‹ Traité de mécanique industrielle les différentes méthodes pour déterminer et mesurer les forces (volume 2)Chapitre 90 sur 109 · O-.BO · texte numérisé non relu

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. =— Omcui^OOT. Son rayon t 4 sera donné par la For-

mule wr^ — 0,007, et sera encore de 4 centime., 7. Mais comme cette pompe doit aussi enlever l'air qui arrive avec la vapeur > or donnera à ion piston un plus grand rayon,

Dimension* du condenseur. — Le condenseur ne doit pas seulement contenir l'eau d'injection et l'eau de condensation de la vapeur qui arrivent à chaque oscillation, il faut encore qu'il soit suffisamment étendu pour que

* ^ir contenu dans l'une et l'autre s'y dilate de façon que sa tension n'y snït pas très-considérable* Car cette tension s'ajoute à celle de la vapeur qui c <*rrespond à la température 40° du condenseur pour contrarier le mouvement du piston moteur. Nous supposerons, comme nous l'avons déjà dit (S* partie 3 181 , et précédemment) , que la tension de cet air dilaté doive fc *re dans le condenseur de 0k,05 par centimètre carré de surface, et nous appellerons en outre que de l'eau à l'extérieur ou à l'air libre contient l Onj ours un volume d'air égal au vingtième du sien propre, sous une tendon de lk.0Û3. Cela posé , nous avons vu que la somme des quantités de Vil peur et d'eau d'injection qui arrivaient à chaque oscillation était égale à

* *§4, ou que le volume en était de â , ;>4, qui, étant supposés venir du de-

^ors, contiendront en air ordinaire -^ X 8 U ,B4, ou -^=,ouenfin0 [î ,16.

*-** volume d'air venant du dehors est censé être a la tension de 11^033 et 51 h température de 12°; et en arrivant dans lo condenseur \\ &û\\A\fcAttïfe t*îiBser a ta température de 40 n et réduire sa tension % OS^> *

Mi TROISIÈME PARTIE.

D'après cela t nous pouvons conclure le volume de cet air dans le condenseur. Si nous faisons d'abord abstraction du changement do température, d est évident que, sous la pression de 0k t 05* Tair en question devra occupa

dans le condenseur un volume de W ,I fi V ,■ — fMfl y 2(L6=$"30.

Maïs, comme ta température s'élève de 12* â 40" dans te condenseur, Te

pace de l'air contenu dans te mélange do l*eau d'injection et de la va pe

s'augmentera dans le rapport de l+0\0037o . 12 , ou 1,045, à 1-f O,0037:>.

40, ou (,|§, c'est* dire dans le rapport environ de l à 1,1. Bouc, l'espar*.;

occupe par Pair dans le condenseur =3,30 X 1 A — 8,63, ou est égal a peur

près au volume 3,54 de l'eau mélangée. Enfin, puisqu'il est nécessaire q<i«

lapompeà air puisse vider a chaque coup au moins la capacité du réïèrVntH"-

du voit que le volume cylindrique de la pompe à air devra être le mente q<<

celui du réservoir ou coïi denseur , et , par conséquent , être double de U

quantité d'eau mélangée que celte pompe doit élever dans un coup. Emn

le rayon du piston de celte pompe, au lieu de 4 centime. ? 7 comme ntr

l'avons trouvé tout â J'heure , doit être de 9 centimè,,4.

Pompe à eau froide et pompe alimentaire* — * La pompe à eau froide doit

calculer de manière qu'elle fournisse par seconde H, 58 d'eau, un

ÎS

= St'tS?, par coup si elle est à simple effet, ou seulement l l %69si elle double effet. Le volume cylindrique de la course doit être augmenté de * -* ït à cause des pertes et lui tes.

Quant à la pompe alimentaire, prenant une partie de l'eau de la pomn» * air à 40° pour la faire passer dans la chaudière , elle devra enleverO k ,0S :

d eau par seconde, ou — ou ^rô"? ou 0n,1S, a chaque coup, p « •

qu'elle est à simple effet.

Travail des diverses pompes. — Si l'on veut évaluer le travail de ces pc* i pes, on prendra , pour tenir compte des frottements , les quatre lier» produit de Peau qu'elles élèvent par seconde, et de la hauteur à laqu*-' celte eau est élevée. Cette hauteur, pour la pompe d'injection , est celle dégorgeoir au-dessus du niveau du puisard dont l'eau est extraite. Pot" ■ pompe alimentaire, cette hauteur est due à la différence des pressions d* la chaudière et a l'extérieur, c'est-à-dire ici à S atm ,5 — 1, ou 2" lm I S f er» mot, cette hauteur sera 2,5 X 10 m ,33, ou ^ m ,83*

Enfin, on remarquera que, pour la pompe à air, le piston est pressa haut en bas par une pression atmosphérique ou par une pression de lk f O*l et de bas en haut par une pression intérieure de 0k,l^, de sorte qu^ pression résultante est de Û k ,9iS, qui équivaut à une hauteur de P/ -1 .' L'eau est, en outre, élevée dans la hache , qui n'est pas à plus d'un mèlr* " hauteur, de sorte que 10 raètrea représenteront la hauteur à laquelle |V.i J est élevée par la pompe à air.

1 87. Diamètres des conduits de vapeur et des soupapes. — Il nous reste à calculer le diamètre de conduite delà vapeur, et des orifices des soupapes. Ordinairement on dit que les tuyaux de la vapeur n'ont pas besoin d'an grand diamètre , parce que la vapeur tend à prendre une grande vitesse, et on a assigné , par exemple, Un à deux centimètres de diamètre au tuyau qui conduit la vapeur sur une machine de huit chevaux ; mais cela est fautif. Car la vapeur ne chemine dans les conduits et orifices qu'en vertu de /a différence des tensions aux extrémités. Par exemple, dans le passage de la chaudière aux cylindres, cette différence ne peut pas excéder sans inconvénient le vingtième de la tension dans la chaudière. Elle est ainsi pour une machine de Woolf de a,m .175, et elle répond à une hauteur de colonne de vapeur facile à calculer , et qui donnera la vitesse avec laquelle la vapeur s'échappe de la chaudière ; d'après quoi , connaissant la dépense, on conclura le diamètre du tuyau. On remarquera , en outre , que la vapeur, en arrivant sous le piston, perd toute la force vive qu'elle a acquise par la différence de tension dans la chaudière et le cylindre. D'où Ton doit l'avantage de diminuer celte différence le pluspossible en agrandissant les tuyaux. Cette détermination des tuyaux repose tout à fait sur les principes exposés relativement à l'écoulement des gaz.

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