailes sont supportées chacune par un bras partant de l'arbre, et tous tes bras sont reliés entre eux par des cercles de fer près des ailes. Il est bon d'incliner celles-ci un peu en avant sur le rayon, en écartant du QÎilé d'amont leur partie extérieure hors de celui-ci. Nommant ici v la viltss^ moyenne de la partie plongée des ailes, V la vitesse du courant à la surface mesurée avec un flotteur : Pt? TeileL utile, A la surface d'une seule aube supposée choquée dans sa position verticale eu vertu de la vitesse relative V— *j on admet que la pression produite par ce choc est proportionnelle au poi<l$
d'un prisme de fluide de base A et de hauteur i — ; et s si on se rappelle
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que le poids du mètre cube d'eau est de 1000 kilogr,, on aura
et
K est un coefficient relatif à ta résistance absolue du fluide qui choque les aubes (Cours de la l ro année, $ 199) T et qui sert à corriger la formule d'après l'expérience.
153. Valeur du coefficient de résistance dûs aubes. — II faut distinguer le cas où tes aubes sont entièrement plongées dans l'eau de celui où elles n'y sont plongées qu'en partie. Dans ce dernier cas , on ne prend dans le calcul pour A que la partie plongée de la surface de l'aube, mais aussi le fluide forme en avant un remous qui pèse sur l'aube et doit augmenter la pression (fig, b"SI )■ On conçoit alors pourquoi le coefficient K doit être un peu plus s - rt. D'après les expériences de Bossut et de Boîstard sur les aubes plan
toujours parallèle à la direction du vent , et comme la nature des vents qui soufflent dans les pays de plaines est telle que leur direction fait avec l'horizon un angle de 18°, c'est pour cette raison que l'arbre est aussi tenu incline sous cet angle. Enfin, les bras sont plus gros près de l'arbre qu'aux extrémités, et les lattes qui reçoivent les voiles sont fixées perpendiculairement à ctaran de ces bras. ."■■■■« ■ • ■ *■ ■' ■■■•"'
Si l'arbre doit être toujours dirigé vers le vent, il faut évidemment pouvoir, rorienfcer. On se sert à cet effet d'un grand levier qui entraîne la charpente supportant la. machine autour d'un axe vertical fixe; quelquefois ménie b moulin porte un voile dn côté opposé à l'arbre et qui force la machine , par l'action du vent, à s'orienter d'elle-même. Pour concevoir ■comment l'tteliradu vent fait tourner la roue, il faut remarquer que cette -a effets Se licompose en deux autres, l'une dans le sens de la voile dont? l'effet j^nulljQ jet l'autre perpendiculaire à la voile; de cette derniéfe fc(ftrtp6- $vfa, ^on, conclut la .pression reçue par la voile^ Mais cette pi^Sicfei ^n^oa^ se décompose en deux nouvelles actions v dont Ihm&y parallèle *à fW^W?ivP^^*^ uire au ^ un effet, et«dont Fantrevtatbée *làns{te plan du jnûa^empntp^^tQMrner L'aHe* Si deux ailées opposées étaient Imtâinées dans JjjaimpjSens par, rapport au plan du mouvement * les pressions -'qu'elles {poseraient, tendraiept à foire tourner l'arbre dans deux directions cotitnires, de façon que ce dernier ne pourrait pas se mouvoir : voilà poWÇuéi ffljl^inaiaons seront égales, mais contraires , pour deux ailérbppo&èfcÇ *J^r$fâU**ep*e*t tf«* < moukn à axe horizontal. ^- Sàtos tiorjis fivrsHft 8e% JjH^t^r^e^^lesqqel^fo^t voir que l'angle des éléments désolés» atec l'axe de rotation est d'autant plus petit que leur distance a ra*é , èsrcile-iiiê , m l è I* 11 W^Kk'^u&nous bornerons, à ce que' les expériences de'iSrroeàtori et Ç^j^»pntappnV.8ur rétablissement des moulins à vent. <- ■ ^ ,,yf '^ - lM P
ijfe £tJJ0|ftffp aileAi^lesaihs étant pectangul aires * la forme ^sMjM^aV^ Mj^^tiçejle o>^ qui offrtefft'ati vèwi
^fl#^ %èi^men(t concave , et dont les éléments sont disposés 1 dlM ïï^^^ic; ..'•-/ ■«.. f.-. -' A,-:: •■:• --^ *'* ■ *>"-'-*
Concevons le rayon de l'aile partagé en 6-J- ^ parties., le : prcmier r élément 'ÇSÎiF:.iP WfàéÀW* ^UUiiQe éf aie aux çfaq.*ieis de i'umté des dissions
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